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  • Cette Europe et, partant, Occident, qui se meurent

    Ce billet fait suite logique à ma "série" du moment mais il fut surtout inspiré par deux évènements :

     

    • Invitation de deux "personnages" du DIP, un homosexuel et une lesbienne (croyez-le ou pas, cela a été annoncé tel quel) à un cycle d'orientation où des enfants de 15 ans apprennent, paraît-il, les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie, le français et...l'histoire, pour parler...d'homophobie. Encore et toujours. Je précise que cela était fait dans le cadre d'un cours...d'Histoire. On a, entre autres, demandé aux enfants s'ils préfèrent être appelés "il", Elle", "Ilelle" ou "elleil".
    • Une discussion avec un ami de longue date, le seul avec qui j'ai encore une relation suivie depuis les années d'université.

     

    Voyez-vous et comme je l'ai expliqué à Mme Torracinta, la maitrise absolue des matières précitées par les enfants et le fait que la totalité des problèmes dans le monde (exploitation des enfants dans certaines parties du monde, COVID-19, guerres, pauvreté, etc. des broutilles, en quelque sorte) soient résolus, nous permet maintenant de ne nous consacrer qu'à cela : le sort funeste des pauvres LGBT. Mais passons car c'est un sujet sans fin.

     

    Revenons à l'une de mes époques favorites dans l'Histoire, Rome. J'ai déjà eu l'occasion de le dire à des dizaines de reprises et ce qui se passe dans le monde et surtout en Europe en ce moment me renforce définitivement dans mon analyse. Effectivement et contrairement à ce que l'Histoire nous apprend (par Histoire, il faut comprendre ceux qui se prennent pour des historiens) Rome n'est en aucun cas tombée sous les coups des "barbares" Germains mais à cause de sa propre décadence. Cela faisait déjà longtemps, plus de 150 ans avant la fatidique année 476 de notre ère, que les "barbares" étaient déjà partout dans Rome et notamment dans l'armée. Cela faisait très longtemps que les "Romains" ne s'occupaient et se préoccupaient que de leur...décadence. Les "barbares" n'avaient plus qu'à donner le coup de grâce "officiel". Cela n'a par ailleurs même pas donné lieu ni à de vrais combats, ni à des massacres.

     

    Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Vous n'avez qu'à...vous regarder. Et pendant que les "Romains" s'occupent avec acharnement de leur décadence, de leurs "téléphones portables" élevant le matérialisme au rang de Dieu suprême et allant jusqu'à la détestation de soi, le déferlement des barbares modernes continue (autant le dire de suite, je me fous éperdument des commentaires de certains à ce propos). Merkel, pour ne prendre que cet exemple, a déjà rendu les armes. Elle a presque officiellement déclaré que face au minus d'Ankara, elle ne peut plus rien faire. Ce dernier disposant déjà d'une armée de plus de 5 millions de "soldats" au cœur même de "l'empire". Au moins, à l'époque, les Germains s'étaient déjà considérés comme des Romains. Au moins, à l'époque, les Germains avaient adopté Rome. Au moins, à l'époque, cela avait donné naissance à des Clovis, Charles Martel, etc., etc., etc.

     

    Mille ans après, Rome retombait. Plus précisément sa fille aînée, le joyau de l'Orient : Constantinople. Les mêmes causes menant "presque" toujours aux mêmes effets, on y discutait le sexe des anges alors même que les "barbares" étaient aux portes de la ville. Mais, dans ce cas, il y avait mieux. De nouveau, le coup de grâce fut, il est vrai, donné en 1453 mais cela faisait déjà très longtemps que Rome (Constantinople) n'était déjà plus que ruine et ce, grâce à nos...frères d'Occident. En 1204, les Croisés, en route vers le Graal jérusalémite, ont fait une petite halte à Constantinople. Ils en ont profité pour piller la ville et la détruire à moitié. Quant à Jérusalem, ils n'en ont même pas vu la couleur. Le Graal attendra.

