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  • Notre-Dame de Nice : plus rien ne sera jamais comme avant

    Començons un peu par voir les têtes, toujours elles, de ces minables.

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    Comme on peut le constater, Macron a "immédiatement" décidé d'augmenter le nombre de militaires sur le sol français.

     

    Donc, après Charlie-Hebdo où Hollande avait promis que "plus rien ne sera jamais comme avant" ajoutant que la "République" sera INTRAITABLE, le Bataclan où il a aussi promis que plus rien ne sera VRAIMENT plus comme avant et que la "République" sera encore plus INTRAITABLE, Nice où, et lui et le dhimmi minable Estrosi avaient promis le pire aux ennemis de la "République", le père Hammel où personne n'avait rien promis car sa tête ne valait rien, Samuel Paty où tout le monde (y compris l'ineffable Macron, le mari de la Dame, le drôlatique de Matignon et la pile Duracell, Darmanin) a promis le pire aux ennemis de la "République" et que les islamistes ne passeront pas et que ceci et que cela, voilà qu'un gentil "ami" de la "République" entre dans une église, tue deux personnes présentes (on ne sait pas s'il s'agissait de "fidèles" mais cela m'étonnerait) et en décapite une troisième (dernière mode). Et voici que, à peine 10 minutes après, le "drôlatique" de Matignon qui déclare devant les élus de la "République" que cette dernière sera INTRAITABLE et que ses ennemis (mot pour mot) seront pourchassés avec une "détermination sans faille".

     

    Et comme plus rien ne sera jamais comme avant, on va de nouveau se rassembler devant le parvis de la cathédrale, allumer des bougies et disposer des fleurs. Mais, attendez, c'est peut-être cela ! Comment ai-je pu ne pas y penser avant ? C'est exactement cela !

     

    Plus rien ne sera jamais comme avant. Mais oui...

     

    On est en train de parler des...fleurs. Les fleurs qu'on trouve à la décapitation de Paty ne sont pas (saison oblige) celles qu'on voit maintenant et sont certainement différentes de celles qu'on verra à la prochaine décapitation où plus rien (les fleurs) ne sera comme avant. Au fait, M. Mélenchon, l'insoumis, question à trois sous : le tueur de Notre-Dame de Nice, serait-il...Tchétchène ?

     

    Entre temps, il paraît que pour toute réaction aux attaques et humiliations publiques proférées par Erdogan, l’Élysée aurait déclaré que cela "n'est pas acceptable".

     

    Ooooooh. Comme il a peur, le Turc. On peut même se demander, et je vous jure que je suis on ne peut plus sérieux, pourquoi ces musulmans se contentent juste de "ça" face à ces minables.

  • LGBTQ, etc., comme quoi, la RTS peut aussi informer

    Dimanche soir, je zappe en commençant par RTS 1, puis RTS 2 où, presque halluciné, je tombe sur un animateur recevant un certain Sébastien Chauvin. Ce dernier est ni plus ni moins le directeur du :

     

    "Centre en études genre CEG" de...l'UNIL.

     

    Nous avons maintenant un centre d'études de genre à l'université.

     

    Voilà. Il y a de cela quelque temps et pour plaisanter, j'avais allongé le sigle LGBT de quelques lettres plus moins fantaisistes. Il se trouve que je n'y étais pas du tout et que, effectivement, LGBT c'est déjà du passé et que, désormais, que dis-je, pour l'instant, car on ne sait jamais, il faut parler de LGBTQQIAAP (LGBT étant donc presque du passé, on ajoute maintenant Q (queer), Q (questionning, ceux qui se questionnent, waooo), I (Intersexué), A (asexuel), A (Alliés, mais pas fous alliés) et, en attendant, P (pansexuel, ceux qui tirent sur tout ce qui bouge).

     

    Tout cela est maintenant étudié et enseigné à l'UNIL. Mieux même : un "centre d'études" y est consacré.

     

    A force de le répéter, cela devient parfois fatiguant, je le sais. Mais bon. Dimanche soir et alors que le "petit" discutait avec moi de Rome, un de mes sujets favoris d'Histoire, il me posa LA question : "pourquoi a-t-elle chuté" ? A cause d'aucune des raisons que ton enseignant(e) t'a racontées. Il se trouve que le "petit" connaissait déjà ma réponse. Il se trouve aussi qu'il a contredit son enseignante : "non, Madame, Rome n'est tombée qu'à cause de sa décadence".

     

    Alors voilà. LGBTQQIAAP (FGHIJKLM...) foutez-nous la paix. Baisez avec qui vous voulez et comme vous voulez mais foutez-nous la paix. Nous, les passéistes, arriérés, archaïques, rétrogrades et réactionnaires, enfin les "hétéros", on n'emmerde pas le monde avec nos parties génitales et ce qu'on fait avec. Et puis, franchement, vous n'avez strictement rien inventé. Bientôt, on légalisera le passage à l'acte avec son fils, sa fille, son frère et sa sœur, sa mère ou son père et, tant qu'à faire, son chien. Les Égyptiens et, après eux, justement, les Romains, y étaient déjà.

     

    Comme quoi, je comprends maintenant parfaitement cette saloperie consistant à dire : "une bonne guerre. ça leur apprendra peut-être à vivre".

     

    Peut-être.

     

     

  • Sophie Pétronin, otage "française" libérée au prix de centaines de terrorsites jihadistes

    Voilà, elle est "libérée". Sophie Pétronin, une septuagénaire aux mains de jihadistes maliens depuis quatre ans, a été libérée par ces derniers. Ceux-ci avaient exigé la "libération" simultanée de certains des leurs. Au départ, il s'agissait de 56 terroristes et, comme d'habitude, il aura suffit de 24/48 heures pour qu'on apprenne qu'on a affaire à une "libération" de masse de plusieurs centaines de jihadistes.

     

    Mais tout cela n'est pas vraiment la partie la plus "savoureuse" de l'affaire. Le plus intéressant est de voir, comme d'habitude, la manière dont les parties prenantes, État, médias (toujours eux) et...cette dame, ont présenté la chose.

     

    Pour se dégager totalement de sa responsabilité, tout en bénéficiant d'un retour médiatique, aussi éphémère soit-il, la France a attribué la conclusion de l'affaire au Mali. Au point que le transport de la dame a été assuré par ce dernier alors que de tout temps et de la manière la plus naturelle qui soit, ceci devait l'être par les forces françaises présentes sur place. C'est donc l’État malien qui est derrière tout cela. Nous nous excusons auprès du contribuable français mais aussi auprès des parents des militaires tués au Mali. tout comme auprès de ceux qui sont encore en vie et qui ont capturé tous ces terroristes qui viennent d'être libérés.

     

    Il y a ensuite les "journalistes", encore et toujours eux. Nulle part, je dis bien nulle part, les tous premières paroles prononcées par la "Dame" n'ont été reprises. On y reviendra dans le paragraphe suivant. Un exemple, celui de France Info où le "journaliste", sortant très certainement d'une école de journalisme où l'on apprend à devenir animateur de télé-réalité, a relaté l'affaire sans revenir ne serait-ce qu'une seconde sur les déclarations de l'ex-otage. Rien sur la conversion à l'islam, ni sur le voile qui ne quitte plus sa tête. Il interview tout d'abord un "psychologue" (il en faut toujours un dans de pareils cas). Ce dernier nous sort ses âneries habituelles et le journaliste, pour montrer sa grande culture, nous sort à son tour l'éternel poncif : "syndrome de Stockholm" ? "Oui, peut-être", répond le...psychologue. Il reçoit ensuite le fils de Mme Pétronin, celui qui a remué ciel et terre pour sauver sa maman. Ce dernier ne tarit pas d'éloges sur le caractère battant et la résilience à toute épreuve de "maman". "Elle est incroyable. Elle serait toujours capable de se faire des amis, même dans les pires circonstances". Il ne croit pas si bien dire, le petit. Sa chère mère a passé les quatre dernières années avec de vrais amis.

     

    Justement.

     

    Lors de la toute première interview "accordée" par Madame, cette dernière s'est littéralement offusquée lorsque le journaliste lui a parlé de ses ravisseurs/geôliers en les appelant "jihadistes". La Dame n'était pas contente du tout. "Pourquoi les appelez-vous jihadistes ?". "Ce sont des opposants au régime et au gouvernement sur place". "Et puis d'abord est-ce que vous savez ce que signifie jihad ?" (elle est devenue spécialiste de la langue arabe). "Jihad veut dire guerre", explique-t-elle. Non, Madame, jihad veut strictement dire partir en lutte au nom d'Allah et ce contre tous ceux qui ne se soumettent pas. Il se trouve que je maitrise cette langue infiniment plus que vous, espèce de jihadiste idiote. La dame n'a même pas accepté que le journaliste de RFI, Serge Daniel, parle de geôliers.

