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Sophie Pétronin, otage "française" libérée au prix de centaines de terrorsites jihadistes

Voilà, elle est "libérée". Sophie Pétronin, une septuagénaire aux mains de jihadistes maliens depuis quatre ans, a été libérée par ces derniers. Ceux-ci avaient exigé la "libération" simultanée de certains des leurs. Au départ, il s'agissait de 56 terroristes et, comme d'habitude, il aura suffit de 24/48 heures pour qu'on apprenne qu'on a affaire à une "libération" de masse de plusieurs centaines de jihadistes.

 

Mais tout cela n'est pas vraiment la partie la plus "savoureuse" de l'affaire. Le plus intéressant est de voir, comme d'habitude, la manière dont les parties prenantes, État, médias (toujours eux) et...cette dame, ont présenté la chose.

 

Pour se dégager totalement de sa responsabilité, tout en bénéficiant d'un retour médiatique, aussi éphémère soit-il, la France a attribué la conclusion de l'affaire au Mali. Au point que le transport de la dame a été assuré par ce dernier alors que de tout temps et de la manière la plus naturelle qui soit, ceci devait l'être par les forces françaises présentes sur place. C'est donc l’État malien qui est derrière tout cela. Nous nous excusons auprès du contribuable français mais aussi auprès des parents des militaires tués au Mali. tout comme auprès de ceux qui sont encore en vie et qui ont capturé tous ces terroristes qui viennent d'être libérés.

 

Il y a ensuite les "journalistes", encore et toujours eux. Nulle part, je dis bien nulle part, les tous premières paroles prononcées par la "Dame" n'ont été reprises. On y reviendra dans le paragraphe suivant. Un exemple, celui de France Info où le "journaliste", sortant très certainement d'une école de journalisme où l'on apprend à devenir animateur de télé-réalité, a relaté l'affaire sans revenir ne serait-ce qu'une seconde sur les déclarations de l'ex-otage. Rien sur la conversion à l'islam, ni sur le voile qui ne quitte plus sa tête. Il interview tout d'abord un "psychologue" (il en faut toujours un dans de pareils cas). Ce dernier nous sort ses âneries habituelles et le journaliste, pour montrer sa grande culture, nous sort à son tour l'éternel poncif : "syndrome de Stockholm" ? "Oui, peut-être", répond le...psychologue. Il reçoit ensuite le fils de Mme Pétronin, celui qui a remué ciel et terre pour sauver sa maman. Ce dernier ne tarit pas d'éloges sur le caractère battant et la résilience à toute épreuve de "maman". "Elle est incroyable. Elle serait toujours capable de se faire des amis, même dans les pires circonstances". Il ne croit pas si bien dire, le petit. Sa chère mère a passé les quatre dernières années avec de vrais amis.

 

Justement.

 

Lors de la toute première interview "accordée" par Madame, cette dernière s'est littéralement offusquée lorsque le journaliste lui a parlé de ses ravisseurs/geôliers en les appelant "jihadistes". La Dame n'était pas contente du tout. "Pourquoi les appelez-vous jihadistes ?". "Ce sont des opposants au régime et au gouvernement sur place". "Et puis d'abord est-ce que vous savez ce que signifie jihad ?" (elle est devenue spécialiste de la langue arabe). "Jihad veut dire guerre", explique-t-elle. Non, Madame, jihad veut strictement dire partir en lutte au nom d'Allah et ce contre tous ceux qui ne se soumettent pas. Il se trouve que je maitrise cette langue infiniment plus que vous, espèce de jihadiste idiote. La dame n'a même pas accepté que le journaliste de RFI, Serge Daniel, parle de geôliers.

"- Sur mes geôliers ?
- Oui, sur vos ravisseurs…
- Appelez-les comme vous voulez. Moi, je dirais que ce sont des groupes d’opposition armée au régime. Il y a eu celle de 1990. En 1996, ils ont signé des accords de paix. Si nous voulons la paix réellement au Mali, il faut que chacun respecte son engagement."

Et le journaliste de relancer:
"- Ce ne sont pas des jihadistes, vos ravisseurs ?
- Pourquoi vous les appelez jihadistes, parce qu’ils font le jihad ? Vous savez ce que ça veut dire en français : 'jihad', c’est 'guerre'."

Pour Sophie Pétronin, le "gouvernement de transition" (...) "a demandé la libération de (ses) militaires" comme l'auraient fait les "armées française, congolaise ou malienne ou américaine". Et Sophie Pétronin de revenir sur le 'Jihad', "c’est 'guerre' en français et c’est une guerre entre des groupes d’opposition armée au régime, ils trouveront le chemin pour la paix. Je leur souhaite en tout cas vivement."

 

Voilà. Madame Pétronin n'était pas du tout prisonnière, encore moins chez des geôliers jihadistes. Elle était, pendant 4 ans, l'invitée de "ses" amis. Cela l'agace par ailleurs beaucoup que l'on parle d'eux autrement que très positivement. Madame Pétronin n'a rien fait d'autre que de participer au jihad. Elle a utilisé la vanité, stupidité et inconséquence des responsables politiques de son pays, la France (hélas) pour l'aider dans son "jihad". Je plains juste les parents des jeunes militaires tués là-bas (ce alors même que, sur le principe, je serais très heureux que la France soit vaincue). A la place de l'un d'entre eux, je n'hésiterais pas une seule seconde. Je ferais en sorte que la dame parte au plus vite auprès de son nouveau dieu, dans le paradis des jihadistes. Et, en tant que suisse, c'est une colère encore plus terrible qui me saisit à l'écoute de cette nouvelle islamiste annoncer froidement que ses "amis" d'AlQaida (opposants au régime malien, selon elle) lui ont appris avoir exécuté l'autre otage qu'ils détenaient, la suissesse Béatrice Stoeckli.

 

A ce propos, regardez le traitement minable, lamentable, pitoyable et désastreux réservé à cette affaire par la RTS d'hier et d'aujourd'hui (ce billet a été écrit samedi, à 19h45)

 

Enfin et comme d'habitude, nous assisterons bientôt, lorsque les élèves des écoles de journalisme, de l'ENA, de Sciences Po, etc. ne pourront plus faire autrement que de le "constater" à la sortie des odeurs de la pourriture habituelle. En d'autres termes...à la vérité. Car enfin :

  • Cette dame a dit mot pour mot que "contrairement à ce que certains pensent, je vais bien"
  • "Je n'étais pas prisonnière".
  • Pis. "Pourquoi dites-vous que ce sont des geôliers ?"
  • "Je n'étais pas prisonnière".

 

Mais alors, on l'a libérée de quoi et de qui ?

Commentaires

  • Dans la même veine, un attaque d'une extrême violence, d'un commissariat de police à Champigny sur Marne en banlieue parisienne, par plusieurs dizaines de jeunes des banlieues, vous savez ceux qui ont tous 2 passeports! On parle de problèmes de jeunes "agressés" par des policiers, et en fait c'est la police qui a fait des raides antidrogues! sihame assbague journaliste collaborationniste de nous expliquer que ce sont bien sur une fois de plus les policiers qui sont responsables! Tout le foin autour des manifs "black lives matter" ont pour seul but de neutraliser toute la répression contre la drogue partout dans le monde! Toutes ces manifs sont organisées par les mafias et la gauche! Le racisme inter-ethnique en banlieue ça existe la preuve! Sur youtube "En banlieue un spot"! Jamais un sociologue à la botte du gouvernement aurait osé dire et écrire ce qui est dit dans ce livre et ces vidéos!

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