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Indépendance et vérité : le blog de Jean.- S. Gowrié

  • Navalny, TikTok et les autres

    Quel rapport, me diriez-vous ? C'est ce que nous allons voir.

     

    Comme tout le monde, ou presque, le sait, les valeurs suprêmes qui régissent nos systèmes sociaux, économiques, politiques et humains dans cette partie du monde sont la liberté, la démocratie et la primauté du droit lorsqu'il s'agit de régler les conflits. Et c'est précisément pour ces raisons-là que Boris (Johnson), Donald (Trump) et, surtout, Merkel, se sont levés comme une seul homme pour dénoncer l'infamie de l'empoisonnement supposé du "dissident" russe et demander, que dis-je, exiger du pouvoir russe de faire toute la lumière sur cette affaire.

     

    Sinon...

     

    Sinon, sanctions, etc., etc.

     

    Il y a de cela quelques mois un certain Kashoghi, journaliste de son état, paraît-il, s'est présenté au guichet de l'ambassade de l'Arabie Saoudite à Istanbul pour une histoire de renouvellement de passeport ou quelque chose de ce genre et là, sur ordre "direct" du palais royal, il s'est fait torturer puis dépecer. Les morceaux de son corps ont ensuite été dégagés dans des sacs poubelles. Tout cela a été filmé par les caméras de surveillance (pas les scènes de torture et de dépeçage qui, elles, sont restées dans les mémoires des téléphones portables des tortionnaires). On a essayé de téléphoner à Boris (Johnson), Donald (Trump) et, surtout, Merkel, pour leur demander leur avis sur le sujet. Malheureusement, ils étaient en dîner d'affaires. Pas le temps de s'occuper de ces futilités. Quoique...Il paraît que Merkel avait posé la question de savoir si c'était le "Kremlin" qui était derrière cette affaire.

     

    Hier, les USA, berceau de toutes les valeurs énoncées plus haut et patrie de Facebook, Amazone, Apple, Microsoft, Google et quelques autres "toutes petites" entreprises, ont exigé, pour des questions de "souveraineté nationale", que des firmes américaines entrent dans le capital de TikTok. A la question de savoir si, pour des raisons de "souveraineté nationale", des entreprises européennes, chinoises ou russes devaient entrer dans le capital des GAFA, Trump aurait répondu : "je ne comprends pas la question".

     

    Ce qui me dérange dans tout cela ? Pas grand chose. Sinon les imbéciles habituels qui continuent le plus sérieusement du monde de nous parler de droit, de lois, de concurrence et de toutes ces âneries qui, entre autres, nous coûtent tout de même à chacun la bagatelle de 435 par an. Est-ce que les Américains ont le droit d'agir de la sorte ? Oui, absolument. Ils sont dans leur bon "droit". Celui du plus fort.

  • Dix petits "nègres"

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

    Dix petits nègres

     

    Et non pas..."ils étaient dix" comme l'appelle désormais l'arrière petit fils, un imbécile parmi tant d'autres, de la célèbre romancière.

     

    J'en ai donc encore pour 61 fois, car, dans le roman original, ce terme figurait 74 fois...au total.

     

    Et Johny chantait "noir c'est noir" et Sarkozy habite, me semble-t-il, à...Cap Nègre.

     

    Etc., etc.

     

     

     

     

  • Gauche, gauchistes, "écolos" : décidément, on ne s'en sort pas, les crétins nous envahissent

    Voilà, la phrase commence à devenir assez commune : "pire que les socialos, il y a les écolos". Car si, comme les premiers, les verdâtres n'ont de "vertus" sociales que le fait d'être des libertins et des libertaires, ils ont ceci en plus : ils veulent imposer une dictature cachée derrière des préoccupations faussement écologiques. Ils veulent vivre "simplement", les écolos. Une simplicité de façade car, tout comme Mao et Staline, qui n'ont jamais porté autre chose que de "modestes" habits d'ouvriers, ce qui ne les a pas empêchés de vivre comme aucun empereur n'aurait pu le faire, les écolos sont toujours en première ligne pour utiliser tout ce que la modernité, qu'ils combattent, peut leur offrir.

     

    Voici un texte magnifique que j'ai reçu hier de la part d'un ami, qui ne m'en a pas donné l'origine, hélas. Que l'auteur m'en pardonne. Cela étant, merci à tout lecteur pouvant m'aider à le retrouver.

     

    J'y ajouterais, pour ma part, ma phrase, devenant petit à petit fétiche : "on aimerait voir un écolo calculer les dommages qu'il cause à sa chère terre en passant une partie de son temps chez McDonald et tout son temps sur son cher téléphone portable, qu'il change, bien évidemment, une fois chaque année.

     

    Voici le texte.

     

    "Seuls les + de 50/60 ans peuvent comprendre !

    Que le mouvement écologie fait grincer les sans dents !

    A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

    La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:

    " Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

    Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! "

    La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :

    - Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."

    Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite,

    la caissière ajoute :

    "Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

    C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps

    Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

    Elle ajoute :

    De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.

    On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues :

    On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    On ne connaissait pas les couches jetables :

    On lavait les couches des bébés.

    On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde

    On avait un réveil qu'on remontait le soir.

    Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ;

    on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

    Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

    On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées :

    On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

    On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

    On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

    On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

    On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

    Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,

    Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !

    On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

    ALORS NE VENEZ PAS ME FAIRE CHIER AVEC VOTRE MOUVEMENT ECOLOGISTE !

    Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel…(pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes,

    etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres,du haut de leur ignorance crasse !

    MERDE à la fin !

    Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l'environnement, mais ne vous privez pas de faire suivre !

  • Liban, Syrie, Irak...foutez leur la paix. Foutez-leur la PAIX

    Ils veulent juste vivre. Vivre normalement, manger, aller à leur boulot, quand il y en a, baiser, regarder la télé, aller boire un verre avec des amis...

     

    Ils veulent juste vivre. Rien à foutre des Américains à la con qui, depuis 2003, ne s'intéressent qu'aux puits de pétrole. Rien à foutre des Russes qui veulent régner sur le monde mais n'en ont pas les moyens alors ils composent, y compris avec l'enfoiré d'Ankara qui, lui, veut ressusciter son empire de merde qui, pendant les 4 siècles où il a régné sur le monde, ou presque, n'a strictement rien apporté à celui-ci. Pas une seule invention, pas un seul scientifique, rien, zéro. Juste de la chierie héritée de l'autre "empire", celui des couillons de la péninsule "arabique". Rien à foutre non plus des femmelettes européennes qui se donnent aux plus offrant. Qui osent à peine dire deux mots au connard turc qui, en 2020, n'a d'autres préoccupations que de transformer le joyau des Byzantins en mosquée à la con.

