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Indépendance et vérité : le blog de Jean.- S. Gowrié - Page 2

  • Je porte des chemises, pantalons, chaussures et chaussettes "blancs". Et je vous emmerde

    Et pour que ces habits retrouvent leur couleur impeccable, je les lave avec Ariel, qui lave plus "blanc" que "blanc". La couleur des murs de ma maison est "blanche", tout comme celle de la farine, du sucre, du sel et du lait.

     

    Reste à savoir si cette folie qui est en train de s'emparer du monde entier, L'Oréal, Coca Cola, etc., a déjà atteint les responsables de ce site. Auquel cas ces derniers me demanderont de réécrire mon billet en effaçant le mot désormais proscrit. Faute de quoi je serai censuré. A moins que d'autres "cons" ne trouvent le moyen de m'envoyer au tribunal.

     

    Alors voilà :

     

    "Et pour que ces habits retrouvent leur couleur impeccable, je les lave avec Ariel, qui lave plus "blanc", noir, que "blanc", noir. La couleur des murs de ma maison est "blanche", noire, tout comme celle de la farine, du sucre, du sel et du lait". Car j'aime le lait "noir", la farine "noire", le sucre et le sel "noirs".

     

    Très sincèrement, l'Histoire a déjà connu des cons, mais de pareils...jamais. Alors oui : j'aime le lait, le sucre, le sel, la farine et...Ariel. Je les aime beaucoup, dans leur couleur "d'origine".

     

    Et je vous emmerde.

     

    Et bon dimanche. Je vais à l’Église et non pas à la mosquée. Et je vous emmerde. Oh, j'oubliai. Jésus y sera, comme toujours, représenté sous ses traits "habituels". Tel que Léonard, Raphaël et quelques autres "racistes" l'avaient imaginé.J'irai ensuite à la boulangerie et lorsque la dame me demandera "quel pain ?" je lui répondrai : du blanc, bien évidemment.

     

    Et pendant qu'on y est, car tout cela procède de la même connerie, vous avez très certainement remarqué que, dans le titre de ce billet, il n'y a qu'un seul nom au masculin pour trois...féminins. Et pourtant.

     

    L'adjectif, désormais détestable, "blanc" est, en plus, au masculin.

     

     

     

     

     

     

  • Floyd, Traoré, Dijon, Libye et Erdogan

    Je dois commencer par m'excuser auprès de mes lecteurs pour les titres de mes billets qui, dernièrement, se ressemblent beaucoup. Note après l'autre, je me contente, il est vrai, de rajouter quelques noms à ceux des articles précédents.

     

    C'est que tout cela est parfaitement et intimement lié. Et il serait illusoire de croire, ne serait-ce qu'un instant, qu'il s'agit d'évènements distincts. Il y eut d'abord le traumatisme de la deuxième guerre mondiale, puis le désastre gauchiste des années 70 et 80 qui, lui, continue de faire des ravages, pour que l'Occident, entendez notamment "l'Europe" prenne la décision, consciente ou pas, de se soumettre.

     

    La paix...à tout prix.

     

    Pour avoir la "paix", l'Europe paie. Elle est riche, alors elle paie, tout le monde. Et elle s'agenouille aussi. Elle paie Erdogan pour que ce dernier accepte de garder les "réfugiés" dans ses camps. Réfugiés qu'il a lui-même par ailleurs largement contribué à créer et continue tout aussi largement de le faire. Erdogan qui fait ce qu'il veut en mer méditerranée, envoie les mercenaires islamistes (qui, entre parenthèses, se battaient jusque là pour la "liberté et la démocratie" en Syrie) mettre la Libye, libérée par Sarkozy et BHL, à feu et à sang, passe joyeusement outre le blocus "imposé" par la "communauté internationale" sur les armes et envoie "chi..." le navire de guerre  grec (quel plaisir) venu arraisonner les bateaux transportant hommes et armes. Oh, la "France" a protesté. Erdogan tremble de peur. Erdogan dépend de l'Europe pour plus de 50% de son commerce extérieur mais l'Europe des "femmelettes" ne touchera pas à ce dernier. L'Europe de Bruxelles et, surtout, de Berlin,occupée à s'agenouiller devant les passants d'une certaine couleur, préfère gonfler les muscles devant l'ennemi ultime : la Russie.

     

    Trois jours. Trois jours et 72 heures que de véritables scènes de guerre ont lieu à côté de chez nous, à Dijon, sans qu'aucun média, je dis bien aucun, n'en parle. Ils étaient, il est vrai, occupés 24h/24h à relater la misérable vie de Mlle Assa Traoré, sœur du délinquant tué par la police en 2016, faisant lui-même partie d'une fratrie constituée de délinquants. Assa qui, en 2018, appelait à marcher sur l’Élysée pour "déboulonner" (tiens, tiens) l'occupant de l'endroit "exactement comme on fait là-bas, en Afrique". Mais les enfants du désastre gauchiste préfèrent ne pas en parler. Sans doute que cela constitue un acte de "racisme". Des centaines de tchétchènes venus de partout en France (de pauvres "réfugiés") avec, tenez-vous bien, des Kalachnikovs, affronter des bandes de Maghrébins, que tout cela est joyeux, sans que cela ne fasse bouger personne. Ce n'est que lorsque la chose commença à sentir très mauvais que les vaillants "gardiens" de la République montèrent au "front". Le clientélisme étant la marque fabrique et le seul souci des gauchistes, écolos en tête, on a même entendu la candidate de ce parti aux municipales appeler à ce que la police intervienne de la manière la plus énergique qui soit pour mettre toutes ces bandes au pas. J'ai dû me nettoyer les oreilles plusieurs fois pour être certain d'avoir bien entendu. Ces gauchistes ont appelé, pendant plus de deux semaines et jusqu'à ce que l'odeur de la pourriture des nouvelles de Dijon commence à sentir très mauvais, à ce que la police soit...désarmée. Le minable (pardon, mais je ne peux vraiment pas faire autrement et j'emmerde tous les biens pensants, de quelque bord qu'ils soient) Mélenchon qui, 24 heures auparavant, s'agenouillait lamentablement avec sa clique de miséreux et faisait des déclarations ahurissantes sur la police "10 fois trop armée et trop brutale" a tweeté en demandant à ce que ce que ces bandes soient "soient désarmées et dissoutes". Les mots, pour le très cultivé "Décaillet" ayant toujours un sens, je reste pantois même devant cet appel. Rendez-vous compte ! Mélenchon demande à ce que ces bandes soient...dissoutes.

     

    https://twitter.com/JLMelenchon/status/1272621857750102016

     

    Je vais répéter : "dissoutes".