     

    Aujourd'hui et pendant que nous détruisons nos propres statues, que nous nous flagellons et que nous laissons nos portes grandes ouvertes aux "barbares" qui, soldats, paraît-il, dans "notre armée", font le salut devant le drapeau...albanais, le minus d'Ankara, déjà génocidaire en 1915, déclare officiellement avoir gagné la guerre contre les survivants du génocide. En face, il y a, paraît-il, au moins quatre des cinq plus grandes puissances de l'Histoire. Ces dernières, il est vrai, sont pourries jusqu'à l'os par leur propre...décadence.

     

    En France, un certain Jérôme...TRUC (ce n'est pas une plaisanterie) chercheur (encore un) au CNRS (c'est donc...scientifique) a découvert, avec d'autres "spécialistes" que contrairement à ce qu'on aurait pu penser, les attentats en France semblent avoir au contraire augmenté la tolérance de Français vis-à-vis de l'Islam.

     

    Monsieur le "chercheur". Auriez-vous par hasard (ou plutôt parfaitement consciemment) utilisé le terme "tolérance" à la place de...SOUMISSION ?

     

    476, 1453, 2020.

     

    Les mêmes causes conduisent "toujours" aux mêmes effets.

  • Guy-Olivier Segond s'en est allé. Dieu ait son âme

    Dans de telles circonstances, il convient de s'abstenir de tout commentaire. Le problème est que ce faisant, on ne peut plus rien dire. Je ne dirais donc pas grand chose et me contenterais, encore une fois, d'un seul et unique exemple qui, comme d'habitude, résume à lui tout seul le monde dans lequel on vit et la pourriture de celui-ci.

     

    Dans tous les commentaires que nous avons entendus, à la RTS notamment, toujours elle (entendez RTS post Rochebin), on relelevait l'humanisme de l'homme mais surtout...sa faculté de visionnaire. Dans le reportage que la RTS lui a consacré, un long passage où M. Segond nous livre, très longuement, sa "vision" (puisqu'il s'agit d'un visionnaire) du futur sombre de la Suisse. Ce fut en 1992 où il s'était engagé cœur et âme pour la compagne pour l'intégration de la Suisse à l'Europe (à l'époque Espace Économique Européen). Voici les paroles du "visionnaire" M. Segond.

     

    "Moi je pense que les conséquences politiques, économiques, sociales du vote d'aujourd'hui seront graves. Elles seront beaucoup plus rapides qu'on ne le pense et rendront inéluctable l'adhésion à terme de la Suisse à l'Europe".

     

    Ce fut en...1992.

     

    Trente ans ont passé. J'ai essayé en vain de chercher les conséquences graves dont feu M. Segond parlait, je n'en ai pas trouvé. Quant à l'inéluctabilité de l'entrée de la Suisse dans l'Europe...

     

    Respect est dû aux morts, il est vrai. Mais vérité est aussi due aux...vivants. Je disais que cette "épisode" résume notre vie et histoire. Ce sont donc toujours des activistes, la plupart du temps dogmatiques et parfois fanatiques, qui font que le monde est ce qu'il est. Eux, ils réussiront sans doute à rendre effective la "vision" de M. Segond. La gravité de leur activisme dépassera même ses prévisions. De nos jours, nous avons droit aux gauchistes en général et aux verdâtres en particulier. Eux aussi nous font des prévisions qui font froid dans le dos. Quoique, dans le cas de ces derniers, c'est plus de chaleur dont il convient de parler.

     

    "Guy-olivier Segond, surnommé GOS, un politicien visionnaire, parrain, conseiller des générations des politiciens après lui". Ce sont les commentaires de fin du reportage de la RTS.

     

    https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/il-a-marque-lhistoire-de-la-geneve-des-annees-80-et-90--lancien-conseiller-detat-guy-olivier-segond-sest-eteint-vendredi?urn=urn:rts:video:11750198

     

    Et bien cela promet.