     

    Foutez-leur la paix.

  • Fête nationale : jeune, socialiste et (donc) forcément imbécile

    Une image vaut, paraît-il, mille mots.

     

    Cela n'a jamais été aussi vrai. Ils ne naissent peut-être pas "cons" mais ils le deviennent, sûrement.

     

    J'avais, dans un précédent billet, listé une bonne partie des synonymes du mot "imbécile". Je crois les "socialiste, gauchiste, de gauche" doivent aussi y figurer. Et en très bonne place.

     

    JSG - con.JPG

     

    A ces jeunes et totalement "inutiles" crétins, je propose ceci :

     

    InkedJSG cons_LI.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Les incivilités à travers l'Histoire

    J'ai consulté le dictionnaire des synonymes et en ai trouvé pas moins de 36 pour le mot "idiot" : corniaud, con (j'aurais dû commencé par celui-là) cornichon (dommage pour le délicieux ingrédient), abruti, bête, cloche (gardez celui-là pour la suite), crétin, ballot, cruche (celui-là, aussi, on le garde), imbécile, niais, sot, andouille, cul (là, ça dépend), nul et, bien évidemment, stupide.

     

    Je disais donc : cloche, cruche et...sotte.

     

    Elle s'appelle Marlène Schiappa, représentante d'une espèce qui se développe très vite : les féministes, dans le sens le plus médiocre, superficiel et, surtout, opportuniste, du terme. Et, à propos et puisqu'il s'agit "d'incivilités" commençons par poser LA question à LA dame : considère-elle les "féminicides" comme des...incivilités ?

     

    Féminicides = meurtres de femmes (il ne faut surtout pas parler d'Homicides).

     

    Revenons à notre leçon d'Histoire, entamée par le président de la République Française et expliquée par la cruche citée plus haut, féministe acharnée de son état et qui, pour le prouver, se trouve depuis quelques jours dans la position habituelle de l'opportuniste, minable et inconséquent, en train de défendre ardemment son ministre de tutelle, un certain Gérald Darmanin. Pour elle, incivilité rime avec jet de mégot dans la rue, crachats et...meurtres, assassinats et démembrement d'infirmières.

     

    Inutile de remonter très loin dans l'histoire. Contentons-nous juste de celle du vingtième siècle.

     

    Les horreurs des Bolchéviks de 1917 à 1924, puis de Staline à...Staline (30 à 50 millions de victimes) sont des "incivilités.

     

    Celles de notre ami Mao, le Grand Timonier (même ordre de grandeur) sont de petits incivilités.

     

    Inutile de parler des incivilités des Khmers Rouges et de la famille Kim.

     

    Et à qui faut-il attribuer les incivilités commis en 1939-1945 ? Et si on demandait à quelques rescapés d'Auschwitz ce qu'ils pensent des "incivilités" qui y étaient commises ?

     

    La semaine dernière, Gérald Darmanin, toujours lui, est allé assister à la commémoration annuelle de l'incivilité commise à l'encontre du père Hamel. Celle-ci a consisté à l'égorgement, en plein messe, du prêtre. Que pense la sotte féministe de tout cela ?

     

     

     

     

     

     

     

     

  • BLM now, mf

    Black Lives Matter now...mother fucker.

     

    Je vous invite tout d'abord à regarder la tête de l'énergumène (eh oui, je ne maîtrise heureusement pas le politiquement correcte)

    Isaiah.JPG

    L'ostrogoth en question se trouve être le nouveau compagnon de la mère du...bébé. Cette dernière, à qui le juge, encore un, a accordé la garde exclusive de l'enfant a même trouvé le moyen de défendre l'animal disant "qu'il n'a pas fait mal à son bébé".

    black-lives-matter-now-mf-police-investigate-viral-photo-448x293.jpg

    Nous allons maintenant juste imaginer la situation où le bébé change de couleur, devient un peu plus bronzé et passe un peu sa blancheur à celui qui lui pose le genou sur le cou et le reste à celui qui lui tient les mains derrière le dos. Nous allons imaginer les réactions (je veux bien évidemment parler d'absence totale de réaction) de Justin Trudeau (Canada), Jacinda Ardem (Nouvelle-Zélande), ainsi que de toute la clique gauchiste rassemblant pèle mêle les Amarelle, Amara et autres Mazzone, Brunschwig-Graf et Calmy-Rey.

     

    Je vous invite aussi à prendre connaissance de la hargne de la "maman" du bébé face à un intervenant qui s'offusquait de son attitude.

    Capture.JPG

     

     

     

  • Tuer et démembrer une femme, maintenant cela s'appelle "incivilité"

    Viva Georges Orwell

     

    Je ne sais pas pourquoi, ou plutôt si, Orwell est en passe de devenir mon seul héro. Orwell a tout compris et il a tout prévu. Aujourd'hui, en effet, jeter un mégot dans la rue et tuer un enfant se trouvant sur un passage pour piétons répondent de la même logique : cela s'appelle incivilité. Trainer une femme sur des centaines de mètres et la démembrer, littéralement, cela, pour l'imbécile mondialiste qui se trouve à la tête de cette pauvre France, cela aussi est une forme d'incivilité.

     

    Voilà. Cela a commencé avec les "padamalgam" et "padestigmatisation" et on voit où cela nous amène maintenant. Je commence à me demander très sérieusement s'il y a une autorité, instance ou institution quelconques chargées de réfléchir aux termes et noms à donner aux différents phénomènes, notamment violents, qui frappent nos sociétés dans le seul but d'en diluer le sens et atténuer, voire en faire disparaître toute signification.

     

    Ainsi, quitte à se répéter, un acte d'une barbarie inouïe, consistant à trainer une infirmière sur des centaines de mètres derrière sa voiture jusqu'à ce qu'elle soit démembrée est une...incivilité, pour l'imbécile Macron et les bobos de gauche qui, déjà déconnectés de toute réalité, semblent maintenant vivre sur un nuage d'une opacité qui n'a d'égal que leur propre aveuglement. Aveuglement doublé d'une ignorance et d'une stupidité presque organiques. Je ne sais plus très exactement qui le premier a "inventé" cette manière d'appeler les choses mais il n'y a plus personne, plus un média qui parle du meurtre de l'infirmière, du chauffeur de bus, de la mort du petit enfant sur le passage pour piétons. Les gauchos de "l'information" ne parlent plus que d'incivilités.