    "- Sur mes geôliers ?
    - Oui, sur vos ravisseurs…
    - Appelez-les comme vous voulez. Moi, je dirais que ce sont des groupes d’opposition armée au régime. Il y a eu celle de 1990. En 1996, ils ont signé des accords de paix. Si nous voulons la paix réellement au Mali, il faut que chacun respecte son engagement."

    Et le journaliste de relancer:
    "- Ce ne sont pas des jihadistes, vos ravisseurs ?
    - Pourquoi vous les appelez jihadistes, parce qu’ils font le jihad ? Vous savez ce que ça veut dire en français : 'jihad', c’est 'guerre'."

    Pour Sophie Pétronin, le "gouvernement de transition" (...) "a demandé la libération de (ses) militaires" comme l'auraient fait les "armées française, congolaise ou malienne ou américaine". Et Sophie Pétronin de revenir sur le 'Jihad', "c’est 'guerre' en français et c’est une guerre entre des groupes d’opposition armée au régime, ils trouveront le chemin pour la paix. Je leur souhaite en tout cas vivement."

     

    Voilà. Madame Pétronin n'était pas du tout prisonnière, encore moins chez des geôliers jihadistes. Elle était, pendant 4 ans, l'invitée de "ses" amis. Cela l'agace par ailleurs beaucoup que l'on parle d'eux autrement que très positivement. Madame Pétronin n'a rien fait d'autre que de participer au jihad. Elle a utilisé la vanité, stupidité et inconséquence des responsables politiques de son pays, la France (hélas) pour l'aider dans son "jihad". Je plains juste les parents des jeunes militaires tués là-bas (ce alors même que, sur le principe, je serais très heureux que la France soit vaincue). A la place de l'un d'entre eux, je n'hésiterais pas une seule seconde. Je ferais en sorte que la dame parte au plus vite auprès de son nouveau dieu, dans le paradis des jihadistes. Et, en tant que suisse, c'est une colère encore plus terrible qui me saisit à l'écoute de cette nouvelle islamiste annoncer froidement que ses "amis" d'AlQaida (opposants au régime malien, selon elle) lui ont appris avoir exécuté l'autre otage qu'ils détenaient, la suissesse Béatrice Stoeckli.

     

    A ce propos, regardez le traitement minable, lamentable, pitoyable et désastreux réservé à cette affaire par la RTS d'hier et d'aujourd'hui (ce billet a été écrit samedi, à 19h45)

     

    Enfin et comme d'habitude, nous assisterons bientôt, lorsque les élèves des écoles de journalisme, de l'ENA, de Sciences Po, etc. ne pourront plus faire autrement que de le "constater" à la sortie des odeurs de la pourriture habituelle. En d'autres termes...à la vérité. Car enfin :

    • Cette dame a dit mot pour mot que "contrairement à ce que certains pensent, je vais bien"
    • "Je n'étais pas prisonnière".
    • Pis. "Pourquoi dites-vous que ce sont des geôliers ?"
    • "Je n'étais pas prisonnière".

     

    Mais alors, on l'a libérée de quoi et de qui ?

  • Gauche, gauchistes, "écolos" : décidément, on ne s'en sort pas, les crétins nous envahissent

    Voilà, la phrase commence à devenir assez commune : "pire que les socialos, il y a les écolos". Car si, comme les premiers, les verdâtres n'ont de "vertus" sociales que le fait d'être des libertins et des libertaires, ils ont ceci en plus : ils veulent imposer une dictature cachée derrière des préoccupations faussement écologiques. Ils veulent vivre "simplement", les écolos. Une simplicité de façade car, tout comme Mao et Staline, qui n'ont jamais porté autre chose que de "modestes" habits d'ouvriers, ce qui ne les a pas empêchés de vivre comme aucun empereur n'aurait pu le faire, les écolos sont toujours en première ligne pour utiliser tout ce que la modernité, qu'ils combattent, peut leur offrir.

     

    Voici un texte magnifique que j'ai reçu hier de la part d'un ami, qui ne m'en a pas donné l'origine, hélas. Que l'auteur m'en pardonne. Cela étant, merci à tout lecteur pouvant m'aider à le retrouver.

     

    J'y ajouterais, pour ma part, ma phrase, devenant petit à petit fétiche : "on aimerait voir un écolo calculer les dommages qu'il cause à sa chère terre en passant une partie de son temps chez McDonald et tout son temps sur son cher téléphone portable, qu'il change, bien évidemment, une fois chaque année.

     

    Voici le texte.

     

    "Seuls les + de 50/60 ans peuvent comprendre !

    Que le mouvement écologie fait grincer les sans dents !

    A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

    La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:

    " Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

    Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! "

    La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :

    - Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."

    Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite,

    la caissière ajoute :

    "Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

    C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps

    Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

    Elle ajoute :

    De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.

    On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues :

    On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    On ne connaissait pas les couches jetables :

    On lavait les couches des bébés.

    On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde

    On avait un réveil qu'on remontait le soir.

    Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ;

    on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

    Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

    On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées :

    On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

    On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

    On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

    On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

    On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !

    On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

    ALORS NE VENEZ PAS ME FAIRE CHIER AVEC VOTRE MOUVEMENT ECOLOGISTE !

    Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel…(pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes,

    etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres,du haut de leur ignorance crasse !

    MERDE à la fin !

    Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l'environnement, mais ne vous privez pas de faire suivre !

  • Liban, Syrie, Irak...foutez leur la paix. Foutez-leur la PAIX

    Ils veulent juste vivre. Vivre normalement, manger, aller à leur boulot, quand il y en a, baiser, regarder la télé, aller boire un verre avec des amis...

     

    Ils veulent juste vivre. Rien à foutre des Américains à la con qui, depuis 2003, ne s'intéressent qu'aux puits de pétrole. Rien à foutre des Russes qui veulent régner sur le monde mais n'en ont pas les moyens alors ils composent, y compris avec l'enfoiré d'Ankara qui, lui, veut ressusciter son empire de merde qui, pendant les 4 siècles où il a régné sur le monde, ou presque, n'a strictement rien apporté à celui-ci. Pas une seule invention, pas un seul scientifique, rien, zéro. Juste de la chierie héritée de l'autre "empire", celui des couillons de la péninsule "arabique". Rien à foutre non plus des femmelettes européennes qui se donnent aux plus offrant. Qui osent à peine dire deux mots au connard turc qui, en 2020, n'a d'autres préoccupations que de transformer le joyau des Byzantins en mosquée à la con.

     

    Foutez-leur la paix.

  • Les incivilités à travers l'Histoire

    J'ai consulté le dictionnaire des synonymes et en ai trouvé pas moins de 36 pour le mot "idiot" : corniaud, con (j'aurais dû commencé par celui-là) cornichon (dommage pour le délicieux ingrédient), abruti, bête, cloche (gardez celui-là pour la suite), crétin, ballot, cruche (celui-là, aussi, on le garde), imbécile, niais, sot, andouille, cul (là, ça dépend), nul et, bien évidemment, stupide.

     

    Je disais donc : cloche, cruche et...sotte.

     

    Elle s'appelle Marlène Schiappa, représentante d'une espèce qui se développe très vite : les féministes, dans le sens le plus médiocre, superficiel et, surtout, opportuniste, du terme. Et, à propos et puisqu'il s'agit "d'incivilités" commençons par poser LA question à LA dame : considère-elle les "féminicides" comme des...incivilités ?

     

    Féminicides = meurtres de femmes (il ne faut surtout pas parler d'Homicides).

     

    Revenons à notre leçon d'Histoire, entamée par le président de la République Française et expliquée par la cruche citée plus haut, féministe acharnée de son état et qui, pour le prouver, se trouve depuis quelques jours dans la position habituelle de l'opportuniste, minable et inconséquent, en train de défendre ardemment son ministre de tutelle, un certain Gérald Darmanin. Pour elle, incivilité rime avec jet de mégot dans la rue, crachats et...meurtres, assassinats et démembrement d'infirmières.

     

    Inutile de remonter très loin dans l'histoire. Contentons-nous juste de celle du vingtième siècle.

     

    Les horreurs des Bolchéviks de 1917 à 1924, puis de Staline à...Staline (30 à 50 millions de victimes) sont des "incivilités.

