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Indépendance et vérité : le blog de Jean.- S. Gowrié

  • Anne-Elisabeth Lemoine : reine du bêtisier et de la...bêtise

    Je ne lui en veux même pas car, en soi, j'aime bien cette présentatrice qui est avenante, souriante et très aimable. Le problème n'est donc pas là. Il se trouve juste que ce tsunami du politiquement correcte, de la dictature des minorités, du règne de la diversité, du féminisme, du LGBTisme et de toutes ces foutaises est en train de tout emporter sur son passage.

     

    L'autre jour et alors que je zappais machinalement en attendant le début d'une émission qui commençait quelques minutes après, je suis tombé sur Mme Lemoine discutant avec un musicien que j'aime tout aussi bien : Ibrahim Maalouf. Les deux s'insurgeaient contre l'absence de "diversité" dans les orchestres symphoniques. Les deux se sont ensuite livrés à une surenchère de "regrets" : orchestre symphonique de Vienne, orchestres symphoniques au USA, etc., etc. Pour peu, le téléspectateur "lambda" comprendrait que les portes de ces orchestres sont fermées aux gens de "couleur".

     

    Et, comme d'habitude, aucune de ces personnes très intelligentes n'a eu l'idée de se poser la question (encore moins s'insurger) sur l'absence de "diversité" (cette fois dans l'autre sens) dans les orchestres de...jazz.

     

    Effectivement, la supposée discrimination, tout comme la vraie bêtise, cela ne va que dans un seul sens.

     

    Je regardais hier le film "Downsizing" (Mat Damon) où, dans un futur proche, le scientifique norvégien Jørgen Asbjørnsen met au point le downsizing (qu'on peut traduire par « réduction ») qui permet de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm. Cette technologie irréversible de miniaturisation cellulaire doit officiellement réduire la surpopulation et promouvoir la décroissance mais elle est finalement utilisée par les volontaires pour consommer beaucoup plus (maison, nourriture, parures de diamants aux petits formats coûtant moins cher) dans des nouvelles cités sous cloche dédiées spécialement aux downsizés. Une entreprise commerciale présente ces cités avec force marketing comme des paradis terrestres du farniente et prend en charge les opérations de downsizing.

     

    Une seule phrase, du même "scientifique" norvégien a attiré véritablement mon attention. Celui-ci, totalement désabusé, prédit tout de même la disparition de l'Homme dans un avenir plus ou moins proche. La prédiction en elle même n'a pas d'importance. C'est juste la phrase qui est fabuleuse : "l'Homme aura vécu 200'000 années sur terre (il exagère un peu, il est vrai). Le crocodile, lui, avec un cerveau de la taille d'une noix, a réussi à y rester pendant 200 millions d'années".

     

    Chercher l'erreur.

     

     

     

  • Erdogan triomphe à Bakou (azerbaïdjan). Et pendant ce temps, à Bruxelles...

    Un véritable triomphe. Erdogan a célébré hier avec son "homologue" azerbaïdjanais la victoire sur l'Arménie. Un défilé militaire digne de l'ère soviétique où, le plus ouvertement et le plus simplement du monde, des unités d'élites de l'armée...turque figuraient au premier plan. Dans son discours, Erdogan est allé juste à déclarer que cette victoire n'est "en aucun cas la fin mais le début de celles à venir".

     

    Il a raison, le Turc. Car pendant ce temps là, les minables de Bruxelles étaient occupés ailleurs.

     

    Pendant ce temps-là, les minables LGBTéiestes  de Bruxelles se réunissaient pour définir une stratégie commune contre leurs ennemis mortels : la Hongrie et la Pologne. Cela même alors que :

     

    Pendant ce temps-là, Macron accueillait un grand démocrate, le président égyptien et déclarait textuellement que "la France ne conditionnera pas sa coopération avec l’Égypte au respect des droits de l'Homme par cette dernière". Le même minable qui a su fermer lamentablement les yeux suite au dépeçage du "journaliste" saoudien Kashoghi à l'intérieur même du consulat turc à Istanbul. Le même minable, avec ses "collègues" de Bruxelles qui se sont élevés comme un seul homme (homme ?) pour imposer leurs énièmes sanctions contre la Russie (je vous le donne en mille : pour non respect des...droits de l'Homme). Il est aussi vrai qu'il est infiniment plus facile de défendre les "droits de l'Homme" en Libye (celle de Khaddafi) en en Irak (celui de Saddam Hussein).

     

    Pendant ce temps-là, notre Conseillère d’État responsable du DIP (entendez département de l'INSTRUCTION...), une certaine Emery-Torracinta, socialiste de son état, envoyait deux collaborateurs, une lesbienne et un homosexuel (ils se sont présentés comme tels) à un cycle d'orientation, où deux périodes d'Histoire ont été annulées pour pouvoir tenir "l'évènement" dans le but "d'ouvrir" les esprits des enfants à d'autres horizons. Aux dires de ces derniers, les deux envoyés spécieux de Mme Emery-Torracienta leur ont posé une question d'une importance vitale : "préférez-vous qu'on vous appelle "il", "elle" ou..."ilelle" ?

     

    Il est d'une bonté absolue, ce Erdogan. C'est un homme bon et miséricordieux car, à sa place et voyant tous ces minables et cet état de décrépitude absolue, je ne me serais pas arrêté en si bon chemin. J'aurais même retenté le coup devant les murs de Vienne.

     

    Quoique, même là, il n'y a plus de murs. Ils ont été abattus pour faire place au fameux "Prater".

  • Votations du 29 novembre : et maintenant ?

    Comme je l'écrivais hier, les gauchistes n'ont retenu des votations que l'initiative où ils ont "presque" gagné : celle des soi-disant entreprises responsables. Et puisqu'il s'agit de "presque", les mêmes veulent maintenant littéralement changer notre Constitution de sorte à ce que la volonté "populaire" puisse désormais s'exprimer. Par volonté populaire, il faut toujours entendre celle qui leur convient. Car il y a de cela peu de temps, ces mêmes gauchistes étaient fous furieux que d'autres qu'eux puissent lancer des initiatives populaires et voulaient cette fois changer la Constitution de sorte à ce que le lancement de telles initiatives soit infiniment plus difficile, voire même impossible.

     

    Au TJ de la RTS d'hier, un invité de "marque", un certain Pascal Couchepin. C'est fou ce que l'âge et la liberté loin de la politique rend certains soudain plus lucides ce qui les rend du coup même sympathiques. Pascal Couchepin n'était pas content concernant les dizaines de millions dépensés par les "ONG" (organisations non gouvernementales" pour une initiative où "personne" n'a été consulté et où "je ne suis peut-être pas d'accord pour la destination de l'argent que je leur verse, moi et d'autres". Et voilà, c'est toute la différence entre les naïves, puissent-ils être des Conseillers fédéraux, et les lucides. M. Couchepin tombe de haut. Il vient de découvrir le pot aux roses. D'ailleurs, "ces ONG sont tout sauf non gouvernementales". Ah bon ? M. Couchepin ? Vous ne le saviez pas ?