     

    Au fait, que se passe-t-il dans les camps des Ouïgours en Chine, nouveau cheval de bataille des gauchistes de tous poils en ce moment ? Seraient-ce des camps de concentration où les pires atrocités seraient commises où des endroits où on assiste à des...incivilités ? Et que pensez-vous de l'incivilité de Notre Dame de Paris, de celle de la Cathédrale de Nantes ? Que dire de l'incivilité de Charlie Hebdo ? Et si on évoquait, pendant qu'on y est, l'incivilité de la Promenade des Anglais à Nice et celle du Bataclan ? Quelle forme "d'incivilité revêt l'égorgement du Père Hamel dans son église et alors qu'il officiait à la messe devant quelques fidèles ?

  • Bérengère Viennot ou lorsque tous les imbéciles ont le droit de parler

    Eh oui. Nous vivons une époque où, par le miracle des "réseaux sociaux", n'importe quelle imbécile (les commentaires des féministes qui auront remarqué l'utilisation de la seule forme féminine "quelle", seront les bienvenus) trouve certains pour l'écouter et la lire. L'imbécile en question dans le titre, à l'instar de tous ses "coreligionnaires" (car l'imbécilité EST une religion, dont les adeptes se comptent par millions) va, bien évidemment, au plus simple. Elle vise des "proies" faciles, du moment où son imbécilité, doublée d'une couardise, elle aussi innée, lui dictent de le faire. La rousse (tiens, elle trouve que c'est beau une cathédrale qui "brûle"...) n'aura jamais le courage de trouver que :

     

    • C'est beau une mosquée qui brûle
    • C'est beau une synagogue qui brûle

     

    Cette imbécile en puissance a même réussi, suite aux "menaces" qu'elle aurait reçues (on sait tous, surtout elle, que c'est une plaisanterie et que, malheureusement, il n'y aura pas de frères Kouachi qui viendront lui régler son compte pour de bon) a "expliquer" son commentaire en disant qu'elle trouve cet incendie "esthétiquement" beau.

     

    Il y a de cela quelques années, un autre représentant de cette gauche, bien de chez nous, lui, minable, imbécile, cliniquement imbécile, était allé encore plus loin en "félicitant" le Lignon d'avoir brûlé son église : "une église en moins, bravo le Lignon", avait-il déclaré.

     

    Revenons à la rousse. Elle serait, paraît-il, "écrivain" (ou écrivaine ?) et...traductrice.

     

    Pour l'instant, elle se concentre exclusivement à "écrire" (plutôt décrire et commenter) la vie, gestes et déclarations de Donald TRUMP. Les imbéciles ont aussi ceci comme trait de caractères : ils ont très souvent des idées fixes. En psychiatrie, cela s'appellerait la "névrose obsessionnelle".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Floyed, Traoré et...Whitney Houston

    Quel rapport y a-t-il entre les deux énergumènes et la Diva ? La magnifique et belle chanteuse à la voix aussi cristalline que miraculeuse ? A priori rien, sauf que...

     

    Je regardais vendredi une émission sur Arte consacrée à Whitney. En soi, rien ne peut en être dit du moment où celle-ci déroulait la vie de l'artiste depuis son enfance et jusqu'à sa triste mort. Rien, à l'exception d'un moment où l'on voit Whitney monter les marches pour recevoir une énième gloire, celle des "Saoul Train" et où elle s'était fait huer. Par qui ?

     

    Par des "frères"...noirs.

     

    "Sale blanche", entendait-on crier des balcons de la salle.

     

    Je vais vous raconter une autre petite histoire qui m'a concerné moi, personnellement.

     

    L'autre jour et alors que j'attendais le tram pour rentrer chez moi, une apprenante "noire" (je donne des cours dans une institution de formation genevoise) s'approcha de moi pour me poser une question sur un point discuté pendant le cours. Vous auriez dû voir le regard de tueur qu'un "frère" noir qui se trouvait là a jeté sur elle, puis sur moi.

     

    On demandera bien évidemment à la Brunschwig-Graf ce qu'elle pense de tout cela.

  • Léamn Express (Express ?) : ne pas tirer sur l'ambulance ?

    C'est en tout cas ce que nos "élus", entendez ceux qui mettent en avant leur compétence et probité pour se faire élire, préconisent. "Ne pas tirer sur l'ambulance".

     

    Aurions-nous pu s'attendre à autre chose de la part de "nos" élus, ceux qui ne sont connus que par leur compétence et...probité ? Mais au fait, pourquoi ne veulent-ils pas "tirer" sur l'ambulance ? Ont-ils peur que l'état du "blessé" ne s'empire ?

     

    A moins que...

     

    N'est-ce pas ces mêmes élus qui ont voté le crédit, qui s'est par la suite transformé en gouffre financier presque sans fond ? de 450 millions, la facture a finalement dépassé les deux milliards de francs et, contrairement à ce qu'on croit, ce n'est pas fini. Ce faisant, nos vaillants élus s'évitent de se..."tirer" des balles dans leurs propres pieds, non ? Ne pas tirer sur l'ambulance ou se protéger soi-même ? Deux milliards de francs et ce n'est pas fini, pourquoi, exactement ?  Pour aboutir à cette pourriture ? Et puis, ces milliards, que NOS "élus" ont votés, ça sort sans doute de leurs poches, non ? Ce sont bien les éternels imbéciles qui les ont élus qui les ont payés, non ? Ce sont bien nos impôts, non ?

     

    Récapitulons. Un gouffre financier pour un projet qui ne fonctionne pas. Non pas qu'il fonctionne mal, non, qui ne fonctionne...pas. Et que nous continuons de payer, doublement. Nous payons ces incompétents absolus par nos impôts en plus des billets et abonnements pour un "service" qui n'existe pas. Songez donc : tous ces milliards pour rien car, pour ne prendre que cet exemple, avant la mise en œuvre de ce "bijou" ferroviaire, les trains entre Coppet et Genève et inversement circulaient à une cadence d'un convoi toutes les trente minutes. Plus de deux milliards de francs après, les trains du Léman Express circulent à une cadence de...30 minutes, ce sans compter les retards, annulations fréquentes et...nouveauté, trains à composition "réduite".