     

    Je ne savais pas que ces bandes avaient un statut "officiel". Elles étaient enregistrées auprès de quel organisme déjà ?

     

     

     

  • Floyd, Traoré, racisme ( ?) déboulonnage et mort de l’Homme blanc

    Il y a de cela quelques années, inutile d’en préciser le nombre, assistant au cours d’économie politique de première année à l’université de Nauchâtel, le deuxième de l’année, si mes souvenirs sont bons, j’avais surpris le professeur, Dieu ait son âme aujourd’hui, en lui posant la question : "y a-t-il vraiment des gens qui croient à ces conneries" ? Sa réponse (question) fut assez pertinente : "pourquoi êtes-vous là, alors ? Je veux dire si vous ne croyez pas à ces conneries » ? Et comment allez-vous supportez les 4 prochaines années de « conneries » ? "

     

    Je ne sais pas. Lui rétorquai-je. Il me faut un titre universitaire. Il me faut un bon job.

     

    J’eus le titre universitaire, avec mention très bien, la plus haute distinction. J’ai aussi eu le "bon job" (le contrat l’engagement fut même signé un mois avant la fin de la dernière année universitaire). Quel genre de job, me demanderiez-vous ? Banquier, bien évidemment. Plus précisément "trader" auprès d’une grande société financière où des milliards, qui ne servaient à rien ni à personne, déjà, nous passaient entre les mains (façon de parler) laissant, bon an mal an, les fameux 14% de bénéfices nets que toute entreprise digne de ce nom se doit de produire.

     

    Dix ans après, je quittais le "job".

     

    Ce matin et puisque "plus rien ne sera jamais comme avant", comme chacun le sait maintenant (COVID-19, paraît-il, oblige), je pris le train pour me rendre en centre-ville pour exercer le « job » que j’occupe actuellement en partie au sein d’un grand institut de formation. A peine installé et ayant tourné, presque machinalement, la tête en regardant autour de moi, une jeune fille d’une "certaine" couleur (car nous en avons une chacun, me semble-t-il) me fusilla du regard et, ni une ni deux, me demanda : "hé, M’sieur, vous êtes raciste ou quoi ? ". Encore heureux qu'elle ne m'ait pas tutoyé.

     

    Deux dames hochèrent la tête. Je n’ai rien dit à la "jeune" mais m’adressai aux deux "désapprobatrices" et leur dis : « vous l'avez bien voulu et tout fait pour que cela arrive ». SVP, ne faites pas les effarouchées. C’est presque insultant. Très classe, l’une d’elle me fixa : « comme vous avez raison, Monsieur. Mais qui aurait pu s’y attendre ? On croyait bien faire ».

     

    La « jeune » : « bande de blancs ». Il manquait, à ma grande surprise, le mot « sales ».

     

    Très longue introduction, je l’admets. Mais je ne pouvais faire autrement. D’ailleurs, quel rapport avec l’objet de cet article ? Eh bien c’est ce que nous allons voir.

     

    Contrairement à ce que certains pensent, en partie à raison, le "désastre" commença bien avant mai 1968 où et pour de vrai cette fois, ceux qui ont réussi le coup avaient décidé que "plus rien ne sera jamais comme avant". Les mots d’ordre furent :

     

    1. Destruction sociale, comprenez des structures sociales, famille en tête.
    2. Consommation à outrance
    3. Mise en place, d’une façon presque imperceptible mais systématique, des théories annoncées par Orwell (le génial « créateur » de 1984 avec son fameux « Big Brother is watching you ».
    4. La majorité étant par définition silencieuse, travailleuse et peu encline à se lancer, sauf exception, dans des batailles aussi futiles que dévoreuses de temps et d’énergie, l’accent devait être mis sur LES minorités, diverses et variées, qui, elles, au contraire, ont cela comme objectif. Des minorités hargneuses, agissantes, disposant de tout le temps nécessaire et vivant souvent au crochet des « autres ». Attention, pas toutes les minorités mais seulement celles qu’on peut « voir ». Un investissement doit par définition « rapporter ». Ainsi, on n’a jamais entendu les « minorités » asiatiques faire du bruit (nulle part dans le monde) y compris au début de la crise du COVID-19 où ses membres ont subi, pour le coup ouvertement, des attaques clairement racistes.
    5. Mise en place et exécution systématique d’un enseignement génial, élaboré en quelques secondes il y a de cela deux mille ans : « donnez-leur du pain et des jeux ».

     

    C’est là que ma longue introduction prend tout son sens car si les théories fumeuses des plus grands économistes étaient justes, le monde devait aujourd’hui être à feu et à sang. Rendez-vous compte ! En 2008, le chômage dans certains pays européens avait atteint presque 30%. Aujourd’hui, on nous parle de récessions variant entre 6.5% et 13% selon les pays. Avez-vous la moindre idée de ce que cela signifie ? Cela fait des dizaines d’années qu’on entend du matin au soir tous les « spécialistes » parler d’état « d’urgence » économique parce que notre fameux PIB stagne ou n’évolue pas très positivement. Les économistes les plus chevronnés nous annonçaient des catastrophes à venir si le chiffre de ces trois jolies lettres n’évolue pas en moyenne annuelle au-delà de 1.5% au minimum. Les mêmes se frappant la poitrine parce que le PIB de la Chine n’augmente plus que de…7% en moyenne.

     

    Aujourd’hui, on nous annonce une récession pouvant atteindre 13% et…rien, absolument rien ne se passe.

     

    Donnez-leur du pain et des jeux.

     

    Ainsi, la doctrine qui prévaut maintenant est la suivante :

    1. Le « Peuple » doit être occupé en permanence et aussi anesthésié que possible. Les opérateurs se battent pour annoncer des abonnements télé avec des bouquets pouvant atteindre 300 chaînes. Les centres de loisirs n’ont jamais été aussi nombreux. L’arme ultime étant le « téléphone » portable, ce dernier sert à tout sauf à…téléphoner. Yeux rivés 24h/24h sur l’écran, que voulez-vous que les gens remarquent ou même voient ?
    2. Le pain ? Il faut juste que les gens n’aient pas…faim. Que, à côté de leurs téléphones portables, ils puissent tout juste survivre, physiquement.

     

    Et, enfin, comment cela se fait que toutes ces « conneries » économiques soient aussi fausses ? En réalité, elles ne le sont pas vraiment. Du moins pas à ce point. Il se trouve juste que les anesthésistes ont trouvé (notamment après 2008) la parade : on inonde, littéralement, les marchés de liquidités. Des milliers de milliards de francs, d’euros et de dollars se déversent. D’où tout cela provient alors que quelques jours auparavant on criait misère ? Mais, pauvres gens de la « majorité », de nos poches, à vous et à moi. Plus précisément de celles qu’auront nos enfants. La bonne vieille dette publique que « tout le monde » s’arrache.

