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socialisme

  • Gauche, gauchistes, "écolos" : décidément, on ne s'en sort pas, les crétins nous envahissent

    Voilà, la phrase commence à devenir assez commune : "pire que les socialos, il y a les écolos". Car si, comme les premiers, les verdâtres n'ont de "vertus" sociales que le fait d'être des libertins et des libertaires, ils ont ceci en plus : ils veulent imposer une dictature cachée derrière des préoccupations faussement écologiques. Ils veulent vivre "simplement", les écolos. Une simplicité de façade car, tout comme Mao et Staline, qui n'ont jamais porté autre chose que de "modestes" habits d'ouvriers, ce qui ne les a pas empêchés de vivre comme aucun empereur n'aurait pu le faire, les écolos sont toujours en première ligne pour utiliser tout ce que la modernité, qu'ils combattent, peut leur offrir.

     

    Voici un texte magnifique que j'ai reçu hier de la part d'un ami, qui ne m'en a pas donné l'origine, hélas. Que l'auteur m'en pardonne. Cela étant, merci à tout lecteur pouvant m'aider à le retrouver.

     

    J'y ajouterais, pour ma part, ma phrase, devenant petit à petit fétiche : "on aimerait voir un écolo calculer les dommages qu'il cause à sa chère terre en passant une partie de son temps chez McDonald et tout son temps sur son cher téléphone portable, qu'il change, bien évidemment, une fois chaque année.

     

    Voici le texte.

     

    "Seuls les + de 50/60 ans peuvent comprendre !

    Que le mouvement écologie fait grincer les sans dents !

    A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

    La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:

    " Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

    Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! "

    La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :

    - Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."

    Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite,

    la caissière ajoute :

    "Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

    C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps

    Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

    Elle ajoute :

    De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.

    On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues :

    On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    On ne connaissait pas les couches jetables :

    On lavait les couches des bébés.

    On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde

    On avait un réveil qu'on remontait le soir.

    Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ;

    on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

    Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

    On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées :

    On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

    On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

    On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

    On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

    On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !

    On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

    ALORS NE VENEZ PAS ME FAIRE CHIER AVEC VOTRE MOUVEMENT ECOLOGISTE !

    Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel…(pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes,

    etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres,du haut de leur ignorance crasse !

    MERDE à la fin !

    Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l'environnement, mais ne vous privez pas de faire suivre !

  • Périls socialo-gauchiste et islamique : lequel est le plus dangereux ?

    Peu après l'indescriptible horreur de la décapitation, sur une belle plage du nord de la Libye (libérée par Sarkozy et Bernard Henri-Lévy, dit BHL) de 21 pauvres travailleurs coptes par les amis du successeur de Jupé au Quai d'Orsey, Fabius, le chef actuel du parti auquel appartient ce dernier s'est fendu de cette déclaration :

    Pour lui, c'est "l'islamophobie" qui a tué les 21 chrétiens coptes. La même islamophobie qui a massacré 17 personnes le 11 janvier à Paris et deux autres, la semaine dernière, à Copenhague. Ce socialiste, tout comme beaucoup d'autres de ses semblables, est à ce point imprégné de l'anticléricalisme primaire (Christianophobie, si l'on préfère) qui a façonné la France du vingtième siècle et atteint son point culminant en mai 1968, qu'il ne serait effectivement pas loin de considérer que si un chrétien se fait égorger, ce serait certainement de sa faute. Sa collègue Taubira nous dira certainement que le "pauvre" islamiste s'est tellement senti "incompris" qu'il en fut poussé à égorger.

    La couardise poussée à son paroxysme. La lâcheté du minable.

    Le hasard faisant bien les choses (cela dépend de quel côté l'on se place), quelques heures après cette sortie digne de son rang de socialiste, un cimetière soit profané (croix arrachées, retournées, etc.). Cela se passait à peine deux jours après la profanation du cimetière juif à Sarre-Union. Cette énième profanation d'un cimetière chrétien n'a été relevée que quelques secondes par les médias de la "République". Quelques uns s'en sont tout de même émus et voici ce que leur répond une collègue de Cambadellis :


    Et, voyant que cela ne suffisait pas, elle a poursuivi avec ceci :

    Capture.PNG

    Nous avons donc des cimetières "juifs" et cela donne de l'anti sémitisme.

    Nous avons des cimetières (carrés) musulmans et cela donne de l'islamophobie

    Pour le reste, les croix renversées sont...républicaines. Il n'y a donc...rien. A moins que les socialistes n'inventent la "Républicophobie".

    Ailleurs, en plein cœur de Nantes, un homme entre dans la Basilique Saint Nicolas, renverse un Crucifix par terre et urine dessus. Selon le parquet (une institution de la République, forcément) il n'y aurait pas profanation mais uniquement "dégradation" d'un monument historique. De nouveau et comme pour leur collègue Cambedellis, les Chrétiens n'ont pas d'existence.

    Comme on peut de nouveau le remarquer, l'auteur serait certainement soit un gauchiste, soit un musulman (mais tous ne sont pas comme ça).

    A remarquer aussi qu'aucun (aucun) média n'a jugé utile d'en parler non plus.

    http://regions.glowbi.net/nantes-il-urine-sur-un-crucifix-jete-a-terre-dans-la-basilique-saint-nicolas/

    Tout cela n'est pas trop surprenant. Il y a de cela quelques mois, un autre socialiste, bien de chez nous, celui-là, s'est publiquement réjouis de la destruction de l'église du Lignon.


    Le poste édité par le militant socialiste.

    Dans un autre registre, c'est l'outil de propagande du pouvoir socialiste, France 2, qui s'y met. Ici, inutile de s'étendre sur le sujet. Il suffit de regarder.

    https://www.youtube.com/watch?v=qD1DZLff7Ys#t=18


    Au lendemain de l'attentat de Copenhague, où un terroriste "musulman" a tué deux personnes, un autre collègue "socialiste" (lui détient le triste qualificatif d'abjection faite homme), un certain Laurent Fabius, a déclaré ceci :


    fabius-attentat-copenhague-15-02-15-bordure

    Normal, ce personnage infecte avait déjà déclaré que le Front d'Al Nosra (la branche syrienne d'AQuaida) faisait du bon boulot sur le terrain.

    Voici le bon boulot salué par Fabius.


    8-chretiens-crucifies-syrie-juillet-2014-un

    Je ne sais pas pour l'islamophobie mais en qui concerne la socialo-phobie, ce serait certainement salutaire.