     

    Voilà donc. Sans être le seul, j'ai commencé par payer très cher des incompétents et continue de la faire, car ils sont toujours en place. J'ai ensuite décidé de devenir "encore" plus respectueux de l'environnement en achetant un abonnement général qui coûte la peau du popotin, pour le dire joliment, pour aboutir à la situation suivante : Pour arriver aux Augustins à 8h15 ou 8h20, Léman Express nous conseillait de prendre le train de 7h47 à Genthod-Bellevue. Maintenant que la "cadence" est de 30 minutes et puisqu'on risque chaque jour une "petite" annulation, on doit prévoir celui du 7h17. Avec le temps nécessaire pour se rendre à la gare, cela nous fait bon an mal an ente 45 et 1h30. Pas mal pour faire 9.7 kilomètres.

     

    Allez, comme disait l'autre : "Et demain est un autre jour"

  • Gouvernement remanié en France : le sens exact de la prostitution...(en) politique

    Déjà confronté à des réserves très maigres de personnalités dans lesquelles il pouvait piocher pour constituer son premier gouvernement et animé par la volonté de casser aussi bien la droite que la gauche traditionnels, notre "ami" Macron, nouveau représentant de la mondialisation libérale et "diversifiée", est allé chercher dans les rangs de ces formations "d'antan" pour constituer son gouvernement, celui supposé représenter le "Nouveau Monde". La gauche, mourante (en soi c'est tant mieux), s'étant jetée sans demander son reste dans les bras du quarantenaire en criant : "sauve qui peut", il restait à ce dernier de dépouiller la droite, mission s'étant révélée, semble-t-il, un peu plus ardue. C'est pour cela que cette celle-ci fut confiée à Edouard Philippe qui, avec l'aide de quelques autres filles de joie, a réussi tant bien que mal à débaucher quelques anciens "camarades" à qui on a offert des "POSTES" dans le gouvernement dont il est devenu le premier ministre.

     

    Bien mieux connu que lors de son "ralliement", Edouard Philippe s'en est allé 3 ans plus tard, on se demande pourquoi, et le "poste" fut offert, pour les presque deux années restantes du quinquennat, à un autre illustre inconnu, Monsieur "déconfinement", tout un programme, un certain Jean Castex. Les deux formations de l'ancien monde s'étant mieux verrouillées, paraît-il, que lors du premier coup, Castex ne put faire autrement que de "re"distribuer les postes disponibles, ou presque. Car il fallait tout de même "prouver" qu'il y a du renouveau. Pour cela, tenez-vous bien, on a donné (nommer, si vous préférez) :

     

    Le ministère de la "Culture" à...Roseline Bachelot (l'animatrice télé).

    Le ministère de la justice à..., à..., à (je n'y arrive vraiment pas)...à...Eric Dupont-Moretti.

     

    Oui, la "Justice", à Eric Dupont-Moretti. Ce dernier venait de déposer plainte contre le ministère qui est maintenant sous sa responsabilité.

     

    Le trait de caractère principal d'une prostituée est de se vendre à tout le monde et, tant qu'à faire, à n'importe qui. Mais, dans son cas au moins, elle se présente comme une prostituée et jamais sous les traits effarouchés d'une nonne. Ceci rend ces deux personnages d'autant plus méprisables. Car on ne peut éprouver que du profond dégoût rien qu'à la vue de ces minables et surtout lorsqu'on passe en revue les actions, images, déclarations et autre attaques véhémentes contre le gouvernement dont il font maintenant partie.

     

    Inutile de parler de la très patiente Pompilli, parmi les tout premiers à s'être jetée dans les bras du LeRem du futur Macron et qui est "enfin" récompensée avec le ministère de...l'écologie, pardon, de la "transition" écologique.

     

    Il y en a quelques autres, de bien moindre importance.

     

    La prostitution, la vraie, dans son expression la plus bassement dégueulasse.

     

     

     

     

  • Les PDC abandonnent le...C, redeviennent PD et retrouvent ainsi leur vraie nature

    Je le pense depuis très très longtemps et je l'ai couché sur le papier depuis que je tiens cette chronique. Je vais le dire sans la moindre modestie et alors qu'à ma connaissance, personne d'autre, je dis bien personne, ne l'avait relevé ou même mentionné. J'avais, à de très nombreuses reprises, prédit l'abandon par le PDC (que j'avais toujours qualifié de pire que les gauchistes) de la dernière lettre de leur sigle. Ma phrase fut toujours : "les gens du PDC ne rêvent que d'une seule et unique chose, enlever le C. Il ont juste peur des deux lettres restantes". Finalement, ils franchissent le pas, maintenant que la plupart de leurs nouveaux adhérents sont soit des islamistes soit des "réfugiés" venant, par opportunisme, du parti socialiste.

     

    https://pages.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/3569713-le-pdc-en-position-de-faiblesse-pret-a-abandonner-son-c.html

     

    Juste entre parenthèses, notre Neyrinck national, c'est bien l'ami "intime" de...Ramadan, non ?

     

    https://www.rts.ch/play/radio/forum-video/video/le-pdc-pourrait-abandonner-la-reference-chretienne-dans-son-nom?id=11408711

     

    Voici ce que j'avais prévu il y a de cela des années...déjà.

     

    https://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2019/05/17/les-dhimmis-de-bienne-et-le-pdc-parti-democrate-chretien-298845.html

    https://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2019/12/18/infrarouge-apres-les-minarets-la-burqua-et-qui-se-trouve-du-303205.html

     

    Ce ne sont que quelques exemples. Encore une fois, je n'en tire aucune gloire mais...

     

    Voilà. J'espère juste, même si je n'y crois pas vraiment, que celles et ceux qui ne sont pas PD mais de vrais PDC, compenseront, en partant de ce parti minable, les Mohammed, Ahmad et autres Moustapha, Djamel et Yassine qui viendront fleurir les rangs de cette épave qui lutte lamentablement pour ne pas mourir.

     

     

     

     

     

  • Je porte des chemises, pantalons, chaussures et chaussettes "blancs". Et je vous emmerde

    Et pour que ces habits retrouvent leur couleur impeccable, je les lave avec Ariel, qui lave plus "blanc" que "blanc". La couleur des murs de ma maison est "blanche", tout comme celle de la farine, du sucre, du sel et du lait.