     

    Et l’histoire de Floyd, de Traoré et de certains autres dans tout cela ? Eh bien…

     

    Les minorités. Le plan doit être exécuté jusqu’au bout. La « minorité » noire (même si on ne sait pas exactement ce que c’est et même si beaucoup, beaucoup, pourrait être dit là-dessus. Entre autres, les rois africains « esclavagistes » aujourd’hui honorés et dont les « statues » ne sont curieusement pas déboulonnées). La minorité homosexuelle, celle des lesbiennes, des transgenres, des féministes (qui, elle, grandit très vite) et de toutes les autres qui se cherchent une place au soleil. Ce qui est extrêmement curieux est de constater à quel point tous ces gens, qui nous détestent à ce point, qui disent que nous les détestons, qui trouvent que nous sommes racistes, qu’ils vivent l’enfer ici, déferlent sur nous par millions chaque année ! Pourquoi quittent-ils le paradis ? Par pur masochisme, certainement.

     

    Du pain et des jeux.

     

    Rappelez-vous les extraordinaires images de ces "consommateurs" qui se battaient, physiquement, chez Inter Marché, en France, autour d'un stand où s'entassaient des pots de...Nutella. L'enseigne faisait une promotion de 75% sur ces derniers. Il se trouve juste que ce sont ces mêmes personnes qui se procurent des i-phones pour 1000 francs qui, entre temps, servent à tout, à Twitter, WattsApper, Tick Toquer, Snap Chatter, Instagrammer, etc. Mais pas à téléphoner, ou très peu.

     

    Alors oui. On s'agenouillera, on leur lavera les pieds, on leur donnera nos femmes, on s'excusera des méfaits des découvertes de Christophe Collomb, de Magellan et de tous les autres. Les espagnoles s'excuseront d'avoir chassé les musulmans en 1492. Oui mais là, il y a un problème car les musulmans (lesquels, déjà) devront s'excuser d'avoir colonisé les Espagnols (pardon, les Wisigoths) pendant presque 8 siècles. Les Italiens devront s'excuser d'avoir conquis la Gaulle et la moitié de la planète connue à l'époque puisqu'ils sont les "descendants" (le sont-ils ?) des Romains. Mais ils devront s'excuser de qui ? Des Nord-Africains (puisque ces derniers étaient leurs "escalves", des Grecs, des Germains...? J'ai de toutes petites origines grecs et dois dès lors m'excuser des perses et des Afghans pour ce qu'Alexandre le Grand leur a fait. J'ai aussi des origines syriaques et Assyriaques et dois donc m'excuser des mêmes Perses, Phéniciens et aussi Égyptiens.De qui dois-je m'excuser pour la partie arménienne de mes origines. Oh, là, ce sont d'autres qui doivent s'excuser mais là, c'est un peu plus difficile car le nouveau sultan turc est un peu plus rigide que les femmelettes qui nous gouvernent ici. Mes enfants sont totalement suisses et doivent s'excuser de...de qui déjà ? Mais au fait, de part mes origines, ils doivent porter une certaine responsabilité, non ? Ils doivent s'agenouiller devant qui ?

     

    Allez, une toute dernière "rigolade". Essayez de feuilleter n’importe quel livre traitant d'économie et regardez ce que les « grands » économistes prévoient, pour la bourse, si l’économie devait se contracter ne serait-ce que de 1 ou 2%. On nous prédit une baisse de…6.5% à 13% et, pour « fêter » cela, les bourses bondissent de 40% (pour certaines) depuis 3 semaines.

     

    Cherchez l’erreur. Ou plutôt pas.

  • Dhimmis : agenouillez-vous. Et apprenez à le faire bien

    Car, à n'en pas douter, il n'est plus loin le temps où vous devriez vous agenouiller devant vos nouveaux maîtres et de la manière la plus avilissante qui soit : celle des "convaincus" dont on n'a même pas forcé la main. Et voici les "démocrates" du Congrès américain qui décident, à leur tour, de "s'agenouiller" pendant 8 minutes et 46 secondes (très exactement), en "hommage" à Floyd.

     

    Je n'ai, ceux qui me lisent le savent très bien, aucune sympathie particulière pour les..."flics". Cela étant et à moins que ma mémoire ne soit totalement défaillante, je n'ai pas souvenir, pour ne prendre QUE cet exemple, de dhimmis ayant manifesté et s'étant agenouillés suite à la tragédie, en 2016 à Viry-Châtillon, des deux policiers brûlés vifs dans leur voiture de service. Pis, le cas a été jugé à huit-clos. Pas de souvenir non plus de dizaines de milliers de "manifestants" pour la "mémoire" des enfants palestiniens tués à raison d'un tous les trois jours. Cela me coûte mais je cite Mediapart (rien de moins que cela).

     

    https://blogs.mediapart.fr/gabas/blog/250319/israel-tue-un-enfant-palestinien-tous-les-3-jours-dans-lindifference-generale

     

    Vous avez bien lu : "dans l'indifférence générale".

     

    Belloubet, LA ministre "dhimmie" de justice de Macron et pour une raison qui nous échappe totalement (peut-être la dhimmitude absolue) vient, semble-t-il, de proposer de rencontrer ses maîtres, la famille de celui que certains essaient de faire passer pour le Floyd français : Adama Traoré. La réponse des maîtres de Belloubet et des autres dhimmis n'a pas tardé : ce sera non.

     

    En partant du gouvernement de son poulain, le premier soutien de Macron, Gérard Collomb, actuel Maire de Lyon avait prévenu : "aujourd'hui les uns à côté des autres et demain, l'un en face de l'autre". Il faut juste espérer maintenant que cela arrive le plus vite possible mais, j'ai déjà eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises : je n 'y crois vraiment pas.

     

    Quant à moi eh bien c'est simple. Au cas, probable, où les dhimmis absolus de notre "éducation nationale" auraient une quelconque velléité d'un quelconque hommage, à genou ou pas, mes enfants auront une seule et unique réponse : c'est NON.

     

    Si je devais vraiment caractériser tout ce qui se passe autour de cette "histoire", je n'aurais alors qu'un seul qualificatif : l'indécence.

     

     

  • A Lausanne, la police n'a "pas osé" intervenir

    C'est, mot pour mot, la manière dont le présentateur du journal du 19h30 d'hier, Darius Rochebin, a qualifié la situation dans ce "quartier difficile", un autre terme auquel il faut s'habituer, du nord de Lausanne. Il s'agissait d'un match de football sauvage, qu'un millier de "jeunes" entre 16 et 20 ans ont fêté en envahissant le terrain.

