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Indépendance et vérité : le blog de Jean.- S. Gowrié

  • A Lausanne, la police n'a "pas osé" intervenir

    C'est, mot pour mot, la manière dont le présentateur du journal du 19h30 d'hier, Darius Rochebin, a qualifié la situation dans ce "quartier difficile", un autre terme auquel il faut s'habituer, du nord de Lausanne. Il s'agissait d'un match de football sauvage, qu'un millier de "jeunes" entre 16 et 20 ans ont fêté en envahissant le terrain.

     

    Quartier difficile où la police n'a pas osé intervenir.

     

    On croyait à tort que ces termes seraient réservés à nos "amis" les Français. On ? Oh que non. Ils, nos politiciens aussi incompétents que complaisants et ignares, gauchistes, forcément gauchistes, le croyaient.

     

    Ainsi, NOS braves policiers n'ont pas osé intervenir. Nos braves policiers, ceux qui me pourriraient l'existence pour une amende de 40 francs infligée pour mauvais "stationnement" ou pour un dépassement de vitesse de...1 km/h, n'ont pas "osé" intervenir. Interrogée par le même présentateur, l’aussi incompétente que "lamentable" cheffe du département de justice et police, une certaine Béatrice Métraux, "écologiste" de son état, est allée jusqu'à dire qu'elle ne "connaissait pas" le quartier en question et qu'il "revient à la police" de décider d'intervenir ou pas.

     

    A qui la faute ? A Métraux, la gauchiste "franco" - suisse ? Aux autres gauchistes qui règnent en maîtres maintenant sur le canton de Vaud et même le nôtre ? Certainement pas. Ceux qui portent la responsabilité totale de cet état de décrépitude auquel notre pays est arrivé sont...nous. Nous ? Non, vous. Vous qui avez élu triomphalement ces fripouilles dont le seul souci est de se trouver des clients dans cet amas de vermine qui occupent les quartiers où nos braves policiers n'osent plus intervenir.

  • COVID-16 : plus rien ne sera jamais comme avant

    Je me répète, il est vrai. Mais c'est tellement jouissif.

     

    Plus rien ne sera jamais comme avant. On ne prendra plus la voiture. On ne voyagera plus en avion. On ne passera plus notre temps dans les supermarchés. On fera ceci on ne fera plus cela...Bien évidemment. Pour preuve :

     

    • L'attente, sous la pluie, pendant plus d'une heure, pour avoir le "bonheur" d'entrer à Do-it & Garden (inutile ici de rappeler les images ahurissantes devant le paradis Hornbach.
    • Hier, vers 16h30 (je croyais rêver en l'écoutant) une attente de plus d'une trentaine de minutes sur le quai Wilson. Un peu plus loin, sur la ligne "habituelle" Blécherette-Lausanne : 1 heure.

     

    Mais plus rien ne sera jamais comme avant.

     

  • COVID-19 : tout ça pour ça !

    Encore un paquet de mesures annoncées par nos chers Conseillers Fédéraux et "expliquées" par le sémillant M. Berset au journal de 19h30 où le très intelligent présentateur n'a rien trouvé de mieux que de demander au Fribourgeois : "croyez-vous, M. Berset, qu'un jour on retrouvera notre innocence" ? C'est authentique. Mais passons.

     

    Voyons donc tout cela d'un peu plus près.

     

    1. Je suis allé hier me faire couper les cheveux, puisque c'est maintenant possible. Arrivé à l'endroit habituel, je trouvai la personne d'accueil portant masque et, par dessus, une grosse protection en plexiglas. La place d'accueil consistait en plusieurs fauteuils placés à un mètre l'un de l'autre et, lorsque mon coiffeur m'a invité à prendre place, il m'a demandé de porter le masque chirurgical qu'on m'avait donné à mon arrivée. Lui-même en portait un et, comme la personne à l’accueil, un autre, par dessus, en plexiglas. Le virus étant, à priori, toujours présent, d'où les mesures prises et annoncées plus haut, la question consiste à savoir quelle différence y aurait-il eu de les appliquer, exactement pareil...dès le début ? Quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un coiffeur portant masque chirurgical et, par dessus, un autre en plexiglas le 6 mars 2020 et le 27 avril 2020 ?
    2. Cheveux coupés, j'ai décidé de faire un tour à Jumbo. J'ai trouvé la même file d'attente, avec les mêmes distances de "sécurité" que chez la Migros, la Coop ou encore Denner, Lidl ou Aldi. J'ai aussi trouvé des collaborateurs portant des masques et les caisses, tout comme les caissières, étaient protégées par des parois en plexiglas. La question qui se pose alors, tout comme pour le cas du coiffeur et puisque, à priori, le virus est encore là, est de savoir, quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un Jumbo, procédant exactement de la même manière, entre le 6 mars et le 27 avril 2020 ?
    3. Vous l'auriez compris, la liste des âneries est longue. Je me contenterais alors de la plus grosse : celle du retour des enfants à l'école. Je rappellerai à toutes fins utile que le virus, celui du 6 mars 2020, est encore là. A cause de ce dernier, on a demandé aux enfants de rester chez eux et, pour des raisons que les imbéciles que nous sommes ne comprenons certainement pas, on décide de les y renvoyer, à l'école. Alors, M: Berset, même question, quelle différence y a-t-il exactement entre le 6 mars et le 8 mai 2020 ? A moins que, dans ce dernier cas, le virus en question vous a informé de sa disparition à cette date ? Le petit de 13 ans qui, entre parenthèses, trouve l'apprentissage à la maison infiniment plus fructueux et "apprenant" que celui dispensé à l'école de la République (mais c'est une autre histoire) hoche la tête du matin au soir en pensant aux "hordes d'élèves, entassés les uns contre les autres, dans les couloirs de l'école, en attendant d'entrer en classe".

     

    A propos de ce dernier point, les Dieux de l'Olympe bernois n'ont rien trouvé de mieux que de filer la patate chaude aux responsables "cantonaux" qui, mieux placés, tiens, tiens, "sauraient adapter ces mesures aux conditions spécifiques de chaque canton". Amen

     

    Les responsables cantonaux prendront donc leurs responsabilités et nous conduiront, comme toujours, à bon port. Les responsables cantonaux ? Ceux que notre "justice" vient de blanchir dans l'affaire des notes de frais ? Pardon, notre "justice" a classée l'affaire.