     

    Celles de notre ami Mao, le Grand Timonier (même ordre de grandeur) sont de petits incivilités.

     

    Inutile de parler des incivilités des Khmers Rouges et de la famille Kim.

     

    Et à qui faut-il attribuer les incivilités commis en 1939-1945 ? Et si on demandait à quelques rescapés d'Auschwitz ce qu'ils pensent des "incivilités" qui y étaient commises ?

     

    La semaine dernière, Gérald Darmanin, toujours lui, est allé assister à la commémoration annuelle de l'incivilité commise à l'encontre du père Hamel. Celle-ci a consisté à l'égorgement, en plein messe, du prêtre. Que pense la sotte féministe de tout cela ?

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Bérengère Viennot ou lorsque tous les imbéciles ont le droit de parler

    Eh oui. Nous vivons une époque où, par le miracle des "réseaux sociaux", n'importe quelle imbécile (les commentaires des féministes qui auront remarqué l'utilisation de la seule forme féminine "quelle", seront les bienvenus) trouve certains pour l'écouter et la lire. L'imbécile en question dans le titre, à l'instar de tous ses "coreligionnaires" (car l'imbécilité EST une religion, dont les adeptes se comptent par millions) va, bien évidemment, au plus simple. Elle vise des "proies" faciles, du moment où son imbécilité, doublée d'une couardise, elle aussi innée, lui dictent de le faire. La rousse (tiens, elle trouve que c'est beau une cathédrale qui "brûle"...) n'aura jamais le courage de trouver que :

     

    • C'est beau une mosquée qui brûle
    • C'est beau une synagogue qui brûle

     

    Cette imbécile en puissance a même réussi, suite aux "menaces" qu'elle aurait reçues (on sait tous, surtout elle, que c'est une plaisanterie et que, malheureusement, il n'y aura pas de frères Kouachi qui viendront lui régler son compte pour de bon) a "expliquer" son commentaire en disant qu'elle trouve cet incendie "esthétiquement" beau.

     

    Il y a de cela quelques années, un autre représentant de cette gauche, bien de chez nous, lui, minable, imbécile, cliniquement imbécile, était allé encore plus loin en "félicitant" le Lignon d'avoir brûlé son église : "une église en moins, bravo le Lignon", avait-il déclaré.

     

    Revenons à la rousse. Elle serait, paraît-il, "écrivain" (ou écrivaine ?) et...traductrice.

     

    Pour l'instant, elle se concentre exclusivement à "écrire" (plutôt décrire et commenter) la vie, gestes et déclarations de Donald TRUMP. Les imbéciles ont aussi ceci comme trait de caractères : ils ont très souvent des idées fixes. En psychiatrie, cela s'appellerait la "névrose obsessionnelle".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Léamn Express (Express ?) : ne pas tirer sur l'ambulance ?

    C'est en tout cas ce que nos "élus", entendez ceux qui mettent en avant leur compétence et probité pour se faire élire, préconisent. "Ne pas tirer sur l'ambulance".

     

    Aurions-nous pu s'attendre à autre chose de la part de "nos" élus, ceux qui ne sont connus que par leur compétence et...probité ? Mais au fait, pourquoi ne veulent-ils pas "tirer" sur l'ambulance ? Ont-ils peur que l'état du "blessé" ne s'empire ?

     

    A moins que...

     

    N'est-ce pas ces mêmes élus qui ont voté le crédit, qui s'est par la suite transformé en gouffre financier presque sans fond ? de 450 millions, la facture a finalement dépassé les deux milliards de francs et, contrairement à ce qu'on croit, ce n'est pas fini. Ce faisant, nos vaillants élus s'évitent de se..."tirer" des balles dans leurs propres pieds, non ? Ne pas tirer sur l'ambulance ou se protéger soi-même ? Deux milliards de francs et ce n'est pas fini, pourquoi, exactement ?  Pour aboutir à cette pourriture ? Et puis, ces milliards, que NOS "élus" ont votés, ça sort sans doute de leurs poches, non ? Ce sont bien les éternels imbéciles qui les ont élus qui les ont payés, non ? Ce sont bien nos impôts, non ?

     

    Récapitulons. Un gouffre financier pour un projet qui ne fonctionne pas. Non pas qu'il fonctionne mal, non, qui ne fonctionne...pas. Et que nous continuons de payer, doublement. Nous payons ces incompétents absolus par nos impôts en plus des billets et abonnements pour un "service" qui n'existe pas. Songez donc : tous ces milliards pour rien car, pour ne prendre que cet exemple, avant la mise en œuvre de ce "bijou" ferroviaire, les trains entre Coppet et Genève et inversement circulaient à une cadence d'un convoi toutes les trente minutes. Plus de deux milliards de francs après, les trains du Léman Express circulent à une cadence de...30 minutes, ce sans compter les retards, annulations fréquentes et...nouveauté, trains à composition "réduite".

     

    Voilà donc. Sans être le seul, j'ai commencé par payer très cher des incompétents et continue de la faire, car ils sont toujours en place. J'ai ensuite décidé de devenir "encore" plus respectueux de l'environnement en achetant un abonnement général qui coûte la peau du popotin, pour le dire joliment, pour aboutir à la situation suivante : Pour arriver aux Augustins à 8h15 ou 8h20, Léman Express nous conseillait de prendre le train de 7h47 à Genthod-Bellevue. Maintenant que la "cadence" est de 30 minutes et puisqu'on risque chaque jour une "petite" annulation, on doit prévoir celui du 7h17. Avec le temps nécessaire pour se rendre à la gare, cela nous fait bon an mal an ente 45 et 1h30. Pas mal pour faire 9.7 kilomètres.

     

    Allez, comme disait l'autre : "Et demain est un autre jour"

  • En France, il y a ONPC. Chez nous : Infrarouge made in RTS

    Cela fait des mois que je ne regarde plus ni l'une, ni l'autre des deux "émissions" et c'est seulement suite à des commentaires de téléspectateurs outrés, voire dégoûtés, que j'ai décidé de voir ce dont il s'agissait. Manifestement, c'est de mal en pis. Un grand point de satisfaction cependant sont, précisément, ces commentaires qui démontrent que les gens sont infiniment moins bêtes que ne le croient ceux qui conduisent ces émissions qui, eux, le sont vraiment.

    Ruquier, comique de son état et pâle imitation de celui qu'il a remplacé chez Franc 2, un certain Ardisson qui, lui, qu'on l'aime ou pas, a du talent, croit qu'il suffit de passer trois heures à lancer des séries de vannes, d'une lourdeur variable, pour monter une émission de télé. Il a ainsi commencé, comme d'habitude, par quelques unes et son fameux "Flop Ten" où il donne des notes à celles et ceux dont l'action ne colle pas à ses standards : un mix LGBT-gauche caviar aussi invraisemblable que lamentable et où il faut passer son temps à rire, rire...rire, pour tout et rien. Face à lui, des "chroniqueurs" : Yann Moix (pardon mais je ne puis m'empêcher : juste regardez-le) qui essaie de faire du Baffie, avec infiniment moins de talent et une certaine Léa Salamaé (de son vrai nom Hala Salamé) qui parle, parle et parle, pose ensuite ce qu'elle croit être des questions et, sans attendre la réaction des invités, y répond elle-même. Yann Moix est celui que Michel Honfray a conseillé de ne pas s'essayer à la pensée et de se contenter d'écrire des romans, ce qui fut très gentil de la part du philosophe, mais aussi celui qui a écrit :  "Ce n'est pas un pays. La Suisse n'est rien. La Suisse n'existe qu'en détruisant. En neutralisant. Ce n'est pas un pays neutre, non: c'est un pays qui neutralise (...) C'est un pays qui se vend sans cesse au plus offrant. Qui courbe incessamment l'échine devant le plus fort. (...) La Suisse ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires: la Suisse se prête au plus fort. Elle prête sa soumission. C'est une pute."   Il y avait aussi des invités, un Belge qui a remercié Ruquier d'être le "seul à ne pas inviter des gens de l'extrême droite". Ce à quoi "l'animateur" a répliqué en disant "oui, mais nous y serons obligés, lois électorales obligent". Laurent Ruquier est celui qui n'arrête pas de vanter sa droiture et sa "satisfaction" de payer des impôts. C'est aussi le même Ruquier qui, dernièrement (tout comme quelques uns avant lui) a déclaré vouloir "prendre ses cliques et ses claques et se tirer si le  FN passe en 2017". Il n'a cependant pas oublié, le courageux animateur bien droit dans ses bottes et qui ne vit que de ses principes, de dire qu'il "s'en fout, qu'il a 53 balais, qu'il a gagné sa vie et qu'il n'a pas de problèmes". Effectivement, LGBT-Caviar qui peut se permettre de se casser "car il a bien gagné sa vie". Les principes, il faut repasser. Car on ne sait pas très bien ce que l'animateur à principes aurait fait en 2017 si le FN passe alors qu'il ... n'a pas bien gagné sa vie.