     

    Quartier difficile où la police n'a pas osé intervenir.

     

    On croyait à tort que ces termes seraient réservés à nos "amis" les Français. On ? Oh que non. Ils, nos politiciens aussi incompétents que complaisants et ignares, gauchistes, forcément gauchistes, le croyaient.

     

    Ainsi, NOS braves policiers n'ont pas osé intervenir. Nos braves policiers, ceux qui me pourriraient l'existence pour une amende de 40 francs infligée pour mauvais "stationnement" ou pour un dépassement de vitesse de...1 km/h, n'ont pas "osé" intervenir. Interrogée par le même présentateur, l’aussi incompétente que "lamentable" cheffe du département de justice et police, une certaine Béatrice Métraux, "écologiste" de son état, est allée jusqu'à dire qu'elle ne "connaissait pas" le quartier en question et qu'il "revient à la police" de décider d'intervenir ou pas.

     

    A qui la faute ? A Métraux, la gauchiste "franco" - suisse ? Aux autres gauchistes qui règnent en maîtres maintenant sur le canton de Vaud et même le nôtre ? Certainement pas. Ceux qui portent la responsabilité totale de cet état de décrépitude auquel notre pays est arrivé sont...nous. Nous ? Non, vous. Vous qui avez élu triomphalement ces fripouilles dont le seul souci est de se trouver des clients dans cet amas de vermine qui occupent les quartiers où nos braves policiers n'osent plus intervenir.

  • COVID-16 : plus rien ne sera jamais comme avant

    Je me répète, il est vrai. Mais c'est tellement jouissif.

     

    Plus rien ne sera jamais comme avant. On ne prendra plus la voiture. On ne voyagera plus en avion. On ne passera plus notre temps dans les supermarchés. On fera ceci on ne fera plus cela...Bien évidemment. Pour preuve :

     

    • L'attente, sous la pluie, pendant plus d'une heure, pour avoir le "bonheur" d'entrer à Do-it & Garden (inutile ici de rappeler les images ahurissantes devant le paradis Hornbach.
    • Hier, vers 16h30 (je croyais rêver en l'écoutant) une attente de plus d'une trentaine de minutes sur le quai Wilson. Un peu plus loin, sur la ligne "habituelle" Blécherette-Lausanne : 1 heure.

     

    Mais plus rien ne sera jamais comme avant.

     

  • COVID-19 : tout ça pour ça !

    Encore un paquet de mesures annoncées par nos chers Conseillers Fédéraux et "expliquées" par le sémillant M. Berset au journal de 19h30 où le très intelligent présentateur n'a rien trouvé de mieux que de demander au Fribourgeois : "croyez-vous, M. Berset, qu'un jour on retrouvera notre innocence" ? C'est authentique. Mais passons.

     

    Voyons donc tout cela d'un peu plus près.

     

    1. Je suis allé hier me faire couper les cheveux, puisque c'est maintenant possible. Arrivé à l'endroit habituel, je trouvai la personne d'accueil portant masque et, par dessus, une grosse protection en plexiglas. La place d'accueil consistait en plusieurs fauteuils placés à un mètre l'un de l'autre et, lorsque mon coiffeur m'a invité à prendre place, il m'a demandé de porter le masque chirurgical qu'on m'avait donné à mon arrivée. Lui-même en portait un et, comme la personne à l’accueil, un autre, par dessus, en plexiglas. Le virus étant, à priori, toujours présent, d'où les mesures prises et annoncées plus haut, la question consiste à savoir quelle différence y aurait-il eu de les appliquer, exactement pareil...dès le début ? Quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un coiffeur portant masque chirurgical et, par dessus, un autre en plexiglas le 6 mars 2020 et le 27 avril 2020 ?
    2. Cheveux coupés, j'ai décidé de faire un tour à Jumbo. J'ai trouvé la même file d'attente, avec les mêmes distances de "sécurité" que chez la Migros, la Coop ou encore Denner, Lidl ou Aldi. J'ai aussi trouvé des collaborateurs portant des masques et les caisses, tout comme les caissières, étaient protégées par des parois en plexiglas. La question qui se pose alors, tout comme pour le cas du coiffeur et puisque, à priori, le virus est encore là, est de savoir, quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un Jumbo, procédant exactement de la même manière, entre le 6 mars et le 27 avril 2020 ?
    3. Vous l'auriez compris, la liste des âneries est longue. Je me contenterais alors de la plus grosse : celle du retour des enfants à l'école. Je rappellerai à toutes fins utile que le virus, celui du 6 mars 2020, est encore là. A cause de ce dernier, on a demandé aux enfants de rester chez eux et, pour des raisons que les imbéciles que nous sommes ne comprenons certainement pas, on décide de les y renvoyer, à l'école. Alors, M: Berset, même question, quelle différence y a-t-il exactement entre le 6 mars et le 8 mai 2020 ? A moins que, dans ce dernier cas, le virus en question vous a informé de sa disparition à cette date ? Le petit de 13 ans qui, entre parenthèses, trouve l'apprentissage à la maison infiniment plus fructueux et "apprenant" que celui dispensé à l'école de la République (mais c'est une autre histoire) hoche la tête du matin au soir en pensant aux "hordes d'élèves, entassés les uns contre les autres, dans les couloirs de l'école, en attendant d'entrer en classe".

     

    A propos de ce dernier point, les Dieux de l'Olympe bernois n'ont rien trouvé de mieux que de filer la patate chaude aux responsables "cantonaux" qui, mieux placés, tiens, tiens, "sauraient adapter ces mesures aux conditions spécifiques de chaque canton". Amen

     

    Les responsables cantonaux prendront donc leurs responsabilités et nous conduiront, comme toujours, à bon port. Les responsables cantonaux ? Ceux que notre "justice" vient de blanchir dans l'affaire des notes de frais ? Pardon, notre "justice" a classée l'affaire.

     

    C'est bien évidemment différent.

     

    Allez, bonne fête de travail à tout le monde.

     

     

     

     

  • corona & Cie : plus rien ne sera jamais comme avant...Amen

    Cela fait donc bientôt deux mois que nos "médias" "politiciens", etc., ne parlent QUE de ça. Les habituels "experts" (vous savez, ceux qui écument les plateaux de télé pour nous raconter à longueur de journaux télévisés leurs inimaginables âneries) ont déjà analysé la situation et prédit des lendemains qui ne ressembleraient guère aux jours "enchantés" d'hier.