     

    C'est bien évidemment différent.

     

    Allez, bonne fête de travail à tout le monde.

     

     

     

     

  • corona & Cie : plus rien ne sera jamais comme avant...Amen

    Cela fait donc bientôt deux mois que nos "médias" "politiciens", etc., ne parlent QUE de ça. Les habituels "experts" (vous savez, ceux qui écument les plateaux de télé pour nous raconter à longueur de journaux télévisés leurs inimaginables âneries) ont déjà analysé la situation et prédit des lendemains qui ne ressembleraient guère aux jours "enchantés" d'hier.

     

    Entretemps, notre "justice" a classé l'affaire des notes de frais de l'exécutif genevois (celui que les imbéciles portant des cartes d'électeurs viennent de réélire triomphalement). Mais ce n'est qu'une bagatelle à côté du classement, très probable, de l'affaire de la gigantesque corruption du monde "sportif" qu'est l'attribution des JO. Il paraît que cette même "justice" fait de son mieux pour qu'on puisse arriver à bon port : la prescription. Pour l'anecdote, essayez, vous, de ne pas payer votre amende de stationnement de...CHF 40.

     

    Quel est le rapport entre tout cela ? Eh bien il est total.

     

    Je regardais hier, histoire de rentabiliser un tant soit peu, la gigantesque redevance annuelle, le journal de la RTS qui ouvrait, je crois, sur "l'offensive" de la population (pour laquelle, bien évidemment, rien ne sera plus comme avant) sur les jardineries et les surfaces de vente de produits de bricolage, etc. Des centaines de mètres à faire la queue pour finalement, triomphant, le consommateur (qui a juré d'être "différent" après) arrive à bon port. Souffle de soulagement. J'ai alors décidé de faire un tour du côté d'Aldi à Riantbosson et, arrivé sur place, trois gaillards de la sécurité m'interceptent pour me demander si j'allais chez...McDonald. N'ayant pas mis le pied à cet endroit, ni ailleurs dans cette enseigne, depuis plus de 30 ans, je réponds naturellement par la négative. "Alors allez-y, Monsieur". Ouf. Cela étant, j'ai tout de même jeté un coup d’œil sur le parking et failli tomber à la renverse voyant la file d'attente, en deux rangées parallèles de véhicules, sur plus de 100 mètres. Ils n'en pouvaient plus, les pauvres : Macdo, Macdo, SVP !

     

    Un peu plus loin se trouve la surface Jumbo. Allez, un petit tout pour voir et là...La file d'attente commençait en bas des tapis roulants et faisait tout le tour du parking, sous-terrain (vous avez bien lu.

     

    Lisez bien tout ce qui précède et regardez s'il y a, ou pas, un rapport !

     

    Alors oui, tout sera exactement comme avant, en pire.

     

     

  • Conseil municipal de Genève

    Toujours les mêmes commentaires et les mêmes commentaires et les mêmes commentateurs, bien évidemment. Ainsi, Genève serait désormais gouvernée par une alliance gauche-centre droit. Pour la gauche, on l'a compris, il s'agit des Socialos et des Verdâtres. J'ai un peu plus de peine à comprendre le "classement" de Mme Barbey. Aussi apprend-on qu'elle serait de Centre...droit !

     

    Petite question, elle luttait avec acharnement contre qui, au juste ? Et puis, franchement, le PDC un parti de centre-droit !

     

    Il est vrai qu'en ces jours de confinement, d'entre soi, etc., on avait besoin de rigoler un peu. Même jaune, cela vaut la peine.

  • Vivre "après" le Corona virus (ou COVID - 19)

    Billet très, très court.

     

    Toujours les mêmes "spécialistes" avec, cette fois, 24h/24h de commentaires. On n'en peut plus. Surtout pour nous expliquer ce qui...changera.

     

    Et les éternels : "rien ne sera plus jamais comme avant". "il y aura l'avant et l'après Corona", et toutes les autres âneries habituelles.

     

    Donc, voilà mes prévision (ma prévision) : "tout sera EXACTEMENT comme avant...en pire".

     

    J'en prends les paris.

  • Crise des "migrants" : la différence entre Poutine et les femmelettes de chez nous

    Avant qu'il ne vienne dicter sa loi aux anesthésiés à pantalons baissés de Bruxelles, celui qui se persuade d'être le nouveau sultan ottoman est allé prendre ses ordres chez le maître du Kremlin, celui qui n'a que faire des Poussy Riots et leurs équivalents, en pire, ici.

     

    Il y a de cela quelques semaines et alors que l'armée syrienne a décidé de venir à bout de la dernière poche terroriste du pays, Idleb, où tous les islamistes du coin avaient été "rassemblés", Erdogan nous a gratifiés d'un de ses discours habituels où il a menacé pratiquement tout le monde et promis à la Syrie un bain de sang et une guerre qui "fera comprendre à Assad qui est qui", etc., etc. En réponse à ces menaces, l'armée syrienne a envoyé quelques missiles avec, à la clef, plus d'une quarantaine de soldats turcs tués.

     

    Du jamais vu.

     

    Tout le monde l'aura compris, le maître du Kremlin, las des gesticulations du Turc et n'ayant jamais oublié l'affaire de l'avion de combat russe abattu par l'armé de ce dernier, a, enfin, décidé d'envoyer un message claire au moustachu d'Ankara. Dans la foulée, il a "convoqué" ce dernier à Mouscou pour des "discussions" autour de la situation à Idleb. Tout le monde aura compris le sens du mot "discussion". Lorsque Erdogan est arrivé au Kremlin, il a dû attendre, avec toute sa délégation, deux à trois minutes, debout et en dehors la salle prévue à cet effet, avant d'être admis dans celle-ci où Poutine "l'attendait". Regardez bien la photo ci-dessous. Regardez-là bien. Il y a seulement trois chaises. Une pour Poutine, l'autre pour Erdogan et la troisième pour l’interprète. La délégation turque, elle, est restée toute entière debout. Mais cela n'est pas tout. Regardez bien où on a mis tous ces ministres : sous le portrait de Catherine II.

     

    Catherine II. La seule phrase que je retiens à son propos est la suivante : "Sous son règne, la Russie connaît une expansion importante de son territoire, à la faveur d'une série de victoires contre l'Empire ottoman, et de la répartition de la Pologne".

