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  • Crise des "migrants" : la différence entre Poutine et les femmelettes de chez nous

    Avant qu'il ne vienne dicter sa loi aux anesthésiés à pantalons baissés de Bruxelles, celui qui se persuade d'être le nouveau sultan ottoman est allé prendre ses ordres chez le maître du Kremlin, celui qui n'a que faire des Poussy Riots et leurs équivalents, en pire, ici.

     

    Il y a de cela quelques semaines et alors que l'armée syrienne a décidé de venir à bout de la dernière poche terroriste du pays, Idleb, où tous les islamistes du coin avaient été "rassemblés", Erdogan nous a gratifiés d'un de ses discours habituels où il a menacé pratiquement tout le monde et promis à la Syrie un bain de sang et une guerre qui "fera comprendre à Assad qui est qui", etc., etc. En réponse à ces menaces, l'armée syrienne a envoyé quelques missiles avec, à la clef, plus d'une quarantaine de soldats turcs tués.

     

    Du jamais vu.

     

    Tout le monde l'aura compris, le maître du Kremlin, las des gesticulations du Turc et n'ayant jamais oublié l'affaire de l'avion de combat russe abattu par l'armé de ce dernier, a, enfin, décidé d'envoyer un message claire au moustachu d'Ankara. Dans la foulée, il a "convoqué" ce dernier à Mouscou pour des "discussions" autour de la situation à Idleb. Tout le monde aura compris le sens du mot "discussion". Lorsque Erdogan est arrivé au Kremlin, il a dû attendre, avec toute sa délégation, deux à trois minutes, debout et en dehors la salle prévue à cet effet, avant d'être admis dans celle-ci où Poutine "l'attendait". Regardez bien la photo ci-dessous. Regardez-là bien. Il y a seulement trois chaises. Une pour Poutine, l'autre pour Erdogan et la troisième pour l’interprète. La délégation turque, elle, est restée toute entière debout. Mais cela n'est pas tout. Regardez bien où on a mis tous ces ministres : sous le portrait de Catherine II.

     

    Catherine II. La seule phrase que je retiens à son propos est la suivante : "Sous son règne, la Russie connaît une expansion importante de son territoire, à la faveur d'une série de victoires contre l'Empire ottoman, et de la répartition de la Pologne".

     

    Comprendra qui pourra. En tout cas, le Turc, lui, a bien compris. C'est aussi pour cela et connaissant les femmelettes qu'il allait rencontrer à Bruxelles, qu'il a attendu d'y être pour libérer toute sa colère.

     

     

    IMG-20200306-WA0001.jpg

    On peut aussi, comme bonus, regarder cette magnifique séquence. Les anesthésiés à pantalons baissés de Bruxelles, Berlin, Paris et...Berne, ne comprendront certainement pas le sens de tout cela.

    https://twitter.com/i/status/1236982107823636480

    L'Europe des...morts.

    La différence entre des Hommes, des vrais, et des femmelettes.

    La différence entre des Hommes, des vrais, et des minables.

    Oh, j'oubliai, les seconds s'occupent en ce moment de Mlle...Thumberg.

     

    La grande affaire.