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  • Les PDC abandonnent le...C, redeviennent PD et retrouvent ainsi leur vraie nature

    Je le pense depuis très très longtemps et je l'ai couché sur le papier depuis que je tiens cette chronique. Je vais le dire sans la moindre modestie et alors qu'à ma connaissance, personne d'autre, je dis bien personne, ne l'avait relevé ou même mentionné. J'avais, à de très nombreuses reprises, prédit l'abandon par le PDC (que j'avais toujours qualifié de pire que les gauchistes) de la dernière lettre de leur sigle. Ma phrase fut toujours : "les gens du PDC ne rêvent que d'une seule et unique chose, enlever le C. Il ont juste peur des deux lettres restantes". Finalement, ils franchissent le pas, maintenant que la plupart de leurs nouveaux adhérents sont soit des islamistes soit des "réfugiés" venant, par opportunisme, du parti socialiste.

     

    https://pages.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/3569713-le-pdc-en-position-de-faiblesse-pret-a-abandonner-son-c.html

     

    Juste entre parenthèses, notre Neyrinck national, c'est bien l'ami "intime" de...Ramadan, non ?

     

    https://www.rts.ch/play/radio/forum-video/video/le-pdc-pourrait-abandonner-la-reference-chretienne-dans-son-nom?id=11408711

     

    Voici ce que j'avais prévu il y a de cela des années...déjà.

     

    https://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2019/05/17/les-dhimmis-de-bienne-et-le-pdc-parti-democrate-chretien-298845.html

    https://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2019/12/18/infrarouge-apres-les-minarets-la-burqua-et-qui-se-trouve-du-303205.html

     

    Ce ne sont que quelques exemples. Encore une fois, je n'en tire aucune gloire mais...

     

    Voilà. J'espère juste, même si je n'y crois pas vraiment, que celles et ceux qui ne sont pas PD mais de vrais PDC, compenseront, en partant de ce parti minable, les Mohammed, Ahmad et autres Moustapha, Djamel et Yassine qui viendront fleurir les rangs de cette épave qui lutte lamentablement pour ne pas mourir.

     

     

     

     

     

  • Je porte des chemises, pantalons, chaussures et chaussettes "blancs". Et je vous emmerde

    Et pour que ces habits retrouvent leur couleur impeccable, je les lave avec Ariel, qui lave plus "blanc" que "blanc". La couleur des murs de ma maison est "blanche", tout comme celle de la farine, du sucre, du sel et du lait.

     

    Reste à savoir si cette folie qui est en train de s'emparer du monde entier, L'Oréal, Coca Cola, etc., a déjà atteint les responsables de ce site. Auquel cas ces derniers me demanderont de réécrire mon billet en effaçant le mot désormais proscrit. Faute de quoi je serai censuré. A moins que d'autres "cons" ne trouvent le moyen de m'envoyer au tribunal.

     

    Alors voilà :

     

    "Et pour que ces habits retrouvent leur couleur impeccable, je les lave avec Ariel, qui lave plus "blanc", noir, que "blanc", noir. La couleur des murs de ma maison est "blanche", noire, tout comme celle de la farine, du sucre, du sel et du lait". Car j'aime le lait "noir", la farine "noire", le sucre et le sel "noirs".

     

    Très sincèrement, l'Histoire a déjà connu des cons, mais de pareils...jamais. Alors oui : j'aime le lait, le sucre, le sel, la farine et...Ariel. Je les aime beaucoup, dans leur couleur "d'origine".

     

    Et je vous emmerde.

     

    Et bon dimanche. Je vais à l’Église et non pas à la mosquée. Et je vous emmerde. Oh, j'oubliai. Jésus y sera, comme toujours, représenté sous ses traits "habituels". Tel que Léonard, Raphaël et quelques autres "racistes" l'avaient imaginé.J'irai ensuite à la boulangerie et lorsque la dame me demandera "quel pain ?" je lui répondrai : du blanc, bien évidemment.

     

    Et pendant qu'on y est, car tout cela procède de la même connerie, vous avez très certainement remarqué que, dans le titre de ce billet, il n'y a qu'un seul nom au masculin pour trois...féminins. Et pourtant.

     

    L'adjectif, désormais détestable, "blanc" est, en plus, au masculin.

