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Indépendance et vérité : le blog de Jean.- S. Gowrié

  • Jupiter giflé en pleine rue

    A peine installé sur son fauteuil à l’Élysée, Macron a décidé de "rompre" avec la présidence "normale" de son prédécesseur et pris dès lors l'allure de Jupiter. Vous savez, le Dieu de l'Olympe.

     

    Quelque temps après, il se faisait gifler alors qu'il "courait" à la rencontre de son...peuple.

     

    Alors, quelques petites questions à l'adresse de tous les farfelus dogmatiques qui pullulent en ce moment dans la sphère mondialo inclusivo LGBTistes.

     

    Alors, M. Macron, cette gifle, ce fut un "sentiment", comme l'aurait dit votre sinistre ministre de la justice ou une...vraie gifle ?

     

    On peut aussi poser la question à M. Macron lui même pour savoir s'il s'agit d'une "incivilité" (terme qu'il affectionne particulièrement).

     

    On peut aussi poser la question de savoir s'il s'agit d'un "fait divers", terme qu'il affectionne tout autant en ce moment.

     

    Que pourrions-nous aussi poser comme question ? Ah, oui. J'oubliai une des meilleures. Aux dernières nouvelles, le "gifleur" aurait été alcoolisé. Et puisqu'on discute sur tous les plateaux télé de la sanction qu'encoure ce dernier, que risque-t-il vraiment, Me Dupont-Moretti ? Sa responsabilité était-elle diminuée ? Car ce fut le cas pour un certain Traoré (tiens, encore un) qui, sous l'influence du cannabis avait jeté sa voisine par la fenêtre !

     

    Voyez-vous, à force de tout banaliser, on finit toujours pour avoir la monnaie de sa pièce. MC Solar avait dit : "qui sème le vent récolte le tempo". Macron, Dupont-Moretti, Kastaner, Castex et toute cette clique de minables l'avaient vraiment cru. Sauf que lui, c'est un rappeur. Il doit rigoler en ce moment pensant : "hé, bande de rigolos pas drôles, c'est de...tempête dont il s'agit".

  • La Conseil Fédéral déchire sèchement l'accord-cadre

    Merci et pardon à la TDG de lui avoir "piqué" le titre de l'article.

     

    Comme d'habitude, ou presque, je ne serai pas très long. Je passerai donc très rapidement, voire pas du tout, sur le sujet lui-même et me contenterai du plus important : les attitudes, les postures et les déclarations des uns et des autres. Nous apprenons ainsi que Ursula Von der Leyen, l'ogre de l'Europe, aurait refusé de prendre notre cher président Guy Parmelin au téléphone.

     

    Eh oui. Il est vrai aussi que Parmelin n'a pas vraiment la tête de...Erdogan. Dans le cas de ce dernier, Von der Leyen était restée sagement debout, à côté d'un canapé à 10 mètres du Turc. Et la seule chose qu'on a entendu à ce moment-là était : "euh, euh..."

     

    Comme quoi...

     

    Je reviens aussi très rapidement sur mon billet d'hier pour dire qu'au cours de même journal télévisé on apprenait que la Suisse a condamné "fermement" le "détournement" de l'avion de Ryanair par Loukachenko et qu'elle va demander une enquête internationale.

     

    Hmmm...

     

    Je reprends donc les deux exemples d'hier : Biden traite Poutine de "tueur qui va en payer les conséquences" et va, quelques semaines plus tard, le rencontrer gentiment à Genève. Paris qui "détourne" en 1956 un avion marocain au bord duquel se trouvaient 5 membres du FLN et s'offusque ensuite du même acte opéré par Loukachenko.

     

    Et nos autorités qui condamnent cet "horrible" acte et veulent une enquête internationale et tout ce qui va avec. Ces mêmes autorités qui, à partir de 2003, ont "officiellement" (officiellement mais clandestinement) couvert l'atterrissage et le décollage, sur notre propre territoire, d'avions de la CIA transportant des "terroristes" vers des cieux plus cléments où l'on pouvait sous-traiter la torture.

     

    Il paraît que deux torts ne font pas un droit (est-ce la bonne traduction de : "two wrongs don't make a right ?). Il paraît qu'il y a aussi : "on ne répare pas une injustice par une autre". Mais, vous l'auriez remarqué, ce sont toujours ceux qui commettent ces horreurs qui nous servent ensuite ces conneries de dictons.

     

     

  • Le Messie (biden) rencontre Judah, Barabas et tous les autres, à Genève

    Petit clin d’œil à tous les dogmatiques doublés de naïfs, dont certains pullulent sur les plateaux de télé, qui poussent l’idolâtrie jusqu'à "continuer" de croire en le messianisme angélique des gens comme Biden et la méchanceté diabolique de "certains" autres, Poutine, Trump (et maintenant Loukachenko) en tête.

     

    Laissant les commentaires et analyses qui durent des heures à ceux qui "pullulent" sur les plateaux de télé mais aussi aux dogmatiques naïfs et idolâtres, je me contenterais juste de la déclaration du Messie, il y a de cela quelques semaines :

     

    "Poutine est un TUEUR. Et il en paiera les conséquences".

     

    Et c'est au cours de la rencontre, que les dogmatiques naïfs et idiolâtres qualifient "d'historique", que Biden fera payer très cher à Poutine les conséquences de ses actions monstrueuses.

     

    Dans un autre registre, l'Europe (vous savez, ce "pays" qui fait trembler l'univers) a décidé d'infliger des sanctions terribles au dictateur Biélorusse (Loukachenko) lui demandant de libérer "immédiatement" le journaliste Roman Protassevitch. Ce dernier se trouvait à bord d'un avion Ryanair qui, pour l'occasion, a été "détourné" par le régime de Minsk.

     

    Je me suis amusé à faire quelques recherches historiques rapides et suis tombé sur un autre avion "détourné" par un régime très "démocratique" : la France. En 1956 et très "démocratiquement", cette dernière a détourné un avion affrétè par le roi du Maroc, Mouhammed V et au bord duquel se trouvaient cinq membres de l'état major du FLN. Les dogmatiques naïfs et idiolâtres rétorqueront sans doute immédiatement : comparaison n'est pas raison.