     

    On tourne en rond et tout cela ne nous fait pas avancer. Il faut constater et dire les choses telles qu'elles sont. Nous n'avions pas besoin de ces votations pour le savoir mais ces dernières nous donnent une occasion unique pour marquer une fois pour toutes les lignes. Dans une guerre, il ne faut pas avoir peur d'utiliser les armes de l'ennemi. L'ennemi s'est désigné lui-même, c'est la gauche libertaire et libertine. Cette gauche n'a pas peur d'annoncer clairement ses intentions. Il faut la combattre en utilisant les mêmes armes. Il ne faut surtout jamais avoir peur de dire les choses telles qu'elles sont. Les gauchistes, eux, n'en ont pas peur. Ils se sont même arrogé le droit d'imposer les mots du dictionnaire qu'il convient, ou pas, d'utiliser. Il ne faut dès lors pas avoir peur des mots. Il faut au contraire les banaliser. Car, vous l'aurez remarqué, dès qu'ils sont coincés (faute d'arguments valables) leur seule parade est de traiter leurs adversaires soit de racistes, soit de fascistes, d'anti-sémite, de ceci et de cela. Alors il ne faut en aucun cas avoir peur de cela. De nouveau, ce n'est ni plus ni moins qu'une guerre. Et, dans une guerre, il faut un gagnant et un perdant. Les gauchistes, eux, le savent très bien. S'ils gagnent cette guerre, ce ne sera qu'à cause d'une seule et unique raison : notre propre faiblesse.

     

    Et maintenant qu'ils sont en train de réussir le hold-up du siècle ! Et je parle bien ici d'argent.

     

     

     

     

  • Votations...d'hier

    Généralement, je n'aime pas commenter les résultats des votations et autres référendums et initiatives populaires. Inutile en effet d'en rajouter. Mais les sujets des votations d'hier et les résultats de celles-ci me laissent à tel point pantois...

     

    Ainsi, les deux initiatives principales : entreprises responsables et financement des producteurs de matériel de guerre ont été rejetées. Et une fois l'analyse superficielle habituelle faite (résultats, distributions des voix, Rösti-graben, ville, campagne, etc.) il conviendrait de regarder tout cela d'un peu plus près. Plus précisément, la première initiative a été acceptée par un tout petit peu plus que la moitié du "Peuple" alors que la deuxième fut rejetée par une bonne majorité de ce même...Peuple. Inutile d'insister sur le fait qu'aucune "analyse" n'a relevé cela.

     

    En que cela me paraît-il aussi intéressant à relever ? Eh bien, aucune analyse ne l'a relevé non plus, je crois que ces deux sujets sont très étroitement liés, du moins moralement. Et l'on découvre que cette super moralité qui a poussé 50.7% du "Peuple" à voter en faveur de l'initiative pour des entreprises responsables l'a fait voter à plus de 48% contre l'autre initiative. Rendre des entreprises responsables, entre autres, de la pollution qu'elles causent en Afrique est ainsi tout à fait compatible avec le fait que ces mêmes entreprises puissent fabriquer et vendre leurs armes comme bon leur semble. Un peu moins de pollution mais des guerres partout...ça nous va.

     

    A signaler aussi, pour ceux qui ont passé leur temps hier à nous parler de la majorité du peuple, des cantons, etc., mettant de nouveau en avant l'inévitable Rösti-graben, que, contrairement aux Alémaniques (en d'autres termes, les...Suisses) qui, en conscience, ont dit ce qu'ils pensent, les Romands ont voté dans deux sens totalement et absolument opposés :

    • Initiative pour des entreprises responsables : 5 cantons pour et un (le Valais) contre
    • Initiative sur le financement des armes : seuls Genève, Neuchâtel et le Jura pour.

     

    Eh oui. la moralité a des limites et, surtout, que tout cela se passe loin, très loin de chez nous.

     

    Enfin, à un moment du sujet que la RTS lui a consacré, Thomas Bruchez, "jeune" de 22 ans et figure de proue de l'initiative contre le financement des armes, nous a gratifiés de cette déclaration ahurissante : "on avait de l'espoir de gagner la majorité des cantons romands (tiens, tiens) et d'obtenir des majorités auprès des jeunes et des femmes".

     

    Eh ben. Moi qui croyait que ce sont les horribles gens de droites qui parlaient comme cela !

     

    Des jeunes et des femmes ? C'est pas le...Peuple ?

     

     

     

     

  • Cette Europe et, partant, Occident, qui se meurent

    Ce billet fait suite logique à ma "série" du moment mais il fut surtout inspiré par deux évènements :

     

    • Invitation de deux "personnages" du DIP, un homosexuel et une lesbienne (croyez-le ou pas, cela a été annoncé tel quel) à un cycle d'orientation où des enfants de 15 ans apprennent, paraît-il, les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie, le français et...l'histoire, pour parler...d'homophobie. Encore et toujours. Je précise que cela était fait dans le cadre d'un cours...d'Histoire. On a, entre autres, demandé aux enfants s'ils préfèrent être appelés "il", Elle", "Ilelle" ou "elleil".
    • Une discussion avec un ami de longue date, le seul avec qui j'ai encore une relation suivie depuis les années d'université.

     

    Voyez-vous et comme je l'ai expliqué à Mme Torracinta, la maitrise absolue des matières précitées par les enfants et le fait que la totalité des problèmes dans le monde (exploitation des enfants dans certaines parties du monde, COVID-19, guerres, pauvreté, etc. des broutilles, en quelque sorte) soient résolus, nous permet maintenant de ne nous consacrer qu'à cela : le sort funeste des pauvres LGBT. Mais passons car c'est un sujet sans fin.

     

    Revenons à l'une de mes époques favorites dans l'Histoire, Rome. J'ai déjà eu l'occasion de le dire à des dizaines de reprises et ce qui se passe dans le monde et surtout en Europe en ce moment me renforce définitivement dans mon analyse. Effectivement et contrairement à ce que l'Histoire nous apprend (par Histoire, il faut comprendre ceux qui se prennent pour des historiens) Rome n'est en aucun cas tombée sous les coups des "barbares" Germains mais à cause de sa propre décadence. Cela faisait déjà longtemps, plus de 150 ans avant la fatidique année 476 de notre ère, que les "barbares" étaient déjà partout dans Rome et notamment dans l'armée. Cela faisait très longtemps que les "Romains" ne s'occupaient et se préoccupaient que de leur...décadence. Les "barbares" n'avaient plus qu'à donner le coup de grâce "officiel". Cela n'a par ailleurs même pas donné lieu ni à de vrais combats, ni à des massacres.