     

     

     

     

     

     

  • Floyd, Traoré, Dijon, Libye et Erdogan

    Je dois commencer par m'excuser auprès de mes lecteurs pour les titres de mes billets qui, dernièrement, se ressemblent beaucoup. Note après l'autre, je me contente, il est vrai, de rajouter quelques noms à ceux des articles précédents.

     

    C'est que tout cela est parfaitement et intimement lié. Et il serait illusoire de croire, ne serait-ce qu'un instant, qu'il s'agit d'évènements distincts. Il y eut d'abord le traumatisme de la deuxième guerre mondiale, puis le désastre gauchiste des années 70 et 80 qui, lui, continue de faire des ravages, pour que l'Occident, entendez notamment "l'Europe" prenne la décision, consciente ou pas, de se soumettre.

     

    La paix...à tout prix.

     

    Pour avoir la "paix", l'Europe paie. Elle est riche, alors elle paie, tout le monde. Et elle s'agenouille aussi. Elle paie Erdogan pour que ce dernier accepte de garder les "réfugiés" dans ses camps. Réfugiés qu'il a lui-même par ailleurs largement contribué à créer et continue tout aussi largement de le faire. Erdogan qui fait ce qu'il veut en mer méditerranée, envoie les mercenaires islamistes (qui, entre parenthèses, se battaient jusque là pour la "liberté et la démocratie" en Syrie) mettre la Libye, libérée par Sarkozy et BHL, à feu et à sang, passe joyeusement outre le blocus "imposé" par la "communauté internationale" sur les armes et envoie "chi..." le navire de guerre  grec (quel plaisir) venu arraisonner les bateaux transportant hommes et armes. Oh, la "France" a protesté. Erdogan tremble de peur. Erdogan dépend de l'Europe pour plus de 50% de son commerce extérieur mais l'Europe des "femmelettes" ne touchera pas à ce dernier. L'Europe de Bruxelles et, surtout, de Berlin,occupée à s'agenouiller devant les passants d'une certaine couleur, préfère gonfler les muscles devant l'ennemi ultime : la Russie.

     

    Trois jours. Trois jours et 72 heures que de véritables scènes de guerre ont lieu à côté de chez nous, à Dijon, sans qu'aucun média, je dis bien aucun, n'en parle. Ils étaient, il est vrai, occupés 24h/24h à relater la misérable vie de Mlle Assa Traoré, sœur du délinquant tué par la police en 2016, faisant lui-même partie d'une fratrie constituée de délinquants. Assa qui, en 2018, appelait à marcher sur l’Élysée pour "déboulonner" (tiens, tiens) l'occupant de l'endroit "exactement comme on fait là-bas, en Afrique". Mais les enfants du désastre gauchiste préfèrent ne pas en parler. Sans doute que cela constitue un acte de "racisme". Des centaines de tchétchènes venus de partout en France (de pauvres "réfugiés") avec, tenez-vous bien, des Kalachnikovs, affronter des bandes de Maghrébins, que tout cela est joyeux, sans que cela ne fasse bouger personne. Ce n'est que lorsque la chose commença à sentir très mauvais que les vaillants "gardiens" de la République montèrent au "front". Le clientélisme étant la marque fabrique et le seul souci des gauchistes, écolos en tête, on a même entendu la candidate de ce parti aux municipales appeler à ce que la police intervienne de la manière la plus énergique qui soit pour mettre toutes ces bandes au pas. J'ai dû me nettoyer les oreilles plusieurs fois pour être certain d'avoir bien entendu. Ces gauchistes ont appelé, pendant plus de deux semaines et jusqu'à ce que l'odeur de la pourriture des nouvelles de Dijon commence à sentir très mauvais, à ce que la police soit...désarmée. Le minable (pardon, mais je ne peux vraiment pas faire autrement et j'emmerde tous les biens pensants, de quelque bord qu'ils soient) Mélenchon qui, 24 heures auparavant, s'agenouillait lamentablement avec sa clique de miséreux et faisait des déclarations ahurissantes sur la police "10 fois trop armée et trop brutale" a tweeté en demandant à ce que ce que ces bandes soient "soient désarmées et dissoutes". Les mots, pour le très cultivé "Décaillet" ayant toujours un sens, je reste pantois même devant cet appel. Rendez-vous compte ! Mélenchon demande à ce que ces bandes soient...dissoutes.

     

    https://twitter.com/JLMelenchon/status/1272621857750102016

     

    Je vais répéter : "dissoutes".