     

    Savez-vous ce que c'est le pire dans tout cela ? C'est de me retrouver, par la force des choses et face aux dogmatiques naïfs et idolâtres, dans la posture de celui qui défend Trump, Poutine et...Loukachenko.

     

     

     

  • Israël "riposte" à l'agression des Palestiniens

    Je vous révèle ici le contenu de la conversation "téléphonique" que Joe Biden eut avec Benjamin Netanyahu, suite à la destruction, par l'armée de "défense" israélienne, d'un immeuble de 13 étages abritant les bureau de la chaîne qatarie Al Jazeera mais aussi ceux de  l'Associated Press (grande agence de presse américaine).

     

    Joe : alors, Benjamin, qu'est-ce qui s'est passé ?

    Netanyahu : Oh, ne t'en fais pas. On a averti les occupants de la destruction imminente de l'immeuble et il n'y a dès lors pas eu de victimes

    Joe : Ah, je suis rassuré. Mais tout de même, il faut faire attention et épargner les vies des journalistes.

    Netanyahu : bien évidemment. Ne t'en fais pas.

    Joe : n'oublie pas non plus que ce sont les principes du droit et notamment du droit international qui doivent guider vos actions.

    L'entretien avait en réalité eu lieu sur Zoom. Netanyahu commençait à s'agiter un peu.

    Joe : ça va, benjamin ?

    Netanyahu : oui, oui, mais je dois y aller bientôt.

    Joe : j'ai encore des choses à te dire !

    Netanyahu : oui, mais je dois vraiment y aller.

    Joe : qu'est-ce qui presse à ce point ?

    Netanyahu : à vrai dire, je dois aller aux toilettes.

    Joe : ah, ok. On reprend après ?

    Netanyahu . oui, oui. A tout à l'heure

     

    Netanyahu est allé vite se "soulager". Apparemment la "grosse commission". A la fin, pour s'essuyer le cul, il a utilisé quelques feuilles du document renfermant le "droit" international dont il garde toujours une copie dans ses chiottes.

  • Rambouillet : ça y est, il est "psychologiquement" atteint

    Cela n'a donc pas raté : le "clandestin" (arrivé ainsi en France en 2009 et "régularisé" l'année dernière) avait, lui aussi, des problèmes psychologiques.

     

    C'est "fou" ce que cette population en particulier a des "psychopathes" dans ses rangs. On se demande pourquoi !

     

    Les "médias" nous apprennent aussi, par la bouche de sa cousine, que le "pauvre" n'en pouvait plus et qu'il comptait rentrer définitivement en Tunisie après le week end.

     

    On la croit sur parole, bien évidemment. Tout comme on croit les médias et les "psychologues" qui se sont occupés de l'affaire.

     

    Ainsi, avant de rentrer définitivement dans sa Tunisie natale, le pauvre homme a dû se dire : "allez, on en égorge une et on rentre".

     

     

  • Des fleurs, des fleurs. Oui mais de Macronie !

    Tout le monde ou presque se rappelle certainement de cette pub : "des pâtes, des pâtres. Oui mais de Panzani".

     

    Désormais, cela fait déjà un bon moment, que dans la Macronie, la Hollandie, la Sarkozie (et on peut remonter comme cela..) qu'à chaque assassinat, décapitation, égorgement, tuerie de masse, etc., on fait des marches blanches et on dépose des...fleurs.

     

    Les égorgeurs en tremblent. Normal car..."ils n’auront pas notre haine". A la bonheur.

     

    Ainsi, on apprend qu'à "l'occasion" de l'égorgement de la fonctionnaire de police de Rambouillet, le premier ministre et son inénarrable ministre de l'intérieur, allaient se "rendre" en toute vitesse sur place. Le dramatique, minable et lamentable n'étant jamais très loins du drôle, le tout sauf sémillant Darmanin doit vraiment en avoir plus que ras le bol car, tenez-vous bien, le locataire de la Place Beauvau arrivait de Lille où il "rendait" visite aux pompiers du secteur qui avaient la veille essuyé des tirs de mortiers et de Molotovs.

     

    Eh oui. Il paraît que les Français (allez, les occidentaux) sont patients et tolérants.

     

    Non, Mesdames et Messieurs. Vous confondez simplement tolérance et...soumission.

     

    Ce n'est pas du tout la même chose.

     

     

     

  • La puissance du..."et alors" ?

    Petit billet rapide qui trouve son origine dans un article "trouvé" sur www.tdg.ch parlant de "nouvelles sanctions" américaines à l'encontre de la Russie.

     

    Comme quoi, il y en a qui ne se lassent vraiment pas.

     

    Nous y apprenons, entre autres, que les USA reprochent à la Russie de "l'assassin" Poutine des incitations et primes offertes à des insurgés afghans pour tuer des soldats américains.

     

    Et alors ?

     

    1979, cela vous dit-il quelque chose ? Les Stinger et les dizaines de millions de dollars donnés par les Américains à ces mêmes insurgés était-il fait pour descendre des pigeons ?

     

    Il paraît aussi que les USA, et leurs sous-vassaux européens, reprochent au Russes de masser des troupes aux frontières ukrainiennes.

     

    Et alors ?

     

    Même si cela est vraiment lassant : Vietnam, Irak, Afghanistan (justement), Cuba, Libye, Syrie, etc., etc., etc., etc.,  c'était et c'est...quoi ?

     

    On "reproche" aussi au Russes des incursions dans les systèmes informatiques américains et ceux de leurs sous-vassaux européens.

     

    Et alors ?

     

    Les "incursions" américaines dans tous les systèmes informatiques du monde, dans le système informatique iranien, etc. C'est pour offrir des cacahouètes, peut-être ?

     

    Que reproche-t-on encore aux Russes ? Ah, oui. Il paraît que cela fait plus de 15 ans que Poutine est président de la Russie.

     

    Et alors ?

     

    Cela fait combien d'années que la très "démocrate" Merkel est à la tête de l'Allemagne ? Combien d'années que les encore plus démocrates amis du Golfe nous écrasent par leur gentillesse ?