     

    Reste à savoir si cette folie qui est en train de s'emparer du monde entier, L'Oréal, Coca Cola, etc., a déjà atteint les responsables de ce site. Auquel cas ces derniers me demanderont de réécrire mon billet en effaçant le mot désormais proscrit. Faute de quoi je serai censuré. A moins que d'autres "cons" ne trouvent le moyen de m'envoyer au tribunal.

     

    Alors voilà :

     

    "Et pour que ces habits retrouvent leur couleur impeccable, je les lave avec Ariel, qui lave plus "blanc", noir, que "blanc", noir. La couleur des murs de ma maison est "blanche", noire, tout comme celle de la farine, du sucre, du sel et du lait". Car j'aime le lait "noir", la farine "noire", le sucre et le sel "noirs".

     

    Très sincèrement, l'Histoire a déjà connu des cons, mais de pareils...jamais. Alors oui : j'aime le lait, le sucre, le sel, la farine et...Ariel. Je les aime beaucoup, dans leur couleur "d'origine".

     

    Et je vous emmerde.

     

    Et bon dimanche. Je vais à l’Église et non pas à la mosquée. Et je vous emmerde. Oh, j'oubliai. Jésus y sera, comme toujours, représenté sous ses traits "habituels". Tel que Léonard, Raphaël et quelques autres "racistes" l'avaient imaginé.J'irai ensuite à la boulangerie et lorsque la dame me demandera "quel pain ?" je lui répondrai : du blanc, bien évidemment.

     

    Et pendant qu'on y est, car tout cela procède de la même connerie, vous avez très certainement remarqué que, dans le titre de ce billet, il n'y a qu'un seul nom au masculin pour trois...féminins. Et pourtant.

     

    L'adjectif, désormais détestable, "blanc" est, en plus, au masculin.

     

     

     

     

     

     

  • Floyd, Traoré, Dijon, Libye et Erdogan

    Je dois commencer par m'excuser auprès de mes lecteurs pour les titres de mes billets qui, dernièrement, se ressemblent beaucoup. Note après l'autre, je me contente, il est vrai, de rajouter quelques noms à ceux des articles précédents.

     

    C'est que tout cela est parfaitement et intimement lié. Et il serait illusoire de croire, ne serait-ce qu'un instant, qu'il s'agit d'évènements distincts. Il y eut d'abord le traumatisme de la deuxième guerre mondiale, puis le désastre gauchiste des années 70 et 80 qui, lui, continue de faire des ravages, pour que l'Occident, entendez notamment "l'Europe" prenne la décision, consciente ou pas, de se soumettre.

     

    La paix...à tout prix.

     

    Pour avoir la "paix", l'Europe paie. Elle est riche, alors elle paie, tout le monde. Et elle s'agenouille aussi. Elle paie Erdogan pour que ce dernier accepte de garder les "réfugiés" dans ses camps. Réfugiés qu'il a lui-même par ailleurs largement contribué à créer et continue tout aussi largement de le faire. Erdogan qui fait ce qu'il veut en mer méditerranée, envoie les mercenaires islamistes (qui, entre parenthèses, se battaient jusque là pour la "liberté et la démocratie" en Syrie) mettre la Libye, libérée par Sarkozy et BHL, à feu et à sang, passe joyeusement outre le blocus "imposé" par la "communauté internationale" sur les armes et envoie "chi..." le navire de guerre  grec (quel plaisir) venu arraisonner les bateaux transportant hommes et armes. Oh, la "France" a protesté. Erdogan tremble de peur. Erdogan dépend de l'Europe pour plus de 50% de son commerce extérieur mais l'Europe des "femmelettes" ne touchera pas à ce dernier. L'Europe de Bruxelles et, surtout, de Berlin,occupée à s'agenouiller devant les passants d'une certaine couleur, préfère gonfler les muscles devant l'ennemi ultime : la Russie.

     

    Trois jours. Trois jours et 72 heures que de véritables scènes de guerre ont lieu à côté de chez nous, à Dijon, sans qu'aucun média, je dis bien aucun, n'en parle. Ils étaient, il est vrai, occupés 24h/24h à relater la misérable vie de Mlle Assa Traoré, sœur du délinquant tué par la police en 2016, faisant lui-même partie d'une fratrie constituée de délinquants. Assa qui, en 2018, appelait à marcher sur l’Élysée pour "déboulonner" (tiens, tiens) l'occupant de l'endroit "exactement comme on fait là-bas, en Afrique". Mais les enfants du désastre gauchiste préfèrent ne pas en parler. Sans doute que cela constitue un acte de "racisme". Des centaines de tchétchènes venus de partout en France (de pauvres "réfugiés") avec, tenez-vous bien, des Kalachnikovs, affronter des bandes de Maghrébins, que tout cela est joyeux, sans que cela ne fasse bouger personne. Ce n'est que lorsque la chose commença à sentir très mauvais que les vaillants "gardiens" de la République montèrent au "front". Le clientélisme étant la marque fabrique et le seul souci des gauchistes, écolos en tête, on a même entendu la candidate de ce parti aux municipales appeler à ce que la police intervienne de la manière la plus énergique qui soit pour mettre toutes ces bandes au pas. J'ai dû me nettoyer les oreilles plusieurs fois pour être certain d'avoir bien entendu. Ces gauchistes ont appelé, pendant plus de deux semaines et jusqu'à ce que l'odeur de la pourriture des nouvelles de Dijon commence à sentir très mauvais, à ce que la police soit...désarmée. Le minable (pardon, mais je ne peux vraiment pas faire autrement et j'emmerde tous les biens pensants, de quelque bord qu'ils soient) Mélenchon qui, 24 heures auparavant, s'agenouillait lamentablement avec sa clique de miséreux et faisait des déclarations ahurissantes sur la police "10 fois trop armée et trop brutale" a tweeté en demandant à ce que ce que ces bandes soient "soient désarmées et dissoutes". Les mots, pour le très cultivé "Décaillet" ayant toujours un sens, je reste pantois même devant cet appel. Rendez-vous compte ! Mélenchon demande à ce que ces bandes soient...dissoutes.

     

    https://twitter.com/JLMelenchon/status/1272621857750102016

     

    Je vais répéter : "dissoutes".

     

    Je ne savais pas que ces bandes avaient un statut "officiel". Elles étaient enregistrées auprès de quel organisme déjà ?