     

    Comprendra qui pourra. En tout cas, le Turc, lui, a bien compris. C'est aussi pour cela et connaissant les femmelettes qu'il allait rencontrer à Bruxelles, qu'il a attendu d'y être pour libérer toute sa colère.

     

     

    IMG-20200306-WA0001.jpg

    On peut aussi, comme bonus, regarder cette magnifique séquence. Les anesthésiés à pantalons baissés de Bruxelles, Berlin, Paris et...Berne, ne comprendront certainement pas le sens de tout cela.

    https://twitter.com/i/status/1236982107823636480

    L'Europe des...morts.

    La différence entre des Hommes, des vrais, et des femmelettes.

    La différence entre des Hommes, des vrais, et des minables.

    Oh, j'oubliai, les seconds s'occupent en ce moment de Mlle...Thumberg.

     

    La grande affaire.

     

     

     

  • Carlos Ghosn a interdiction de quitter le Liban

    Le jour même où l'ancien roi du monde (automobile) faisait sa conférence de presse (en mondiovision, tout de même), la "justice" libanaise le convoque pour un interrogatoire, suite auquel on signifie à l'ancien PDG du groupe Renault - Nissan son interdiction de quitter le pays.

     

    Qu'en disent les "spécialistes" des falafels (voir mon précédent billet à ce sujet) ?

    https://www.tdg.ch/monde/carlos-ghosn-interdiction-quitter-liban/story/18856236

    https://www.lematin.ch/monde/carlos-ghosn-interdiction-quitter-liban/story/18856236

    https://www.nouvelobs.com/justice/20200109.OBS23237/carlos-ghosn-interdit-de-quitter-le-liban.html#modal-msg

     

     

    Et qu'en dit l'intéressé lui-même ? Officiellement, il n'a rien déclaré. Cependant, il doit sans doute être assez affecté par cette décision. Lui, il aurait bien aimé se soumettre à la justice française, japonaise et toutes les autres justices du monde, s'il le fallait. C'est la justice libanaise qui l'en interdit, le pauvre.

     

    Maintenant, non seulement il s'est réfugié au Liban, mais la justice de ce pays lui interdit même d'en partir.

     

    Que du bonheur.

  • Waooo, l'Iran a "riposté". Des dizaines de missiles tirés sur les Américains. Waooo.

    Voilà. Cinq jours après l'assassinat "ciblé" du général Soleimani par l'armée américaine, l'Iran tient sa promesse et sa vengeance en tirant, tout le monde n'est pas d'accord sur le chiffre, des dizaines de missiles balistiques sur deux bases militaires américaines en Irak. Inutile de parler des chaînes d'information où la nouvelle tourne en continu. Inutile aussi de parler des désormais habituels "spécialistes" qui écument ces mêmes plateaux pour nous expliquer ce que nous n'arrivons pas à comprendre. Des spécialistes militaires, des spécialistes du Moyen Orient, des spécialistes de l'Iran, des spécialistes des USA, des spécialistes de Trump, de l'Ayatollah Khamenei, du général Soleimani et des conflits armés. Des spécialistes des falafels et du kebab, pendant qu'on y est.

     

    Les marchés se sont affolés et les prix du pétrole se sont envolés, de 4.5%. La France dévie la trajectoire de ses avions pour éviter de passer dans l'espace aérien irako-iranien...

     

    Le monde est au bord de la troisième guerre mondiale.

     

    Ce qui est drôle dans tout cela et que nous découvrirons comme par magie dans quelques jours, lorsque les spécialistes des falafels reviendront nous l'expliquer, c'est la "facilité" extraordinaire avec laquelle tout cela s'est passé. L'Iran tire des dizaines de missiles, comme cela, sans autre, sur des bases militaires américaines en Irak et Trump qui se contente de Twitter : "jusqu'à maintenant, tout est OK".

     

    Alors voilà, trêve de suspens (je n'ai pas crû un instant qu'il y en avait). Cela fait quatre jours que les négociations triparties (USA, Iran et Russie, peut-être avec la Chine, un peu) ont lieu pour mettre en place les modalités de cette "riposte". "Nous avons tué votre général, vous tirerez quelques missiles sur nos bases sans qu'aucun de nos soldats ne soit tué ou blessé et nous ferons des déclarations d'apaisement mutuelles.

     

    Restent les spécialistes des falafels qui n'ont même pas remarqué que l'armée la plus puissante du monde, dotée de la technologie la plus sophistiquée et la plus effrayante de l'Histoire, capable de traquer depuis ses satellites un général iranien en train de pisser et le zigouiller d'un tir de missile, n'ait pas été capable ni de voir ces missiles iraniens ni d'en intercepter et descendre aucun.

     

    A combien s'élève la redevance télé...déjà ?

     

     

  • Infrarouge : "Après les minarets, la burqua". Et qui se trouve du côté des islamistes ? Un PDC

    Entre une islamiste déclarée et affiché et une autre "islamiste" (une "femme", Verte, quelle surprise, qui, bien entendu, défend ses "consœurs") s'est assis (comme c'est maintenant la mode) un membre du...PDC.

    Le PDC qui ne rêve plus depuis un moment que d'enlever la lettre C (pour, paraît-il, chrétien) de son logo. Certains membres, seulement certains, ont juste peur des deux lettres restantes.

  • Le Grand Remplacement n'existe pas. C'est une invention de l'extrême droite, la preuve...

    Les discours, comme chacun ne le sait certainement pas, n'ont été inventés que pour endormir ceux qui les écoutent. Ceux qui les prononcent fuient les faits comme de la peste.

     

    Apparemment, le grand remplacement n'existe pas. Regardons à ce propos ce qu'en dit un industriel d'origine syrienne, Mohed Altrad, qui veut combattre le RN à Montpellier.

     

    Concentrons-nous surtout sur la phrase centrale de son discours : "pourquoi le RN ne passera pas à Montpellier ? Parce que 80% de la population n'existait pas avant". Il dit cela mot pour mot.

     

    "80% de la population n'existait pas AVANT".

     

    Regardez le journaliste qui l'écoute en hochant la tête...bêtement.

     

    https://youtu.be/yTsHqHPKIo8

    https://twitter.com/i/status/1202476828004360192

     

  • Treize militaires français tués au Mali

    Seule pensée à avoir, celle due aux famille de ces militaires : leurs parents, conjoints et enfants. Ils n'ont rien fait pour mériter cela.

