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  • La Conseil Fédéral déchire sèchement l'accord-cadre

    Merci et pardon à la TDG de lui avoir "piqué" le titre de l'article.

     

    Comme d'habitude, ou presque, je ne serai pas très long. Je passerai donc très rapidement, voire pas du tout, sur le sujet lui-même et me contenterai du plus important : les attitudes, les postures et les déclarations des uns et des autres. Nous apprenons ainsi que Ursula Von der Leyen, l'ogre de l'Europe, aurait refusé de prendre notre cher président Guy Parmelin au téléphone.

     

    Eh oui. Il est vrai aussi que Parmelin n'a pas vraiment la tête de...Erdogan. Dans le cas de ce dernier, Von der Leyen était restée sagement debout, à côté d'un canapé à 10 mètres du Turc. Et la seule chose qu'on a entendu à ce moment-là était : "euh, euh..."

     

    Comme quoi...

     

    Je reviens aussi très rapidement sur mon billet d'hier pour dire qu'au cours de même journal télévisé on apprenait que la Suisse a condamné "fermement" le "détournement" de l'avion de Ryanair par Loukachenko et qu'elle va demander une enquête internationale.

     

    Hmmm...

     

    Je reprends donc les deux exemples d'hier : Biden traite Poutine de "tueur qui va en payer les conséquences" et va, quelques semaines plus tard, le rencontrer gentiment à Genève. Paris qui "détourne" en 1956 un avion marocain au bord duquel se trouvaient 5 membres du FLN et s'offusque ensuite du même acte opéré par Loukachenko.

     

    Et nos autorités qui condamnent cet "horrible" acte et veulent une enquête internationale et tout ce qui va avec. Ces mêmes autorités qui, à partir de 2003, ont "officiellement" (officiellement mais clandestinement) couvert l'atterrissage et le décollage, sur notre propre territoire, d'avions de la CIA transportant des "terroristes" vers des cieux plus cléments où l'on pouvait sous-traiter la torture.

     

    Il paraît que deux torts ne font pas un droit (est-ce la bonne traduction de : "two wrongs don't make a right ?). Il paraît qu'il y a aussi : "on ne répare pas une injustice par une autre". Mais, vous l'auriez remarqué, ce sont toujours ceux qui commettent ces horreurs qui nous servent ensuite ces conneries de dictons.

     

     

  • Le Messie (biden) rencontre Judah, Barabas et tous les autres, à Genève

    Petit clin d’œil à tous les dogmatiques doublés de naïfs, dont certains pullulent sur les plateaux de télé, qui poussent l’idolâtrie jusqu'à "continuer" de croire en le messianisme angélique des gens comme Biden et la méchanceté diabolique de "certains" autres, Poutine, Trump (et maintenant Loukachenko) en tête.

     

    Laissant les commentaires et analyses qui durent des heures à ceux qui "pullulent" sur les plateaux de télé mais aussi aux dogmatiques naïfs et idolâtres, je me contenterais juste de la déclaration du Messie, il y a de cela quelques semaines :

     

    "Poutine est un TUEUR. Et il en paiera les conséquences".

     

    Et c'est au cours de la rencontre, que les dogmatiques naïfs et idiolâtres qualifient "d'historique", que Biden fera payer très cher à Poutine les conséquences de ses actions monstrueuses.

     

    Dans un autre registre, l'Europe (vous savez, ce "pays" qui fait trembler l'univers) a décidé d'infliger des sanctions terribles au dictateur Biélorusse (Loukachenko) lui demandant de libérer "immédiatement" le journaliste Roman Protassevitch. Ce dernier se trouvait à bord d'un avion Ryanair qui, pour l'occasion, a été "détourné" par le régime de Minsk.

     

    Je me suis amusé à faire quelques recherches historiques rapides et suis tombé sur un autre avion "détourné" par un régime très "démocratique" : la France. En 1956 et très "démocratiquement", cette dernière a détourné un avion affrétè par le roi du Maroc, Mouhammed V et au bord duquel se trouvaient cinq membres de l'état major du FLN. Les dogmatiques naïfs et idiolâtres rétorqueront sans doute immédiatement : comparaison n'est pas raison.

     

    Savez-vous ce que c'est le pire dans tout cela ? C'est de me retrouver, par la force des choses et face aux dogmatiques naïfs et idolâtres, dans la posture de celui qui défend Trump, Poutine et...Loukachenko.

     

     

     

  • Israël "riposte" à l'agression des Palestiniens

    Je vous révèle ici le contenu de la conversation "téléphonique" que Joe Biden eut avec Benjamin Netanyahu, suite à la destruction, par l'armée de "défense" israélienne, d'un immeuble de 13 étages abritant les bureau de la chaîne qatarie Al Jazeera mais aussi ceux de  l'Associated Press (grande agence de presse américaine).

     

    Joe : alors, Benjamin, qu'est-ce qui s'est passé ?

    Netanyahu : Oh, ne t'en fais pas. On a averti les occupants de la destruction imminente de l'immeuble et il n'y a dès lors pas eu de victimes

    Joe : Ah, je suis rassuré. Mais tout de même, il faut faire attention et épargner les vies des journalistes.

    Netanyahu : bien évidemment. Ne t'en fais pas.

    Joe : n'oublie pas non plus que ce sont les principes du droit et notamment du droit international qui doivent guider vos actions.

    L'entretien avait en réalité eu lieu sur Zoom. Netanyahu commençait à s'agiter un peu.

    Joe : ça va, benjamin ?

    Netanyahu : oui, oui, mais je dois y aller bientôt.

    Joe : j'ai encore des choses à te dire !

    Netanyahu : oui, mais je dois vraiment y aller.

    Joe : qu'est-ce qui presse à ce point ?

    Netanyahu : à vrai dire, je dois aller aux toilettes.

    Joe : ah, ok. On reprend après ?

    Netanyahu . oui, oui. A tout à l'heure

     

    Netanyahu est allé vite se "soulager". Apparemment la "grosse commission". A la fin, pour s'essuyer le cul, il a utilisé quelques feuilles du document renfermant le "droit" international dont il garde toujours une copie dans ses chiottes.