     

    Je ne savais pas que ces bandes avaient un statut "officiel". Elles étaient enregistrées auprès de quel organisme déjà ?

     

     

     

  • Floyd, Traoré, racisme ( ?) déboulonnage et mort de l’Homme blanc

    Il y a de cela quelques années, inutile d’en préciser le nombre, assistant au cours d’économie politique de première année à l’université de Nauchâtel, le deuxième de l’année, si mes souvenirs sont bons, j’avais surpris le professeur, Dieu ait son âme aujourd’hui, en lui posant la question : "y a-t-il vraiment des gens qui croient à ces conneries" ? Sa réponse (question) fut assez pertinente : "pourquoi êtes-vous là, alors ? Je veux dire si vous ne croyez pas à ces conneries » ? Et comment allez-vous supportez les 4 prochaines années de « conneries » ? "

     

    Je ne sais pas. Lui rétorquai-je. Il me faut un titre universitaire. Il me faut un bon job.

     

    J’eus le titre universitaire, avec mention très bien, la plus haute distinction. J’ai aussi eu le "bon job" (le contrat l’engagement fut même signé un mois avant la fin de la dernière année universitaire). Quel genre de job, me demanderiez-vous ? Banquier, bien évidemment. Plus précisément "trader" auprès d’une grande société financière où des milliards, qui ne servaient à rien ni à personne, déjà, nous passaient entre les mains (façon de parler) laissant, bon an mal an, les fameux 14% de bénéfices nets que toute entreprise digne de ce nom se doit de produire.

     

    Dix ans après, je quittais le "job".

     

    Ce matin et puisque "plus rien ne sera jamais comme avant", comme chacun le sait maintenant (COVID-19, paraît-il, oblige), je pris le train pour me rendre en centre-ville pour exercer le « job » que j’occupe actuellement en partie au sein d’un grand institut de formation. A peine installé et ayant tourné, presque machinalement, la tête en regardant autour de moi, une jeune fille d’une "certaine" couleur (car nous en avons une chacun, me semble-t-il) me fusilla du regard et, ni une ni deux, me demanda : "hé, M’sieur, vous êtes raciste ou quoi ? ". Encore heureux qu'elle ne m'ait pas tutoyé.

     

    Deux dames hochèrent la tête. Je n’ai rien dit à la "jeune" mais m’adressai aux deux "désapprobatrices" et leur dis : « vous l'avez bien voulu et tout fait pour que cela arrive ». SVP, ne faites pas les effarouchées. C’est presque insultant. Très classe, l’une d’elle me fixa : « comme vous avez raison, Monsieur. Mais qui aurait pu s’y attendre ? On croyait bien faire ».

     

    La « jeune » : « bande de blancs ». Il manquait, à ma grande surprise, le mot « sales ».

     

    Très longue introduction, je l’admets. Mais je ne pouvais faire autrement. D’ailleurs, quel rapport avec l’objet de cet article ? Eh bien c’est ce que nous allons voir.

     

    Contrairement à ce que certains pensent, en partie à raison, le "désastre" commença bien avant mai 1968 où et pour de vrai cette fois, ceux qui ont réussi le coup avaient décidé que "plus rien ne sera jamais comme avant". Les mots d’ordre furent :

     

    1. Destruction sociale, comprenez des structures sociales, famille en tête.
    2. Consommation à outrance
    3. Mise en place, d’une façon presque imperceptible mais systématique, des théories annoncées par Orwell (le génial « créateur » de 1984 avec son fameux « Big Brother is watching you ».
    4. La majorité étant par définition silencieuse, travailleuse et peu encline à se lancer, sauf exception, dans des batailles aussi futiles que dévoreuses de temps et d’énergie, l’accent devait être mis sur LES minorités, diverses et variées, qui, elles, au contraire, ont cela comme objectif. Des minorités hargneuses, agissantes, disposant de tout le temps nécessaire et vivant souvent au crochet des « autres ». Attention, pas toutes les minorités mais seulement celles qu’on peut « voir ». Un investissement doit par définition « rapporter ». Ainsi, on n’a jamais entendu les « minorités » asiatiques faire du bruit (nulle part dans le monde) y compris au début de la crise du COVID-19 où ses membres ont subi, pour le coup ouvertement, des attaques clairement racistes.
    5. Mise en place et exécution systématique d’un enseignement génial, élaboré en quelques secondes il y a de cela deux mille ans : « donnez-leur du pain et des jeux ».