     

    Oh, j'oubliai la plus belle. On reproche aux Russes d'avoir occupé la...Crimée. Hmmm ! On leur reproche donc d'occuper leur propre pays. C'est comme si on reprochait au Américains d'occuper l'Alaska, p.ex (alors même que ceci serait plus proche de la vérité), de reprocher aux Français (bien évidemment) d'occuper la Corse, aux Anglais d'occuper l’Écosse, l'Irlande et le pays de Galles et, enfin, aux Israéliens d'occuper la...Palestine, p.ex ?

     

    Si seulement il y avait assez de monde pour répondre systématiquement et à tout par : "et alors" ?

     

    Je vous assure que cela marche à tous les coups.

     

    Essayez !

     

  • Maudet...

    J'écris, je n'écris pas ? J'écris ou je n'écris pas ?

     

    Puisque tout le monde allait inévitablement le faire...Mais bon. Il le faut quand-même. Juste quelques mots ou plutôt quelques chiffres. Dans les quelques lignes qui vont suivre, on fera un tout petit exercice d'arithmétique.

     

    La verdâtre : 47'507 voix (on sait d'où ça vient))

    Maudet : 38'184

    La PédéC (C ?) : 15'408 (dans les conditions invraisemblables que l'on sait

    L'avocat (UDC) : 12'485 (il perd 5'000 par rapport à son score du 1er tour. Chose bizarre car on ne voit pas vraiment pour qui ces 5'000 "UDC" ont voté au 2e tour)

     

    Supposons maintenant que l'avocat ne s'était pas présenté et que la "totalité" des voix qu'il a obtenues est allée chez l'ex-radical, cela donnerait 50'669. On peut aussi raisonnablement supposer que la présence "surprise" de la PDC au deuxième tour (dont le but unique était d'emm*** Maudet) n'a pas arrangé les affaires de ce dernier. Supposons donc que cette sortie de chapeau ne s'était pas présentée et que 40% des voix qu'elle a obtenues était allé chez les verte, cette dernière aurait eu un total de 53'500 voix et Maudet un peu plus de...60'000 !

     

    Calculs théoriques ? peut-être.

     

    Ainsi, partout ou presque en Romandie, la gauche triomphe. Une certaine Carmen Tanner, encore une verte, d'Yverdon, va même jusqu'à déclarer : aujourd'hui, nous vivons un deuxième mai 68. Rien de moins que cela.

     

    Apparemment, le pire n'est de loin pas derrière nous.

     

     

  • RTS, PPDA : lorsque le ridicule le dispute au lamntable et ce dernier au minable

    On aurait tout aussi bien pu parler du fameux hôpital qui se "fout" de la charité.

     

    C'est fou le temps que je passe en ce moment plongé dans le dictionnaire des synonymes. La dernière fois ce fut tout ce qui tourne autour d'imbécile, idiot, etc. Aujourd'hui, c'est le minable.

     

    Ce billet ne sera pas long. On y parlera de la "colère" de la RTS (radio télévision romande) qui, la semaine dernière, s'est insurgée contre la décision de Youtube d'interdire la diffusion d'une de ses émissions : Géopolitis.

     

    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/12038077-youtube-supprime-une-video-de-lemission-de-la-rts-geopolitis.html

     

    La RTS qui s'insurge contre la censure de Youtube.

     

    Dans un autre registre, on a entendu PPDA dire, par la voix de ses représentants légaux, que, lui aussi, s’insurgeait contre cette "dictature du tribunal médiatique". Dans ce dernier cas, il s'agissait des tribulations sexuelles du "sémillant" ex-présentateur-vedette.

     

    Eh oui. C'est comme si...

     

    Comme si rien du tout. L'hôpital qui se fout de la charité, disais-je !

     

    Le bal des minables.

     

     

     

     

     

     

  • A la RTS, il y a des imbéciles mais point d'idiots

    Et c'est...France Info qui nous l'apprend.

     

    Et ce soir, à 19h30, j'ai effectivement eu l'occasion de le vérifier. La présentatrice, appliquant les nouvelles directives, a commencé son "journal" par : "bonsoir, bienvenue dans cette édition". La présentatrice ne peut effectivement, selon ces mêmes directives, plus dire : "bienvenue à tous". Car "tous" est trop masculin, simplement parce que c'est...masculin. Et c'est de nouveau France Info qui nous l'apprend : "les nouvelles directives de la télévision suisse imposent depuis septembre le langage "inclusif".

     

    Ne sachant ainsi plus où donner la tête, je ne sais même plus comment formuler la prochaine phrase. Celle-ci devait commencer par : la bêtise n'ayant plus de limite...Le problème est que bêtise c'est...féminin (selon la grammaire française). Je pourrais donc être accusé de misogynie, de machisme et de que sais-je encore. 

     

    Alors faisons autrement.

     

    Ne pouvant effectivement plus parler d'idiots (car cela implique de parler d'idiots et...idiotes), il faut trouver un synonyme "inclusif". Nous parlerons donc d'imbéciles. Effectivement, ce dernier qualificatif couvre un spectre assez large et est...inclusif. Nous ne pouvons non plus parler de con (car ce n'est pas inclusif) et peut sous-entendre...conne. Nous choisirons donc stupide. Tiens, stupide ce n'est pas mal du tout. et c'est...inclusif. Exit aussi abruti (car aussi abrutie), tout comme âne (car ânesse, pauvre bête), pas plus que sot, toujours pas inclusif car...sotte. Et ne parlons même pas de bécasse ou de cruche car là, en plus de la non inclusivité, il y a la misogynie, le machisme, l'antiféminisme et toute la liste habituelle des conasses (féminin de connards, aussi banni car non inclusif.

     

    Et, contrairement à ce que pensent les contradicteurs habituels de cette nouvelle folie (tiens, folie c'est féminin, seulement, donc cela ne va doublement pas) ceci n'appauvrit nullement la langue, tout au contraire. Tout comme pour moi, ceci obligera les tenants de l'inclusivité de se creuser la tête, chercher dans les listes des synonymes, etc.