     

    Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Vous n'avez qu'à...vous regarder. Et pendant que les "Romains" s'occupent avec acharnement de leur décadence, de leurs "téléphones portables" élevant le matérialisme au rang de Dieu suprême et allant jusqu'à la détestation de soi, le déferlement des barbares modernes continue (autant le dire de suite, je me fous éperdument des commentaires de certains à ce propos). Merkel, pour ne prendre que cet exemple, a déjà rendu les armes. Elle a presque officiellement déclaré que face au minus d'Ankara, elle ne peut plus rien faire. Ce dernier disposant déjà d'une armée de plus de 5 millions de "soldats" au cœur même de "l'empire". Au moins, à l'époque, les Germains s'étaient déjà considérés comme des Romains. Au moins, à l'époque, les Germains avaient adopté Rome. Au moins, à l'époque, cela avait donné naissance à des Clovis, Charles Martel, etc., etc., etc.

     

    Mille ans après, Rome retombait. Plus précisément sa fille aînée, le joyau de l'Orient : Constantinople. Les mêmes causes menant "presque" toujours aux mêmes effets, on y discutait le sexe des anges alors même que les "barbares" étaient aux portes de la ville. Mais, dans ce cas, il y avait mieux. De nouveau, le coup de grâce fut, il est vrai, donné en 1453 mais cela faisait déjà très longtemps que Rome (Constantinople) n'était déjà plus que ruine et ce, grâce à nos...frères d'Occident. En 1204, les Croisés, en route vers le Graal jérusalémite, ont fait une petite halte à Constantinople. Ils en ont profité pour piller la ville et la détruire à moitié. Quant à Jérusalem, ils n'en ont même pas vu la couleur. Le Graal attendra.

     

    Aujourd'hui et pendant que nous détruisons nos propres statues, que nous nous flagellons et que nous laissons nos portes grandes ouvertes aux "barbares" qui, soldats, paraît-il, dans "notre armée", font le salut devant le drapeau...albanais, le minus d'Ankara, déjà génocidaire en 1915, déclare officiellement avoir gagné la guerre contre les survivants du génocide. En face, il y a, paraît-il, au moins quatre des cinq plus grandes puissances de l'Histoire. Ces dernières, il est vrai, sont pourries jusqu'à l'os par leur propre...décadence.

     

    En France, un certain Jérôme...TRUC (ce n'est pas une plaisanterie) chercheur (encore un) au CNRS (c'est donc...scientifique) a découvert, avec d'autres "spécialistes" que contrairement à ce qu'on aurait pu penser, les attentats en France semblent avoir au contraire augmenté la tolérance de Français vis-à-vis de l'Islam.

     

    Monsieur le "chercheur". Auriez-vous par hasard (ou plutôt parfaitement consciemment) utilisé le terme "tolérance" à la place de...SOUMISSION ?

     

    476, 1453, 2020.

     

    Les mêmes causes conduisent "toujours" aux mêmes effets.

  • Guy-Olivier Segond s'en est allé. Dieu ait son âme

    Dans de telles circonstances, il convient de s'abstenir de tout commentaire. Le problème est que ce faisant, on ne peut plus rien dire. Je ne dirais donc pas grand chose et me contenterais, encore une fois, d'un seul et unique exemple qui, comme d'habitude, résume à lui tout seul le monde dans lequel on vit et la pourriture de celui-ci.

     

    Dans tous les commentaires que nous avons entendus, à la RTS notamment, toujours elle (entendez RTS post Rochebin), on relelevait l'humanisme de l'homme mais surtout...sa faculté de visionnaire. Dans le reportage que la RTS lui a consacré, un long passage où M. Segond nous livre, très longuement, sa "vision" (puisqu'il s'agit d'un visionnaire) du futur sombre de la Suisse. Ce fut en 1992 où il s'était engagé cœur et âme pour la compagne pour l'intégration de la Suisse à l'Europe (à l'époque Espace Économique Européen). Voici les paroles du "visionnaire" M. Segond.

     

    "Moi je pense que les conséquences politiques, économiques, sociales du vote d'aujourd'hui seront graves. Elles seront beaucoup plus rapides qu'on ne le pense et rendront inéluctable l'adhésion à terme de la Suisse à l'Europe".

     

    Ce fut en...1992.

     

    Trente ans ont passé. J'ai essayé en vain de chercher les conséquences graves dont feu M. Segond parlait, je n'en ai pas trouvé. Quant à l'inéluctabilité de l'entrée de la Suisse dans l'Europe...

     

    Respect est dû aux morts, il est vrai. Mais vérité est aussi due aux...vivants. Je disais que cette "épisode" résume notre vie et histoire. Ce sont donc toujours des activistes, la plupart du temps dogmatiques et parfois fanatiques, qui font que le monde est ce qu'il est. Eux, ils réussiront sans doute à rendre effective la "vision" de M. Segond. La gravité de leur activisme dépassera même ses prévisions. De nos jours, nous avons droit aux gauchistes en général et aux verdâtres en particulier. Eux aussi nous font des prévisions qui font froid dans le dos. Quoique, dans le cas de ces derniers, c'est plus de chaleur dont il convient de parler.

     

    "Guy-olivier Segond, surnommé GOS, un politicien visionnaire, parrain, conseiller des générations des politiciens après lui". Ce sont les commentaires de fin du reportage de la RTS.

     

    https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/il-a-marque-lhistoire-de-la-geneve-des-annees-80-et-90--lancien-conseiller-detat-guy-olivier-segond-sest-eteint-vendredi?urn=urn:rts:video:11750198

     

    Et bien cela promet.

  • Attaques de Vienne (Autriche) : après Padamalgame et Padestigmatisation, Macron invente "nous ne céderons rien"

    Ce sont certainement ceux qui rapportent les paroles de feu "Jupiter" qui se trompent. En réalité, il manque un mot à la phrase que prononce régulièrement en ce moment le marrant de l’Élysée. En effet, ce dernier aurait dit à plusieurs reprises : "nous ne céderons plus rien".

     

     

    Nous ne céderons PLUS rien. Oui. Car il a déjà tout cédé. Oh, j'oubliai, il parait que, cette fois, il aurait ajouté : "nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire". Mais oui, Emmanuel, tes AMIS savent très bien à qui ils ont affaire. La preuve.

     

     

    Comme on le voit, on arrive à un moment où on ne trouve même plus de mots pour qualifier l'état de putréfaction dans lequel se trouve cette Europe mourante et les gens qui la peuplent. Alors, Emmanuel, si, au lieu de te mettre en point de mire (je dis bien en point de mire) la Russie de Poutine, poussant ce dernier à s'allier avec celui qu'il déteste le plus, ton ami Erdogan, les choses iraient, je le suppose, autrement, non ? Au lieu de monter sur tes grands chevaux, suivant aveuglément Allemands, Hollandais, brefs, Bruxellois, quoi...et imposer tes sanctions à la con suite à "l'affaire" Navalny, tu ferais mieux de regarder du côté du Palais Royal de Riyad (Arabie Saoudite, si jamais) qui a donné directement l'ordre de tuer et de "dépecer" notre ami (journaliste, paraît-il) Kashoghi, à l'intérieur même du consulat saoudien. Au lieu de faire ton Mea Culpa minable (que j'avais déjà prévu le jour même de tes déclarations suite à la décapitation de Samuel Paty) à la chaîne Al Jazeera (officine déclarée des frères musulmans) il eut peut-être fallu que tu prononçasses la seule phrase qui convienne : "c'est comme cela et pas autrement. Nous vivons comme cela dans ce pays et ceux-là à qui ceci ne convient pas n'ont qu'à partir. Nous ne vous imposons pas votre manière de vivre non plus...là-bas".