     

    Entretemps, notre "justice" a classé l'affaire des notes de frais de l'exécutif genevois (celui que les imbéciles portant des cartes d'électeurs viennent de réélire triomphalement). Mais ce n'est qu'une bagatelle à côté du classement, très probable, de l'affaire de la gigantesque corruption du monde "sportif" qu'est l'attribution des JO. Il paraît que cette même "justice" fait de son mieux pour qu'on puisse arriver à bon port : la prescription. Pour l'anecdote, essayez, vous, de ne pas payer votre amende de stationnement de...CHF 40.

     

    Quel est le rapport entre tout cela ? Eh bien il est total.

     

    Je regardais hier, histoire de rentabiliser un tant soit peu, la gigantesque redevance annuelle, le journal de la RTS qui ouvrait, je crois, sur "l'offensive" de la population (pour laquelle, bien évidemment, rien ne sera plus comme avant) sur les jardineries et les surfaces de vente de produits de bricolage, etc. Des centaines de mètres à faire la queue pour finalement, triomphant, le consommateur (qui a juré d'être "différent" après) arrive à bon port. Souffle de soulagement. J'ai alors décidé de faire un tour du côté d'Aldi à Riantbosson et, arrivé sur place, trois gaillards de la sécurité m'interceptent pour me demander si j'allais chez...McDonald. N'ayant pas mis le pied à cet endroit, ni ailleurs dans cette enseigne, depuis plus de 30 ans, je réponds naturellement par la négative. "Alors allez-y, Monsieur". Ouf. Cela étant, j'ai tout de même jeté un coup d’œil sur le parking et failli tomber à la renverse voyant la file d'attente, en deux rangées parallèles de véhicules, sur plus de 100 mètres. Ils n'en pouvaient plus, les pauvres : Macdo, Macdo, SVP !

     

    Un peu plus loin se trouve la surface Jumbo. Allez, un petit tout pour voir et là...La file d'attente commençait en bas des tapis roulants et faisait tout le tour du parking, sous-terrain (vous avez bien lu.

     

    Lisez bien tout ce qui précède et regardez s'il y a, ou pas, un rapport !

     

    Alors oui, tout sera exactement comme avant, en pire.

     

     

  • Conseil municipal de Genève

    Toujours les mêmes commentaires et les mêmes commentaires et les mêmes commentateurs, bien évidemment. Ainsi, Genève serait désormais gouvernée par une alliance gauche-centre droit. Pour la gauche, on l'a compris, il s'agit des Socialos et des Verdâtres. J'ai un peu plus de peine à comprendre le "classement" de Mme Barbey. Aussi apprend-on qu'elle serait de Centre...droit !

     

    Petite question, elle luttait avec acharnement contre qui, au juste ? Et puis, franchement, le PDC un parti de centre-droit !

     

    Il est vrai qu'en ces jours de confinement, d'entre soi, etc., on avait besoin de rigoler un peu. Même jaune, cela vaut la peine.

  • Vivre "après" le Corona virus (ou COVID - 19)

    Billet très, très court.

     

    Toujours les mêmes "spécialistes" avec, cette fois, 24h/24h de commentaires. On n'en peut plus. Surtout pour nous expliquer ce qui...changera.

     

    Et les éternels : "rien ne sera plus jamais comme avant". "il y aura l'avant et l'après Corona", et toutes les autres âneries habituelles.

     

    Donc, voilà mes prévision (ma prévision) : "tout sera EXACTEMENT comme avant...en pire".

     

    J'en prends les paris.

  • Crise des "migrants" : la différence entre Poutine et les femmelettes de chez nous

    Avant qu'il ne vienne dicter sa loi aux anesthésiés à pantalons baissés de Bruxelles, celui qui se persuade d'être le nouveau sultan ottoman est allé prendre ses ordres chez le maître du Kremlin, celui qui n'a que faire des Poussy Riots et leurs équivalents, en pire, ici.

     

    Il y a de cela quelques semaines et alors que l'armée syrienne a décidé de venir à bout de la dernière poche terroriste du pays, Idleb, où tous les islamistes du coin avaient été "rassemblés", Erdogan nous a gratifiés d'un de ses discours habituels où il a menacé pratiquement tout le monde et promis à la Syrie un bain de sang et une guerre qui "fera comprendre à Assad qui est qui", etc., etc. En réponse à ces menaces, l'armée syrienne a envoyé quelques missiles avec, à la clef, plus d'une quarantaine de soldats turcs tués.

     

    Du jamais vu.

     

    Tout le monde l'aura compris, le maître du Kremlin, las des gesticulations du Turc et n'ayant jamais oublié l'affaire de l'avion de combat russe abattu par l'armé de ce dernier, a, enfin, décidé d'envoyer un message claire au moustachu d'Ankara. Dans la foulée, il a "convoqué" ce dernier à Mouscou pour des "discussions" autour de la situation à Idleb. Tout le monde aura compris le sens du mot "discussion". Lorsque Erdogan est arrivé au Kremlin, il a dû attendre, avec toute sa délégation, deux à trois minutes, debout et en dehors la salle prévue à cet effet, avant d'être admis dans celle-ci où Poutine "l'attendait". Regardez bien la photo ci-dessous. Regardez-là bien. Il y a seulement trois chaises. Une pour Poutine, l'autre pour Erdogan et la troisième pour l’interprète. La délégation turque, elle, est restée toute entière debout. Mais cela n'est pas tout. Regardez bien où on a mis tous ces ministres : sous le portrait de Catherine II.

     

    Catherine II. La seule phrase que je retiens à son propos est la suivante : "Sous son règne, la Russie connaît une expansion importante de son territoire, à la faveur d'une série de victoires contre l'Empire ottoman, et de la répartition de la Pologne".

     

    Comprendra qui pourra. En tout cas, le Turc, lui, a bien compris. C'est aussi pour cela et connaissant les femmelettes qu'il allait rencontrer à Bruxelles, qu'il a attendu d'y être pour libérer toute sa colère.

     

     

    IMG-20200306-WA0001.jpg

    On peut aussi, comme bonus, regarder cette magnifique séquence. Les anesthésiés à pantalons baissés de Bruxelles, Berlin, Paris et...Berne, ne comprendront certainement pas le sens de tout cela.

    https://twitter.com/i/status/1236982107823636480

    L'Europe des...morts.

    La différence entre des Hommes, des vrais, et des femmelettes.

    La différence entre des Hommes, des vrais, et des minables.

    Oh, j'oubliai, les seconds s'occupent en ce moment de Mlle...Thumberg.

     

    La grande affaire.

     

     

     

  • Carlos Ghosn a interdiction de quitter le Liban

    Le jour même où l'ancien roi du monde (automobile) faisait sa conférence de presse (en mondiovision, tout de même), la "justice" libanaise le convoque pour un interrogatoire, suite auquel on signifie à l'ancien PDG du groupe Renault - Nissan son interdiction de quitter le pays.

