24/10/2014

Le Coran et le code pénal, suisse, français...

Une des choses les plus remarquables concernant "nos démocraties" et "nos valeurs" est cette faculté extraordinaire de "nos démocrates" de les ignorer, lorsqu'elles (démocratie, liberté et valeurs) commencent à les "embêter".

Avez-vous une seconde réfléchi à ce qui vous arriverait si vous "oubliez" une seule fois de payer une amende, pour un stationnement trop long, de 40 francs ? Ils (nos démocrates) vous pourriront l’existence : rappel, puis frais de rappel, puis commandement de payer, puis poursuite et cela peut théoriquement aller jusqu'à la saisie de vos biens, pour 40 francs.

Inutile bien sûr de donner d'autres exemples du genre :

  • Vol à l'étalage
  • Détroussement
  • Incendie volontaire
  • Vol avec, ou sans, effraction
  • viol
  • Vol avec violence
  • Violence avec coups et blessures
  • Etc.

Inutile, surtout, d'envisager même ce qui pourrait vous arriver dans ces cas :

  • Meurtre
  • Assassinat et...
  • Appel et incitation à la violence et au meurtre.

Dans ces derniers cas, notamment, voici ce que prévoient "nos" lois.

L'article 259 du code pénal prévoit ceci : "

Provocation publique au crime ou à la violence

"1 Celui qui aura provoqué publiquement à un crime sera puni d’une
peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
1bis La provocation publique au génocide (art. 264) est punissable
même lorsqu’elle a lieu à l’étranger si tout ou partie du génocide
devait être commis en Suisse. 196
2 Celui qui aura provoqué publiquement à un délit impliquant la violence
contre autrui ou contre des biens, sera puni d’une peine privative
de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire".

Voici maintenant ce qu'en prévoit l'article 69 de ce même code pénal :

"1 Alors même qu’aucune personne déterminée n’est punissable, le juge
prononce la confiscation des objets qui ont servi ou devaient servir à
commettre une infraction ou qui sont le produit d’une infraction, si ces
objets compromettent la sécurité des personnes, la morale ou l’ordre
public.
2 Le juge peut ordonner que les objets confisqués soient mis hors
d’usage ou détruits.

Voici maintenant, pris "au hasard" une publication que certains considèrent comme étant "divine" et la plupart en tout cas comme loi fondamentale régissant leur vie et leurs relations avec autrui.

Coran 4:89. "Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur." 

Coran 4:91. "Vous en trouverez d'autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu'on les pousse vers l'association (l'idolâtrie) ils y retombent en masse. Par conséquent, s'ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains, alors, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste."

Coran 5:33. "La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment."

Coran 9:5. "Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs (ceux qui croiraient à autre chose à côté d'Allah) où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat (prière) et acquittent la Zakat (aumône), alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux."

Voici aussi, en vrac, quelques autres passages d'un texte faisant partie intégrante de la même "loi fondamentale" à laquelle tous doivent être soumis.

" Le messager d’Allah a dit :
- Que la malédiction d’Allah soit sur le voleur qui a volé un œuf et que sa main soit coupée, ainsi que sur celui qui vole une corde et que sa main soit coupée. " (récit d’Abu Huraira, Muslim XVII 4185)

" L’envoyé d’Allah a dit :
- Quand un homme célibataire commet l’adultère avec une femme célibataire, ils recevront cent coups de fouet et seront bannis un an. Dans le cas où ils sont mariés, il recevront cent coups de fouet et seront lapidés à mort. " (récit de Ubada b. as Samit, Muslim XVII 4191)

" Celui qui quitte la religion de l’islam, tuez-le. " (récit d’Ikrima, Bukhari LXXXIV 57)

" Le messager d’Allah a dit :
- J’ai été désigné pour combattre contre les hommes aussi longtemps qu’ils ne disent pas : il n’y a de dieu qu’Allah. " (récit d’Abu Huraira, Muslim I 29)

" L’apôtre d’Allah a dit :
- Sache que le paradis est à l’ombre des épées. " (récit d’Abdullah bin Abi Aufa, Bukhari LII 73)

Notre "démocratie" est tellement bien faite que nous comptons pas moins de :

  • 7 Conseillers Fédéraux
  • 46 Conseillers aux États
  • 200 Conseillers Nationaux
  • 38 Juges Fédéraux à plein temps
  • 19 Juges Fédéraux suppléants.

Et j'en passe.

Tous ont pour rôle et tâche uniques, confiés par le "peuple", de défendre notre "démocratie et nos valeurs" et de veiller au respect de nos lois par "TOUS".

Il semblerait bien qu'ils soient tellement occupés à faire appliquer la loi sur la circulation et le "stationnement", qu'ils n'ont plus le temps de voir autre chose.

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : islam, décaillet, terrorisme, meurtre, violence

20/10/2011

Opposition syriene : violence et mensonges (2)

Non, Chers Amis, je ne censure rien, je l'ai toujours affirmé. C'est plutôt le contraire qui est vrai. Et puisque vous semblez lire mes billets, voici ce que j'ai à vous dire (sans noms d'oiseaux, sans menaces, sans mensonges et sans histoires trafiquées, ce qui semble être votre pain quotidien).