    On a tiré le gros lot samedi dernier car l'invité de jour ne fut autre que Dany le Rouge. Celui qui, tour à tour fut Gauchiste, communiste, 68 huitard et même écologiste. Lui, pour contrer le FN, décidément, a trouvé la parade : "une grande coalition gauche-droite". Une coalition Gauche-droite ? N'est-ce pas ce que la présidente du FN appelle...UMPS ? Chez nous, cela donnerait PLRPDCPS, c'est un peu long, je le reconnais. Chez nous aussi, Mamarbachi a invité un "islamologue" : Tariq Ramadan. Et alors que son passe-temps favori (l'animatrice) est de couper la parole aux invités (certains d'entre eux en tout cas) le prédicateur islamiste (celui qui voulait instaurer un moratoire (définition) à la lapidation des femmes) a eu tout le loisir de "développer" ses "idées" sans que l'animatrice n'y trouve rien à redire. C'est ainsi que l'islamiste a qualifié les propos du Conseiller d’État Pierre Maudet de "dangereux" lorsque ce dernier a dit que les terroristes "nous attaquent pour ce que nous sommes". L'islamiste s'insurge contre Maudet qui "ne voit pas que ces pauvres garçons sont en colère contre ce qu'on (l'Occident) leur fait là-bas". Ainsi, des jeunes, nés ici, qui ont grandi ici, ont gréquenté l'école d'ici, etc., considèrent (selon l'islamiste) que "chez eux" c'est là-bas. Chassez le naturel, il revient au galop. Ni Maudet, ni Mamarbachi, ni personne d'autre sur le plateau n'a posé la question de savoir pourquoi des "citoyens belges et français" se font exploser "chez eux" au milieux (exclusivement) des gens (civiles) innocents,! A moins qu'ils ne considèrent pas qu'ils soient des citoyens belges et français et que ce n'est pas chez eux. Comme c'est curieux de constater que ceux qui sont en colère contre les interventions de l'Occident "là-bas", au point de tuer des centaines d'hommes, femmes et enfants sont exclusivement de religion musulmane ! Mais cela n'est certainement que pur hasard.

    A moins que ce ne soit de la...stigmatisation.

    Voire de...l'amalgame

     

  • Périls socialo-gauchiste et islamique : lequel est le plus dangereux ?

    Peu après l'indescriptible horreur de la décapitation, sur une belle plage du nord de la Libye (libérée par Sarkozy et Bernard Henri-Lévy, dit BHL) de 21 pauvres travailleurs coptes par les amis du successeur de Jupé au Quai d'Orsey, Fabius, le chef actuel du parti auquel appartient ce dernier s'est fendu de cette déclaration :

    Pour lui, c'est "l'islamophobie" qui a tué les 21 chrétiens coptes. La même islamophobie qui a massacré 17 personnes le 11 janvier à Paris et deux autres, la semaine dernière, à Copenhague. Ce socialiste, tout comme beaucoup d'autres de ses semblables, est à ce point imprégné de l'anticléricalisme primaire (Christianophobie, si l'on préfère) qui a façonné la France du vingtième siècle et atteint son point culminant en mai 1968, qu'il ne serait effectivement pas loin de considérer que si un chrétien se fait égorger, ce serait certainement de sa faute. Sa collègue Taubira nous dira certainement que le "pauvre" islamiste s'est tellement senti "incompris" qu'il en fut poussé à égorger.

    La couardise poussée à son paroxysme. La lâcheté du minable.

    Le hasard faisant bien les choses (cela dépend de quel côté l'on se place), quelques heures après cette sortie digne de son rang de socialiste, un cimetière soit profané (croix arrachées, retournées, etc.). Cela se passait à peine deux jours après la profanation du cimetière juif à Sarre-Union. Cette énième profanation d'un cimetière chrétien n'a été relevée que quelques secondes par les médias de la "République". Quelques uns s'en sont tout de même émus et voici ce que leur répond une collègue de Cambadellis :


    Et, voyant que cela ne suffisait pas, elle a poursuivi avec ceci :

    Capture.PNG

    Nous avons donc des cimetières "juifs" et cela donne de l'anti sémitisme.

    Nous avons des cimetières (carrés) musulmans et cela donne de l'islamophobie

    Pour le reste, les croix renversées sont...républicaines. Il n'y a donc...rien. A moins que les socialistes n'inventent la "Républicophobie".

    Ailleurs, en plein cœur de Nantes, un homme entre dans la Basilique Saint Nicolas, renverse un Crucifix par terre et urine dessus. Selon le parquet (une institution de la République, forcément) il n'y aurait pas profanation mais uniquement "dégradation" d'un monument historique. De nouveau et comme pour leur collègue Cambedellis, les Chrétiens n'ont pas d'existence.

    Comme on peut de nouveau le remarquer, l'auteur serait certainement soit un gauchiste, soit un musulman (mais tous ne sont pas comme ça).

    A remarquer aussi qu'aucun (aucun) média n'a jugé utile d'en parler non plus.

    http://regions.glowbi.net/nantes-il-urine-sur-un-crucifix-jete-a-terre-dans-la-basilique-saint-nicolas/

    Tout cela n'est pas trop surprenant. Il y a de cela quelques mois, un autre socialiste, bien de chez nous, celui-là, s'est publiquement réjouis de la destruction de l'église du Lignon.


    Le poste édité par le militant socialiste.

    Dans un autre registre, c'est l'outil de propagande du pouvoir socialiste, France 2, qui s'y met. Ici, inutile de s'étendre sur le sujet. Il suffit de regarder.

    https://www.youtube.com/watch?v=qD1DZLff7Ys#t=18


    Au lendemain de l'attentat de Copenhague, où un terroriste "musulman" a tué deux personnes, un autre collègue "socialiste" (lui détient le triste qualificatif d'abjection faite homme), un certain Laurent Fabius, a déclaré ceci :


    fabius-attentat-copenhague-15-02-15-bordure

    Normal, ce personnage infecte avait déjà déclaré que le Front d'Al Nosra (la branche syrienne d'AQuaida) faisait du bon boulot sur le terrain.

    Voici le bon boulot salué par Fabius.


    8-chretiens-crucifies-syrie-juillet-2014-un

    Je ne sais pas pour l'islamophobie mais en qui concerne la socialo-phobie, ce serait certainement salutaire.

  • Selon la RTS, le responsable de la barabarie de l'Etat Islamique, c'est nous

    Voici d'abord les liens vers les éditions d'hier, le 12h45 et le 19h30 du TJ de la RTS.

    http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/le-12h45?id=6511982

    http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-19h30?id=6513376

    Vous remarquerez, pas même une allusion, rien.

    Les Dhimmis, un temps farouches défenseurs de la "rébellion" syrienne, continuent donc leur combat sous une autre forme, celle de la soumission.

    Ceci ne les a pas empêchés de faire d'autres allusions aux "vrais dangers" qui nous guettent : la montée de "l'extrémisme", notamment de droite. Manquait juste la fameuse phrase condamnant tous les extrémismes "de quelque bord que ce soit" y compris celui des...catholiques (je n'en suis pas un, au cas où). Manquait aussi le rappel de l'inquisition aux 16e et 17e siècles. Surtout, il manquait la comparaison entre la carbonisation de ce pauvre pilote jordanien par les protégés de Fabius et celles pratiquées par les inquisiteurs il y a de cela quelques centaines d'années.

    Décidément, la soumission est en marche, à pas forcés.

    A cela, une "vedette" de la RTS répond par ceci : "Le fait de montrer le moins possible les assassinats mis en scène par le groupe « état islamique » n’est certainement pas une complaisance à son égard. Bien au contraire, c’est la nécessité de ne pas faire son jeu. Cela ne signifie pas passer sous silence ses atrocités, mais ne pas reprendre telles quelles ses images de propagande – montrer en revanche les victimes, les messages de solidarités, les messages de leurs familles, etc. C’est un équilibre bien sûr difficile, mais c’est une responsabilité morale de le trouver. Notez d’ailleurs qu’il s’agit d’un débat vieux comme le monde. Le vieux lion Churchill savait admirablement manier la censure de guerre pour éviter de montrer certaines images de destructions réussie par les nazis; ce n’était évidemment pas une forme de faiblesse, mais au contraire une stratégie honorable pour écraser in fine, d’une main de fer, les ennemis de nos libertés".