     

    Eux, rien.

     

    Ceux qui les gouvernent, tout. Ces derniers sont les responsables directs de la mort de ces pauvres soldats qui, paraît-il, sont là-bas pour combattre le terrorisme.

     

    Rappelons juste que tout ce terrorisme n'a pour origine qu'un seul évènement direct : la chute de Khaddafi (aussi dictateur soit-il) dont on ne connaît toujours pas la raison, à moins que ce ne soit une petite fiole d'on ne sait quoi, ressemblant à celle que tenait Colin Powell en son temps à la réunion du Conseil de Sécurité pour justifier l'invasion de l'Irak avec les conséquences qu'on sait, y compris indirectes, sur ce qui se passe aujourd'hui au Mali et ailleurs dans le Sahel.

     

    Macron, pour honorer la mémoire de ces pauvres soldats, n'a qu'à envoyer ses deux prédécesseurs en prison, pour toujours. Avec, pour leur tenir compagnie, BHL, une grosse tarte à la crème pourrie sur la tête.

  • Féministes, LGBT, mondialistes, antispécistes, gaucho-islamistes, gaucho-écologistes...même combat

    Ce qui frappe, en effet, lorsqu'on observe ces sectes, c'est de voir à quel point elles se ressemblent toutes et ce à tous les points de vue : doctrine, méthodologie, discours et actions. Encore plus saisissant est l'absence, à des degrés différents, de tout sens de la responsabilité et, selon le cas, d'une inconséquence totale vis-à-vis de leurs propres principes (croyez que cela me coûte d'employer ce mot car cela signifie que ces gens-là en ont...des principes). Tous, sans exception, ont cette caractéristique commune essentielle : la couardise.

     

    Et, comme pour tout le reste, pourquoi arrivent-ils à agir de la sorte et avec autant de facilité ? ET bien, pour une raison extrêmement simple, toujours la même : l'état d’anesthésie générale dans lequel se trouve l'Occident (je n'emploierai pas le terme de société occidentale car cette "société" n'existe plus).

     

    Dès lors et pour ne pas tomber moi-même dans le piège des discours et des principes généraux, je vais me contenter des...faits.

     

    Ainsi, la secte des féministes est en guerre permanente contre tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un homme, que dis-je, un mâle. La secte en question défend, cela va de soi, la place des Femmes en tant que telles dans la société. Les membres de cette secte ne tolèrent qu'une seule et unique exception à leur(s) règle(s) : les femmes voilées et les compagnons islamistes de ces dernières. Normal. On ne s'attaque qu'aux "proies" faciles. Les anesthésiés ayant définitivement baissé le pantalon et tout le reste avec.

     

    La secte des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre, tout un programme). Et pourquoi pas LGBTM, pendant qu'on y est ? (M pour multi sexes) ou encore LGBTMG (MG pour multi genre) et ainsi de suite ? Je disais que cette secte défend, elle aussi, les "opprimés" (ceux qui ne pensent qu'à leur "identité sexuelle"). Curieux. Eux aussi semblent se concentrer uniquement sur les anesthésiés à pantalons baissés.

     

    Les antispécistes ? Que défendent-ils, ceux-là ? Les animaux ? Contre la cruauté de qui ? Des Humains ?

     

    Hmmm.

     

    Restons chez nous, à Genève, où un militant antispéciste vient d'être condamné à douze mois de prison ferme pour avoir, pour la énième fois, attaqué et causé des dommages considérables à la propriété, violation de domicile, contrainte, etc. La Boucherie du Molard, cible, semble-t-il, préférée de cette secte, a, elle, été attaquée à de nombreuses reprises. Vous me voyez venir ? Que pense ces chevaliers couards de la "cause animale" du sort de leurs protégés dans les dizaines de boucheries...HALAL dans notre canton et ailleurs ? Craignent-ils que leurs têtes subissent le même sort que celles des animaux qu'ils...défendent ?

     

    Les gaucho-islamistes ? On pose la question à Ada Marra, à Cesla Amarelles ? La première, écartée, ne pourra et ne voudra probablement pas répondre. L'autre veut "protéger" les Jihadistes, même si ces derniers ont commis d'atroces crimes. On ne sait pas non plus ce qu'en pense le démissionnaire Christian Levrat ! Devrions-nous alors nous adresser aux "chercheurs" de voix de l'autre côté de la frontière ? Chez les socialistes qui se sont réfugiés très opportunément et très vite chez les "Marcheurs" de Macron ?

     

    Les gaucho-écologistes ? Ils se font des soucis, comme CHACUN le sait, pour NOTRE planète. Ils n'arrivent plus à dormir la nuit. Il paraît même que depuis quelque temps une nouvelle maladie "psychique", en plus de toutes celles qui les frappent, vient de faire son apparition : l'anxiété climatique. Clairement, le gaucho-écologiste est soudainement pris de convulsions inexplicables : il vient de voir les Seychelles disparaître sous les flots. Plus concrètement et à l'image de toutes les autres sectes, s'attaquant surtout aux anesthésiés à pantalons baissés, les gaucho-écologistes constituent, par définition, la majorité des clients de McDonald (là où la viande consommée provient de vaches qui ne causent aucun dommage à l'environnement) et sont tous en possession de portables dernier cri dont la pollution dépassent largement celle causée par toutes les voitures qui circulent dans le monde. Plutôt que de renoncer ne serait-ce qu'à ces deux "lubies", les gaucho-écologistes veulent que les anesthésiés à pantalons baissés renoncent, eux, à leurs voitures.

     

    Au fait, où en sommes-nous de l'égérie des gaucho-écologistes ? La petite suédoise chaperonnée par le chef de sa petite secte (son papa) et quelques autres membres (essentiellement des..."journalistes" et des spécialistes en communication) ? Il est vrai que cela fait un moment qu'on ne l'a plus vue ! Regardez bien l'article et la vidéo qui suivent. Ce n'est certainement pas la RTS qui va nous en parler.

    https://www.valeursactuelles.com/politique/video-greta-thunberg-evite-un-journaliste-et-menace-dappeler-la-police-112185

     

    Je viens de regarder pour la 3e ou 4e fois cette vidéo et remarqué un passage savoureux. A deux minutes du début de la vidéo, le journaliste lui pose la question de savoir pourquoi elle et sa secte ne vont pas en Arabie Saoudite, en Chine ou en Inde pour protester contre les terribles dommages causés à l'environnement là-bas. La réponse est proprement fabuleuse : je préfère me concentrer sur les anesthésiés à pantalons baissés. Elle ne l'a bien évidemment pas dit comme cela, mais...presque.