Pour commencer, votre représentant m'affuble du qualificatif « porte-vomi ». Il continue ensuite « sa démonstration » par la relation d'un pêle-mêle d'histoires fausses et d'affirmations, malheureusement pour lui, totalement infondées. Si, moi, je peux prouver ce que j'avance, lui pas. Mieux, je peux prouver le contraire de ce qu'il relate.

Commençons par le commencement. Capture 1.PNG

1.    Dans ce qu'il appelle « sa première rencontre » avec ma personne, il affirme m'avoir entendu dire que je suis interdit de territoire syrien. C'est aussi ce qu'il est allé raconter à des journalistes qui, échaudés par la masse de mensonges qu'ils ont entendus jusqu'à maintenant, ont préféré me poser la question. Je vous informe que ces journalistes ont mon passeport, portant les tampons d'entrées et sorties de ce même territoire. C'est régulier et annuel. Je n'ai pas déserté. L'exactitude ne semble pas être sa qualité première. On ne déserte que si l'on est déjà dans l'armée, Cher Monsieur. Je n'ai, quant à moi, pas fait mon service du tout. C'est simplement pour cela que je dois obtenir un visa et une autorisation, comme « presque » n'importe quel étranger. Donc, mensonge grossier. Je vous invite par ailleurs à visionner effectivement l'émission Infrarouge qu'il a lui-même postée sur sa page Facebook et bien écouter "tout" ce qui s'est dit.

2.    Ce qu'il dit concernant sa « seconde rencontre » me convient en revanche très bien. Je ne vais pas m'attarder sur la manière dont il qualifie les deux intervenants, cela ne concerne que lui. Ce qui m'intéresse est son affirmation d'y être allé en tant que « musulman ». C'est exactement, je l'en remercie sincèrement, ce que j'ai moi-même dit dans mon billet consacré à ce débat. Il se définit comme musulman avant tout le reste et, peut-être aussi, à l'exclusion de tout le reste. Comme vous pouvez le constater, il n'ont même pas besoin de moi pour se découvrir. "Votre nature profonde", Cher Monsieur, c'était ma seule remarque lors de cette deuxième rencontre (contrairement à votre intervention fleuve).

Il se demande ensuite : et lui ? (parlant des raisons de ma présence). Et bien, Cher Monsieur, j'y suis, moi, allé en tant que citoyen, avant tout. Citoyen en possession sa totale liberté d'écouter qui il veut là où il veut. Je ne suis, moi, Cher Monsieur, toujours pas membre d'aucun mouvement politique et ne cherche pas à me faire connaître par tous les moyens dans l'hypothétique espoir d'une élection quelconque. Mes liens supposés avec Dupont et Durand sont des mensonges qu'il vous reste à prouver.

3.    Pour ce qui est du Sbire (c'est comme cela qu'on doit l'écrire) mangeant dans la « gamelle » du régime, avec un cou lacéré...etc., Mon Dieu. Comme vous pouvez le constater, la rage n'est pas ma qualité première. Je n'ai jamais utilisé de tels termes, abstenez-vous, en homme civilisé, que vous prétendez être, d'en user. Je mange, Cher Monsieur, le fruit de mon travail quotidien (c'est ce que j'ai par ailleurs démontré à la journaliste à qui vous avez raconté vos histoires). Je ne reçois, moi, rien de personne et je peux, moi, le prouver. C'est précisément pour cela que je suis libre. Votre Conseil Nationale, financé à hauteur de 98 millions par leurs maîtres (les vôtres ?) ne sont et ne seront jamais libres. Vos habits, ainsi que tout le reste de votre allure, sont bien visibles partout et je n'ai vraiment pas besoin de vous "tracer" pour le savoir. Comment peut-on être ridicule à ce point ? Je vais même vous avouer quelque chose : j'ai sincèrement crû un moment que vous êtes intelligent, mais là...

Je ne suis, moi, pas violent. Je ne fais que reprendre ce que vous écrivez ou dites vous-même. Je ne fais que relater la violence qui suinte de vos propres affirmations. De l'aveu même de ceux, de votre mouvement, qui nous ont attaqués samedi dernier après le départ des journalistes. Vous manifestez régulièrement sans que personne ne vienne perturber votre affaire car c'est précisément la vôtre. C'est cela ma définition de la démocratie et la liberté que vous semblez tellement chérir mais qui vous sont tellement étrangères. La violence, inouïe, dans votre page Facebook à mon égard est on ne peu plus révélatrice de votre personnalité profonde, que vous essayiez de cacher jusqu'à présent car on n'entendait que vous. C'est cela même, en effet, qui semble vous être insupportable : que l'on puisse entendre d'autres voix que la vôtre. Et voulez-vous que je vous dise : tout cela n'est pas de très bon augure pour l'avenir que vous semblez souhaiter pour votre pays. Avez-vous par ailleurs un pays ?