     

    Oui, mais pour cela, il faudrait peut-être autre chose que des femmelettes aux commandes de cette Europe mourante. Ah, oui, j'oubliai. Voici, en vrac, quelques déclarations fracassantes des "grands Généraux" qui sont à sa tête, la pauvre :

     

    • Je dénonce cette attaque répugnante (le jeune et sémillant chancelier autrichien)
    • Je dénonce cet acte lâche (Charles Michel, le Belge). Il a ajouté : "nous sommes choqués".
    • L'Europe est totalement solidaire de l'Autriche (Von der Leyen)

     

    Et ben, comme on le voit, Erdogan et ses acolytes tremblent.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Macron, Castex et islamisme : la valse des minables

    Au journal de 20 heures de TF1 d'hier, Castex, premier ministre de feu Jupiter, a promis le feu et le sang aux "ennemis de la République", toujours elle et annoncé qu'il n'y aura PLUS ni faiblesse, ni compromis, ni complaisance, ni "d'intellectuels" ni de "partis politiques", ni, ni, ni.

     

    "Il y a eu beaucoup de compromis, beaucoup de complaisance, par soucis d'apaisement. Ceci appartient désormais au passé". Mais il y a mieux. Castex, toujours premier ministre de feu Jupiter, déclare qu'il y a eu trop de faiblesses, trop d'autoflagellation et trop de gens qui "ont pris des libertés avec notre histoire". "Je veux ici dénoncer toutes les compromissions qu'il y eu pendant trop d'années, toutes ces justifications à cet islamisme radical, nous devrions nous auto-flageller, regretter la colonisation et je ne sais quoi encore".

     

    Espèce de minable (car je ne puis le dire autrement) c'est bien TON encore plus minable de président qui, à Alger, avait déclaré, on ne peut plus officiellement, que la colonisation était un "crime contre l'humanité", non ?

  • Mon Dieu : l'exécutif de Neuchâtel passe à droite

    Et c'est la RTS, toujours elle, dans son édition du mardi 28 crt., qui nous "l'apprend", le plus sérieusement du monde.

     

    Ainsi, l'exécutif de Neuchâtel passe à droite par l'élection en son sein d'un conseiller vert. Oh, bien sûr, il s'agit d'un vert...libéral. Cela change bien évidemment tout.

     

    Mais le plus marrant, si l'on peut s'exprimer ainsi, c'est la manière dont l'annonce a été faite, les phrases utilisées pour ce faire et le sérieux avec lequel tout ce monde s'exprimait. Aussi apprend-t-on à la minute 12:36 de ce journal que "le suspense aura été long et la surprise...de taille". C'est un vert libéral qui a été élu et il "fait basculer la capital du canton à droite, après 28 ans de domination de la gauche".

     

    Avec une élue "verte", une autre "socialiste" et, tenez-vous bien, deux libéraux (ces derniers sont, bien évidemment, de droite) le deuxième verdâtre de la ville de DE Pury (vous savez, l’esclavagiste) vient vraiment la faire balancer à droite.

     

    Tremblement de terre, tsunami, éruption volcanique.

     

    Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment mais je vous le jure que je ne fais même pas exprès. Je n'arrive juste pas à savoir comment faire devant autant d'ânes  et autant d'âneries.

     

    Avec toutes mes excuses pour le magnifique animal.

     

    P.S. Ce billet était supposé être publié hier. Ce qui s'est passé à Nice m'empêcha de le faire.

  • Notre-Dame de Nice : plus rien ne sera jamais comme avant

    Començons un peu par voir les têtes, toujours elles, de ces minables.

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    Comme on peut le constater, Macron a "immédiatement" décidé d'augmenter le nombre de militaires sur le sol français.

     

    Donc, après Charlie-Hebdo où Hollande avait promis que "plus rien ne sera jamais comme avant" ajoutant que la "République" sera INTRAITABLE, le Bataclan où il a aussi promis que plus rien ne sera VRAIMENT plus comme avant et que la "République" sera encore plus INTRAITABLE, Nice où, et lui et le dhimmi minable Estrosi avaient promis le pire aux ennemis de la "République", le père Hammel où personne n'avait rien promis car sa tête ne valait rien, Samuel Paty où tout le monde (y compris l'ineffable Macron, le mari de la Dame, le drôlatique de Matignon et la pile Duracell, Darmanin) a promis le pire aux ennemis de la "République" et que les islamistes ne passeront pas et que ceci et que cela, voilà qu'un gentil "ami" de la "République" entre dans une église, tue deux personnes présentes (on ne sait pas s'il s'agissait de "fidèles" mais cela m'étonnerait) et en décapite une troisième (dernière mode). Et voici que, à peine 10 minutes après, le "drôlatique" de Matignon qui déclare devant les élus de la "République" que cette dernière sera INTRAITABLE et que ses ennemis (mot pour mot) seront pourchassés avec une "détermination sans faille".

     

    Et comme plus rien ne sera jamais comme avant, on va de nouveau se rassembler devant le parvis de la cathédrale, allumer des bougies et disposer des fleurs. Mais, attendez, c'est peut-être cela ! Comment ai-je pu ne pas y penser avant ? C'est exactement cela !

     

    Plus rien ne sera jamais comme avant. Mais oui...

     

    On est en train de parler des...fleurs. Les fleurs qu'on trouve à la décapitation de Paty ne sont pas (saison oblige) celles qu'on voit maintenant et sont certainement différentes de celles qu'on verra à la prochaine décapitation où plus rien (les fleurs) ne sera comme avant. Au fait, M. Mélenchon, l'insoumis, question à trois sous : le tueur de Notre-Dame de Nice, serait-il...Tchétchène ?

     

    Entre temps, il paraît que pour toute réaction aux attaques et humiliations publiques proférées par Erdogan, l’Élysée aurait déclaré que cela "n'est pas acceptable".

     

    Ooooooh. Comme il a peur, le Turc. On peut même se demander, et je vous jure que je suis on ne peut plus sérieux, pourquoi ces musulmans se contentent juste de "ça" face à ces minables.

  • Mélenchon ou la quintessance de l'ânerie gauchiste

    Chez nous, il y a des gauchistes qui se font inviter pour un thé à la mosquée de Genève et trouvent dès lors que l'Islam est la plus belle religion du monde. Un des représentants de ces dogmatiques fanatiques, le même amateur de thé, trouve même le moyen de comparer le masque chirurgical au voile islamique. On savait que ce dogme rendait ses adeptes idiots, mais pas à ce point.