     

    On laisse tomber la secte des mondialistes ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Cela se passe chez Aldi à Meyrin : le marché aux réfugiés

    Aldi Meyrin (Ch. de Riantbosson) vendredi 8 novembre 2019, 13h30.

     

    Presque à l'entrée du magasin, faisant quelques petites courses, j'entends deux personnes, un homme et une femme, parler une langue, disons...moyen orientale : de l'arabe à accent syrien, du côté de Damas. Quelques minutes plus tard, j'entends d'autres voix. Tournant la tête, je vois un autre couple, la femme, comme la première, voilée, salue cette dernière et l'homme ne semblant, lui, pas connaître son "homologue", salue ce dernier et fait sa connaissance.

     

    Deux conversations s'engagent immédiatement. Celle des deux hommes, rappelons-le, il viennent à peine de faire connaissance, attire immédiatement mon attention. J'entends le premier dire : "selon moi, le Danemark et la Hollande, un peu moins la Norvège, seraient les mieux placées. Je comprends de suite qu'il s'agit d'une discussion autour du "marché" européen aux réfugiés.

     

    Le premier : "Je peux t'assurer que ça n'a rien à voir. Il n'y a actuellement pas mieux que ces deux pays. Mon cousin est parti pour les Pays Bas il y a de cela 4 ans. Il ne parle pas la langue et il est en phase d'obtenir la nationalité. Comprends-moi bien : non pas une carte de résident permanent, mais la nationalité".

     

    L'autre : "oui mais du point de vue financier, on est mieux payé en Suisse, même si les conditions ne sont pas optimales".

     

    Le premier : "ça dépend. Moi, si j'avais su que cela évoluerait comme ça, j'aurais choisi les Pays Bas".

     

    Conversation habituelle et tout à fait normale, entre deux "authentiques" réfugiés, bien évidemment. Conversation habituelle et tout à fait normale qui a lieu chaque fois que deux "réfugiés" se rencontrent.

     

    D'un coup, leurs regards se tournent vers quatre jeunes hommes, des recrues de l'armée suisse qui faisaient quelques emplettes.

     

    Le premier : regarde moi ces fillottes.

     

    L'autre : allah Akbar. Alors, que me conseilles-tu ? Rester ici ou aller aux Pays Bas.

     

    Le premier : remarque, dès que tu auras le permis B, les allocations vont plus que doubler. Nous, on a eu le permis B immédiatement car nous nous sommes présentés dès le départ comme opposants au régime ayant participé aux manifestations et tout le reste.

     

    A un moment de la "discussion", l'un des deux regarde de mon côté puis dit à l'autre :"crois-tu qu'il nous comprend ?". L'autre répond : "je ne le crois pas. Pas plus que tous les autres ânes dans ces pays". Je suis désolé de le dire comme ça mais, effectivement, je n'ai pas tout à fait la tête de quelqu'un qui comprend cette langue.

     

    Je l'ai regardé et lui dit :"mais bien sûr que je vous comprends. Et vous avez parfaitement raison sur une partie de votre phrase, celle qui concerne les autres ânes. Vous ne pouvez imaginer à quel point il faut être des ânes pour continuer à se faire à ce point berner par des gens comme vous". Il s'en est bien sûr suivi les insultes habituelles concernant les "mécréants" et tout ce qui va avec : "là-bas, on t'aurait coupé la tête".

     

    Vous auriez alors dû rester "là-bas", ai-je dit.

     

    - Non, on vient chez vous et vos dépens, que vous le veuillez ou non.

     

    Ce qui précède est parfaitement authentique. Ce que j'ai relaté ici ne constitue pas la moitié de ce que j'ai entendu et qui, en soi, n'est pas du tout une surprise pour moi.

     

    Je dédie ce texte à Ada Marra, Cesla Amarelle, Christian Levrat, à Brunschwig-Graf et aux quelques gaucho-verdâtres qui, sans aucun doute, feront de leur mieux pour que nos amis "réfugiés" deviennent des électeurs au plus vite.

     

     

     

     

     

     

  • La Gauche française "manifeste" contre l'islamophobie

    Tous les représentants de la gauche française, sans exception, l'ont signé. Il s'agit de l'appel à manifester "contre l'islamophobie" dimanche prochain 10 novembre à Paris.

     

    Mélanchon, bien sûr, l'insoumis, Quatennens, Corbières, les non moins insoumis, tout comme François Ruffin, cinéaste et très insoumis, lui aussi, ont tous signé le manifeste. Ils n'étaient cependant pas les seuls à le faire. Jadot, le vert, qui, tout comme nos Verts à nous, qui veulent maintenant un siège de Conseiller Fédéral, rien de moins que cela, a, lui aussi, depuis les dernières élections européennes, remplacé sa tête par un melon, que dis-je, une citrouille et commencé carrément à regarder du côté de l’Élysée, a, lui aussi, signé le manifeste.

     

    Inutile de parler des socialistes et autre...communistes. Eux aussi ont signé le texte.

     

    Mais aucun n'ira manifester.

     

    Ruffin a...foot ce dimanche. Qutennens participe à un colloque sur, tenez-vous bien, la laïcité et Jadot doit aller soutenir une "camarade", verte, elle aussi. Mélenchon est aux abonnés absents et Corbières a, lui aussi, trouvé une occupation.

     

    Tout cela est parfaitement authentique.

     

    Croyez-vous que tout cela ait la moindre importance ? En soi, certainement pas. Ces énergumènes ne font rien d'extraordinairement nouveau. Ils ne peuvent d'un seul coup avoir l'honneur qu'ils n'ont jamais eu. D'ailleurs, même cela n'a pas le moindre intérêt. Non, le plus important est que ces minables de la politique nous montrent, une fois de plus, ce qu'ils sont en réalité. Tout comme pour tout ce qu'ils font par ailleurs, ils ont signé le manifeste sans même le lire. On leur a dit qu'il s'agit de manifester contre l'islamophobie.