     

     

     

  • Floyd, Traoré, racisme ( ?) déboulonnage et mort de l’Homme blanc

    Il y a de cela quelques années, inutile d’en préciser le nombre, assistant au cours d’économie politique de première année à l’université de Nauchâtel, le deuxième de l’année, si mes souvenirs sont bons, j’avais surpris le professeur, Dieu ait son âme aujourd’hui, en lui posant la question : "y a-t-il vraiment des gens qui croient à ces conneries" ? Sa réponse (question) fut assez pertinente : "pourquoi êtes-vous là, alors ? Je veux dire si vous ne croyez pas à ces conneries » ? Et comment allez-vous supportez les 4 prochaines années de « conneries » ? "

     

    Je ne sais pas. Lui rétorquai-je. Il me faut un titre universitaire. Il me faut un bon job.

     

    J’eus le titre universitaire, avec mention très bien, la plus haute distinction. J’ai aussi eu le "bon job" (le contrat l’engagement fut même signé un mois avant la fin de la dernière année universitaire). Quel genre de job, me demanderiez-vous ? Banquier, bien évidemment. Plus précisément "trader" auprès d’une grande société financière où des milliards, qui ne servaient à rien ni à personne, déjà, nous passaient entre les mains (façon de parler) laissant, bon an mal an, les fameux 14% de bénéfices nets que toute entreprise digne de ce nom se doit de produire.

     

    Dix ans après, je quittais le "job".

     

    Ce matin et puisque "plus rien ne sera jamais comme avant", comme chacun le sait maintenant (COVID-19, paraît-il, oblige), je pris le train pour me rendre en centre-ville pour exercer le « job » que j’occupe actuellement en partie au sein d’un grand institut de formation. A peine installé et ayant tourné, presque machinalement, la tête en regardant autour de moi, une jeune fille d’une "certaine" couleur (car nous en avons une chacun, me semble-t-il) me fusilla du regard et, ni une ni deux, me demanda : "hé, M’sieur, vous êtes raciste ou quoi ? ". Encore heureux qu'elle ne m'ait pas tutoyé.

     

    Deux dames hochèrent la tête. Je n’ai rien dit à la "jeune" mais m’adressai aux deux "désapprobatrices" et leur dis : « vous l'avez bien voulu et tout fait pour que cela arrive ». SVP, ne faites pas les effarouchées. C’est presque insultant. Très classe, l’une d’elle me fixa : « comme vous avez raison, Monsieur. Mais qui aurait pu s’y attendre ? On croyait bien faire ».

     

    La « jeune » : « bande de blancs ». Il manquait, à ma grande surprise, le mot « sales ».

     

    Très longue introduction, je l’admets. Mais je ne pouvais faire autrement. D’ailleurs, quel rapport avec l’objet de cet article ? Eh bien c’est ce que nous allons voir.

     

    Contrairement à ce que certains pensent, en partie à raison, le "désastre" commença bien avant mai 1968 où et pour de vrai cette fois, ceux qui ont réussi le coup avaient décidé que "plus rien ne sera jamais comme avant". Les mots d’ordre furent :

     

    1. Destruction sociale, comprenez des structures sociales, famille en tête.
    2. Consommation à outrance
    3. Mise en place, d’une façon presque imperceptible mais systématique, des théories annoncées par Orwell (le génial « créateur » de 1984 avec son fameux « Big Brother is watching you ».
    4. La majorité étant par définition silencieuse, travailleuse et peu encline à se lancer, sauf exception, dans des batailles aussi futiles que dévoreuses de temps et d’énergie, l’accent devait être mis sur LES minorités, diverses et variées, qui, elles, au contraire, ont cela comme objectif. Des minorités hargneuses, agissantes, disposant de tout le temps nécessaire et vivant souvent au crochet des « autres ». Attention, pas toutes les minorités mais seulement celles qu’on peut « voir ». Un investissement doit par définition « rapporter ». Ainsi, on n’a jamais entendu les « minorités » asiatiques faire du bruit (nulle part dans le monde) y compris au début de la crise du COVID-19 où ses membres ont subi, pour le coup ouvertement, des attaques clairement racistes.
    5. Mise en place et exécution systématique d’un enseignement génial, élaboré en quelques secondes il y a de cela deux mille ans : « donnez-leur du pain et des jeux ».

     

    C’est là que ma longue introduction prend tout son sens car si les théories fumeuses des plus grands économistes étaient justes, le monde devait aujourd’hui être à feu et à sang. Rendez-vous compte ! En 2008, le chômage dans certains pays européens avait atteint presque 30%. Aujourd’hui, on nous parle de récessions variant entre 6.5% et 13% selon les pays. Avez-vous la moindre idée de ce que cela signifie ? Cela fait des dizaines d’années qu’on entend du matin au soir tous les « spécialistes » parler d’état « d’urgence » économique parce que notre fameux PIB stagne ou n’évolue pas très positivement. Les économistes les plus chevronnés nous annonçaient des catastrophes à venir si le chiffre de ces trois jolies lettres n’évolue pas en moyenne annuelle au-delà de 1.5% au minimum. Les mêmes se frappant la poitrine parce que le PIB de la Chine n’augmente plus que de…7% en moyenne.

     

    Aujourd’hui, on nous annonce une récession pouvant atteindre 13% et…rien, absolument rien ne se passe.

     

    Donnez-leur du pain et des jeux.

     

    Ainsi, la doctrine qui prévaut maintenant est la suivante :

    1. Le « Peuple » doit être occupé en permanence et aussi anesthésié que possible. Les opérateurs se battent pour annoncer des abonnements télé avec des bouquets pouvant atteindre 300 chaînes. Les centres de loisirs n’ont jamais été aussi nombreux. L’arme ultime étant le « téléphone » portable, ce dernier sert à tout sauf à…téléphoner. Yeux rivés 24h/24h sur l’écran, que voulez-vous que les gens remarquent ou même voient ?
    2. Le pain ? Il faut juste que les gens n’aient pas…faim. Que, à côté de leurs téléphones portables, ils puissent tout juste survivre, physiquement.

     

    Et, enfin, comment cela se fait que toutes ces « conneries » économiques soient aussi fausses ? En réalité, elles ne le sont pas vraiment. Du moins pas à ce point. Il se trouve juste que les anesthésistes ont trouvé (notamment après 2008) la parade : on inonde, littéralement, les marchés de liquidités. Des milliers de milliards de francs, d’euros et de dollars se déversent. D’où tout cela provient alors que quelques jours auparavant on criait misère ? Mais, pauvres gens de la « majorité », de nos poches, à vous et à moi. Plus précisément de celles qu’auront nos enfants. La bonne vieille dette publique que « tout le monde » s’arrache.