     

    Finalement, ça tient bien la route...

     

    Désormais, nous nous contenterons donc d'imbécile,  stupide, cloche (c'est très inclusif), manche et...

     

    Et quoi ?

  • Face au "dictateur", le "militant" "PRO démocratie" Navalny

    Avec le COVID (19, 20, 21, etc.) l'autre sujet qui empêche les "démocrates" des "démocraties" occidentales de dormir (et pardon d'avance pour ces guillemets et tous ceux qui suivront) est le traitement "inhumain" réservé par la dictature poutinienne à un opposant qui, somme toute, n'a qu'un seul objectif en point de mire : la démocratie. Encore et toujours. La démocratie et rien d'autre.

     

    Tout comme ce fut le cas pour les "démocrates" ukrainiens, en son temps.

     

    Du coup, les "démocraties" occidentales, scandalisées, se sont de nouveau élevées comme un seul homme (sincères excuses adressées aux féministes) et ont décidé de se réunir, encore une fois, pour décider des "sanctions", encore elles, à infliger au dictateur. De son côté, le Français, pitoyable comme toujours, a demandé à Merkel d'annuler le contrat liant l'Allemagne à la Russie pour l'acheminement du gaz (russe) en Europe Occidentale. Merkel a répondu dans la seconde : "allez vous faire...".

     

    Mais passons.

     

    Voyons plutôt ce qu'en pensent les politiciens, les commentateurs, les "chroniqueurs" et, surtout, les...journalistes (c'est en tout cas comme cela qu'ils s'appellent). Un (ou une) de ces derniers, dont j'ai oublié le nom ce pour autant qu'il/elle, existe) a obtenu un entretien avec Macron (ou Castex, ou encore Le Drian: Je ne me rappelle plus et cela importe peu).

     

    • Le "journaliste" : M. le Président (ou le Premier Ministre, ou le ministre des affaires étrangères), pourriez-vous nous expliquer la raison de votre indignation et les mesures que vous vous apprêtez à entreprendre à l'encontre du "dictateur" ?
    • Macron (ou Castex ou Le Drian) : ce qui s'est passé et ce qui se passe est inacceptable et va à l'encontre de toutes les règles démocratiques de base que nous défendons.
    • Le "journaliste" : et c'est grave ?
    • Macron (ou Castex ou Le Drian) : c'est même plus que cela. En 2021, on ne peut accepter qu'un dissident politique puisse être traité de la sorte.
    • Le "journaliste" : on peut donc en conclure que votre réaction n'est pas spécifiquement dirigée contre M. Poutine (pardon, le dictateur russe) et qu'elle représente le fond même de notre manière d'être.
    • Macron (ou Castex ou Le Drian) : qu'entendez-vous par là (il, Macron ou Castex ou Le Drian, montre(nt) quelques signes d'inquiétude).
    • Le "journaliste" : je veux dire qu'elle sera, votre réaction, la même au cas où ceci se présenterait ailleurs ?
    • Macron (ou Castex ou Le Drian, bien plus inquiets) : euh...bien évidemment. Il s'agit de nos principes démocratiques, de notre ADN (nouvelle appellation à la mode).
    • Le "journaliste" : hmmm, j'ai ici le récit d'un opposant saoudien, un certain Kashoghi qui, semble.t.il, fut tué et, voyons voir, dépecé, oui, c'est cela, dépecé, sur ordre direct du "Palais Royal" saoudien et ce au sein même du consulat de ce pays à Istanbul. Qu'avez-vous entrepris à l'encontre du pouvoir saoudien Monsieur le président (ou Monsieur le Premier Ministre ou Monsieur le Ministre des affaires étrangères).
    • Macron (ou Castex ou Le Drian) : ...
    • Le "journaliste" : Monsieur Macron (ou Castex ou Le Drian ) ?
    • Macron (ou Castex ou Le Drian ) : ...
    • Le "journaliste" : M. Macron (ou Castex ou Le Drian) : souhaiteriez-vous qu'on change de sujet ?
    • L'attaché de presse de la Présidence française : oui, de préférence.
    • Le "journaliste" : M. Macron (ou Castex ou Le Drian) pourriez-vous nous rappelez les sanctions que vous avez infligées à la Chine (démocratique) suite au traitement réservé par cette dernière au "Peuple" Ouïghours? Je crois me rappeler que vous avez parlé d'un...crime contre l'Humanité !
    • L'attaché de presse de la Présidence française : Excusez-moi, le Président (ou M. Castex ou Le Drian) sont déjà partis.

     

    Tout le monde l'aura compris, le journaliste (ou le commentateur ou le chroniqueur...) n'existe pas. C'est une pure invention. Ils ne sont en effet pas faits pour cela.

     

    Ils (pour le coup je ne peux même pas les appeler "journalistes") sont en train de "décortiquer" chaque parole, geste ou décision, pour savoir s'ils contiennent (les paroles, gestes ou décisions) suffisamment de diversité, inclusivité ou...excuses.

     

    A ce propos, pas plus loin que cet après-midi, nous apprenions que les acteurs de "Friends" et de "Sex in the City" vont ce réunir pour la énième "dernière" fois afin d'en refaire une. Aux dires des "journalistes" ayant relayé la nouvelle, cet épisode corrigera les incartades de ceux tournés dans les années 90 (nonante). Ces derniers furent, selon les "journalistes" trop blancs, pas assez inclusifs, pas assez féministes et pas assez LGBTistes. Ces informations, véridiques, peuvent être vérifiées sur une radio libre qui s'appelle "France Info".

     

    En revanche, personne n'était là pour poser la seule question qui s'impose : "comment cela se fait-il que vous soyez à ce point con" ? Mais bon, il n'y avait pas de "journalistes" pour poser la question.

     

  • Anne-Elisabeth Lemoine : reine du bêtisier et de la...bêtise

    Je ne lui en veux même pas car, en soi, j'aime bien cette présentatrice qui est avenante, souriante et très aimable. Le problème n'est donc pas là. Il se trouve juste que ce tsunami du politiquement correcte, de la dictature des minorités, du règne de la diversité, du féminisme, du LGBTisme et de toutes ces foutaises est en train de tout emporter sur son passage.