     

    Qu'en disent les "spécialistes" des falafels (voir mon précédent billet à ce sujet) ?

    https://www.tdg.ch/monde/carlos-ghosn-interdiction-quitter-liban/story/18856236

    https://www.lematin.ch/monde/carlos-ghosn-interdiction-quitter-liban/story/18856236

    https://www.nouvelobs.com/justice/20200109.OBS23237/carlos-ghosn-interdit-de-quitter-le-liban.html#modal-msg

     

     

    Et qu'en dit l'intéressé lui-même ? Officiellement, il n'a rien déclaré. Cependant, il doit sans doute être assez affecté par cette décision. Lui, il aurait bien aimé se soumettre à la justice française, japonaise et toutes les autres justices du monde, s'il le fallait. C'est la justice libanaise qui l'en interdit, le pauvre.

     

    Maintenant, non seulement il s'est réfugié au Liban, mais la justice de ce pays lui interdit même d'en partir.

     

    Que du bonheur.

  • Waooo, l'Iran a "riposté". Des dizaines de missiles tirés sur les Américains. Waooo.

    Voilà. Cinq jours après l'assassinat "ciblé" du général Soleimani par l'armée américaine, l'Iran tient sa promesse et sa vengeance en tirant, tout le monde n'est pas d'accord sur le chiffre, des dizaines de missiles balistiques sur deux bases militaires américaines en Irak. Inutile de parler des chaînes d'information où la nouvelle tourne en continu. Inutile aussi de parler des désormais habituels "spécialistes" qui écument ces mêmes plateaux pour nous expliquer ce que nous n'arrivons pas à comprendre. Des spécialistes militaires, des spécialistes du Moyen Orient, des spécialistes de l'Iran, des spécialistes des USA, des spécialistes de Trump, de l'Ayatollah Khamenei, du général Soleimani et des conflits armés. Des spécialistes des falafels et du kebab, pendant qu'on y est.

     

    Les marchés se sont affolés et les prix du pétrole se sont envolés, de 4.5%. La France dévie la trajectoire de ses avions pour éviter de passer dans l'espace aérien irako-iranien...

     

    Le monde est au bord de la troisième guerre mondiale.

     

    Ce qui est drôle dans tout cela et que nous découvrirons comme par magie dans quelques jours, lorsque les spécialistes des falafels reviendront nous l'expliquer, c'est la "facilité" extraordinaire avec laquelle tout cela s'est passé. L'Iran tire des dizaines de missiles, comme cela, sans autre, sur des bases militaires américaines en Irak et Trump qui se contente de Twitter : "jusqu'à maintenant, tout est OK".

     

    Alors voilà, trêve de suspens (je n'ai pas crû un instant qu'il y en avait). Cela fait quatre jours que les négociations triparties (USA, Iran et Russie, peut-être avec la Chine, un peu) ont lieu pour mettre en place les modalités de cette "riposte". "Nous avons tué votre général, vous tirerez quelques missiles sur nos bases sans qu'aucun de nos soldats ne soit tué ou blessé et nous ferons des déclarations d'apaisement mutuelles.

     

    Restent les spécialistes des falafels qui n'ont même pas remarqué que l'armée la plus puissante du monde, dotée de la technologie la plus sophistiquée et la plus effrayante de l'Histoire, capable de traquer depuis ses satellites un général iranien en train de pisser et le zigouiller d'un tir de missile, n'ait pas été capable ni de voir ces missiles iraniens ni d'en intercepter et descendre aucun.

     

    A combien s'élève la redevance télé...déjà ?

     

     

  • Infrarouge : "Après les minarets, la burqua". Et qui se trouve du côté des islamistes ? Un PDC

    Entre une islamiste déclarée et affiché et une autre "islamiste" (une "femme", Verte, quelle surprise, qui, bien entendu, défend ses "consœurs") s'est assis (comme c'est maintenant la mode) un membre du...PDC.

    Le PDC qui ne rêve plus depuis un moment que d'enlever la lettre C (pour, paraît-il, chrétien) de son logo. Certains membres, seulement certains, ont juste peur des deux lettres restantes.

  • Le Grand Remplacement n'existe pas. C'est une invention de l'extrême droite, la preuve...

    Les discours, comme chacun ne le sait certainement pas, n'ont été inventés que pour endormir ceux qui les écoutent. Ceux qui les prononcent fuient les faits comme de la peste.

     

    Apparemment, le grand remplacement n'existe pas. Regardons à ce propos ce qu'en dit un industriel d'origine syrienne, Mohed Altrad, qui veut combattre le RN à Montpellier.

     

    Concentrons-nous surtout sur la phrase centrale de son discours : "pourquoi le RN ne passera pas à Montpellier ? Parce que 80% de la population n'existait pas avant". Il dit cela mot pour mot.

     

    "80% de la population n'existait pas AVANT".

     

    Regardez le journaliste qui l'écoute en hochant la tête...bêtement.

     

    https://youtu.be/yTsHqHPKIo8

    https://twitter.com/i/status/1202476828004360192

     

  • Treize militaires français tués au Mali

    Seule pensée à avoir, celle due aux famille de ces militaires : leurs parents, conjoints et enfants. Ils n'ont rien fait pour mériter cela.

     

    Eux, rien.

     

    Ceux qui les gouvernent, tout. Ces derniers sont les responsables directs de la mort de ces pauvres soldats qui, paraît-il, sont là-bas pour combattre le terrorisme.

     

    Rappelons juste que tout ce terrorisme n'a pour origine qu'un seul évènement direct : la chute de Khaddafi (aussi dictateur soit-il) dont on ne connaît toujours pas la raison, à moins que ce ne soit une petite fiole d'on ne sait quoi, ressemblant à celle que tenait Colin Powell en son temps à la réunion du Conseil de Sécurité pour justifier l'invasion de l'Irak avec les conséquences qu'on sait, y compris indirectes, sur ce qui se passe aujourd'hui au Mali et ailleurs dans le Sahel.

     

    Macron, pour honorer la mémoire de ces pauvres soldats, n'a qu'à envoyer ses deux prédécesseurs en prison, pour toujours. Avec, pour leur tenir compagnie, BHL, une grosse tarte à la crème pourrie sur la tête.

  • Féministes, LGBT, mondialistes, antispécistes, gaucho-islamistes, gaucho-écologistes...même combat

    Ce qui frappe, en effet, lorsqu'on observe ces sectes, c'est de voir à quel point elles se ressemblent toutes et ce à tous les points de vue : doctrine, méthodologie, discours et actions. Encore plus saisissant est l'absence, à des degrés différents, de tout sens de la responsabilité et, selon le cas, d'une inconséquence totale vis-à-vis de leurs propres principes (croyez que cela me coûte d'employer ce mot car cela signifie que ces gens-là en ont...des principes). Tous, sans exception, ont cette caractéristique commune essentielle : la couardise.

