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  • Gouvernement remanié en France : le sens exact de la prostitution...(en) politique

    Déjà confronté à des réserves très maigres de personnalités dans lesquelles il pouvait piocher pour constituer son premier gouvernement et animé par la volonté de casser aussi bien la droite que la gauche traditionnels, notre "ami" Macron, nouveau représentant de la mondialisation libérale et "diversifiée", est allé chercher dans les rangs de ces formations "d'antan" pour constituer son gouvernement, celui supposé représenter le "Nouveau Monde". La gauche, mourante (en soi c'est tant mieux), s'étant jetée sans demander son reste dans les bras du quarantenaire en criant : "sauve qui peut", il restait à ce dernier de dépouiller la droite, mission s'étant révélée, semble-t-il, un peu plus ardue. C'est pour cela que cette celle-ci fut confiée à Edouard Philippe qui, avec l'aide de quelques autres filles de joie, a réussi tant bien que mal à débaucher quelques anciens "camarades" à qui on a offert des "POSTES" dans le gouvernement dont il est devenu le premier ministre.

     

    Bien mieux connu que lors de son "ralliement", Edouard Philippe s'en est allé 3 ans plus tard, on se demande pourquoi, et le "poste" fut offert, pour les presque deux années restantes du quinquennat, à un autre illustre inconnu, Monsieur "déconfinement", tout un programme, un certain Jean Castex. Les deux formations de l'ancien monde s'étant mieux verrouillées, paraît-il, que lors du premier coup, Castex ne put faire autrement que de "re"distribuer les postes disponibles, ou presque. Car il fallait tout de même "prouver" qu'il y a du renouveau. Pour cela, tenez-vous bien, on a donné (nommer, si vous préférez) :

     

    Le ministère de la "Culture" à...Roseline Bachelot (l'animatrice télé).

    Le ministère de la justice à..., à..., à (je n'y arrive vraiment pas)...à...Eric Dupont-Moretti.

     

    Oui, la "Justice", à Eric Dupont-Moretti. Ce dernier venait de déposer plainte contre le ministère qui est maintenant sous sa responsabilité.

     

    Le trait de caractère principal d'une prostituée est de se vendre à tout le monde et, tant qu'à faire, à n'importe qui. Mais, dans son cas au moins, elle se présente comme une prostituée et jamais sous les traits effarouchés d'une nonne. Ceci rend ces deux personnages d'autant plus méprisables. Car on ne peut éprouver que du profond dégoût rien qu'à la vue de ces minables et surtout lorsqu'on passe en revue les actions, images, déclarations et autre attaques véhémentes contre le gouvernement dont il font maintenant partie.

     

    Inutile de parler de la très patiente Pompilli, parmi les tout premiers à s'être jetée dans les bras du LeRem du futur Macron et qui est "enfin" récompensée avec le ministère de...l'écologie, pardon, de la "transition" écologique.

     

    Il y en a quelques autres, de bien moindre importance.

     

    La prostitution, la vraie, dans son expression la plus bassement dégueulasse.