     

    L'autre jour et alors que je zappais machinalement en attendant le début d'une émission qui commençait quelques minutes après, je suis tombé sur Mme Lemoine discutant avec un musicien que j'aime tout aussi bien : Ibrahim Maalouf. Les deux s'insurgeaient contre l'absence de "diversité" dans les orchestres symphoniques. Les deux se sont ensuite livrés à une surenchère de "regrets" : orchestre symphonique de Vienne, orchestres symphoniques au USA, etc., etc. Pour peu, le téléspectateur "lambda" comprendrait que les portes de ces orchestres sont fermées aux gens de "couleur".

     

    Et, comme d'habitude, aucune de ces personnes très intelligentes n'a eu l'idée de se poser la question (encore moins s'insurger) sur l'absence de "diversité" (cette fois dans l'autre sens) dans les orchestres de...jazz.

     

    Effectivement, la supposée discrimination, tout comme la vraie bêtise, cela ne va que dans un seul sens.

     

    Je regardais hier le film "Downsizing" (Mat Damon) où, dans un futur proche, le scientifique norvégien Jørgen Asbjørnsen met au point le downsizing (qu'on peut traduire par « réduction ») qui permet de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm. Cette technologie irréversible de miniaturisation cellulaire doit officiellement réduire la surpopulation et promouvoir la décroissance mais elle est finalement utilisée par les volontaires pour consommer beaucoup plus (maison, nourriture, parures de diamants aux petits formats coûtant moins cher) dans des nouvelles cités sous cloche dédiées spécialement aux downsizés. Une entreprise commerciale présente ces cités avec force marketing comme des paradis terrestres du farniente et prend en charge les opérations de downsizing.

     

    Une seule phrase, du même "scientifique" norvégien a attiré véritablement mon attention. Celui-ci, totalement désabusé, prédit tout de même la disparition de l'Homme dans un avenir plus ou moins proche. La prédiction en elle même n'a pas d'importance. C'est juste la phrase qui est fabuleuse : "l'Homme aura vécu 200'000 années sur terre (il exagère un peu, il est vrai). Le crocodile, lui, avec un cerveau de la taille d'une noix, a réussi à y rester pendant 200 millions d'années".

     

    Chercher l'erreur.

     

     

     

  • Erdogan triomphe à Bakou (azerbaïdjan). Et pendant ce temps, à Bruxelles...

    Un véritable triomphe. Erdogan a célébré hier avec son "homologue" azerbaïdjanais la victoire sur l'Arménie. Un défilé militaire digne de l'ère soviétique où, le plus ouvertement et le plus simplement du monde, des unités d'élites de l'armée...turque figuraient au premier plan. Dans son discours, Erdogan est allé juste à déclarer que cette victoire n'est "en aucun cas la fin mais le début de celles à venir".

     

    Il a raison, le Turc. Car pendant ce temps là, les minables de Bruxelles étaient occupés ailleurs.

     

    Pendant ce temps-là, les minables LGBTéiestes  de Bruxelles se réunissaient pour définir une stratégie commune contre leurs ennemis mortels : la Hongrie et la Pologne. Cela même alors que :

     

    Pendant ce temps-là, Macron accueillait un grand démocrate, le président égyptien et déclarait textuellement que "la France ne conditionnera pas sa coopération avec l’Égypte au respect des droits de l'Homme par cette dernière". Le même minable qui a su fermer lamentablement les yeux suite au dépeçage du "journaliste" saoudien Kashoghi à l'intérieur même du consulat turc à Istanbul. Le même minable, avec ses "collègues" de Bruxelles qui se sont élevés comme un seul homme (homme ?) pour imposer leurs énièmes sanctions contre la Russie (je vous le donne en mille : pour non respect des...droits de l'Homme). Il est aussi vrai qu'il est infiniment plus facile de défendre les "droits de l'Homme" en Libye (celle de Khaddafi) en en Irak (celui de Saddam Hussein).

     

    Pendant ce temps-là, notre Conseillère d’État responsable du DIP (entendez département de l'INSTRUCTION...), une certaine Emery-Torracinta, socialiste de son état, envoyait deux collaborateurs, une lesbienne et un homosexuel (ils se sont présentés comme tels) à un cycle d'orientation, où deux périodes d'Histoire ont été annulées pour pouvoir tenir "l'évènement" dans le but "d'ouvrir" les esprits des enfants à d'autres horizons. Aux dires de ces derniers, les deux envoyés spécieux de Mme Emery-Torracienta leur ont posé une question d'une importance vitale : "préférez-vous qu'on vous appelle "il", "elle" ou..."ilelle" ?

     

    Il est d'une bonté absolue, ce Erdogan. C'est un homme bon et miséricordieux car, à sa place et voyant tous ces minables et cet état de décrépitude absolue, je ne me serais pas arrêté en si bon chemin. J'aurais même retenté le coup devant les murs de Vienne.

     

    Quoique, même là, il n'y a plus de murs. Ils ont été abattus pour faire place au fameux "Prater".

  • Votations du 29 novembre : et maintenant ?

    Comme je l'écrivais hier, les gauchistes n'ont retenu des votations que l'initiative où ils ont "presque" gagné : celle des soi-disant entreprises responsables. Et puisqu'il s'agit de "presque", les mêmes veulent maintenant littéralement changer notre Constitution de sorte à ce que la volonté "populaire" puisse désormais s'exprimer. Par volonté populaire, il faut toujours entendre celle qui leur convient. Car il y a de cela peu de temps, ces mêmes gauchistes étaient fous furieux que d'autres qu'eux puissent lancer des initiatives populaires et voulaient cette fois changer la Constitution de sorte à ce que le lancement de telles initiatives soit infiniment plus difficile, voire même impossible.