     

    Ils se sont dit : chic. ça c'est pour nous. Ce, jusqu'à à ce que certains, ayant, eux, lu le manifeste en question, leur disent ce qu'il contient et là : dégonflage généralisé. Le Peuple, que ces miteux de la politique défendent tant se résume à une somme d'électeurs. Ces dernier, il faut les chercher partout où ils peuvent se trouver, y compris, voire surtout, chez les islamistes.

     

    Ils ont des principes, les gens de gauche.

     

  • Un "OCTOGÉNAIRE" tire contre une mosquée en France

    Il est âgé de...84 ans.

     

    La terre politico-médiatique a tremblé en France. Un octogénaire, au surplus, quel plaisir, ancien adhérant au Front National, a tiré et blessé deux "fidèles" à la mosquée de Bayonne. Et voici les foudres des islamo-gauchistes qui s'abattent sur nous.

     

    La faute au RN (anciennement Front National) et à...Eric Zemmour, bien évidemment.

     

    1. On aurait bien aimé la même compassion, la même colère voire simplement la même empathie à l'endroit des familles et enfants des 4 militaires de la préfecture de police de Paris.
    2. Le tueur des militaires en question, tout comme ceux qui ont ôté la vie à plus de 400 français, entre Charlie-Hebdo, le Bataclan, Nice, etc., sont tous, sans exception, des malades et perturbés mentaux. Il va de soi que, s'agissant de l'octogénaire, c'est un pur produit des agissements du RN et d'Eric Zemmour.
    3. L'acte de l'octogénaire étant le résultat "logique" des agissements du RN, peut-on aussi en conclure que le massacre du conseil municipal de Nanterre, le 27 mars 2002, 8 tués et 19 blessés, perpétrée par Richard Dum, soit le résultat direct des enseignements du PS et des Verts ? Car, selon la police, Richard Dum, le tueur, était (tenez-vous bien) un militant écologiste, ancien membre du PS, avant de rejoindre les Verts. Il était également membre de la Ligue des droits de l'Homme (il était même le trésorier de cette Ligue à Nanterre de puis 2001).

     

    Au fait, ces questions, Mme Marra, avons-nous le droit de les poser ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Un voyage en Grande-Bretagne et un autre, en Arménie

    J'avais à peine une vingtaine d'années lorsque, dans les années 80, j'ai mis les pieds pour la première fois dans le pays de Sa Majesté. Ce moment est depuis resté gravé dans ma mémoire. L'Angleterre encore "presque" telle que décrite dans les livres de Collin Wilson et où l'on mangeait encore de vrais Fish "N" Chips dans un vrai Soho. Mardi dernier et alors que cela faisait 11 ans que je n'y avais plus mis les pieds, j'ai pris l'avion pour aller de nouveau passer quelques jours dans le pays qui inventa le "communautarisme" et qui est le champion du monde du...multiculturalisme. Tout comme pour la première fois mais, on l'aurait compris, pour des raisons diamétralement opposées, ces quelques jours seront aussi à jamais gravés dans ma mémoire.

     

    Le choc fut terrible et ce dès la décente de l'avion. Des femmes "officiers" voilées, des officiels enturbannés, des quartiers entiers où trouver un "anglais" relève de l'exploit, tout comme le fait de trouver un pub ou une échoppe vendant des...Fish "N" Chips.

     

    Dans la petite ville se trouvant à une douzaine de kilomètres de Londres (dirigée par un certain Sadiq Khan, élu pour le coup par des vrais anglais) où j'ai séjourné, se tient un marché hebdomadaire "typiquement" anglais. Le jour en question, j'ai décidé de tenter ma chance. J'ai alors passé devant les "food trucks" se trouvant tout au long de la rue. Un "chinois" ouvrait le bal, suivi par un Thai, puis un indo-pakistanais, un grec, un mexicain, sans, bien évidemment, oublier l'inévitable "kebab", halal, bien sûr.

     

    Inutile de chercher un quelconque Fish"n"Chips. Effectivement, on est en...Angleterre.

     

    Sur le chemin de retour, passant obligatoirement par l'Aéroport, en l'occurrence de Heathrow, la majorité écrasante des "femmes" qui contrôlaient les effets personnels des passagers étaient voilées.

     

    Trois jours avant cet "inoubliable" voyage, une jeune fille partait dans l'autre sens, en Arménie où, premier violon, elle devait se produire à la salle de l'opéra de Erevan, avec l'Orchestre de l'école Tchaïkovski. Dans tous les récits de son voyage, elle ne relevait, à côté de la gentillesse des gens et de la beauté des lieux, qu'une seule et unique chose, systématiquement : "il y a des croix partout. Je n'ai pas rencontré un seul musulman. On est allé visité un très vieux monastère dans la montagne, passé à côté d'un canyon et au fond de ce dernier, une énorme croix dorée". En montagne, dans une petite bourgade, on est allé mangé dans ce qu'on peut appelé un restaurant. Des dames faisaient le pain. Elles ont préparé la pâte, dessiné une croix dessus et c'est seulement après qu'elles se sont mises à faire le pain.

     

    "Je me suis tout de suite sentie...chez moi".

     

    Il est vrai que, tout comme les "londoniens" qui ont élu comme maire Monsieur Sadiq Khan, islamiste notoire, les "camarades" de la jeune fille en question, élèves de ce qui fut le plus prestigieux collège de la Cité de...Calvin, viennent d'élire un certain Momo (Mouhammed, pour les intimes), comme représentant des élèves.

     

    Comme j'ai toujours eu l'occasion de l'écrire, Rome n'est pas tombée sous les coups des barbares mais fut anéantie par sa propre décadence. A l'époque, les "barbares" constituaient déjà le gros des troupes dans l'armée impériale.

     

    Je suis en admiration totale et absolue devant ces Arméniens (dont quelques centilitres de sang circulent dans le mien de part ma défunte mère). Méchants non mondialistes et non multiculturalistes qui, malgré un génocide ayant décimé 1.5 millions des leurs et 70 ans de communisme acharné, ont tout de même réussi a "re"constituer et vivre dans le pays brièvement décrit plus haut. Je vous laisse en imaginer les raisons...LA raison. On pourrait tout aussi bien parler de la Grèce et de la Bulgarie, pour ne prendre que ces deux exemples qui, malgré une occupation et une domination musulmane ottomane absolue de 4 siècles, ont réussi, presque le lendemain de la fin de celle-ci, à en effacer toute trace. Demandez-en la raison, même aux historiens les plus pourris par le multiculturalisme.