     

    Et l’histoire de Floyd, de Traoré et de certains autres dans tout cela ? Eh bien…

     

    Les minorités. Le plan doit être exécuté jusqu’au bout. La « minorité » noire (même si on ne sait pas exactement ce que c’est et même si beaucoup, beaucoup, pourrait être dit là-dessus. Entre autres, les rois africains « esclavagistes » aujourd’hui honorés et dont les « statues » ne sont curieusement pas déboulonnées). La minorité homosexuelle, celle des lesbiennes, des transgenres, des féministes (qui, elle, grandit très vite) et de toutes les autres qui se cherchent une place au soleil. Ce qui est extrêmement curieux est de constater à quel point tous ces gens, qui nous détestent à ce point, qui disent que nous les détestons, qui trouvent que nous sommes racistes, qu’ils vivent l’enfer ici, déferlent sur nous par millions chaque année ! Pourquoi quittent-ils le paradis ? Par pur masochisme, certainement.

     

    Du pain et des jeux.

     

    Rappelez-vous les extraordinaires images de ces "consommateurs" qui se battaient, physiquement, chez Inter Marché, en France, autour d'un stand où s'entassaient des pots de...Nutella. L'enseigne faisait une promotion de 75% sur ces derniers. Il se trouve juste que ce sont ces mêmes personnes qui se procurent des i-phones pour 1000 francs qui, entre temps, servent à tout, à Twitter, WattsApper, Tick Toquer, Snap Chatter, Instagrammer, etc. Mais pas à téléphoner, ou très peu.

     

    Alors oui. On s'agenouillera, on leur lavera les pieds, on leur donnera nos femmes, on s'excusera des méfaits des découvertes de Christophe Collomb, de Magellan et de tous les autres. Les espagnoles s'excuseront d'avoir chassé les musulmans en 1492. Oui mais là, il y a un problème car les musulmans (lesquels, déjà) devront s'excuser d'avoir colonisé les Espagnols (pardon, les Wisigoths) pendant presque 8 siècles. Les Italiens devront s'excuser d'avoir conquis la Gaulle et la moitié de la planète connue à l'époque puisqu'ils sont les "descendants" (le sont-ils ?) des Romains. Mais ils devront s'excuser de qui ? Des Nord-Africains (puisque ces derniers étaient leurs "escalves", des Grecs, des Germains...? J'ai de toutes petites origines grecs et dois dès lors m'excuser des perses et des Afghans pour ce qu'Alexandre le Grand leur a fait. J'ai aussi des origines syriaques et Assyriaques et dois donc m'excuser des mêmes Perses, Phéniciens et aussi Égyptiens.De qui dois-je m'excuser pour la partie arménienne de mes origines. Oh, là, ce sont d'autres qui doivent s'excuser mais là, c'est un peu plus difficile car le nouveau sultan turc est un peu plus rigide que les femmelettes qui nous gouvernent ici. Mes enfants sont totalement suisses et doivent s'excuser de...de qui déjà ? Mais au fait, de part mes origines, ils doivent porter une certaine responsabilité, non ? Ils doivent s'agenouiller devant qui ?

     

    Allez, une toute dernière "rigolade". Essayez de feuilleter n’importe quel livre traitant d'économie et regardez ce que les « grands » économistes prévoient, pour la bourse, si l’économie devait se contracter ne serait-ce que de 1 ou 2%. On nous prédit une baisse de…6.5% à 13% et, pour « fêter » cela, les bourses bondissent de 40% (pour certaines) depuis 3 semaines.

     

    Cherchez l’erreur. Ou plutôt pas.

  • Dhimmis : agenouillez-vous. Et apprenez à le faire bien

    Car, à n'en pas douter, il n'est plus loin le temps où vous devriez vous agenouiller devant vos nouveaux maîtres et de la manière la plus avilissante qui soit : celle des "convaincus" dont on n'a même pas forcé la main. Et voici les "démocrates" du Congrès américain qui décident, à leur tour, de "s'agenouiller" pendant 8 minutes et 46 secondes (très exactement), en "hommage" à Floyd.

     

    Je n'ai, ceux qui me lisent le savent très bien, aucune sympathie particulière pour les..."flics". Cela étant et à moins que ma mémoire ne soit totalement défaillante, je n'ai pas souvenir, pour ne prendre QUE cet exemple, de dhimmis ayant manifesté et s'étant agenouillés suite à la tragédie, en 2016 à Viry-Châtillon, des deux policiers brûlés vifs dans leur voiture de service. Pis, le cas a été jugé à huit-clos. Pas de souvenir non plus de dizaines de milliers de "manifestants" pour la "mémoire" des enfants palestiniens tués à raison d'un tous les trois jours. Cela me coûte mais je cite Mediapart (rien de moins que cela).

     

    https://blogs.mediapart.fr/gabas/blog/250319/israel-tue-un-enfant-palestinien-tous-les-3-jours-dans-lindifference-generale

     

    Vous avez bien lu : "dans l'indifférence générale".

     

    Belloubet, LA ministre "dhimmie" de justice de Macron et pour une raison qui nous échappe totalement (peut-être la dhimmitude absolue) vient, semble-t-il, de proposer de rencontrer ses maîtres, la famille de celui que certains essaient de faire passer pour le Floyd français : Adama Traoré. La réponse des maîtres de Belloubet et des autres dhimmis n'a pas tardé : ce sera non.

     

    En partant du gouvernement de son poulain, le premier soutien de Macron, Gérard Collomb, actuel Maire de Lyon avait prévenu : "aujourd'hui les uns à côté des autres et demain, l'un en face de l'autre". Il faut juste espérer maintenant que cela arrive le plus vite possible mais, j'ai déjà eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises : je n 'y crois vraiment pas.

     

    Quant à moi eh bien c'est simple. Au cas, probable, où les dhimmis absolus de notre "éducation nationale" auraient une quelconque velléité d'un quelconque hommage, à genou ou pas, mes enfants auront une seule et unique réponse : c'est NON.

     

    Si je devais vraiment caractériser tout ce qui se passe autour de cette "histoire", je n'aurais alors qu'un seul qualificatif : l'indécence.