     

    C’est là que ma longue introduction prend tout son sens car si les théories fumeuses des plus grands économistes étaient justes, le monde devait aujourd’hui être à feu et à sang. Rendez-vous compte ! En 2008, le chômage dans certains pays européens avait atteint presque 30%. Aujourd’hui, on nous parle de récessions variant entre 6.5% et 13% selon les pays. Avez-vous la moindre idée de ce que cela signifie ? Cela fait des dizaines d’années qu’on entend du matin au soir tous les « spécialistes » parler d’état « d’urgence » économique parce que notre fameux PIB stagne ou n’évolue pas très positivement. Les économistes les plus chevronnés nous annonçaient des catastrophes à venir si le chiffre de ces trois jolies lettres n’évolue pas en moyenne annuelle au-delà de 1.5% au minimum. Les mêmes se frappant la poitrine parce que le PIB de la Chine n’augmente plus que de…7% en moyenne.

     

    Aujourd’hui, on nous annonce une récession pouvant atteindre 13% et…rien, absolument rien ne se passe.

     

    Donnez-leur du pain et des jeux.

     

    Ainsi, la doctrine qui prévaut maintenant est la suivante :

    1. Le « Peuple » doit être occupé en permanence et aussi anesthésié que possible. Les opérateurs se battent pour annoncer des abonnements télé avec des bouquets pouvant atteindre 300 chaînes. Les centres de loisirs n’ont jamais été aussi nombreux. L’arme ultime étant le « téléphone » portable, ce dernier sert à tout sauf à…téléphoner. Yeux rivés 24h/24h sur l’écran, que voulez-vous que les gens remarquent ou même voient ?
    2. Le pain ? Il faut juste que les gens n’aient pas…faim. Que, à côté de leurs téléphones portables, ils puissent tout juste survivre, physiquement.

     

    Et, enfin, comment cela se fait que toutes ces « conneries » économiques soient aussi fausses ? En réalité, elles ne le sont pas vraiment. Du moins pas à ce point. Il se trouve juste que les anesthésistes ont trouvé (notamment après 2008) la parade : on inonde, littéralement, les marchés de liquidités. Des milliers de milliards de francs, d’euros et de dollars se déversent. D’où tout cela provient alors que quelques jours auparavant on criait misère ? Mais, pauvres gens de la « majorité », de nos poches, à vous et à moi. Plus précisément de celles qu’auront nos enfants. La bonne vieille dette publique que « tout le monde » s’arrache.

     

    Et l’histoire de Floyd, de Traoré et de certains autres dans tout cela ? Eh bien…

     

    Les minorités. Le plan doit être exécuté jusqu’au bout. La « minorité » noire (même si on ne sait pas exactement ce que c’est et même si beaucoup, beaucoup, pourrait être dit là-dessus. Entre autres, les rois africains « esclavagistes » aujourd’hui honorés et dont les « statues » ne sont curieusement pas déboulonnées). La minorité homosexuelle, celle des lesbiennes, des transgenres, des féministes (qui, elle, grandit très vite) et de toutes les autres qui se cherchent une place au soleil. Ce qui est extrêmement curieux est de constater à quel point tous ces gens, qui nous détestent à ce point, qui disent que nous les détestons, qui trouvent que nous sommes racistes, qu’ils vivent l’enfer ici, déferlent sur nous par millions chaque année ! Pourquoi quittent-ils le paradis ? Par pur masochisme, certainement.

     

    Du pain et des jeux.

     

    Rappelez-vous les extraordinaires images de ces "consommateurs" qui se battaient, physiquement, chez Inter Marché, en France, autour d'un stand où s'entassaient des pots de...Nutella. L'enseigne faisait une promotion de 75% sur ces derniers. Il se trouve juste que ce sont ces mêmes personnes qui se procurent des i-phones pour 1000 francs qui, entre temps, servent à tout, à Twitter, WattsApper, Tick Toquer, Snap Chatter, Instagrammer, etc. Mais pas à téléphoner, ou très peu.