    On ne sait plus s'il s'agit d'un rêve ou d'un cauchemar. Il cite Chrchill et il aurait pu tout aussi bien citer la censure de l'armée US lorsqu'elle a envahi l'Irak. On sait maintenant ce qu'il en était. La vedette en question ne se rend même pas compte qu'elle est en train de nous raconter qu'elle exerce l'autocensure poussée à son paroxysme. Elle ne se rend même pas compte qu'entre faire la "publicité" au groupe État Islamique et ne pas même mentionner la "nouvelle", il y a un énorme espace. Elle cite Churchill et ne se rend même pas compte que le bonhomme vivait en...1940. Je ne sais même pas si cette "vedette" est au courant qu'en 2015, l'internet existe. Je ne sais si elle est au courant que les gens n'ont pas besoin des images de la RTS pour savoir ce qui se passe. Je disais croire rêver mais c'est finalement un cauchemar. Elle ne veut pas faire la pub à ces barbares (on la croit sur parole) mais elle ne veut pas faire son travail non plus : un travail de recherche (de la vérité, on l'espère, je veux dire on peut toujours rêver) de dénonciation et d'appel au réveil des "téléspectateurs". Elle n'a pas besoin, "la vedette", de montrer les images atroces. Celles-ci sont librement disponible sur le net, qui n'existait pas en 1940, année référence, semble-t-il, pour la RTS.

    Une toute dernière chose, bien sûr. Al Azhar, la plus haute "autorité religieuse" du monde islamique, en réaction à l’assassinat du pilote jordanien, vient de décréter qu'il faut "tuer ET crucifier" les membres de l’État Islamique.Ils croyait certainement très bien faire comme cela mais je crois dur comme fer que cette déclaration a été mûrement réfléchie. Il faut les...CRUCIFIER

    Mais l'Islam n'a rien à voir avec cela.

    P:S. Ce billet a été écrit mercredi, 4 février vers 16 heures. Plus de 24 heures après le terrible assassinat du pilote jordanien. A 19h30, Darius Rochebin a tout de même fini par en dire quelques mots.

  • Il ya 2000 ans, Rome et ses relais locaux crucifiait Jésus

    Aujourd'hui, Rome (l'Occident islamiste) et ses relais locaux recommencent : on crucifie en Syrie

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  • RTS et autres "médias" : honte à vous

    Avertissement : certaines des images contenues dans cet articles sont très dures. C'est aussi pour cela que j'ai décidé de n'indique que les liens des sites qui relatent ces événements.

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  • Mauro Poggia : Maintenant qu'il est "élu", Eggly avait raison, Décaillet totalement tort

    ...Sauf qu'il suffit au dernier de publier une note de quelques lignes pour que Eggly se couche immédiatement en se fondant d'excuses.

    Pourtant, il avait parfaitement raison. Il se trouve juste que nous vivons une époque où la liste des tabous n'a plus de fin et où les adeptes des nouveaux dogmes n'ont rien à envier aux communistes d'antan.

    M. Décaillet, au demeurant quelqu'un que j'estime sincèrement, n'a pas remarqué que, dans l'affaire Poggia-Eggly, il ne s'agissait pas du tout de religion. C'est précisément le signe de l'adepte d'un dogme tellement obnubilé par celui-ci qu'il ne voit rien d'autre. Le communisme n'est en soi pas une si mauvaise doctrine : les riches un peu moins riches et les pauvres un peu moins. C'est lorsque les dogmatiques le transforment en "dictature" du prolétariat que le communisme devient le dogme le plus détestable qui soit. L'écologie est un autre exemple où le dogmatisme, politisé, a fait que les préoccupations purement écologiques n'occupent guère qu'une part négligeable dans les pensées et les actes des écologistes (je parle du parti, bien évidemment).

    Et la liste est longue. Et la laïcité en fait partie.

    Ce qui me chagrine, c'est qu'à l'instar de tous les post 1905 et, plus précisément, post soixante-huitards, que j'appelle les "fondamentalistes" de la laïcité, M. Décaillet semble avoir confondu celle-ci avec l'anticléricalisme. Rien en somme que du très habituel.

    Car Jacques-Simon Eggly avait parfaitement raison (avant qu'il ne prenne peur et retourne sa veste, lui aussi) : "Que penser d’un homme dont les fidélités changent au gré des vents extérieurs et de ses états d’âme.  Chacun est libre de professer la religion de son choix. Mais ce n’est pas être islamophobe que de se demander comment un homme public peut naître et grandir comme un catholique d’origine italienne et se retrouver musulman dit convaincu". Pascal Décaillet dit avoir été offusqué par cette déclaration. Je n'y vois qu'une analyse parfaitement claire. Je précise ici que les préoccupations électoralistes des uns des autres ne m'intéressent point.

    M. Eggly s'est uniquement trompé sur un point : je ne crois pas que Me Poggia soit un musulman convaincu et je ne crois pas non plus que "naître et grandir comme un catholique d'origine italienne" est une garantie de quoi que ce soit. Il ne s'est pas non plus préoccupé de savoir pourquoi c'est toujours aux "fidèles" des autres religions (non musulmanes) de se convertir s'ils sont "amoureux". Me Poggia a bien sûr immédiatement écarté cette interrogation en proclamant l'avoir fait...par conviction. Conviction en quoi, exactement ?

    La religion n'y est donc, encore une fois, pour rien. Quant à la laïcité, de grâce, cela suffit.

    Me Poggia s'est donc converti en 1996 afin de rejoindre la religion de sa campagne. C'est le seul point "politique" qu'il convient de soulever. Ce n'est pas "l'abandon facile", selon M. Eggly, des convictions religieuses supposées de l'avocat qui est en cause. Car chacun fait ce qu'il veut de sa vie. Ce sont les abandons successifs de toutes les convictions qui constitue ici le cœur du débat. Au mieux, cela s'appelle l'opportunisme. Au pire, l'homme n'a pas de convictions.

    Mais cela revient probablement au même. Consulter pour cela l'excellent Dutronc. C'est fabuleux. Mais avant, une petite question : quand quittera-t-il le MCG ? avant ou après le "clash" avec Satuffer ?


    Je suis pour le communisme
    Je suis pour le socialisme
    Et pour le capitalisme
    Parce que je suis opportuniste

    Il y en a qui contestentDutronc.PNG
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu'un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je n'ai pas peur des profiteurs
    Ni même des agitateurs
    J'fais confiance aux électeurs
    Et j'en profite pour faire mon beurre

    Il y en a qui contestent
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu'un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je suis de tous les partis
    Je suis de toutes les partys
    Je suis de toutes les cauteries
    Je suis le roi des convertis

    Il y en a qui contestent
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu'un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je crie vive la révolution
    Je crie vive les institutions
    Je crie vive les manifestations
    Je crie vive la collaboration

    Non jamais je ne conteste
    Ni revendique ni ne proteste
    Je ne sais faire qu'un seul geste
    Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
    Toujours du bon côté

    Je l'ai tellement retournée
    Qu'ell' craqu' de tous côtés
    A la prochain' révolution
    Je retourn' mon pantalon

  • Voile, Burqua, Niquab et...nous

    C'est une émission, à priori d'information, donc sérieuse, Infrarouge qui s'est attelée aujourd'hui à traiter le sujet (ce billet a été écrit immédiatement après la fin de l'émission).

    http://www.infrarouge.ch/ir/2031-faut-interdire-burqa

    Et voilà une autre émission qui ne sert à "presque" rien. Presque car il y a bien eu un certain Freysinger qui a essayé de poser les questions de fonds. Essayé pas pu.

    Il y a aussi eu ce Rachid Nekkaz, exemple parfait de l'imposteur : cheveux longs dont la coupe est empruntée aux "philosophes" français (BHL et compagnie), sourire faisant apparaître une dentition éclatante et, surtout, une association, encore une : "Ne touche pas à ma Constitution". Et voilà : Le Monsieur est un défenseur ardent du droit, des droits. Le problème est que ceux-ci, empêtrés dans leur doctrine de base, l'islamisme dans son expression la plus abjecte, finissent toujours par se trahir. En effet, vers la fin de l'émission, le dandy en question ne pût s'empêcher de joindre sa voix à celle du "vrai dangereux de l'émission" le biennois Abdullah Blancho, pour demander aux militantes islamistes porteuses du Niqab de "ne pas respecter la loi et de désobéir". Et c'est seulement là que cette chère Brunschwig Graf a tout de même décidé de marquer son "désaccord". On la remercie chaleureusement. Inutile de parler de sa "collègue" socialiste. Il manquait juste un vert.

