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  • Votations du 27 : le triomphe des gauchistes

    Cela ne fait effectivement pas de doute. En dehors des quelques avions qui seront finalement achetés et dont le seul but est de remplir les poches, déjà bien garnies, de ceux qui vont s'en occuper, le triomphe des gauchistes est total.

     

    Les gauchistes ? Qui est-ce, en l'occurrence ? En partant de l'extrême gauche, on trouve les verts, suivis des socialos, des PédéC et, enfin, des PLR. Ces derniers et ceux qui les précèdent ne sont en réalité que des gauchistes libéraux. Economiquement libéraux.

     

    Ils ont gagné sur toute la ligne. Et il jubilent. Sur le plateau de la RTS, Nantermod, jadis "très" jeune libéral, héritier d'une lignée ininterrompue d'autres "libéraux", a demandé à la représentante de l'UDC "d'arrêter de lui casser les pieds". Cette dernière, peu habituée aux "débats" dont les gauchistes sont coutumiers depuis leur plus tendre enfance car ils ne font que cela dans les couloirs de leurs partis respectifs, ose à peine répondre. Le collègue de Nantermod, un certain Nordmann (pardon mais je ne peux physiquement pas le blairer) en remet une couche : "le Peuple vous a désavoués", suivi par la logorrhée gauchiste habituelle. Tout comme pour Nantermod, Céline Amaudruz demande à ce "qu'on reste poli". C'est à peine si elle ose souligner que 40% des votants étaient pour le projet.

     

    Petit à petit donc, depuis 50 ans, les gauchistes creusent la tombe de ce pays. Le désastre qui s'annonce va bien au-delà de ce que les plus pessimistes peuvent imaginer.

     

    Vois-tu, ma fille, toi qui viens tout juste d'avoir 18 ans, je comprends tout à fait ton désarroi. Jeune, belle, très cultivée pour ton âge, intelligente et ayant le verbe facile, tu ronges ton frein car tu ne "peux" pas entrer en politique. Car entre les gauchos de tous poils et les excités du seul parti où, éventuellement, tu pourrais mettre en œuvre tes idées et dont les membres arrivent difficilement à aligner deux phrases correctement...

  • Navalny, TikTok et les autres

    Quel rapport, me diriez-vous ? C'est ce que nous allons voir.

     

    Comme tout le monde, ou presque, le sait, les valeurs suprêmes qui régissent nos systèmes sociaux, économiques, politiques et humains dans cette partie du monde sont la liberté, la démocratie et la primauté du droit lorsqu'il s'agit de régler les conflits. Et c'est précisément pour ces raisons-là que Boris (Johnson), Donald (Trump) et, surtout, Merkel, se sont levés comme une seul homme pour dénoncer l'infamie de l'empoisonnement supposé du "dissident" russe et demander, que dis-je, exiger du pouvoir russe de faire toute la lumière sur cette affaire.

     

    Sinon...

     

    Sinon, sanctions, etc., etc.

     

    Il y a de cela quelques mois un certain Kashoghi, journaliste de son état, paraît-il, s'est présenté au guichet de l'ambassade de l'Arabie Saoudite à Istanbul pour une histoire de renouvellement de passeport ou quelque chose de ce genre et là, sur ordre "direct" du palais royal, il s'est fait torturer puis dépecer. Les morceaux de son corps ont ensuite été dégagés dans des sacs poubelles. Tout cela a été filmé par les caméras de surveillance (pas les scènes de torture et de dépeçage qui, elles, sont restées dans les mémoires des téléphones portables des tortionnaires). On a essayé de téléphoner à Boris (Johnson), Donald (Trump) et, surtout, Merkel, pour leur demander leur avis sur le sujet. Malheureusement, ils étaient en dîner d'affaires. Pas le temps de s'occuper de ces futilités. Quoique...Il paraît que Merkel avait posé la question de savoir si c'était le "Kremlin" qui était derrière cette affaire.

     

    Hier, les USA, berceau de toutes les valeurs énoncées plus haut et patrie de Facebook, Amazone, Apple, Microsoft, Google et quelques autres "toutes petites" entreprises, ont exigé, pour des questions de "souveraineté nationale", que des firmes américaines entrent dans le capital de TikTok. A la question de savoir si, pour des raisons de "souveraineté nationale", des entreprises européennes, chinoises ou russes devaient entrer dans le capital des GAFA, Trump aurait répondu : "je ne comprends pas la question".

     

    Ce qui me dérange dans tout cela ? Pas grand chose. Sinon les imbéciles habituels qui continuent le plus sérieusement du monde de nous parler de droit, de lois, de concurrence et de toutes ces âneries qui, entre autres, nous coûtent tout de même à chacun la bagatelle de 435 par an. Est-ce que les Américains ont le droit d'agir de la sorte ? Oui, absolument. Ils sont dans leur bon "droit". Celui du plus fort.