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  • A Lausanne, la police n'a "pas osé" intervenir

    C'est, mot pour mot, la manière dont le présentateur du journal du 19h30 d'hier, Darius Rochebin, a qualifié la situation dans ce "quartier difficile", un autre terme auquel il faut s'habituer, du nord de Lausanne. Il s'agissait d'un match de football sauvage, qu'un millier de "jeunes" entre 16 et 20 ans ont fêté en envahissant le terrain.

     

    Quartier difficile où la police n'a pas osé intervenir.

     

    On croyait à tort que ces termes seraient réservés à nos "amis" les Français. On ? Oh que non. Ils, nos politiciens aussi incompétents que complaisants et ignares, gauchistes, forcément gauchistes, le croyaient.

     

    Ainsi, NOS braves policiers n'ont pas osé intervenir. Nos braves policiers, ceux qui me pourriraient l'existence pour une amende de 40 francs infligée pour mauvais "stationnement" ou pour un dépassement de vitesse de...1 km/h, n'ont pas "osé" intervenir. Interrogée par le même présentateur, l’aussi incompétente que "lamentable" cheffe du département de justice et police, une certaine Béatrice Métraux, "écologiste" de son état, est allée jusqu'à dire qu'elle ne "connaissait pas" le quartier en question et qu'il "revient à la police" de décider d'intervenir ou pas.

     

    A qui la faute ? A Métraux, la gauchiste "franco" - suisse ? Aux autres gauchistes qui règnent en maîtres maintenant sur le canton de Vaud et même le nôtre ? Certainement pas. Ceux qui portent la responsabilité totale de cet état de décrépitude auquel notre pays est arrivé sont...nous. Nous ? Non, vous. Vous qui avez élu triomphalement ces fripouilles dont le seul souci est de se trouver des clients dans cet amas de vermine qui occupent les quartiers où nos braves policiers n'osent plus intervenir.

  • COVID-16 : plus rien ne sera jamais comme avant

    Je me répète, il est vrai. Mais c'est tellement jouissif.

     

    Plus rien ne sera jamais comme avant. On ne prendra plus la voiture. On ne voyagera plus en avion. On ne passera plus notre temps dans les supermarchés. On fera ceci on ne fera plus cela...Bien évidemment. Pour preuve :

     

    • L'attente, sous la pluie, pendant plus d'une heure, pour avoir le "bonheur" d'entrer à Do-it & Garden (inutile ici de rappeler les images ahurissantes devant le paradis Hornbach.
    • Hier, vers 16h30 (je croyais rêver en l'écoutant) une attente de plus d'une trentaine de minutes sur le quai Wilson. Un peu plus loin, sur la ligne "habituelle" Blécherette-Lausanne : 1 heure.

     

    Mais plus rien ne sera jamais comme avant.

     

  • COVID-19 : tout ça pour ça !

    Encore un paquet de mesures annoncées par nos chers Conseillers Fédéraux et "expliquées" par le sémillant M. Berset au journal de 19h30 où le très intelligent présentateur n'a rien trouvé de mieux que de demander au Fribourgeois : "croyez-vous, M. Berset, qu'un jour on retrouvera notre innocence" ? C'est authentique. Mais passons.

     

    Voyons donc tout cela d'un peu plus près.

     

    1. Je suis allé hier me faire couper les cheveux, puisque c'est maintenant possible. Arrivé à l'endroit habituel, je trouvai la personne d'accueil portant masque et, par dessus, une grosse protection en plexiglas. La place d'accueil consistait en plusieurs fauteuils placés à un mètre l'un de l'autre et, lorsque mon coiffeur m'a invité à prendre place, il m'a demandé de porter le masque chirurgical qu'on m'avait donné à mon arrivée. Lui-même en portait un et, comme la personne à l’accueil, un autre, par dessus, en plexiglas. Le virus étant, à priori, toujours présent, d'où les mesures prises et annoncées plus haut, la question consiste à savoir quelle différence y aurait-il eu de les appliquer, exactement pareil...dès le début ? Quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un coiffeur portant masque chirurgical et, par dessus, un autre en plexiglas le 6 mars 2020 et le 27 avril 2020 ?
    2. Cheveux coupés, j'ai décidé de faire un tour à Jumbo. J'ai trouvé la même file d'attente, avec les mêmes distances de "sécurité" que chez la Migros, la Coop ou encore Denner, Lidl ou Aldi. J'ai aussi trouvé des collaborateurs portant des masques et les caisses, tout comme les caissières, étaient protégées par des parois en plexiglas. La question qui se pose alors, tout comme pour le cas du coiffeur et puisque, à priori, le virus est encore là, est de savoir, quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un Jumbo, procédant exactement de la même manière, entre le 6 mars et le 27 avril 2020 ?
    3. Vous l'auriez compris, la liste des âneries est longue. Je me contenterais alors de la plus grosse : celle du retour des enfants à l'école. Je rappellerai à toutes fins utile que le virus, celui du 6 mars 2020, est encore là. A cause de ce dernier, on a demandé aux enfants de rester chez eux et, pour des raisons que les imbéciles que nous sommes ne comprenons certainement pas, on décide de les y renvoyer, à l'école. Alors, M: Berset, même question, quelle différence y a-t-il exactement entre le 6 mars et le 8 mai 2020 ? A moins que, dans ce dernier cas, le virus en question vous a informé de sa disparition à cette date ? Le petit de 13 ans qui, entre parenthèses, trouve l'apprentissage à la maison infiniment plus fructueux et "apprenant" que celui dispensé à l'école de la République (mais c'est une autre histoire) hoche la tête du matin au soir en pensant aux "hordes d'élèves, entassés les uns contre les autres, dans les couloirs de l'école, en attendant d'entrer en classe".

     

    A propos de ce dernier point, les Dieux de l'Olympe bernois n'ont rien trouvé de mieux que de filer la patate chaude aux responsables "cantonaux" qui, mieux placés, tiens, tiens, "sauraient adapter ces mesures aux conditions spécifiques de chaque canton". Amen

     

    Les responsables cantonaux prendront donc leurs responsabilités et nous conduiront, comme toujours, à bon port. Les responsables cantonaux ? Ceux que notre "justice" vient de blanchir dans l'affaire des notes de frais ? Pardon, notre "justice" a classée l'affaire.

     

    C'est bien évidemment différent.

     

    Allez, bonne fête de travail à tout le monde.