Je vais vous le dire sans la moindre ambiguïté : ce que vous appelez régime syrien n'est, pour moi, pas une fin en soi. C'est même très exactement ce que j'ai dit à la journaliste lors de ce que vous appelez notre « première rencontre ». Je l'ai même fait à deux reprises, en affirmant que M. Assad n'est pas mon président et en disant, quelques minutes après, que l'important n'est pas qu'il reste ou pas mais que ce soit la Syrie qui reste. Vos affirmations se trouvent, encore une fois, totalement contredites par les faits. C'est malheureux pour vous, mais c'est comme ça.

Ne m'aimez pas, c'est votre droit le plus absolu, mais élevez-vous à la hauteur des qualités que vous prétendez avoir. Je crains malheureusement que ce ne vous soit difficile.

Vous nous préparez la Syrie irakienne, je n'en veux pas.

P.S. A une de vos participantes qui écrit ne pas vouloir le bombardement de la Syrie mais « simplement » l'exclusion aérienne, je dis : je ne vois pas d'avions de chasse qui bombardent des manifestants prétendument pacifiques et...la destruction de la Libye a, elle aussi, commencé par une « petite » exclusion aérienne. Voici aussi l'aveu d'un autre participant (avec sa traduction, que vous pouvez contster si vous le pouvez) de l'attaque physique sur notre manifestation. Capture.PNG

Traduction : Samedi dernier.docx

 

17/10/2011

Opposition syrienne : violence et vandalisme

A l'instar des soi-disant révolutionnaires pacifiques qui, tout le monde le reconnaît maintenant, a réussi à tuer plus de 1'200 soldats et membres des forces de l'ordre, la soi-disant opposition syrien nage dans le mensonge et la violence.

A l'instar de la soi-disant révolution pacifique, les opposants « sautent » d'un thème à l'autre, en montent la sauce, probablement en concertation avec les médias disponibles, essayant de passer pour ce qu'ils ne sont pas.

Samedi 15 octobre, devant le Palais Wilson, nous étions presque quatre vingtaines de « pro-syriens » à manifester. Les thèmes furent spécifiés dans le communiqué qui a été remis aux médias présents : la TSR et la Tribune de Genève :

1. Soutien à la Syrie, aux réformes promises ET entreprises

2. Rejet total de toute forme d'intervention étrangère

3. Protester contre l'attaque inadmissible des locaux du consulat de Syrie et l'appel, le matin même par le Collectif Jasim, pour venir assister aux "saccage".

4. Marquer notre "totale" opposition au soi-disant Conseil National Syrien. Cette instance représente à peine les personnes qui la composent. Les Syriens de Suisse, la majorité d'entre eux en tout cas, ne le reconnaissent, et ne s'y reconnaissent, en aucun cas

5. Appeler à un dialogue constructif, y compris avec les opposants. Par opposants, nous entendons celles et ceux qui souhaitent exprimer leurs avis d'une manière démocratique, pacifique, loyal et patriotique. A l'exclusion de tous ceux qui appellent des puissances étrangers à venir "bombarder" leur propre pays.

Comme l'a souligné le blog de la TDG, la manifestation s'est déroulée dans le calme et la bonne humeur. A un moment, nous avons vu le barbu en Sarouel du Collectif Jasmin passer lentement avec sa voiture nous filmer. Nous avons aussi vu une autre voiture passer, avec un autre barbu et une femme voilée à bord, l'homme donna quelques bras d'honneur et montra son doigt majeur tandis que le femme faisait le geste du couteau coupant la gorge.

Si la journaliste de la Tribune a parlé d'une manifestation calme, c'est que cela fut le cas jusqu'à son départ, avec les journalistes de la TSR. Les opposants « pacifiques » qui n'aiment manifestement pas qu'on voit autre chose qu'eux, se sont alors rués sur certains d'entre nous, alors que nous nous prêtions à plier bagages. La Police était heureusement là, qui les empêcha de s'approcher, fit monter quelques vandales dans leur fourgonnette pour les laisser partir ensuite.

Je connais personnellement deux de ces vandales dont un habite ma propre commune et qui n'est même pas syrien. C'est aussi le cas de plus de 80% des soi-disant membres du collectif Jasmin qui n'arrive manifestement pas ni à rassembler ni à représenter suffisamment de syriens. Ce qui n'empêche pas les médias de leur demander leur avis chaque fois qu'il s'agit de la Syrie.

Ils commencent par « distribuer » des mensonges, en espérant que cela prenne et si ce n'est pas le cas, on en fabrique d'autres et ainsi de suite. Manifestant sans que personne ne les dérange ni même s'occupe d'eux pratiquement toutes les semaines (réunissant à peine une quinzaine de personnes dont les deux tiers de non syriens) ils ne peuvent pas tolérer (super démocrates qu'ils sont) qu'on puisse entendre d'autres voix.

Menteurs, vandales et violents.