     

    Au TJ de la RTS d'hier, un invité de "marque", un certain Pascal Couchepin. C'est fou ce que l'âge et la liberté loin de la politique rend certains soudain plus lucides ce qui les rend du coup même sympathiques. Pascal Couchepin n'était pas content concernant les dizaines de millions dépensés par les "ONG" (organisations non gouvernementales" pour une initiative où "personne" n'a été consulté et où "je ne suis peut-être pas d'accord pour la destination de l'argent que je leur verse, moi et d'autres". Et voilà, c'est toute la différence entre les naïves, puissent-ils être des Conseillers fédéraux, et les lucides. M. Couchepin tombe de haut. Il vient de découvrir le pot aux roses. D'ailleurs, "ces ONG sont tout sauf non gouvernementales". Ah bon ? M. Couchepin ? Vous ne le saviez pas ?

     

    On tourne en rond et tout cela ne nous fait pas avancer. Il faut constater et dire les choses telles qu'elles sont. Nous n'avions pas besoin de ces votations pour le savoir mais ces dernières nous donnent une occasion unique pour marquer une fois pour toutes les lignes. Dans une guerre, il ne faut pas avoir peur d'utiliser les armes de l'ennemi. L'ennemi s'est désigné lui-même, c'est la gauche libertaire et libertine. Cette gauche n'a pas peur d'annoncer clairement ses intentions. Il faut la combattre en utilisant les mêmes armes. Il ne faut surtout jamais avoir peur de dire les choses telles qu'elles sont. Les gauchistes, eux, n'en ont pas peur. Ils se sont même arrogé le droit d'imposer les mots du dictionnaire qu'il convient, ou pas, d'utiliser. Il ne faut dès lors pas avoir peur des mots. Il faut au contraire les banaliser. Car, vous l'aurez remarqué, dès qu'ils sont coincés (faute d'arguments valables) leur seule parade est de traiter leurs adversaires soit de racistes, soit de fascistes, d'anti-sémite, de ceci et de cela. Alors il ne faut en aucun cas avoir peur de cela. De nouveau, ce n'est ni plus ni moins qu'une guerre. Et, dans une guerre, il faut un gagnant et un perdant. Les gauchistes, eux, le savent très bien. S'ils gagnent cette guerre, ce ne sera qu'à cause d'une seule et unique raison : notre propre faiblesse.

     

    Et maintenant qu'ils sont en train de réussir le hold-up du siècle ! Et je parle bien ici d'argent.

     

     

     

     

  • Votations...d'hier

    Généralement, je n'aime pas commenter les résultats des votations et autres référendums et initiatives populaires. Inutile en effet d'en rajouter. Mais les sujets des votations d'hier et les résultats de celles-ci me laissent à tel point pantois...

     

    Ainsi, les deux initiatives principales : entreprises responsables et financement des producteurs de matériel de guerre ont été rejetées. Et une fois l'analyse superficielle habituelle faite (résultats, distributions des voix, Rösti-graben, ville, campagne, etc.) il conviendrait de regarder tout cela d'un peu plus près. Plus précisément, la première initiative a été acceptée par un tout petit peu plus que la moitié du "Peuple" alors que la deuxième fut rejetée par une bonne majorité de ce même...Peuple. Inutile d'insister sur le fait qu'aucune "analyse" n'a relevé cela.

     

    En que cela me paraît-il aussi intéressant à relever ? Eh bien, aucune analyse ne l'a relevé non plus, je crois que ces deux sujets sont très étroitement liés, du moins moralement. Et l'on découvre que cette super moralité qui a poussé 50.7% du "Peuple" à voter en faveur de l'initiative pour des entreprises responsables l'a fait voter à plus de 48% contre l'autre initiative. Rendre des entreprises responsables, entre autres, de la pollution qu'elles causent en Afrique est ainsi tout à fait compatible avec le fait que ces mêmes entreprises puissent fabriquer et vendre leurs armes comme bon leur semble. Un peu moins de pollution mais des guerres partout...ça nous va.

     

    A signaler aussi, pour ceux qui ont passé leur temps hier à nous parler de la majorité du peuple, des cantons, etc., mettant de nouveau en avant l'inévitable Rösti-graben, que, contrairement aux Alémaniques (en d'autres termes, les...Suisses) qui, en conscience, ont dit ce qu'ils pensent, les Romands ont voté dans deux sens totalement et absolument opposés :

    • Initiative pour des entreprises responsables : 5 cantons pour et un (le Valais) contre
    • Initiative sur le financement des armes : seuls Genève, Neuchâtel et le Jura pour.

     

    Eh oui. la moralité a des limites et, surtout, que tout cela se passe loin, très loin de chez nous.

     

    Enfin, à un moment du sujet que la RTS lui a consacré, Thomas Bruchez, "jeune" de 22 ans et figure de proue de l'initiative contre le financement des armes, nous a gratifiés de cette déclaration ahurissante : "on avait de l'espoir de gagner la majorité des cantons romands (tiens, tiens) et d'obtenir des majorités auprès des jeunes et des femmes".

     

    Eh ben. Moi qui croyait que ce sont les horribles gens de droites qui parlaient comme cela !

     

    Des jeunes et des femmes ? C'est pas le...Peuple ?

     

     

     

     

  • Cette Europe et, partant, Occident, qui se meurent

    Ce billet fait suite logique à ma "série" du moment mais il fut surtout inspiré par deux évènements :

     

    • Invitation de deux "personnages" du DIP, un homosexuel et une lesbienne (croyez-le ou pas, cela a été annoncé tel quel) à un cycle d'orientation où des enfants de 15 ans apprennent, paraît-il, les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie, le français et...l'histoire, pour parler...d'homophobie. Encore et toujours. Je précise que cela était fait dans le cadre d'un cours...d'Histoire. On a, entre autres, demandé aux enfants s'ils préfèrent être appelés "il", Elle", "Ilelle" ou "elleil".
    • Une discussion avec un ami de longue date, le seul avec qui j'ai encore une relation suivie depuis les années d'université.

     

    Voyez-vous et comme je l'ai expliqué à Mme Torracinta, la maitrise absolue des matières précitées par les enfants et le fait que la totalité des problèmes dans le monde (exploitation des enfants dans certaines parties du monde, COVID-19, guerres, pauvreté, etc. des broutilles, en quelque sorte) soient résolus, nous permet maintenant de ne nous consacrer qu'à cela : le sort funeste des pauvres LGBT. Mais passons car c'est un sujet sans fin.

