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  • Le monde dans lequel nous vivons : cela dépasse tout ce qu'on pouvait imaginer

    On croit toujours avoir tout vu et on a "toujours" tort. L'imagination (traduisez bêtise) humaine n'ayant aucune limite (mais là vraiment aucune), regardez sur quoi je tombe hier, par hasard.

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    Annonces parues dans un site spécialisé.

     

    Je me suis alors amusé, façon de dire, à jouer avec Excel pour faire des calculs et voir à quoi (en heures et minutes) ces "pourcentage" de travail correspondent. Et bien, j'avoue avoir...échoué. Excel aussi, au passage.

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    La colonne de gauche indique le nombre d'heures maximum pouvant être travaillées par semaine, de 40 à 48 heures, avec évolution par demi-heures. Les colonnes coloriées en jaune les heures et minutes correspondant aux "pourcentages" spécifiés pour les postes concernés. Par exemple, si la durée de travail normale dans l'entreprise est de 41.5 heures, un pourcentage d'occupation de 75.63% correspondrait à 31 heures 23 minutes et 20 secondes. Avec un pourcentage de 54.38%, cela donne 22 heures 34 minutes et 8 secondes.

     

    Et ainsi de suite.

     

    A mon avis, même la pointeuse explosera après une semaine.

     

    Lamentable.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • J'aime ce pays, j'aime ses couleurs et j'aime même le foot

    Je n'ai jamais été un vrai fan de foot mais là...

     

    Alors j'oublie le foot, j'oublie le sport, j'oublie la Coupe d'Europe et j'oublie même les adversaires du jour, champions du monde, tout de même. Je me laisse même à une expression que je déteste habituellement mais là !

     

    Le 28 juin 2021, presque minuit. Cela fera date.

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  • Jupiter giflé en pleine rue

    A peine installé sur son fauteuil à l’Élysée, Macron a décidé de "rompre" avec la présidence "normale" de son prédécesseur et pris dès lors l'allure de Jupiter. Vous savez, le Dieu de l'Olympe.

     

    Quelque temps après, il se faisait gifler alors qu'il "courait" à la rencontre de son...peuple.

     

    Alors, quelques petites questions à l'adresse de tous les farfelus dogmatiques qui pullulent en ce moment dans la sphère mondialo inclusivo LGBTistes.

     

    Alors, M. Macron, cette gifle, ce fut un "sentiment", comme l'aurait dit votre sinistre ministre de la justice ou une...vraie gifle ?

     

    On peut aussi poser la question à M. Macron lui même pour savoir s'il s'agit d'une "incivilité" (terme qu'il affectionne particulièrement).

     

    On peut aussi poser la question de savoir s'il s'agit d'un "fait divers", terme qu'il affectionne tout autant en ce moment.

     

    Que pourrions-nous aussi poser comme question ? Ah, oui. J'oubliai une des meilleures. Aux dernières nouvelles, le "gifleur" aurait été alcoolisé. Et puisqu'on discute sur tous les plateaux télé de la sanction qu'encoure ce dernier, que risque-t-il vraiment, Me Dupont-Moretti ? Sa responsabilité était-elle diminuée ? Car ce fut le cas pour un certain Traoré (tiens, encore un) qui, sous l'influence du cannabis avait jeté sa voisine par la fenêtre !

     

    Voyez-vous, à force de tout banaliser, on finit toujours pour avoir la monnaie de sa pièce. MC Solar avait dit : "qui sème le vent récolte le tempo". Macron, Dupont-Moretti, Kastaner, Castex et toute cette clique de minables l'avaient vraiment cru. Sauf que lui, c'est un rappeur. Il doit rigoler en ce moment pensant : "hé, bande de rigolos pas drôles, c'est de...tempête dont il s'agit".