     

     

  • A Lausanne, la police n'a "pas osé" intervenir

    C'est, mot pour mot, la manière dont le présentateur du journal du 19h30 d'hier, Darius Rochebin, a qualifié la situation dans ce "quartier difficile", un autre terme auquel il faut s'habituer, du nord de Lausanne. Il s'agissait d'un match de football sauvage, qu'un millier de "jeunes" entre 16 et 20 ans ont fêté en envahissant le terrain.

     

    Quartier difficile où la police n'a pas osé intervenir.

     

    On croyait à tort que ces termes seraient réservés à nos "amis" les Français. On ? Oh que non. Ils, nos politiciens aussi incompétents que complaisants et ignares, gauchistes, forcément gauchistes, le croyaient.

     

    Ainsi, NOS braves policiers n'ont pas osé intervenir. Nos braves policiers, ceux qui me pourriraient l'existence pour une amende de 40 francs infligée pour mauvais "stationnement" ou pour un dépassement de vitesse de...1 km/h, n'ont pas "osé" intervenir. Interrogée par le même présentateur, l’aussi incompétente que "lamentable" cheffe du département de justice et police, une certaine Béatrice Métraux, "écologiste" de son état, est allée jusqu'à dire qu'elle ne "connaissait pas" le quartier en question et qu'il "revient à la police" de décider d'intervenir ou pas.

     

    A qui la faute ? A Métraux, la gauchiste "franco" - suisse ? Aux autres gauchistes qui règnent en maîtres maintenant sur le canton de Vaud et même le nôtre ? Certainement pas. Ceux qui portent la responsabilité totale de cet état de décrépitude auquel notre pays est arrivé sont...nous. Nous ? Non, vous. Vous qui avez élu triomphalement ces fripouilles dont le seul souci est de se trouver des clients dans cet amas de vermine qui occupent les quartiers où nos braves policiers n'osent plus intervenir.

  • COVID-16 : plus rien ne sera jamais comme avant

    Je me répète, il est vrai. Mais c'est tellement jouissif.

     

    Plus rien ne sera jamais comme avant. On ne prendra plus la voiture. On ne voyagera plus en avion. On ne passera plus notre temps dans les supermarchés. On fera ceci on ne fera plus cela...Bien évidemment. Pour preuve :

     

    • L'attente, sous la pluie, pendant plus d'une heure, pour avoir le "bonheur" d'entrer à Do-it & Garden (inutile ici de rappeler les images ahurissantes devant le paradis Hornbach.
    • Hier, vers 16h30 (je croyais rêver en l'écoutant) une attente de plus d'une trentaine de minutes sur le quai Wilson. Un peu plus loin, sur la ligne "habituelle" Blécherette-Lausanne : 1 heure.

     

    Mais plus rien ne sera jamais comme avant.

     

  • COVID-19 : tout ça pour ça !

    Encore un paquet de mesures annoncées par nos chers Conseillers Fédéraux et "expliquées" par le sémillant M. Berset au journal de 19h30 où le très intelligent présentateur n'a rien trouvé de mieux que de demander au Fribourgeois : "croyez-vous, M. Berset, qu'un jour on retrouvera notre innocence" ? C'est authentique. Mais passons.

     

    Voyons donc tout cela d'un peu plus près.

     

    1. Je suis allé hier me faire couper les cheveux, puisque c'est maintenant possible. Arrivé à l'endroit habituel, je trouvai la personne d'accueil portant masque et, par dessus, une grosse protection en plexiglas. La place d'accueil consistait en plusieurs fauteuils placés à un mètre l'un de l'autre et, lorsque mon coiffeur m'a invité à prendre place, il m'a demandé de porter le masque chirurgical qu'on m'avait donné à mon arrivée. Lui-même en portait un et, comme la personne à l’accueil, un autre, par dessus, en plexiglas. Le virus étant, à priori, toujours présent, d'où les mesures prises et annoncées plus haut, la question consiste à savoir quelle différence y aurait-il eu de les appliquer, exactement pareil...dès le début ? Quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un coiffeur portant masque chirurgical et, par dessus, un autre en plexiglas le 6 mars 2020 et le 27 avril 2020 ?
    2. Cheveux coupés, j'ai décidé de faire un tour à Jumbo. J'ai trouvé la même file d'attente, avec les mêmes distances de "sécurité" que chez la Migros, la Coop ou encore Denner, Lidl ou Aldi. J'ai aussi trouvé des collaborateurs portant des masques et les caisses, tout comme les caissières, étaient protégées par des parois en plexiglas. La question qui se pose alors, tout comme pour le cas du coiffeur et puisque, à priori, le virus est encore là, est de savoir, quelle différence, M. Berset, y a-t-il entre un Jumbo, procédant exactement de la même manière, entre le 6 mars et le 27 avril 2020 ?
    3. Vous l'auriez compris, la liste des âneries est longue. Je me contenterais alors de la plus grosse : celle du retour des enfants à l'école. Je rappellerai à toutes fins utile que le virus, celui du 6 mars 2020, est encore là. A cause de ce dernier, on a demandé aux enfants de rester chez eux et, pour des raisons que les imbéciles que nous sommes ne comprenons certainement pas, on décide de les y renvoyer, à l'école. Alors, M: Berset, même question, quelle différence y a-t-il exactement entre le 6 mars et le 8 mai 2020 ? A moins que, dans ce dernier cas, le virus en question vous a informé de sa disparition à cette date ? Le petit de 13 ans qui, entre parenthèses, trouve l'apprentissage à la maison infiniment plus fructueux et "apprenant" que celui dispensé à l'école de la République (mais c'est une autre histoire) hoche la tête du matin au soir en pensant aux "hordes d'élèves, entassés les uns contre les autres, dans les couloirs de l'école, en attendant d'entrer en classe".

     

    A propos de ce dernier point, les Dieux de l'Olympe bernois n'ont rien trouvé de mieux que de filer la patate chaude aux responsables "cantonaux" qui, mieux placés, tiens, tiens, "sauraient adapter ces mesures aux conditions spécifiques de chaque canton". Amen

     

    Les responsables cantonaux prendront donc leurs responsabilités et nous conduiront, comme toujours, à bon port. Les responsables cantonaux ? Ceux que notre "justice" vient de blanchir dans l'affaire des notes de frais ? Pardon, notre "justice" a classée l'affaire.

     

    C'est bien évidemment différent.

     

    Allez, bonne fête de travail à tout le monde.