     

    Revenons à l'une de mes époques favorites dans l'Histoire, Rome. J'ai déjà eu l'occasion de le dire à des dizaines de reprises et ce qui se passe dans le monde et surtout en Europe en ce moment me renforce définitivement dans mon analyse. Effectivement et contrairement à ce que l'Histoire nous apprend (par Histoire, il faut comprendre ceux qui se prennent pour des historiens) Rome n'est en aucun cas tombée sous les coups des "barbares" Germains mais à cause de sa propre décadence. Cela faisait déjà longtemps, plus de 150 ans avant la fatidique année 476 de notre ère, que les "barbares" étaient déjà partout dans Rome et notamment dans l'armée. Cela faisait très longtemps que les "Romains" ne s'occupaient et se préoccupaient que de leur...décadence. Les "barbares" n'avaient plus qu'à donner le coup de grâce "officiel". Cela n'a par ailleurs même pas donné lieu ni à de vrais combats, ni à des massacres.

     

    Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Vous n'avez qu'à...vous regarder. Et pendant que les "Romains" s'occupent avec acharnement de leur décadence, de leurs "téléphones portables" élevant le matérialisme au rang de Dieu suprême et allant jusqu'à la détestation de soi, le déferlement des barbares modernes continue (autant le dire de suite, je me fous éperdument des commentaires de certains à ce propos). Merkel, pour ne prendre que cet exemple, a déjà rendu les armes. Elle a presque officiellement déclaré que face au minus d'Ankara, elle ne peut plus rien faire. Ce dernier disposant déjà d'une armée de plus de 5 millions de "soldats" au cœur même de "l'empire". Au moins, à l'époque, les Germains s'étaient déjà considérés comme des Romains. Au moins, à l'époque, les Germains avaient adopté Rome. Au moins, à l'époque, cela avait donné naissance à des Clovis, Charles Martel, etc., etc., etc.

     

    Mille ans après, Rome retombait. Plus précisément sa fille aînée, le joyau de l'Orient : Constantinople. Les mêmes causes menant "presque" toujours aux mêmes effets, on y discutait le sexe des anges alors même que les "barbares" étaient aux portes de la ville. Mais, dans ce cas, il y avait mieux. De nouveau, le coup de grâce fut, il est vrai, donné en 1453 mais cela faisait déjà très longtemps que Rome (Constantinople) n'était déjà plus que ruine et ce, grâce à nos...frères d'Occident. En 1204, les Croisés, en route vers le Graal jérusalémite, ont fait une petite halte à Constantinople. Ils en ont profité pour piller la ville et la détruire à moitié. Quant à Jérusalem, ils n'en ont même pas vu la couleur. Le Graal attendra.

     

    Aujourd'hui et pendant que nous détruisons nos propres statues, que nous nous flagellons et que nous laissons nos portes grandes ouvertes aux "barbares" qui, soldats, paraît-il, dans "notre armée", font le salut devant le drapeau...albanais, le minus d'Ankara, déjà génocidaire en 1915, déclare officiellement avoir gagné la guerre contre les survivants du génocide. En face, il y a, paraît-il, au moins quatre des cinq plus grandes puissances de l'Histoire. Ces dernières, il est vrai, sont pourries jusqu'à l'os par leur propre...décadence.

     

    En France, un certain Jérôme...TRUC (ce n'est pas une plaisanterie) chercheur (encore un) au CNRS (c'est donc...scientifique) a découvert, avec d'autres "spécialistes" que contrairement à ce qu'on aurait pu penser, les attentats en France semblent avoir au contraire augmenté la tolérance de Français vis-à-vis de l'Islam.

     

    Monsieur le "chercheur". Auriez-vous par hasard (ou plutôt parfaitement consciemment) utilisé le terme "tolérance" à la place de...SOUMISSION ?

     

    476, 1453, 2020.

     

    Les mêmes causes conduisent "toujours" aux mêmes effets.

  • Guy-Olivier Segond s'en est allé. Dieu ait son âme

    Dans de telles circonstances, il convient de s'abstenir de tout commentaire. Le problème est que ce faisant, on ne peut plus rien dire. Je ne dirais donc pas grand chose et me contenterais, encore une fois, d'un seul et unique exemple qui, comme d'habitude, résume à lui tout seul le monde dans lequel on vit et la pourriture de celui-ci.

     

    Dans tous les commentaires que nous avons entendus, à la RTS notamment, toujours elle (entendez RTS post Rochebin), on relelevait l'humanisme de l'homme mais surtout...sa faculté de visionnaire. Dans le reportage que la RTS lui a consacré, un long passage où M. Segond nous livre, très longuement, sa "vision" (puisqu'il s'agit d'un visionnaire) du futur sombre de la Suisse. Ce fut en 1992 où il s'était engagé cœur et âme pour la compagne pour l'intégration de la Suisse à l'Europe (à l'époque Espace Économique Européen). Voici les paroles du "visionnaire" M. Segond.

     

    "Moi je pense que les conséquences politiques, économiques, sociales du vote d'aujourd'hui seront graves. Elles seront beaucoup plus rapides qu'on ne le pense et rendront inéluctable l'adhésion à terme de la Suisse à l'Europe".

     

    Ce fut en...1992.

     

    Trente ans ont passé. J'ai essayé en vain de chercher les conséquences graves dont feu M. Segond parlait, je n'en ai pas trouvé. Quant à l'inéluctabilité de l'entrée de la Suisse dans l'Europe...

     

    Respect est dû aux morts, il est vrai. Mais vérité est aussi due aux...vivants. Je disais que cette "épisode" résume notre vie et histoire. Ce sont donc toujours des activistes, la plupart du temps dogmatiques et parfois fanatiques, qui font que le monde est ce qu'il est. Eux, ils réussiront sans doute à rendre effective la "vision" de M. Segond. La gravité de leur activisme dépassera même ses prévisions. De nos jours, nous avons droit aux gauchistes en général et aux verdâtres en particulier. Eux aussi nous font des prévisions qui font froid dans le dos. Quoique, dans le cas de ces derniers, c'est plus de chaleur dont il convient de parler.