     

    Juste à côté, dans l'Hexagone se trouvant à l'ouest de notre pays, un fou furieux, bientôt dans le sens médical du terme, a poussé le clientélisme électoraliste à son paroxysme. Je vais bientôt faire un exercice consistant à claquer la carte des circonscriptions électorales en France sur la composition éthno-religieuse de ces mêmes circonscriptions. Je peux déjà parier sur le résultat : dans la plupart des cas, ce sera des islamo-gauchistes, France Insoumise en tête. D'ailleurs, arrêtons-nous un petit moment sur cette appellation qui, au minimum, prête à rire. France quoi ? Insoumise ? Cela fait des années qu'ils lèchent les derrières de tous les Imams, tous les islamistes, salafistes et autres Frères Musulmans. Avec Aurélien Taché qui, lui, n'est pas FI mais ouvertement islamiste, les Musulmans de France peuvent très clairement prétendre à avoir des représentants directs à l'Assemblée Nationale. Cet état de fait atteint son paroxysme dans les déclarations proprement scandaleuses de Mélenchon au lendemain de la décapitation du professeur Samuel Paty par l'un de ceux dont il est le représentant, ne lui en déplaise. Ainsi et afin que cela ne lui coûte qu'un minimum électoralement parlant, l'énergumène n'a trouvé mieux que de charger la communauté...tchétchène. Nous aimerions savoir ce qu'il pense des tueurs de Charlie Hebdo, de la Promenade des Anglais à Nice, du Bataclan, de l'école juive et du père Hamel, lui aussi décapité en pleine messe. Des Tchétchènes, eux aussi ?

     

     

  • Samuel Paty : et maintenant ?

    Cette question vous rappelle-t-elle quelque chose ? Maintenant que nous sommes de nouveau en plein dans le COVID-19, cela vous dit-il quelque chose ? Cela ne vous rappelle-t-il pas l'éternelle (éternel ?): et maintenant ? Il y aura un avant et un après COVID-19, plus rien ne sera jamais comme avant et toutes les âneries du genre ?

     

    Alors voilà, tout comme pour le COVID-19 où, immédiatement, j'avais dit que rien ne changera et que l'après-COVID sera la copie conforme de l'avant en, peut-être, pire, je recommence : il ne se passera rien. Absolument rien. L'après Samuel Paty sera l'exacte copie de l'avant en...pire.

     

    Je l'avoue, en commençant ce billet, j'avais l'intention de n'écrire qu'une seule et unique phrase, celle d'une dame que je ne connais pas très bien mais, du peu que je connais d'elle, me semble être d'une très belle intelligence, Isabelle Badinter : "je ne crois pas que les Français aient envie de se battre ou qu'ils y soient prêts".

     

    Tout est dit.

     

    Et, comme d'habitude, tout à fait inutile de faire appel à ces hordes d'analystes, experts et autres "spécialistes", de l'Islam, de l'Islamisme, du terrorisme, du monde arabe, de l'éducation nationale, des falafels et de LA tabboulé (et non pas LE taboulé). Il suffit de tout simplement voir ce qui se présente directement devant nous. Mais là, il va nous falloir un peu plus d'honnêteté, un peu moins d'aveuglement et beaucoup moins de cynisme.

     

    Macron, Castex et toute leur clique, surtout la pile Duracelle, Darmanin, ont définitivement décidé de venir à bout du terrorisme islamique.

     

    Amen (ou Inchallah, c'est selon).

     

    Pour cela, ils ont décidé de :

    1. Lancer un ultimatum à L'Arabie Saoudite, pour son rôle direct dans le financement et le développement du terrorisme islamique
    2. Lancer un ultimatum à La Turquie, pour ces mêmes raisons avec, dans ce cas, l'exigence de se retirer de la Méditerranée, de la Libye, de la Syrie où elle chapeaute directement les terroristes islamistes (aux dernières nouvelles le Tchétchène de 18 ans était en relation directe avec un "jihadiste" russophone, une sorte de mentor. Ce dernier se trouvant dans la bastion jihadiste sous contrôle turque en Syrie : Idleb)
    3. Avouer le rôle direct de la France, jusqu'à aujourd'hui, dans le soutien à ces mêmes jihadistes en Syrie
    4. Fermer la totalité des mosquées salafistes en France (il paraît que les autorités disposent d'une liste exhaustive de ces dernières)
    5. Dissoudre l'UNEF (cette dernière étant devenue officiellement un repère d'islamistes salafistes)
    6. Exiger une refonte complète du coran et criminaliser les passages appelant directement au meurtre
    7. Annuler la totalité des décisions locales concernant les heures de fréquentation alternative des piscines, les repas spécifiques dans les cantines scolaires, etc.
    8. Déférer Plenel, Mélenchon, Coquerel et tous leurs "copains" devant la justice pour complicité de crime.

     

    Non, il ne se passera rien de tout cela ? Alors on peut toujours rêver. Et les ânes qui squattent les plateaux de télé peuvent toujours nous annoncer que plus rien ne sera jamais comme avant.

     

    Ah, j'oubliai, mes excuses. Hier, j'ai fermé les yeux et imaginé la situation où le quart du dixième de qui s'est passé en France et ailleurs dans cette Europe de l'Ouest mourante ait eu lieu dans la...Hongrie d'Orban, la Russie de Poutine (oh le grand méchant) ou la Pologne de...comment s'appelle-t-il déjà ?

     

     

     

     

  • Onfray, la classe, la connaissance et le superbe, face à...Rochebin, désormais star sur LCI

    J'avais, je l'avoue, un minimum d'estime pour ce "journaliste" qui, de temps à autre, donnait l'impression d'une certaine hauteur dans le traitement qu'il faisait d'un tel ou tel sujet. Finalement, il s'avère n'être rien qu'un...journaliste. Et les appels des sirènes de la gloire (encore faut-il s'entendre sur ce terme) sur LCI n'ont pas vraiment arrangé les choses.

     

    Mardi dernier, Darius Rochebin recevait le grand Onfray dans son émission sur cette chaîne française où il officie depuis quelques semaines dans la tranche de 20h00 - 21h00. J'ai toujours été admiratif du philosophe, de sa grande culture, de ses analyses d'une qualité exceptionnelle et, surtout, de son éternel calme. Le calme de celui qui est sûr de ce qu'il dit. Celui qui sait qu'il est difficile d'être contredit. Dès lors, Rochebin n'a rien trouvé de mieux que de revenir à ses classiques, enseignés à l'école de "journalisme" qu'il a dû fréquenter. Je ne reviendrai pas sur la totalité de l'entretien où l'on voyait clairement Onfray se demander ce qu'il faisait là, mais uniquement sur un seul moment où l'écrivain/philosophe revenait pour la énième fois sur la qualité (la qualité) de la vie d'avant en comparaison de la seule chose qu'on entend aujourd'hui : la quantité. Et, là (je n'arrive toujours pas à réaliser que ce journaliste l'ait vraiment dit) Darius lui réplique : "mais la quantité, c'est bien aussi, non ?".

