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  • Erdogan triomphe à Bakou (azerbaïdjan). Et pendant ce temps, à Bruxelles...

    Un véritable triomphe. Erdogan a célébré hier avec son "homologue" azerbaïdjanais la victoire sur l'Arménie. Un défilé militaire digne de l'ère soviétique où, le plus ouvertement et le plus simplement du monde, des unités d'élites de l'armée...turque figuraient au premier plan. Dans son discours, Erdogan est allé juste à déclarer que cette victoire n'est "en aucun cas la fin mais le début de celles à venir".

     

    Il a raison, le Turc. Car pendant ce temps là, les minables de Bruxelles étaient occupés ailleurs.

     

    Pendant ce temps-là, les minables LGBTéiestes  de Bruxelles se réunissaient pour définir une stratégie commune contre leurs ennemis mortels : la Hongrie et la Pologne. Cela même alors que :

     

    Pendant ce temps-là, Macron accueillait un grand démocrate, le président égyptien et déclarait textuellement que "la France ne conditionnera pas sa coopération avec l’Égypte au respect des droits de l'Homme par cette dernière". Le même minable qui a su fermer lamentablement les yeux suite au dépeçage du "journaliste" saoudien Kashoghi à l'intérieur même du consulat turc à Istanbul. Le même minable, avec ses "collègues" de Bruxelles qui se sont élevés comme un seul homme (homme ?) pour imposer leurs énièmes sanctions contre la Russie (je vous le donne en mille : pour non respect des...droits de l'Homme). Il est aussi vrai qu'il est infiniment plus facile de défendre les "droits de l'Homme" en Libye (celle de Khaddafi) en en Irak (celui de Saddam Hussein).

     

    Pendant ce temps-là, notre Conseillère d’État responsable du DIP (entendez département de l'INSTRUCTION...), une certaine Emery-Torracinta, socialiste de son état, envoyait deux collaborateurs, une lesbienne et un homosexuel (ils se sont présentés comme tels) à un cycle d'orientation, où deux périodes d'Histoire ont été annulées pour pouvoir tenir "l'évènement" dans le but "d'ouvrir" les esprits des enfants à d'autres horizons. Aux dires de ces derniers, les deux envoyés spécieux de Mme Emery-Torracienta leur ont posé une question d'une importance vitale : "préférez-vous qu'on vous appelle "il", "elle" ou..."ilelle" ?

     

    Il est d'une bonté absolue, ce Erdogan. C'est un homme bon et miséricordieux car, à sa place et voyant tous ces minables et cet état de décrépitude absolue, je ne me serais pas arrêté en si bon chemin. J'aurais même retenté le coup devant les murs de Vienne.

     

    Quoique, même là, il n'y a plus de murs. Ils ont été abattus pour faire place au fameux "Prater".

  • Votations du 29 novembre : et maintenant ?

    Comme je l'écrivais hier, les gauchistes n'ont retenu des votations que l'initiative où ils ont "presque" gagné : celle des soi-disant entreprises responsables. Et puisqu'il s'agit de "presque", les mêmes veulent maintenant littéralement changer notre Constitution de sorte à ce que la volonté "populaire" puisse désormais s'exprimer. Par volonté populaire, il faut toujours entendre celle qui leur convient. Car il y a de cela peu de temps, ces mêmes gauchistes étaient fous furieux que d'autres qu'eux puissent lancer des initiatives populaires et voulaient cette fois changer la Constitution de sorte à ce que le lancement de telles initiatives soit infiniment plus difficile, voire même impossible.

     

    Au TJ de la RTS d'hier, un invité de "marque", un certain Pascal Couchepin. C'est fou ce que l'âge et la liberté loin de la politique rend certains soudain plus lucides ce qui les rend du coup même sympathiques. Pascal Couchepin n'était pas content concernant les dizaines de millions dépensés par les "ONG" (organisations non gouvernementales" pour une initiative où "personne" n'a été consulté et où "je ne suis peut-être pas d'accord pour la destination de l'argent que je leur verse, moi et d'autres". Et voilà, c'est toute la différence entre les naïves, puissent-ils être des Conseillers fédéraux, et les lucides. M. Couchepin tombe de haut. Il vient de découvrir le pot aux roses. D'ailleurs, "ces ONG sont tout sauf non gouvernementales". Ah bon ? M. Couchepin ? Vous ne le saviez pas ?

     

    On tourne en rond et tout cela ne nous fait pas avancer. Il faut constater et dire les choses telles qu'elles sont. Nous n'avions pas besoin de ces votations pour le savoir mais ces dernières nous donnent une occasion unique pour marquer une fois pour toutes les lignes. Dans une guerre, il ne faut pas avoir peur d'utiliser les armes de l'ennemi. L'ennemi s'est désigné lui-même, c'est la gauche libertaire et libertine. Cette gauche n'a pas peur d'annoncer clairement ses intentions. Il faut la combattre en utilisant les mêmes armes. Il ne faut surtout jamais avoir peur de dire les choses telles qu'elles sont. Les gauchistes, eux, n'en ont pas peur. Ils se sont même arrogé le droit d'imposer les mots du dictionnaire qu'il convient, ou pas, d'utiliser. Il ne faut dès lors pas avoir peur des mots. Il faut au contraire les banaliser. Car, vous l'aurez remarqué, dès qu'ils sont coincés (faute d'arguments valables) leur seule parade est de traiter leurs adversaires soit de racistes, soit de fascistes, d'anti-sémite, de ceci et de cela. Alors il ne faut en aucun cas avoir peur de cela. De nouveau, ce n'est ni plus ni moins qu'une guerre. Et, dans une guerre, il faut un gagnant et un perdant. Les gauchistes, eux, le savent très bien. S'ils gagnent cette guerre, ce ne sera qu'à cause d'une seule et unique raison : notre propre faiblesse.

     

    Et maintenant qu'ils sont en train de réussir le hold-up du siècle ! Et je parle bien ici d'argent.