    Blancho, quant à lui, arborant un look dont le ridicule le disputait au pitoyable, est allé, dans sa "conviction" (religieuse ?), jusqu'à emprunter l'accent de ses (coreligionnaires ?). Ridicule ? Pas vraiment. Car à la différence de l'adage, le ridicule de Blanco ET compagnie...tue. Blancho le converti est porteur de la doctrine la plus meurtrière dans ce courant qu'on appelle communément islamiste : nier l'autre, tuer, égorger. Ce sont entre 600 et 1000 convertis comme lui qui, de France, Allemagne, Belgique et d'ailleurs, sont allés faire le "jihad" en Syrie et participer à des égorgements rituels sur des civiles et soldats capturés.

    Pourquoi dès lors encore une émission pour rien ? Pour deux raisons :

    1. Glissant de plus en plus vers le sensationnel (bientôt une télé crochet ?), l'information et le traitement rigoureuse de celle-ci n'occupent qu'une part négligeable du temps consacré à la supposée problématique du jour. On l'a par ailleurs reconnu ouvertement à un moment où, présentant le "Blancho féminin" de Suisse, une certaine Nora Illi, la présentatrice d'Infrarouge a reconnu le caractère accrocheur de la chose : "les télévisions se l'arrachent, elle intervient sur tous les plateaux, etc.". Tout cela pour voire une femme pitoyable déambuler dans les rues de Berne, s’asseoir sur une terrasse siroter péniblement un renversé par-dessous son voile intégral. Minable.

    2. Parce qu'aussi longtemps qu'on persistera à nier les vrais problèmes et se cachera derrière des raisons à moitié fallacieuses voire inutiles, le problème ne sera pas réglé. Aussi longtemps que les vraies raisons ne seront pas évoquées, les choses empireront. Il faut, une fois pour toutes, avoir le courage de « ses » opinions. Sinon, qu’on la ferme et qu’on laisse les choses telles quelles. Quelles opinions ? La réponse est simple : les femmes qui, ici (ici et non pas là-bas) portent le voile, la burqa, le Niquab (appelez-les comme vous voulez) le font en toute connaissance de cause. Il faut arrêter, une fois pour toutes, de se cacher derrière la défense des femmes, de leur liberté et que sais-je encore. Elles le font ici de leur plein gré et il faut le reconnaître. C’est donc un acte « militant ». La religion n’y est pour rien. Ces femmes, ainsi que les hommes qui, eux, se cachent derrière, se foutent de la religion comme de l’an 40. Ils militent comme le feraient les membres de n’importe quel parti politique, association ou…secte. Et c’est exactement comme cela qu’il faut les considérer. Ce doit être le point de départ pour traiter et régler le problème. Car il y a un problème. En effet, à la différence d’un parti politique (quoique), d’une association (quoique) ou d’une secte (un grand quoique), ces militants véhiculent une doctrine violente et c’est ce point-là, et rien d’autre, qui doit être pris en considération et combattu. La France a bien interdit trois organisations « d’extrême » droite après la mort d’un militant de gauche lors de heurts entre les deux factions dernièrement. En Allemagne, on interdit bien des organisations néo nazi, skinheads et autres. Mais on n’a jamais interdit à un skinhead de se raser le crâne ni obligé ce dernier à se laisser pousser les cheveux.

    Une fois on a compris cela, on aura tout compris.

  • 1008 Palestiniens tués en Syrie : résumé de l'histoire des Arabes

    ...ainsi que 1'902 Tunisiens, 1'807 Libyens, 1'432 Irakiens, 828 Libanais, 821 Égyptiens, 714 Saoudiens, 571 Yéménites, 412 Marocains, 273 Algériens, etc.

    Pourquoi le titre de ce billet se limite-t-il aux morts palestiniens ? Parce que cela suffit à expliquer tout : sur la crise syrienne mais, surtout, l'état de ce monde qu'on appelle islamo-arabe : ces gens-là n'ont pas de pays, pas de patrie. Ils ont une doctrine...et encore.

    Il n'y a pas un pays arabe, à ma connaissance, où l'on n'apprend pas aux enfants, ainsi qu'aux plus grands, qu'Israël est un état hors la loi qui a occupé des territoires ne lui appartenant pas dont il a chassé les habitants légitimes qui, depuis, vivent dans des camps de réfugiés tout autour de "leur pays".

    Cela, en soi, n'est pas tout à fait faux. Mais là n'est pas la question.

    L'Allemagne, Nazi, a occupé la France. Alors les Français, certains en tout cas, sont allés combattre...les Allemands.

    Les USA ont fait la guerre en Vietnam. Les Vietnamiens les ont alors combattus.

    La Grande-Bretagne a occupé, pendant des siècles, l'Inde. Les Indiens ont combattu, à leur manière, les Britanniques.

    On peut remonter à Napoléon en Russie, Les Britanniques en Amérique...On peut même citer les Français en...Syrie.

    Pas les palestiniens qui, pour combattre l'ennemi (à priori, Israël) :

    1. Vont, en 1975, alors qu'il agissaient déjà dans le pays comme s'il était le leur, mettre le Liban à feu et à sang et marquer le début d'une guerre civile qui a duré une vingtaine d'année.

    2. Laissent 1008 des leurs "mourir pour le Jihad" en Syrie qui, comme le Liban, les avait accueillis par centaines de milliers depuis des dizaines d'années.

    3. Vont semer le trouble en Égypte et s'allient avec les islamistes du Sinaï et d'ailleurs dans le pays, pour mettre celui-ci, aussi, à feu et à sang.

    Mais...

    Leur ennemi est toujours...Israël

    Vous vous demandez encore pourquoi ce monde, Arabo-musulman a cette tête-là ?

  • Véronique De Keyser : Vice Présidente du Groupe Socialiste au Parlement Européen

    Aujourd'hui, je vous livre, tel quel, le compte rendu de François Jane d'Othée, journaliste au Vif.be (L'Express) au sujet de la rencontre de Mme de Keyser avec le Président syrien.

    http://www.levif.be/info/auteurs/author-4000223280609.htm#


    Syrie: Véronique De Keyser rencontre Bachar Al-Assad


    François Janne d’Othée

    vendredi 20 septembre 2013 à 18h26

    Vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen, l’europarlementaire Véronique De Keyser revient d’une mission au Liban et en Syrie. « C’était à titre personnel et dans un objectif humanitaire », explique-t-elle au Vif/L'Express.

    Véronique De Keyser, vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen. © IMAGEGLOBE

    De retour du Liban et de Syrie, l’europarlementaire Véronique De Keyser (PS) a pu s’entretenir à Damas, pendant une heure, avec le président syrien Bachar Al-Assad, sans autre témoin que le vice-ministre syrien des Affaires étrangères. « Ma visite étant effectuée à titre personnel et pour des raisons humanitaires, j’avais demandé, pour éviter toute instrumentalisation, qu’il n’y ait pas de show médiatique autour de ma visite, et ils ont accepté ».

    Que lui a déclaré Bachar ? Deux choses principalement. Un : il ne tient pas à rester au pouvoir mais il n’envisage pas de « quitter maintenant le navire » car, selon lui, « ce qui est en jeu, c’est une Syrie laïque et tolérante à l’égard des minorités, ainsi que l’unité du pays ». Or la montée des groupes radicaux islamiques ne laisse d’autre choix au régime que de « s’en débarrasser ».

    Deux : il affirme avoir voulu des réformes, et en a même entrepris, mais, selon lui, les demandes pacifiques des manifestants se sont « très rapidement » transformées en opposition violente. « Je veux continuer à travailler avec l’opposition, mais seulement celle qui œuvre pour une Syrie démocratique », lui a-t-il soutenu. Opposition interne s’entend, car il ne fait pas grand cas des opposants de l’extérieur qu’il soupçonne d’être financés pour la plupart.

    A propos des couloirs humanitaires, Bachar Al-Assad a déclaré à l’eurodéputée que « chaque Syrien a le droit de recevoir de l’aide », mais qu’il est parfois très difficile de la faire parvenir à cause de la multiplicité des factions, certaines acceptant le passage des vivres, d’autres pas. A Damas, le nombre d’ONG agréées est passé de 4 à 19, ce qui fait dire à l’eurodéputée (qui a passé une demi-journée avec les agences de l’ONU sur place) que « le mur s’effrite entre elles et le régime ».