     

    Mais bien sûr Darius. La quantité c'est très bien. C'est même super bien. La preuve, vous n'avez qu'à constater (si cela est encore possible pour vous) la "quantité" d'âneries que les "stars" télévisées prononcent. Ni une ni deux, Rochebin dit à Onfray : "la quantité c'est aussi bien, non ? Regardez, on vit plus longtemps aujourd'hui". J'ai bien vu la tête de Onfray. Je suis certain qu'il se demandait s'il était en train de rêver mais, toujours aussi calmement, il répondit : "trouvez-vous que vivre 4 ou 5 années de plus comme un légume dans un EHPAD soit une évolution dont il faut se réjouir ?". Et c'est comme s'il n'a même pas entendu la réponse (normal, les journalistes savent uniquement poser des questions), Rochebin est revenu à la charge : "mais on vit plus longtemps aujourd'hui, c'est bien, non ?".

     

    A un moment, Darius fait appel à une collègue qui s'occupe du désormais célèbre "rechecking" (bureau des vérificateurs - "Big Brother is Watching You"). Le but, puisque le "journalisme" ne suffit apparemment plus, est de vérifier (par les journalistes) si les informations qui circulent (surtout sur cette horrible toile) sont vérifiées ou vérifiables. Et là, la collègue en question nous sort des chiffres édifiants sur la détérioration générale des conditions de vie dans le pays : pauvreté augmentée de presque 15%, tout comme l'accès aux soins, etc. Mais aussi, entre autres, espérance de vie augmentée de quelques années. Et là, croyez-le ou pas, Darius : "vous voyez, tout n'est pas noir".

     

    Eh oui, Darius. On vit plus longtemps aujourd'hui. Ce qui permet aussi d'accumuler une quantité (tiens, tiens) d'âneries encore plus importante.

  • Professeur d'Histoire décapité : pas de stigmatisation

    Vendredi 22h30, Macron, le vrai assassin de ce professeur, est allé sur place prononcer un énième discours à la con dans lequel il promet, pour la énième fois, les pires châtiments aux assassins et jure, aussi pour la énième fois, qu'ils (ceux qu'il n'a pas nommés) ne passeront pas et blablablbla. Derrière lui se tenaient Blanker, le ministre de l'éducation nationale et Darmanin, la pile Duracell, dont le grand-père priait Allah. A la fin du "discours" le "super" journaliste de la chaîne que je regardais à ce moment-là n'a pas hésité une seule seconde : "paroles fermes et fortes" du chef de l’État.

     

    Ouaiiii.

     

    Paroles fermes et fortes.

     

    Macron nous annonce que l'obscurantisme ne...passera pas. Amen. En 2015, l'obscurantisme n'a pas passé, pas plus qu'en 2016, 2017, 2018, 2019 ou 2020. Après la décapitation du père Hamel au sein même de son église, suite à quoi, on nous annoncé, tout comme pour Charlie Hebdo, Nice, Bataclan, etc.

     

    Macron fera encore mieux que ses prédécesseurs. C'est à dire...rien. Et les minables de l'info nous raconteront leurs âneries habituelles.

     

    Leurs âneries à la con, de cons.

  • LGBTQ, etc., comme quoi, la RTS peut aussi informer

    Dimanche soir, je zappe en commençant par RTS 1, puis RTS 2 où, presque halluciné, je tombe sur un animateur recevant un certain Sébastien Chauvin. Ce dernier est ni plus ni moins le directeur du :

     

    "Centre en études genre CEG" de...l'UNIL.

     

    Nous avons maintenant un centre d'études de genre à l'université.

     

    Voilà. Il y a de cela quelque temps et pour plaisanter, j'avais allongé le sigle LGBT de quelques lettres plus moins fantaisistes. Il se trouve que je n'y étais pas du tout et que, effectivement, LGBT c'est déjà du passé et que, désormais, que dis-je, pour l'instant, car on ne sait jamais, il faut parler de LGBTQQIAAP (LGBT étant donc presque du passé, on ajoute maintenant Q (queer), Q (questionning, ceux qui se questionnent, waooo), I (Intersexué), A (asexuel), A (Alliés, mais pas fous alliés) et, en attendant, P (pansexuel, ceux qui tirent sur tout ce qui bouge).

     

    Tout cela est maintenant étudié et enseigné à l'UNIL. Mieux même : un "centre d'études" y est consacré.

     

    A force de le répéter, cela devient parfois fatiguant, je le sais. Mais bon. Dimanche soir et alors que le "petit" discutait avec moi de Rome, un de mes sujets favoris d'Histoire, il me posa LA question : "pourquoi a-t-elle chuté" ? A cause d'aucune des raisons que ton enseignant(e) t'a racontées. Il se trouve que le "petit" connaissait déjà ma réponse. Il se trouve aussi qu'il a contredit son enseignante : "non, Madame, Rome n'est tombée qu'à cause de sa décadence".

     

    Alors voilà. LGBTQQIAAP (FGHIJKLM...) foutez-nous la paix. Baisez avec qui vous voulez et comme vous voulez mais foutez-nous la paix. Nous, les passéistes, arriérés, archaïques, rétrogrades et réactionnaires, enfin les "hétéros", on n'emmerde pas le monde avec nos parties génitales et ce qu'on fait avec. Et puis, franchement, vous n'avez strictement rien inventé. Bientôt, on légalisera le passage à l'acte avec son fils, sa fille, son frère et sa sœur, sa mère ou son père et, tant qu'à faire, son chien. Les Égyptiens et, après eux, justement, les Romains, y étaient déjà.

     

    Comme quoi, je comprends maintenant parfaitement cette saloperie consistant à dire : "une bonne guerre. ça leur apprendra peut-être à vivre".

     

    Peut-être.

     

     

  • Sophie Pétronin, otage "française" libérée au prix de centaines de terrorsites jihadistes

    Voilà, elle est "libérée". Sophie Pétronin, une septuagénaire aux mains de jihadistes maliens depuis quatre ans, a été libérée par ces derniers. Ceux-ci avaient exigé la "libération" simultanée de certains des leurs. Au départ, il s'agissait de 56 terroristes et, comme d'habitude, il aura suffit de 24/48 heures pour qu'on apprenne qu'on a affaire à une "libération" de masse de plusieurs centaines de jihadistes.

     

    Mais tout cela n'est pas vraiment la partie la plus "savoureuse" de l'affaire. Le plus intéressant est de voir, comme d'habitude, la manière dont les parties prenantes, État, médias (toujours eux) et...cette dame, ont présenté la chose.