     

    Et, comme pour tout le reste, pourquoi arrivent-ils à agir de la sorte et avec autant de facilité ? ET bien, pour une raison extrêmement simple, toujours la même : l'état d’anesthésie générale dans lequel se trouve l'Occident (je n'emploierai pas le terme de société occidentale car cette "société" n'existe plus).

     

    Dès lors et pour ne pas tomber moi-même dans le piège des discours et des principes généraux, je vais me contenter des...faits.

     

    Ainsi, la secte des féministes est en guerre permanente contre tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un homme, que dis-je, un mâle. La secte en question défend, cela va de soi, la place des Femmes en tant que telles dans la société. Les membres de cette secte ne tolèrent qu'une seule et unique exception à leur(s) règle(s) : les femmes voilées et les compagnons islamistes de ces dernières. Normal. On ne s'attaque qu'aux "proies" faciles. Les anesthésiés ayant définitivement baissé le pantalon et tout le reste avec.

     

    La secte des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre, tout un programme). Et pourquoi pas LGBTM, pendant qu'on y est ? (M pour multi sexes) ou encore LGBTMG (MG pour multi genre) et ainsi de suite ? Je disais que cette secte défend, elle aussi, les "opprimés" (ceux qui ne pensent qu'à leur "identité sexuelle"). Curieux. Eux aussi semblent se concentrer uniquement sur les anesthésiés à pantalons baissés.

     

    Les antispécistes ? Que défendent-ils, ceux-là ? Les animaux ? Contre la cruauté de qui ? Des Humains ?

     

    Hmmm.

     

    Restons chez nous, à Genève, où un militant antispéciste vient d'être condamné à douze mois de prison ferme pour avoir, pour la énième fois, attaqué et causé des dommages considérables à la propriété, violation de domicile, contrainte, etc. La Boucherie du Molard, cible, semble-t-il, préférée de cette secte, a, elle, été attaquée à de nombreuses reprises. Vous me voyez venir ? Que pense ces chevaliers couards de la "cause animale" du sort de leurs protégés dans les dizaines de boucheries...HALAL dans notre canton et ailleurs ? Craignent-ils que leurs têtes subissent le même sort que celles des animaux qu'ils...défendent ?

     

    Les gaucho-islamistes ? On pose la question à Ada Marra, à Cesla Amarelles ? La première, écartée, ne pourra et ne voudra probablement pas répondre. L'autre veut "protéger" les Jihadistes, même si ces derniers ont commis d'atroces crimes. On ne sait pas non plus ce qu'en pense le démissionnaire Christian Levrat ! Devrions-nous alors nous adresser aux "chercheurs" de voix de l'autre côté de la frontière ? Chez les socialistes qui se sont réfugiés très opportunément et très vite chez les "Marcheurs" de Macron ?

     

    Les gaucho-écologistes ? Ils se font des soucis, comme CHACUN le sait, pour NOTRE planète. Ils n'arrivent plus à dormir la nuit. Il paraît même que depuis quelque temps une nouvelle maladie "psychique", en plus de toutes celles qui les frappent, vient de faire son apparition : l'anxiété climatique. Clairement, le gaucho-écologiste est soudainement pris de convulsions inexplicables : il vient de voir les Seychelles disparaître sous les flots. Plus concrètement et à l'image de toutes les autres sectes, s'attaquant surtout aux anesthésiés à pantalons baissés, les gaucho-écologistes constituent, par définition, la majorité des clients de McDonald (là où la viande consommée provient de vaches qui ne causent aucun dommage à l'environnement) et sont tous en possession de portables dernier cri dont la pollution dépassent largement celle causée par toutes les voitures qui circulent dans le monde. Plutôt que de renoncer ne serait-ce qu'à ces deux "lubies", les gaucho-écologistes veulent que les anesthésiés à pantalons baissés renoncent, eux, à leurs voitures.

     

    Au fait, où en sommes-nous de l'égérie des gaucho-écologistes ? La petite suédoise chaperonnée par le chef de sa petite secte (son papa) et quelques autres membres (essentiellement des..."journalistes" et des spécialistes en communication) ? Il est vrai que cela fait un moment qu'on ne l'a plus vue ! Regardez bien l'article et la vidéo qui suivent. Ce n'est certainement pas la RTS qui va nous en parler.

    https://www.valeursactuelles.com/politique/video-greta-thunberg-evite-un-journaliste-et-menace-dappeler-la-police-112185

     

    Je viens de regarder pour la 3e ou 4e fois cette vidéo et remarqué un passage savoureux. A deux minutes du début de la vidéo, le journaliste lui pose la question de savoir pourquoi elle et sa secte ne vont pas en Arabie Saoudite, en Chine ou en Inde pour protester contre les terribles dommages causés à l'environnement là-bas. La réponse est proprement fabuleuse : je préfère me concentrer sur les anesthésiés à pantalons baissés. Elle ne l'a bien évidemment pas dit comme cela, mais...presque.

     

    On laisse tomber la secte des mondialistes ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Cela se passe chez Aldi à Meyrin : le marché aux réfugiés

    Aldi Meyrin (Ch. de Riantbosson) vendredi 8 novembre 2019, 13h30.

     

    Presque à l'entrée du magasin, faisant quelques petites courses, j'entends deux personnes, un homme et une femme, parler une langue, disons...moyen orientale : de l'arabe à accent syrien, du côté de Damas. Quelques minutes plus tard, j'entends d'autres voix. Tournant la tête, je vois un autre couple, la femme, comme la première, voilée, salue cette dernière et l'homme ne semblant, lui, pas connaître son "homologue", salue ce dernier et fait sa connaissance.

     

    Deux conversations s'engagent immédiatement. Celle des deux hommes, rappelons-le, il viennent à peine de faire connaissance, attire immédiatement mon attention. J'entends le premier dire : "selon moi, le Danemark et la Hollande, un peu moins la Norvège, seraient les mieux placées. Je comprends de suite qu'il s'agit d'une discussion autour du "marché" européen aux réfugiés.

     

    Le premier : "Je peux t'assurer que ça n'a rien à voir. Il n'y a actuellement pas mieux que ces deux pays. Mon cousin est parti pour les Pays Bas il y a de cela 4 ans. Il ne parle pas la langue et il est en phase d'obtenir la nationalité. Comprends-moi bien : non pas une carte de résident permanent, mais la nationalité".