     

    Alors oui. On s'agenouillera, on leur lavera les pieds, on leur donnera nos femmes, on s'excusera des méfaits des découvertes de Christophe Collomb, de Magellan et de tous les autres. Les espagnoles s'excuseront d'avoir chassé les musulmans en 1492. Oui mais là, il y a un problème car les musulmans (lesquels, déjà) devront s'excuser d'avoir colonisé les Espagnols (pardon, les Wisigoths) pendant presque 8 siècles. Les Italiens devront s'excuser d'avoir conquis la Gaulle et la moitié de la planète connue à l'époque puisqu'ils sont les "descendants" (le sont-ils ?) des Romains. Mais ils devront s'excuser de qui ? Des Nord-Africains (puisque ces derniers étaient leurs "escalves", des Grecs, des Germains...? J'ai de toutes petites origines grecs et dois dès lors m'excuser des perses et des Afghans pour ce qu'Alexandre le Grand leur a fait. J'ai aussi des origines syriaques et Assyriaques et dois donc m'excuser des mêmes Perses, Phéniciens et aussi Égyptiens.De qui dois-je m'excuser pour la partie arménienne de mes origines. Oh, là, ce sont d'autres qui doivent s'excuser mais là, c'est un peu plus difficile car le nouveau sultan turc est un peu plus rigide que les femmelettes qui nous gouvernent ici. Mes enfants sont totalement suisses et doivent s'excuser de...de qui déjà ? Mais au fait, de part mes origines, ils doivent porter une certaine responsabilité, non ? Ils doivent s'agenouiller devant qui ?

     

    Allez, une toute dernière "rigolade". Essayez de feuilleter n’importe quel livre traitant d'économie et regardez ce que les « grands » économistes prévoient, pour la bourse, si l’économie devait se contracter ne serait-ce que de 1 ou 2%. On nous prédit une baisse de…6.5% à 13% et, pour « fêter » cela, les bourses bondissent de 40% (pour certaines) depuis 3 semaines.

     

    Cherchez l’erreur. Ou plutôt pas.

  • Dhimmis : agenouillez-vous. Et apprenez à le faire bien

    Car, à n'en pas douter, il n'est plus loin le temps où vous devriez vous agenouiller devant vos nouveaux maîtres et de la manière la plus avilissante qui soit : celle des "convaincus" dont on n'a même pas forcé la main. Et voici les "démocrates" du Congrès américain qui décident, à leur tour, de "s'agenouiller" pendant 8 minutes et 46 secondes (très exactement), en "hommage" à Floyd.

     

    Je n'ai, ceux qui me lisent le savent très bien, aucune sympathie particulière pour les..."flics". Cela étant et à moins que ma mémoire ne soit totalement défaillante, je n'ai pas souvenir, pour ne prendre QUE cet exemple, de dhimmis ayant manifesté et s'étant agenouillés suite à la tragédie, en 2016 à Viry-Châtillon, des deux policiers brûlés vifs dans leur voiture de service. Pis, le cas a été jugé à huit-clos. Pas de souvenir non plus de dizaines de milliers de "manifestants" pour la "mémoire" des enfants palestiniens tués à raison d'un tous les trois jours. Cela me coûte mais je cite Mediapart (rien de moins que cela).

     

    https://blogs.mediapart.fr/gabas/blog/250319/israel-tue-un-enfant-palestinien-tous-les-3-jours-dans-lindifference-generale

     

    Vous avez bien lu : "dans l'indifférence générale".

     

    Belloubet, LA ministre "dhimmie" de justice de Macron et pour une raison qui nous échappe totalement (peut-être la dhimmitude absolue) vient, semble-t-il, de proposer de rencontrer ses maîtres, la famille de celui que certains essaient de faire passer pour le Floyd français : Adama Traoré. La réponse des maîtres de Belloubet et des autres dhimmis n'a pas tardé : ce sera non.

     

    En partant du gouvernement de son poulain, le premier soutien de Macron, Gérard Collomb, actuel Maire de Lyon avait prévenu : "aujourd'hui les uns à côté des autres et demain, l'un en face de l'autre". Il faut juste espérer maintenant que cela arrive le plus vite possible mais, j'ai déjà eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises : je n 'y crois vraiment pas.

     

    Quant à moi eh bien c'est simple. Au cas, probable, où les dhimmis absolus de notre "éducation nationale" auraient une quelconque velléité d'un quelconque hommage, à genou ou pas, mes enfants auront une seule et unique réponse : c'est NON.

     

    Si je devais vraiment caractériser tout ce qui se passe autour de cette "histoire", je n'aurais alors qu'un seul qualificatif : l'indécence.