     

    Pour se dégager totalement de sa responsabilité, tout en bénéficiant d'un retour médiatique, aussi éphémère soit-il, la France a attribué la conclusion de l'affaire au Mali. Au point que le transport de la dame a été assuré par ce dernier alors que de tout temps et de la manière la plus naturelle qui soit, ceci devait l'être par les forces françaises présentes sur place. C'est donc l’État malien qui est derrière tout cela. Nous nous excusons auprès du contribuable français mais aussi auprès des parents des militaires tués au Mali. tout comme auprès de ceux qui sont encore en vie et qui ont capturé tous ces terroristes qui viennent d'être libérés.

     

    Il y a ensuite les "journalistes", encore et toujours eux. Nulle part, je dis bien nulle part, les tous premières paroles prononcées par la "Dame" n'ont été reprises. On y reviendra dans le paragraphe suivant. Un exemple, celui de France Info où le "journaliste", sortant très certainement d'une école de journalisme où l'on apprend à devenir animateur de télé-réalité, a relaté l'affaire sans revenir ne serait-ce qu'une seconde sur les déclarations de l'ex-otage. Rien sur la conversion à l'islam, ni sur le voile qui ne quitte plus sa tête. Il interview tout d'abord un "psychologue" (il en faut toujours un dans de pareils cas). Ce dernier nous sort ses âneries habituelles et le journaliste, pour montrer sa grande culture, nous sort à son tour l'éternel poncif : "syndrome de Stockholm" ? "Oui, peut-être", répond le...psychologue. Il reçoit ensuite le fils de Mme Pétronin, celui qui a remué ciel et terre pour sauver sa maman. Ce dernier ne tarit pas d'éloges sur le caractère battant et la résilience à toute épreuve de "maman". "Elle est incroyable. Elle serait toujours capable de se faire des amis, même dans les pires circonstances". Il ne croit pas si bien dire, le petit. Sa chère mère a passé les quatre dernières années avec de vrais amis.

     

    Justement.

     

    Lors de la toute première interview "accordée" par Madame, cette dernière s'est littéralement offusquée lorsque le journaliste lui a parlé de ses ravisseurs/geôliers en les appelant "jihadistes". La Dame n'était pas contente du tout. "Pourquoi les appelez-vous jihadistes ?". "Ce sont des opposants au régime et au gouvernement sur place". "Et puis d'abord est-ce que vous savez ce que signifie jihad ?" (elle est devenue spécialiste de la langue arabe). "Jihad veut dire guerre", explique-t-elle. Non, Madame, jihad veut strictement dire partir en lutte au nom d'Allah et ce contre tous ceux qui ne se soumettent pas. Il se trouve que je maitrise cette langue infiniment plus que vous, espèce de jihadiste idiote. La dame n'a même pas accepté que le journaliste de RFI, Serge Daniel, parle de geôliers.

    "- Sur mes geôliers ?
    - Oui, sur vos ravisseurs…
    - Appelez-les comme vous voulez. Moi, je dirais que ce sont des groupes d’opposition armée au régime. Il y a eu celle de 1990. En 1996, ils ont signé des accords de paix. Si nous voulons la paix réellement au Mali, il faut que chacun respecte son engagement."

    Et le journaliste de relancer:
    "- Ce ne sont pas des jihadistes, vos ravisseurs ?
    - Pourquoi vous les appelez jihadistes, parce qu’ils font le jihad ? Vous savez ce que ça veut dire en français : 'jihad', c’est 'guerre'."

    Pour Sophie Pétronin, le "gouvernement de transition" (...) "a demandé la libération de (ses) militaires" comme l'auraient fait les "armées française, congolaise ou malienne ou américaine". Et Sophie Pétronin de revenir sur le 'Jihad', "c’est 'guerre' en français et c’est une guerre entre des groupes d’opposition armée au régime, ils trouveront le chemin pour la paix. Je leur souhaite en tout cas vivement."

     

    Voilà. Madame Pétronin n'était pas du tout prisonnière, encore moins chez des geôliers jihadistes. Elle était, pendant 4 ans, l'invitée de "ses" amis. Cela l'agace par ailleurs beaucoup que l'on parle d'eux autrement que très positivement. Madame Pétronin n'a rien fait d'autre que de participer au jihad. Elle a utilisé la vanité, stupidité et inconséquence des responsables politiques de son pays, la France (hélas) pour l'aider dans son "jihad". Je plains juste les parents des jeunes militaires tués là-bas (ce alors même que, sur le principe, je serais très heureux que la France soit vaincue). A la place de l'un d'entre eux, je n'hésiterais pas une seule seconde. Je ferais en sorte que la dame parte au plus vite auprès de son nouveau dieu, dans le paradis des jihadistes. Et, en tant que suisse, c'est une colère encore plus terrible qui me saisit à l'écoute de cette nouvelle islamiste annoncer froidement que ses "amis" d'AlQaida (opposants au régime malien, selon elle) lui ont appris avoir exécuté l'autre otage qu'ils détenaient, la suissesse Béatrice Stoeckli.

     

    A ce propos, regardez le traitement minable, lamentable, pitoyable et désastreux réservé à cette affaire par la RTS d'hier et d'aujourd'hui (ce billet a été écrit samedi, à 19h45)

     

    Enfin et comme d'habitude, nous assisterons bientôt, lorsque les élèves des écoles de journalisme, de l'ENA, de Sciences Po, etc. ne pourront plus faire autrement que de le "constater" à la sortie des odeurs de la pourriture habituelle. En d'autres termes...à la vérité. Car enfin :

    • Cette dame a dit mot pour mot que "contrairement à ce que certains pensent, je vais bien"
    • "Je n'étais pas prisonnière".
    • Pis. "Pourquoi dites-vous que ce sont des geôliers ?"
    • "Je n'étais pas prisonnière".

     

    Mais alors, on l'a libérée de quoi et de qui ?

  • Pandémie COVID-19 : ça recommence

    Décidément, ils ne renoncent jamais. Dans sa version "Abo", la TDG met en première page et en première ligne : "A quoi ressemblera le monde "d'après" la pandémie ?". Pour cela, la TDG anime (rien de moins que cela) un "débat" (encore un) à l'Uni Mail où trois "experts" (oh là, là, encore eux) "d'horizons différents" en livreront leur vision.

     

    Comme je ne suis pas un "expert" en quoi que ce soit (du moins pas selon le point de vue du TDG, de la RTS, etc., etc.,) je me contente ici de "livrer" non une analyse mais une simple et toute petite constatation.

     

    Entre le 16.03.2020 et à peu près fin juin, les rues étaient vides. Depuis le déconfinement, c'est deux fois pire qu'avant.