     

    L'autre : "oui mais du point de vue financier, on est mieux payé en Suisse, même si les conditions ne sont pas optimales".

     

    Le premier : "ça dépend. Moi, si j'avais su que cela évoluerait comme ça, j'aurais choisi les Pays Bas".

     

    Conversation habituelle et tout à fait normale, entre deux "authentiques" réfugiés, bien évidemment. Conversation habituelle et tout à fait normale qui a lieu chaque fois que deux "réfugiés" se rencontrent.

     

    D'un coup, leurs regards se tournent vers quatre jeunes hommes, des recrues de l'armée suisse qui faisaient quelques emplettes.

     

    Le premier : regarde moi ces fillottes.

     

    L'autre : allah Akbar. Alors, que me conseilles-tu ? Rester ici ou aller aux Pays Bas.

     

    Le premier : remarque, dès que tu auras le permis B, les allocations vont plus que doubler. Nous, on a eu le permis B immédiatement car nous nous sommes présentés dès le départ comme opposants au régime ayant participé aux manifestations et tout le reste.

     

    A un moment de la "discussion", l'un des deux regarde de mon côté puis dit à l'autre :"crois-tu qu'il nous comprend ?". L'autre répond : "je ne le crois pas. Pas plus que tous les autres ânes dans ces pays". Je suis désolé de le dire comme ça mais, effectivement, je n'ai pas tout à fait la tête de quelqu'un qui comprend cette langue.

     

    Je l'ai regardé et lui dit :"mais bien sûr que je vous comprends. Et vous avez parfaitement raison sur une partie de votre phrase, celle qui concerne les autres ânes. Vous ne pouvez imaginer à quel point il faut être des ânes pour continuer à se faire à ce point berner par des gens comme vous". Il s'en est bien sûr suivi les insultes habituelles concernant les "mécréants" et tout ce qui va avec : "là-bas, on t'aurait coupé la tête".

     

    Vous auriez alors dû rester "là-bas", ai-je dit.

     

    - Non, on vient chez vous et vos dépens, que vous le veuillez ou non.

     

    Ce qui précède est parfaitement authentique. Ce que j'ai relaté ici ne constitue pas la moitié de ce que j'ai entendu et qui, en soi, n'est pas du tout une surprise pour moi.

     

    Je dédie ce texte à Ada Marra, Cesla Amarelle, Christian Levrat, à Brunschwig-Graf et aux quelques gaucho-verdâtres qui, sans aucun doute, feront de leur mieux pour que nos amis "réfugiés" deviennent des électeurs au plus vite.

     

     

     

     

     

     

  • La Gauche française "manifeste" contre l'islamophobie

    Tous les représentants de la gauche française, sans exception, l'ont signé. Il s'agit de l'appel à manifester "contre l'islamophobie" dimanche prochain 10 novembre à Paris.

     

    Mélanchon, bien sûr, l'insoumis, Quatennens, Corbières, les non moins insoumis, tout comme François Ruffin, cinéaste et très insoumis, lui aussi, ont tous signé le manifeste. Ils n'étaient cependant pas les seuls à le faire. Jadot, le vert, qui, tout comme nos Verts à nous, qui veulent maintenant un siège de Conseiller Fédéral, rien de moins que cela, a, lui aussi, depuis les dernières élections européennes, remplacé sa tête par un melon, que dis-je, une citrouille et commencé carrément à regarder du côté de l’Élysée, a, lui aussi, signé le manifeste.

     

    Inutile de parler des socialistes et autre...communistes. Eux aussi ont signé le texte.

     

    Mais aucun n'ira manifester.

     

    Ruffin a...foot ce dimanche. Qutennens participe à un colloque sur, tenez-vous bien, la laïcité et Jadot doit aller soutenir une "camarade", verte, elle aussi. Mélenchon est aux abonnés absents et Corbières a, lui aussi, trouvé une occupation.

     

    Tout cela est parfaitement authentique.

     

    Croyez-vous que tout cela ait la moindre importance ? En soi, certainement pas. Ces énergumènes ne font rien d'extraordinairement nouveau. Ils ne peuvent d'un seul coup avoir l'honneur qu'ils n'ont jamais eu. D'ailleurs, même cela n'a pas le moindre intérêt. Non, le plus important est que ces minables de la politique nous montrent, une fois de plus, ce qu'ils sont en réalité. Tout comme pour tout ce qu'ils font par ailleurs, ils ont signé le manifeste sans même le lire. On leur a dit qu'il s'agit de manifester contre l'islamophobie.

     

    Ils se sont dit : chic. ça c'est pour nous. Ce, jusqu'à à ce que certains, ayant, eux, lu le manifeste en question, leur disent ce qu'il contient et là : dégonflage généralisé. Le Peuple, que ces miteux de la politique défendent tant se résume à une somme d'électeurs. Ces dernier, il faut les chercher partout où ils peuvent se trouver, y compris, voire surtout, chez les islamistes.

     

    Ils ont des principes, les gens de gauche.

     

  • Un "OCTOGÉNAIRE" tire contre une mosquée en France

    Il est âgé de...84 ans.

     

    La terre politico-médiatique a tremblé en France. Un octogénaire, au surplus, quel plaisir, ancien adhérant au Front National, a tiré et blessé deux "fidèles" à la mosquée de Bayonne. Et voici les foudres des islamo-gauchistes qui s'abattent sur nous.

     

    La faute au RN (anciennement Front National) et à...Eric Zemmour, bien évidemment.

     

    1. On aurait bien aimé la même compassion, la même colère voire simplement la même empathie à l'endroit des familles et enfants des 4 militaires de la préfecture de police de Paris.
    2. Le tueur des militaires en question, tout comme ceux qui ont ôté la vie à plus de 400 français, entre Charlie-Hebdo, le Bataclan, Nice, etc., sont tous, sans exception, des malades et perturbés mentaux. Il va de soi que, s'agissant de l'octogénaire, c'est un pur produit des agissements du RN et d'Eric Zemmour.
    3. L'acte de l'octogénaire étant le résultat "logique" des agissements du RN, peut-on aussi en conclure que le massacre du conseil municipal de Nanterre, le 27 mars 2002, 8 tués et 19 blessés, perpétrée par Richard Dum, soit le résultat direct des enseignements du PS et des Verts ? Car, selon la police, Richard Dum, le tueur, était (tenez-vous bien) un militant écologiste, ancien membre du PS, avant de rejoindre les Verts. Il était également membre de la Ligue des droits de l'Homme (il était même le trésorier de cette Ligue à Nanterre de puis 2001).

     

    Au fait, ces questions, Mme Marra, avons-nous le droit de les poser ?