     

    A ceux qui avanceraient l'exemple de l'Espagne qui s'est "aussi" débarrassée de ses occupants musulmans, je rappellerai juste que la reine Isabel de Castille s'appelait Isabel la...

     

    La quoi déjà ?

     

    S'appelait-elle Isabel la...multiculturaliste ?

     

  • Emmanuel Macron a déclaré la guerre à l'Islamisme radical...amen.

    Touché dans sa chair, le président des Français nous a de nouveau pondu un discours presque martial dans lequel il a affirmé sa volonté indéfectible de vouloir "éradiquer" l'islamisme radical de son pays. Tout comme pour ses prédécesseurs, Macron honorera sans le moindre doute ses promesses. Ce qui veut dire qu'il ne fera...rien.

     

    Macron ne fera pas plus ni mieux que Hollande, qui n'a fait ni plus ni mieux que Sarkozy...et on peut remonter ainsi jusqu'au Général. Il ne fera rien car il n'a pas l'envie et plus les moyens de faire quoi que ce soit. Tout comme ses prédécesseurs, Emmanuel défèque dans ses frocs rien qu'à l'idée de s'attaquer à ses "concitoyens" égorgeurs. Car, ne nous y trompons pas,si "quelqu'un" devait et VOULAIT faire quelque chose, il aurait pu et dû le faire en 1995 après les attentats du métro Saint-Michel (8 morts), en 1996 dans la station Port-Royal (8 morts), en 2012 (Merah, 7 morts dont 3 enfants), en 2015 (Charlie-Hebdo, 14 morts), en 2015 toujours (Koulibali, 2 morts), en 2015, encore (décapitation à l'usine AirProducts). Si quelqu'un voulait faire quelque chose, il aurait pu et dû le faire après les attaques du Stade de France, du Bataclan et des quelques restaurants aux alentours (131 morts). Il aurait pu et dû le faire en 2016 à Nice (86 morts). etc., etc., etc.,

     

    Alors, avec toutes mes sincères excuses aux familles et proches des victimes du énième terroriste musulman à la préfecture de police de Paris, ce ne sont pas ces 4 morts qui changeront quoi que ce soit à la pourriture et à la couardise qui ont rongé les corps et les esprits de ces corrompus élus, hélas, par les imbéciles que nous sommes.

     

    Si quelqu'un voulait vraiment faire quoi que ce soit contre ces assassins, il aurait pu et dû le faire après les attentats de septembre 2001 (on se trompe lourdement à croire que les Américains aient vraiment entrepris une quelconque action contre ces égorgeurs). Au lieu de cela, on a eu droit aux mensonges sur l'Irak, à ceux sur le Libye, à la guerre contre la Syrie, etc.

     

    Cela étant, Emmanuel, maintenant que tu as officiellement déclaré que tes services ne suffiront pas à eux seuls à éradiquer cette menace mortelle et que que tu auras, toi, besoin de "chaque" citoyen, du Peuple entier, pour lutter contre ce défi, serais-tu devenu...populiste ? Toi, faire appel au...Peuple ? Et puis, tu vas t'appuyer sur qui exactement pour mener à bien ta croisade ? Sur Aurélien Taché socialiste puis LAREM) ? Sur Patrick Jarry (communiste) ? Et tous les autres islamo-gauchistes qui passent leur temps à lécher les culs de tous les musulmans de leurs circonscriptions respectives dans l’espoir d'avoir les voix de ces derniers aux élections ?

     

    Tiens, Emmanuel, un petit cadeau, pour toi et les lectrices et lecteurs qui me font l'amitié de me lire. Je mets en parallèle ton discours d'aujourd'hui et celui de ton prédécesseur, prononcé au lendemain des massacres de Charlie-Hebdo. Édifiant.

     

    Hollande, Charlie-Hebdo, 2015 : "C'est une tragédie pour la nation. C'est une obligation pour nous d'y faire face".

    Macron, Préfecture de police, 2019 : "Nous mènerons toujours le combat. C'est la nation toute entière qui doit s'unir"

     

    Hollande, 2015 : "...la France, elle n'en a pas terminé avec les menaces dont elle est la cible, alors je veux vous appeler à la vigilance, à l'unité et à la mobilisation".

    Macron 2019 : "J'appelle à une société de vigilance. Cette "vigilance", est demandée après un dysfonctionnement notoire relevé à la préfecture de police de Paris".

     

    Hollande, 2015 : "nous devons être capables de répondre aux attaques par la force mais également par la solidarité. Cette solidarité, nous devons en montrer toute l'efficacité".

    Macron, 2019 : "Face au terrorisme islamiste, nous mènerons le combat sans relâche".

     

    Etc., etc., etc.,

     

    Tu veux vraiment lutter contre l'islamisme radical, Emmanuel ?

  • Tuerie islamiste (islamiste ?) au cœur du pouvoir à Paris

    Les médecins, psychologues et autres spécialistes, criminologues, sociologues et tout ce que la terre peut compter de -logues, ne savent plus où se donner la tête pour donner des raisons, dont le seul but est de nous endormir, expliquant les atrocités commises par ces assassins sans loi, mais avec beaucoup de...foi. Je vous laisse deviner laquelle.

     

    On est maintenant à une égorgerie (néologisme dont je revendiquerais volontiers la paternité) tout les 3 à 4 mois en moyenne. Tout comme les tueries de masse aux USA, c'est le meilleur moyen trouvé par les islamistes et leurs soutiens, j'y reviendrai, pour nous anesthésier. Deux à trois jours d'émotion, et encore, et la "vie" reprend son cours. Les "spécialistes", pour qui c'est une aubaine, feront leurs tours habituels sur les plateaux de télévision, nous raconteront leurs âneries d'usage et s'en iront ensuite préparer les arguments de la prochaine tuerie.

     

    Ainsi, après les 24 premières heures, indispensables à l'endormissement collectif, où le tueur est tantôt un père de famille tranquille, tantôt un merveilleux voisin "discret" (ce dernier qualificatif est d'une importance absolue) et où les voisins sont "choqués" de découvrir qu'il s'agissait de ce Monsieur qui les aidait à résoudre les problèmes de leurs ordinateurs, on découvre, quelle surprise, que le Monsieur en question s'était converti à l'Islam ("religion" de tolérance et d’amour comme chacun le sait) depuis un peu moins de 2 ans, 18 mois très précisément (on se demande où cette "information" avait pu être dénichée). Mais rien de très alarmant. Ce fut un charmant Monsieur, sourd et muet (on découvrira plus tard que sa "surdité" était partielle et qu'il s'exprimait sans aucun problème) tellement tranquille et impeccable qu'il possédait la carte...secret défense. C'est-à-dire qu'il était au cœur du pouvoir et qu'il avait potentiellement accès aux informations les plus secrètes, ce d'autant qu'il était...informaticien.