     

    Donc, Messieurs les "experts", vraiment pas besoin de se fatiguer. Il paraît même que le monde devait changer après Solferino, la première guerre mondiale, la deuxième, etc., etc., etc.,

     

    Capture.JPG

     

     

  • Arménie : cela me coûte mais bravo la France

    Oui, cela me coûte, surtout sortant de la bouche de ce président, comme cela me coûte encore plus d'admettre que le minable russe, roi du monde, n'ait pas fait la moindre déclaration digne de ce nom alors même qu'un traité de sécurité lie les deux pays. Je parie même (on verra dans quelques jours, comme d'habitude, lorsqu'enfin les "médias" commenceront à s'y intéresser) que la Russie a intimé à l'Arménie l'ordre de ne pas faire appel à ce traité. Oh, la France n'y fera bien évidemment rien, en dehors des déclarations d'intention, mais c'est déjà cela. On sait aussi que c'est surtout le contentieux personnel qu'a Macron avec Erdogan qui pousse le premier à bomber le torse et c'est là même que le bât blesse. Le turc, un véritable minus comparé aux supposés géants que sont les Américains, Russes, Européens et, dans une moindre mesure, Chinois, fait ce qu'il veut. Ne déclare pas mais FAIT ce qu'il veut, en Libye, Syrie, Irak, Méditerranée et maintenant en Asie Mineure. Il soutient directement les Azerbaïdjanais et déclare d'une manière aussi directe que cela est possible qu'il est temps que la question du Nagorny-Karabach soit définitivement résolue. Que la Turquie fera tout pour aider l’Azerbaïdjan à gagner cette bataille. La chose prend même une signification infiniment plus dramatique venant d'un...génocidaire. Oui, je n'hésite pas à employer ce terme. Le Turc n'hésite pas une seconde à entrer directement dans la guerre qui oppose l'Azerbaidjan à l'Arménie. Contre le peuple dont ses ancêtres furent les génocidaires.

     

    Il n'est pas idiot, le Turc. Il sait juste que face à lui, il n'y a que des femmelettes et des minables. Il a aussi peut-être lu l'histoire et s'est dit que celle-ci est un perpétuel recommencement. Il sait que les Américains sont prêts à fermer les yeux, voire même l'aider, pour emmerder le Russe. Ce dernier ferait de même, voire même plus, pour sortir de l'encerclement. Quant au Européens, mon Dieu...Mon Dieu.

  • Votations du 27 : le triomphe des gauchistes

    Cela ne fait effectivement pas de doute. En dehors des quelques avions qui seront finalement achetés et dont le seul but est de remplir les poches, déjà bien garnies, de ceux qui vont s'en occuper, le triomphe des gauchistes est total.

     

    Les gauchistes ? Qui est-ce, en l'occurrence ? En partant de l'extrême gauche, on trouve les verts, suivis des socialos, des PédéC et, enfin, des PLR. Ces derniers et ceux qui les précèdent ne sont en réalité que des gauchistes libéraux. Economiquement libéraux.

     

    Ils ont gagné sur toute la ligne. Et il jubilent. Sur le plateau de la RTS, Nantermod, jadis "très" jeune libéral, héritier d'une lignée ininterrompue d'autres "libéraux", a demandé à la représentante de l'UDC "d'arrêter de lui casser les pieds". Cette dernière, peu habituée aux "débats" dont les gauchistes sont coutumiers depuis leur plus tendre enfance car ils ne font que cela dans les couloirs de leurs partis respectifs, ose à peine répondre. Le collègue de Nantermod, un certain Nordmann (pardon mais je ne peux physiquement pas le blairer) en remet une couche : "le Peuple vous a désavoués", suivi par la logorrhée gauchiste habituelle. Tout comme pour Nantermod, Céline Amaudruz demande à ce "qu'on reste poli". C'est à peine si elle ose souligner que 40% des votants étaient pour le projet.

     

    Petit à petit donc, depuis 50 ans, les gauchistes creusent la tombe de ce pays. Le désastre qui s'annonce va bien au-delà de ce que les plus pessimistes peuvent imaginer.

     

    Vois-tu, ma fille, toi qui viens tout juste d'avoir 18 ans, je comprends tout à fait ton désarroi. Jeune, belle, très cultivée pour ton âge, intelligente et ayant le verbe facile, tu ronges ton frein car tu ne "peux" pas entrer en politique. Car entre les gauchos de tous poils et les excités du seul parti où, éventuellement, tu pourrais mettre en œuvre tes idées et dont les membres arrivent difficilement à aligner deux phrases correctement...

  • Navalny, TikTok et les autres

    Quel rapport, me diriez-vous ? C'est ce que nous allons voir.

     

    Comme tout le monde, ou presque, le sait, les valeurs suprêmes qui régissent nos systèmes sociaux, économiques, politiques et humains dans cette partie du monde sont la liberté, la démocratie et la primauté du droit lorsqu'il s'agit de régler les conflits. Et c'est précisément pour ces raisons-là que Boris (Johnson), Donald (Trump) et, surtout, Merkel, se sont levés comme une seul homme pour dénoncer l'infamie de l'empoisonnement supposé du "dissident" russe et demander, que dis-je, exiger du pouvoir russe de faire toute la lumière sur cette affaire.

     

    Sinon...

     

    Sinon, sanctions, etc., etc.

     

    Il y a de cela quelques mois un certain Kashoghi, journaliste de son état, paraît-il, s'est présenté au guichet de l'ambassade de l'Arabie Saoudite à Istanbul pour une histoire de renouvellement de passeport ou quelque chose de ce genre et là, sur ordre "direct" du palais royal, il s'est fait torturer puis dépecer. Les morceaux de son corps ont ensuite été dégagés dans des sacs poubelles. Tout cela a été filmé par les caméras de surveillance (pas les scènes de torture et de dépeçage qui, elles, sont restées dans les mémoires des téléphones portables des tortionnaires). On a essayé de téléphoner à Boris (Johnson), Donald (Trump) et, surtout, Merkel, pour leur demander leur avis sur le sujet. Malheureusement, ils étaient en dîner d'affaires. Pas le temps de s'occuper de ces futilités. Quoique...Il paraît que Merkel avait posé la question de savoir si c'était le "Kremlin" qui était derrière cette affaire.

     

    Hier, les USA, berceau de toutes les valeurs énoncées plus haut et patrie de Facebook, Amazone, Apple, Microsoft, Google et quelques autres "toutes petites" entreprises, ont exigé, pour des questions de "souveraineté nationale", que des firmes américaines entrent dans le capital de TikTok. A la question de savoir si, pour des raisons de "souveraineté nationale", des entreprises européennes, chinoises ou russes devaient entrer dans le capital des GAFA, Trump aurait répondu : "je ne comprends pas la question".

     

    Ce qui me dérange dans tout cela ? Pas grand chose. Sinon les imbéciles habituels qui continuent le plus sérieusement du monde de nous parler de droit, de lois, de concurrence et de toutes ces âneries qui, entre autres, nous coûtent tout de même à chacun la bagatelle de 435 par an. Est-ce que les Américains ont le droit d'agir de la sorte ? Oui, absolument. Ils sont dans leur bon "droit". Celui du plus fort.