  • Attaques de Vienne (Autriche) : après Padamalgame et Padestigmatisation, Macron invente "nous ne céderons rien"

    Ce sont certainement ceux qui rapportent les paroles de feu "Jupiter" qui se trompent. En réalité, il manque un mot à la phrase que prononce régulièrement en ce moment le marrant de l’Élysée. En effet, ce dernier aurait dit à plusieurs reprises : "nous ne céderons plus rien".

     

     

    Nous ne céderons PLUS rien. Oui. Car il a déjà tout cédé. Oh, j'oubliai, il parait que, cette fois, il aurait ajouté : "nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire". Mais oui, Emmanuel, tes AMIS savent très bien à qui ils ont affaire. La preuve.

     

     

    Comme on le voit, on arrive à un moment où on ne trouve même plus de mots pour qualifier l'état de putréfaction dans lequel se trouve cette Europe mourante et les gens qui la peuplent. Alors, Emmanuel, si, au lieu de te mettre en point de mire (je dis bien en point de mire) la Russie de Poutine, poussant ce dernier à s'allier avec celui qu'il déteste le plus, ton ami Erdogan, les choses iraient, je le suppose, autrement, non ? Au lieu de monter sur tes grands chevaux, suivant aveuglément Allemands, Hollandais, brefs, Bruxellois, quoi...et imposer tes sanctions à la con suite à "l'affaire" Navalny, tu ferais mieux de regarder du côté du Palais Royal de Riyad (Arabie Saoudite, si jamais) qui a donné directement l'ordre de tuer et de "dépecer" notre ami (journaliste, paraît-il) Kashoghi, à l'intérieur même du consulat saoudien. Au lieu de faire ton Mea Culpa minable (que j'avais déjà prévu le jour même de tes déclarations suite à la décapitation de Samuel Paty) à la chaîne Al Jazeera (officine déclarée des frères musulmans) il eut peut-être fallu que tu prononçasses la seule phrase qui convienne : "c'est comme cela et pas autrement. Nous vivons comme cela dans ce pays et ceux-là à qui ceci ne convient pas n'ont qu'à partir. Nous ne vous imposons pas votre manière de vivre non plus...là-bas".

     

    Oui, mais pour cela, il faudrait peut-être autre chose que des femmelettes aux commandes de cette Europe mourante. Ah, oui, j'oubliai. Voici, en vrac, quelques déclarations fracassantes des "grands Généraux" qui sont à sa tête, la pauvre :

     

    • Je dénonce cette attaque répugnante (le jeune et sémillant chancelier autrichien)
    • Je dénonce cet acte lâche (Charles Michel, le Belge). Il a ajouté : "nous sommes choqués".
    • L'Europe est totalement solidaire de l'Autriche (Von der Leyen)

     

    Et ben, comme on le voit, Erdogan et ses acolytes tremblent.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Macron, Castex et islamisme : la valse des minables

    Au journal de 20 heures de TF1 d'hier, Castex, premier ministre de feu Jupiter, a promis le feu et le sang aux "ennemis de la République", toujours elle et annoncé qu'il n'y aura PLUS ni faiblesse, ni compromis, ni complaisance, ni "d'intellectuels" ni de "partis politiques", ni, ni, ni.

     

    "Il y a eu beaucoup de compromis, beaucoup de complaisance, par soucis d'apaisement. Ceci appartient désormais au passé". Mais il y a mieux. Castex, toujours premier ministre de feu Jupiter, déclare qu'il y a eu trop de faiblesses, trop d'autoflagellation et trop de gens qui "ont pris des libertés avec notre histoire". "Je veux ici dénoncer toutes les compromissions qu'il y eu pendant trop d'années, toutes ces justifications à cet islamisme radical, nous devrions nous auto-flageller, regretter la colonisation et je ne sais quoi encore".

     

    Espèce de minable (car je ne puis le dire autrement) c'est bien TON encore plus minable de président qui, à Alger, avait déclaré, on ne peut plus officiellement, que la colonisation était un "crime contre l'humanité", non ?