    Véronique De Keyser a également évoqué le sort des opposants disparus, notamment Abdel-Aziz Al Khayyer, dont on n’a plus signe de vie depuis le 20 septembre 2012 alors qu’il revenait de Chine et se rendait de l’aéroport de Damas vers la capitale. Bachar Al-Assad prétend qu’il aurait été enlevé par des rebelles. Quant au père Paolo dall’Oglio, disparu depuis le 29 juillet 2013, le président n’a pu donner aucune information « car cela s’est passé de l’autre côté ».

    « J’ai subi d’énormes pressions pour me dissuader d’aller à Damas, témoigne Véronique De Keyser. Mais quand on voit l’ampleur de la catastrophe, la montée des groupes djihadistes et terroristes, confirmée par les représentants sur place de l’ONU, cela m’a semblé indispensable de me rendre sur place. Certains de mes collègues se sont d’ailleurs montrés solidaires avec ma démarche. C’est maintenant qu’il faut enclencher un dialogue pour préparer une négociation politique, car le désespoir des Syriens de l’intérieur, qui se sentent abandonnés par l’Europe et qui voient leur pays se transformer, est immense. Bien sûr les gens seront comptables de leurs actes, mais ça, ce n’est pas de mon ressort. »

  • Les Anglosaxons...et les autres : la question syrienne

    Qu'on les aime ou pas, les Anglo-saxons ont deux facultés dont la plupart des autres peuples sont maigrement pourvus : le pragmatisme et la capacité d'adaptation à toute situation que les "circonstances" leur imposent.

    C'est , à peu près, l'unique raison expliquant l'hégémonie britannique sur le monde pendant plus de trois siècles et celle des USA ensuite.

    Les dogmes ? Ils les laissent aux autres. Eux, ils cherchent plutôt l'efficacité. Celle, Parfois malheureusement, de l'éléphant, ou plutôt du Rhinocéros, détruisant sans distinction tout sur son passage.

    Revenons à la question syrienne. Il y a de cela un peu plus de deux semaines, tout le monde qualifiait Cameron soit de lâche soit, au mieux, d'un hésitant s'étant tiré une balle dans son propre pied. Je n'ai jamais crû cela. Je crois au contraire que le Premier Ministre de sa Gracieuse Majesté s'en est impeccablement bien sorti. Il faut parfois non seulement lire entre les lignes, mais aussi observer les postures. La véhémence du ministre des Affaires Étrangères, Haig, n'avait d'égal que ses menaces répétées à l'encontre du régime de Damas. Jusqu'au jour où...il a reçu les premières analyses de ses services chargés d'enquêter sur la supposée attaque chimique de Ghouta près de Damas. Depuis, on ne l'entend plus. Mais plus du tout. Et hop...Cameron sort la consultation de son Parlement de sa pochette magique. Il est vrai que la GB, surtout lorsque cela l'arrange, est une grande démocratie.

    Cela vaut la peine de s'attarder sur cet épisode car le sémillant Hussein Obama est en train de suivre le même chemin, toutefois d'une manière un peu plus maladroite.

    Cameron nous a bien vendu son histoire de champion de la démocratie voulant s'assurer de l'adhésion de "son peuple". Un numéro d'artiste : il continuait à montrer une attitude extrêmement agressive envers la Syrie, faisait même croire à un lobbying très actif auprès des députés mais, derrière les coulisses, c'est le lobbying inverse dont il a chargé ses services d'exercer auprès des élus. C'est exactement ce que Obama a commencé à faire dès la semaine dernière. Ce dernier va jusqu'à demander à ses services de préparer la liste des cibles à attaquer mais, en même temps, décide de consulter, à son tour, le Congrès.

    Comme Cameron, Obama "exerce" un "lobbying" très actif auprès des élus, en surface. Derrière, c'est l'exact contraire : on leur fait bien comprendre qu'il vaut mieux se montrer...hostiles à une intervention armée.

    La face est sauvée.

    Et qui est le dindon de la farce ? Les Français, comme d'habitude. Raison ? Dogmatiques, comme d'habitude.

    L'affaire est même, je le crois, plus savoureuse que cela, si je puis m'exprimer ainsi. Tout le monde semble avoir totalement ignoré que la proposition fracassante de la Russie, concernant la mise sous surveillance internationale de l'arsenal chimique de la Syrie, qui semble avoir pris tout le monde de court, n'est en réalité pas du tout la leur. C'est Kerry, oui, Kerry lui-même qui, deux jours auparavant, à Londres, en a parlé le premier.

    C'est Kerry qui demande mais c'est Lavrov qui propose.

    De nouveau, la face est sauvée. Et qui est, de nouveau, le dindon de la farce ? Je vous le donne en mille.

    La suite, on la connaît. Une offensive russe tous azimutes. Sans possibilité pour personne d'autre d'en placer une. La dernière en date, sous forme d'une leçon magistrale sur la manière dont les affaires du monde doivent être conduites, est l'interview accordée par Poutine au New York Times, calmement, sans agressivité. En vrai homme d'état, pour une fois, leader d'une "vrai" grande puissance, n'en déplaise à certains esprits chagrins. Ceci ne l'empêche toutefois pas, dans la même tribune, de hausser encore un peu plus le ton en, cette fois, mettant en garde les Américains contre toute velléité d'intervention militaire en Syrie.

    Je terminerais par une nouvelle qui doit certainement faire plaisir aux producteurs de l'émission Infrarouge, qui s'est, mardi dernier, consacrée à faire la énième promotion de la CNS, vous savez, ceux qui veulent que l'on bombarde leur propre pays. Les "purs" qui veulent remplacer le régime corrompu de Damas, ramassant, au passage, les miettes que les monarchies bédouines daignent leur jeter. L'ASL, comprenez Armée Syrienne Libre, vient de déclarer qu'elle refuse l'initiative russe. Il y a aussi le CNS, très chère à l'émission Infrarouge, qui a fait de même.

    Puisque cette initiative vise à...contrôler les armes chimiques (l'ASL et ses maîtres à Washington et Paris accusent le régime de les avoir utilisées), ils doivent, à l'ASL et à la CNS (Coalition Nationale Syrienne, hôtes du Qatar et de la Turquie), plutôt s'en réjouir, non ?

  • ATS, France-Info, 20 minutes, etc. : des torchons et des plumitifs

    Les torchons et les plumitifs étant déjà désignés et connus, appliquons-nous plutôt à relater leur dernier exploit : les déclarations "supposées" du maitre du Kremlin, un certain Valdimir Poutine.

    Un tout petit préambule d'abord, tout de même.

    J'ai, il y a de cela quelques mois, adressé une lettre à la "rédaction" de 20 minutes, demandant la correction du contenu d'un article. Un faux grossier dans son entier. Le rédacteur "en chef" du t... en question, dont j'ai oublié le nom, me rétorqua que l'essentiel de l'article en question provenait de deux sources : ATS et Le Temps. Sources connus pour le sérieux de leurs démarches (ce sont ses propos).

    Une fois cela dit, revenons à notre sujet du jour : les déclarations de Poutine. ATS, source extrêmement sérieuse, mais aussi France-info, France 24 et d'autres, nous disent que ce dernier aurait déclaré que la Russie "interviendrait en Syrie d'une manière résolue si des preuves sont apportées quant à l'utilisation, par le régime de Damas, d'armes chimiques. Cette information a été relayée par la plupart des torchons, lus, entendus ou visualisés "neutres et sérieux".

    L'exploit ultime revient à la version arabe de la BBC (mais bon, ce sont des arabes) qui, au moment même où elle montrait le chef du Kremlin faire sa déclaration, n'a pas hésité à lui pr^ter des propos n'ayant même pas figuré dans celle-ci.

    Ainsi, non seulement Poutine n'a pas fait cette déclaration, mais il en a sorti une totalement inverse :

    1. Obama ment (ce sont les propos exacts de Poutine) au monde.

    2. Kerry ment (ce sont les propos exacts de Poutine) aux membres du Congrès américain.

    3. Les Américains et les Français n'ont pas produit la moindre preuve quant à l'utilisation d'armes chimiques par le régime. Elles n'ont même pas pu les fabriquer.

