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  • A Lausanne, la police n'a "pas osé" intervenir

    C'est, mot pour mot, la manière dont le présentateur du journal du 19h30 d'hier, Darius Rochebin, a qualifié la situation dans ce "quartier difficile", un autre terme auquel il faut s'habituer, du nord de Lausanne. Il s'agissait d'un match de football sauvage, qu'un millier de "jeunes" entre 16 et 20 ans ont fêté en envahissant le terrain.

     

    Quartier difficile où la police n'a pas osé intervenir.

     

    On croyait à tort que ces termes seraient réservés à nos "amis" les Français. On ? Oh que non. Ils, nos politiciens aussi incompétents que complaisants et ignares, gauchistes, forcément gauchistes, le croyaient.

     

    Ainsi, NOS braves policiers n'ont pas osé intervenir. Nos braves policiers, ceux qui me pourriraient l'existence pour une amende de 40 francs infligée pour mauvais "stationnement" ou pour un dépassement de vitesse de...1 km/h, n'ont pas "osé" intervenir. Interrogée par le même présentateur, l’aussi incompétente que "lamentable" cheffe du département de justice et police, une certaine Béatrice Métraux, "écologiste" de son état, est allée jusqu'à dire qu'elle ne "connaissait pas" le quartier en question et qu'il "revient à la police" de décider d'intervenir ou pas.

     

    A qui la faute ? A Métraux, la gauchiste "franco" - suisse ? Aux autres gauchistes qui règnent en maîtres maintenant sur le canton de Vaud et même le nôtre ? Certainement pas. Ceux qui portent la responsabilité totale de cet état de décrépitude auquel notre pays est arrivé sont...nous. Nous ? Non, vous. Vous qui avez élu triomphalement ces fripouilles dont le seul souci est de se trouver des clients dans cet amas de vermine qui occupent les quartiers où nos braves policiers n'osent plus intervenir.