     

    "Guy-olivier Segond, surnommé GOS, un politicien visionnaire, parrain, conseiller des générations des politiciens après lui". Ce sont les commentaires de fin du reportage de la RTS.

     

    https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/il-a-marque-lhistoire-de-la-geneve-des-annees-80-et-90--lancien-conseiller-detat-guy-olivier-segond-sest-eteint-vendredi?urn=urn:rts:video:11750198

     

    Et bien cela promet.

  • Attaques de Vienne (Autriche) : après Padamalgame et Padestigmatisation, Macron invente "nous ne céderons rien"

    Ce sont certainement ceux qui rapportent les paroles de feu "Jupiter" qui se trompent. En réalité, il manque un mot à la phrase que prononce régulièrement en ce moment le marrant de l’Élysée. En effet, ce dernier aurait dit à plusieurs reprises : "nous ne céderons plus rien".

     

     

    Nous ne céderons PLUS rien. Oui. Car il a déjà tout cédé. Oh, j'oubliai, il parait que, cette fois, il aurait ajouté : "nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire". Mais oui, Emmanuel, tes AMIS savent très bien à qui ils ont affaire. La preuve.

     

     

    Comme on le voit, on arrive à un moment où on ne trouve même plus de mots pour qualifier l'état de putréfaction dans lequel se trouve cette Europe mourante et les gens qui la peuplent. Alors, Emmanuel, si, au lieu de te mettre en point de mire (je dis bien en point de mire) la Russie de Poutine, poussant ce dernier à s'allier avec celui qu'il déteste le plus, ton ami Erdogan, les choses iraient, je le suppose, autrement, non ? Au lieu de monter sur tes grands chevaux, suivant aveuglément Allemands, Hollandais, brefs, Bruxellois, quoi...et imposer tes sanctions à la con suite à "l'affaire" Navalny, tu ferais mieux de regarder du côté du Palais Royal de Riyad (Arabie Saoudite, si jamais) qui a donné directement l'ordre de tuer et de "dépecer" notre ami (journaliste, paraît-il) Kashoghi, à l'intérieur même du consulat saoudien. Au lieu de faire ton Mea Culpa minable (que j'avais déjà prévu le jour même de tes déclarations suite à la décapitation de Samuel Paty) à la chaîne Al Jazeera (officine déclarée des frères musulmans) il eut peut-être fallu que tu prononçasses la seule phrase qui convienne : "c'est comme cela et pas autrement. Nous vivons comme cela dans ce pays et ceux-là à qui ceci ne convient pas n'ont qu'à partir. Nous ne vous imposons pas votre manière de vivre non plus...là-bas".

     

    Oui, mais pour cela, il faudrait peut-être autre chose que des femmelettes aux commandes de cette Europe mourante. Ah, oui, j'oubliai. Voici, en vrac, quelques déclarations fracassantes des "grands Généraux" qui sont à sa tête, la pauvre :

     

    • Je dénonce cette attaque répugnante (le jeune et sémillant chancelier autrichien)
    • Je dénonce cet acte lâche (Charles Michel, le Belge). Il a ajouté : "nous sommes choqués".
    • L'Europe est totalement solidaire de l'Autriche (Von der Leyen)

     

    Et ben, comme on le voit, Erdogan et ses acolytes tremblent.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Macron, Castex et islamisme : la valse des minables

    Au journal de 20 heures de TF1 d'hier, Castex, premier ministre de feu Jupiter, a promis le feu et le sang aux "ennemis de la République", toujours elle et annoncé qu'il n'y aura PLUS ni faiblesse, ni compromis, ni complaisance, ni "d'intellectuels" ni de "partis politiques", ni, ni, ni.

     

    "Il y a eu beaucoup de compromis, beaucoup de complaisance, par soucis d'apaisement. Ceci appartient désormais au passé". Mais il y a mieux. Castex, toujours premier ministre de feu Jupiter, déclare qu'il y a eu trop de faiblesses, trop d'autoflagellation et trop de gens qui "ont pris des libertés avec notre histoire". "Je veux ici dénoncer toutes les compromissions qu'il y eu pendant trop d'années, toutes ces justifications à cet islamisme radical, nous devrions nous auto-flageller, regretter la colonisation et je ne sais quoi encore".

     

    Espèce de minable (car je ne puis le dire autrement) c'est bien TON encore plus minable de président qui, à Alger, avait déclaré, on ne peut plus officiellement, que la colonisation était un "crime contre l'humanité", non ?

  • Mon Dieu : l'exécutif de Neuchâtel passe à droite

    Et c'est la RTS, toujours elle, dans son édition du mardi 28 crt., qui nous "l'apprend", le plus sérieusement du monde.

     

    Ainsi, l'exécutif de Neuchâtel passe à droite par l'élection en son sein d'un conseiller vert. Oh, bien sûr, il s'agit d'un vert...libéral. Cela change bien évidemment tout.

     

    Mais le plus marrant, si l'on peut s'exprimer ainsi, c'est la manière dont l'annonce a été faite, les phrases utilisées pour ce faire et le sérieux avec lequel tout ce monde s'exprimait. Aussi apprend-t-on à la minute 12:36 de ce journal que "le suspense aura été long et la surprise...de taille". C'est un vert libéral qui a été élu et il "fait basculer la capital du canton à droite, après 28 ans de domination de la gauche".

     

    Avec une élue "verte", une autre "socialiste" et, tenez-vous bien, deux libéraux (ces derniers sont, bien évidemment, de droite) le deuxième verdâtre de la ville de DE Pury (vous savez, l’esclavagiste) vient vraiment la faire balancer à droite.

     

    Tremblement de terre, tsunami, éruption volcanique.

     

    Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment mais je vous le jure que je ne fais même pas exprès. Je n'arrive juste pas à savoir comment faire devant autant d'ânes  et autant d'âneries.

     

    Avec toutes mes excuses pour le magnifique animal.

     

    P.S. Ce billet était supposé être publié hier. Ce qui s'est passé à Nice m'empêcha de le faire.