    4. Au contraire, nos analyses concluent à l'utilisation de ces armes par les insurgés/terroristes.

    J'oubliai, les torchons précités avaient même ajouté que Poutine a décidé de "suspendre" la livraison des missiles S300 à la Syrie. Là aussi, il se trouve que la Russie a grandement haussé le ton et a décidé d'envoyer deux énormes pièces navales sur place. Mieux, la Russie, on se doute bien qu'il s'agit là d'un message d'une extrême importance, a déclaré, dans les secondes qui ont suivi la chose, que ses systèmes, déjà présents en Syrie, ont détecté le lancement de deux missiles au large des côtes syriennes, que cela n'est pas acceptable.

    Sur France Info, il y a de cela deux ou trois jours, on accueillait Florence Aubenas, ancienne otage elle-même, pour nous parler des deux "journalistes" français enlevés au nord de la Syrie près des frontières turques. A la question de la journaliste qui lui faisait remarquer que la zone est contrôlée par les "rebelles", Aubenas a poussé l'abjection jusqu'à répondre en disant : "oui, mais, vous savez, il y a parfois des agents du régime infiltrés". Si quelqu'un pouvait m'expliquer comment, matériellement, des agents infiltrés, ce qui signifie qu'ils sont parmi les insurgés, peuvent enlever des journalistes, je lui serais très reconnaissant.

    Samedi, rentrés de l'émission "on n'est pas couché", l'invité "politique" est le ministre responsable des relation avec le Parlement. Celui-ci est sensé expliquer les raisons de l'agression programmée de la France contre la Syrie : aucun contradicteur, on était entre soi. Madame Polony, venant de donner naissance à son deuxième bébé, a même fait cette sortie : "oui, on est à peu près sûr que c'est le régime qui a commis l'attaque chimique...". On bombarde donc un pays en étant "à peu près"...sûr. C'est combien "à peu près" ? 60, 75, ou 90% ?

    Je ne crois plus à la possibilité pour la Russie de lâcher la Syrie. Les Américains et leur laquais (Flamby le gros) sont allés trop loin. Cameron, à ma grande surprise, semble avoir été bien plus prévoyant. Il s'en est trouvé une porte de sortie magistrale en se cachant derrière la légitimité "démocratique" d'un vote parlementaire. TANT MIEUX POUR LUI.

    Comme le ridicule ne tue pas, les USA justifient maintenant leur éventuelle agression (lisez bien cela) par ...de la légitime "défense". C'est, mot pour mot, le contenu de la dernière déclaration de Kerry. Je ne savais pas que la Syrie avait attaqué l'Amérique.

    Les Américains vont donc intervenir. Cela me fend le cœur pour mon pays d'origine mais l'éventualité d'une défaite, annoncée et mémorable, infligée, indirectement, par les Russes, me remplit d'espoir. Les Russes, au contraire des Yankees et leur caniche flasque, n'ont déclaré que ce qui est nécessaire en envoyant les messages qui conviennent.

    Allons-nous jusqu'à une troisième guerre mondiale ? PEUT-ÊTRE. Il faut juste espérer que Damas sera, pour Hussein Obama et le flasque de l’Élysée, ce que fut Stalingrad pour le Maréchal Von Paulus. Avec, je le souhaite encore plus, des résultats encore plus désastreux, pour les deux sinistres.

    La Syrie gagnera. J'en prends les paris.

  • ATS et Swisscom : quelques corrections.

    Swisscom a un portail internet : "bluewin.ch". On y trouve des informations diverses et variées. Parmi celles-ci, certaines concernent la Syrie, estampillées ATS, une agence d'information essayant de ressembler à l'AFP, essayant elle-même de ressembler à on ne sait qui.

    Pour ce qui de la Syrie et malgré deux ans et demi de mensonges qui ne convainquent plus personne, l'ATS continuent envers et contre tout à se cacher derrière l'éternel OSDH (qu'ils appellent Observatoire Syrien des Droits de l'Homme) en insistant, à chacun de leurs "articles" (comprenez qu'il y a un journaliste derrière) qu'il (l'OSDH) s'appuie sur un réseau de "200" militants en Syrie. Ce chiffre, comme l'imbécilité de certains (en nombre croissant) porteurs de cartes de presse, n'a pas varié depuis le début du "conflit".

    On se demande (question idiote, bien évidemment) par quel miracle divin (ou plutôt journalistique) ces "militants", au cœur du conflit (puisque, selon l'ATS, rapportant de "l'intérieur")  arrivent "comme ça" à s'en sortir sans une seule égratignure alors qu'autour eux, les autres tombent comme des mouches. Mais passons.

    Hier, 29 juillet, l'ATS nous livre un article intitulé "Syrie : nouveau succès du régime qui prend un quartier de Homs". Inutile de s'attarder sur le ton de "regret" qui colorie l'article en question. Prenons plutôt quelques morceaux choisis dont la saveur n'a d'égal que le professionnalisme et la déontologie, à jamais perdus, de leurs auteurs.

    http://www.bluewin.ch/fr/index.php/139,860708/Syrie__nouveau_succes_du_regime_qui_prend_un_quartier_cle_de_Homs/fr/news/international/sda/

    C'est ainsi que ceux-ci n'ont pas oublié de rappeler que la conquête d'Alkhaldiyé fait suite à celle d'Al Qousseir, un mois auparavant, laquelle s'est faite grâce à l'appui "vital" du Hezbollah libanais. Et après avoir prédit le contrôle total de Homs, le "journaleux" a remis une couche en expliquant que, comme à Al Qousseir, l'armée a bénéficié du "soutien du Hezbollah, allié indéfectible du pouvoir dans sa guerre contre les rebelles". Il n'a pas oublié de nous rappeler aussi la prise, par l'armée du "régime" de Baba Amr après une offensive qui a fait des "centaines de morts". On ne sait en revanche pas si ce sont les "200 militants" de l'OSDH qui les ont comptés.

    L'article continue et le plumitif nous y raconte la prise "par l'armée du régime" de la mosquée Khaled Ben Walid, "haut lieu de la révolte contre le régime". C'est là que le journalisme atteint la perfection de la contre-information.

    On ne sait effectivement toujours pas si c'est le réseau des 200 informateurs qui a constaté la chose, mais l'ATS nous parle de cette prise après que les force du régime ont "détruit le mausolée de Ben Walid" dont la mosquée et le quartier en question tirent le nom. Laquelle mosquée "était un symbole de la révolte contre le régime. Les manifestants avaient pour habitude d'en sortir en masse pour défiler contre le pouvoir". Le plumitif oublie juste de dire que la mosquée en question était ni plus ni moins que le QG des terroristes dont il fait l'éloge. Qu'il contenait le centre de commandement et de communication et que les armes, les munitions et les moyens de communication des terroristes y étaient stockés.

    C'est certainement la faute des 200 informateurs de l'OSDH d'avoir omis de le signaler.

    Alors, Messieurs les plumitifs, pour vous aider un peu dans vos efforts de transmettre la "vérité" aux pauvres imbéciles que sont vos lecteurs, voici le récit, par l'image et sans commentaires, de l'horrible massacre de 51 militaires et une centaine de civiles, exécutés le 27 juillet sommairement d'une balle la tête et une autre dans la poitrine, pour être ensuite partiellement brûlés par les manifestants pacifiques dont vous vous faites les porte-paroles depuis plus de deux ans.

    Les images sont dures, très dures, N'ouvrez-pas le lien si vous vous sentez incapables de dormir après.

    http://www.youtube.com/watch?v=suI6UV59fCs

    L'ATS a, bien évidemment, ignoré la "nouvelle". Les 200 informateurs étaient certainement occupés ailleurs. Il est à préciser que cela se passe après que les victimes se sont "rendus" aux assaillants. Ces derniers les ayant assurés, après une journée de "négociations" qu'ils seraient désarmés et "rendus" à leurs familles.

    La RTS, notre télévision nationale à redevance, a fait de même.

    Le Temps, grand journal au combien sérieux, pareil.

    La TDG, Hebdo, Liberté, etc., pareil.

    Le Conseil Fédéral du pays dépositaire de la charte des droits de l'homme, pareil.

    Le DFAE, même chose.

    La Croix Rouge Suisse, pareil.

    Le Conseil des nations-Unis pour les droits de l'homme, quai Wilson à Genève, pareil.

    Le Conseil de Sécurité des Nations-Unis, pareil.

    Tous étaient certainement occupés à proclamer (comme l'auteur du film de l'exploit) : vive le terrorisme et...Allah Akbar.

    Demain, si le responsable de ce blogosphère ne décide pas, très démocratiquement, de faire disparaître mon blog (il a la sensibilité très à fleur de peau lorsqu'il s'agit de ses "confrères"), je tirerai mes conclusions, en 5 ou six lignes.

    A demain, donc. Peut-être.