     

    Les heures passent, tout comme les spécialistes de la chose et on découvre (quelle surprise, de nouveau) que l’énergumène en question s'était islamisé en 2008 déjà (comparez cela aux 18 mois initiaux) et qu'en 2015, il s'était ouvertement réjoui des tueries de Charlie Hebdo et de Paris. Ce point est d'une importance capitale (non pas pour moi car mes conclusions sont largement faites et depuis longtemps, mais pour tous ces imbéciles qui arpentent les plateaux de télévision et celles et ceux qui les reçoivent). Car, encore plus important que ce qui précède, on doit aussi passer par la case "problèmes psychologiques" pour expliquer les gestes de ces égorgeurs. Il paraît ainsi que le gars en question avait des problèmes relationnels avec sa hiérarchie. Ce qui expliquerait en grande partie son geste. La veille, selon son épouse, il aurait même eu des "visions" (c'est nouveau) et entendu des voix. La même épouse qui, aux dernières nouvelles, aurait écrit à son mari, lorsque ce dernier l'a informée de ce qui arrivera, "seul Dieu te jugera". Croyez-vous que les problème que le Monsieur semble avoir avec sa hiérarchie datent de...2008 ou de 2015 ?

     

    Faut-il en vouloir, ne serait-ce qu'un seul instant, à cet égorgeur ? Aucunement. Les vrais criminels, les vrais tueurs sont celles et ceux qui non seulement ont permis à ces assassins d'exister mais qui par leur ignorance et leur dogmatisme les protègent et les font prospérer. Les vrais criminels sont les Auélien Taché, les Christian Levrat, les Adolorata Marra et les Cesla Amarelles. Les Castaner, les Richard et les Merkel. Dans d'autres temps, ces énergumènes malfaisants et néfastes aurait été traduits en justice, condamnés pour haute trahison et conduits à l'échafaud. Temps maintenant, hélas, lointains.

     

    Au fait, que se passerait-il si Mounir Mahjoubi, Sibeth Ndiyae et quelques autres de la "garde rapprochée" de ce Cher Emmanuel se mettaient à se...radicaliser ?

     

    Enfin, fermons tous les yeux et, dans le silence le plus absolu, imaginons juste une seconde se qui se passerait si un fou, pour le coup un vrai, fonçait dans une petite foule en criant : au nom du Christ !

     

  • Jacques Chirac n'est plus

    La France est en deuil du 5e président de la Ve République. Jacques Chirac s'est étaint à l'âge de 86 ans.

     

    Tout a été dit et redit au sujet de la personne depuis quelques jours. Je n'en retiens qu'une seule et unique phrase, prononcée par un homme pour qui je n'ai pas de sympathie particulière, Jean-Marie Le Pen, encore lui : "Mort, même un ennemi mérite le respect". Il s'est refusé à tout autre commentaire.

     

    J'irai encore plus loin que Le Pen et, une fois l'émotion suscitée par la mort passée, ne vois vraiment pas pour quelles raisons on aurait un quelconque "respect" pour cet home, aussi mort soit-il. Pas plus qu'on devrait en avoir pour son prédécesseur ou ses successeurs.

     

    Voici donc quelqu'un qui, à lui tout seul, représente et concentre tout ce que la politique, dans son aspect le plus détestable, peut faire d'un home. Jacques Chirac a passé l'entier de sa vie à trahir, changer de bord, corrompre, être corrompu, tricher, abuser, dissimuler, frauder et tromper. C'est tout de même le seul président de ce pays, même si tous les autres le méritaient aussi et amplement, à avoir été "officiellement" condamné, deux ans avec sursis, tout de même. C'est dire à quel point ses agissements furent graves, de sorte que la justice de son pays ne pouvait pas faire autrement.

     

    Jacques Chirac a commencé sa vie politique comme radical de gauche, chose qu'il n'a jamais vraiment oubliée. Il l'a même fait en distribuant... l'Humanité, journal de droite, comme tout le monde le sait. Il a ensuite passé sa vie à naviguer, selon les circonstances et les opportunités, entre tous les courants possibles et imaginables de la politique française. Premier ministre de Giscard, il fait tout, y compris appeler ouvertement les membres du RPR, qu'il a entre temps fondé, à voter pour Mitterrand, apparemment adversaire politique, faisant triompher ce dernier. En cela, il n'était pas à son coup d'essai car quelques années auparavant, il avait fait gagner...Giscard face au candidat de son propre camp : Chaban Delmas. Un peu plus tard, en 2007, il recommençait, avec un peu moins de succès cette fois, contre, de nouveau, le candidat de "son" camp, un certain Nicolas Sarkozy. Ceci ne l'a empêché, en 2012, de déclarer, très ostensiblement et devant des dizaines de caméras, qu'il votera pour...Hollande.

     

    Devons-nous aussi parler du système Chirac à la Mairie de Paris ? les emplois fictifs, les frais de bouche (4'000 euros par jour - ça mange beaucoup chez les Chirac), les fausses factures et tout le reste, plus de treize "grosses" affaires  ? Un contradicteur pourrait rétorquer en disant qu'il en avait été...blanchi. Blanchi ? Pas vraiment. Un non lieu avait effectivement bien été prononcé, pour cause de...prescription. Devons-nous parler du travailleur français, gagnant 13'000 francs par mois et devenant fou en constatant que son "voisin" de pallier, avec 4 épouses et 20 enfants en gagne, lui, 50'000 sans rien faire ? Ce sans parler "des bruits et des odeurs" ? Devons-nous parler de la "fracture sociale", de notre "maison qui brûle" et de tout le reste ? De son euroscepticisme et du fait qu'il a tout de même fait voter le traité de Maastricht ?

     

    Tout cela, pourrait-il être effacé par le fait qu'en 2003, il se soit levé contre l'intervention américaine en Irak ?

     

    Non.