24/12/2016

Alep "libérée" et ses CHRETIENS fêtent Noël

Joyeux Noël à eux.

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10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : rts, alep, syrie, obama, hollane, islam, islamisme

05/02/2015

Selon la RTS, le responsable de la barabarie de l'Etat Islamique, c'est nous

Voici d'abord les liens vers les éditions d'hier, le 12h45 et le 19h30 du TJ de la RTS.

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/le-12h45?id=6511...

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-19h30?id=6513...

Vous remarquerez, pas même une allusion, rien.

Les Dhimmis, un temps farouches défenseurs de la "rébellion" syrienne, continuent donc leur combat sous une autre forme, celle de la soumission.

Ceci ne les a pas empêchés de faire d'autres allusions aux "vrais dangers" qui nous guettent : la montée de "l'extrémisme", notamment de droite. Manquait juste la fameuse phrase condamnant tous les extrémismes "de quelque bord que ce soit" y compris celui des...catholiques (je n'en suis pas un, au cas où). Manquait aussi le rappel de l'inquisition aux 16e et 17e siècles. Surtout, il manquait la comparaison entre la carbonisation de ce pauvre pilote jordanien par les protégés de Fabius et celles pratiquées par les inquisiteurs il y a de cela quelques centaines d'années.

Décidément, la soumission est en marche, à pas forcés.

A cela, une "vedette" de la RTS répond par ceci : "Le fait de montrer le moins possible les assassinats mis en scène par le groupe « état islamique » n’est certainement pas une complaisance à son égard. Bien au contraire, c’est la nécessité de ne pas faire son jeu. Cela ne signifie pas passer sous silence ses atrocités, mais ne pas reprendre telles quelles ses images de propagande – montrer en revanche les victimes, les messages de solidarités, les messages de leurs familles, etc. C’est un équilibre bien sûr difficile, mais c’est une responsabilité morale de le trouver. Notez d’ailleurs qu’il s’agit d’un débat vieux comme le monde. Le vieux lion Churchill savait admirablement manier la censure de guerre pour éviter de montrer certaines images de destructions réussie par les nazis; ce n’était évidemment pas une forme de faiblesse, mais au contraire une stratégie honorable pour écraser in fine, d’une main de fer, les ennemis de nos libertés".

On ne sait plus s'il s'agit d'un rêve ou d'un cauchemar. Il cite Chrchill et il aurait pu tout aussi bien citer la censure de l'armée US lorsqu'elle a envahi l'Irak. On sait maintenant ce qu'il en était. La vedette en question ne se rend même pas compte qu'elle est en train de nous raconter qu'elle exerce l'autocensure poussée à son paroxysme. Elle ne se rend même pas compte qu'entre faire la "publicité" au groupe État Islamique et ne pas même mentionner la "nouvelle", il y a un énorme espace. Elle cite Churchill et ne se rend même pas compte que le bonhomme vivait en...1940. Je ne sais même pas si cette "vedette" est au courant qu'en 2015, l'internet existe. Je ne sais si elle est au courant que les gens n'ont pas besoin des images de la RTS pour savoir ce qui se passe. Je disais croire rêver mais c'est finalement un cauchemar. Elle ne veut pas faire la pub à ces barbares (on la croit sur parole) mais elle ne veut pas faire son travail non plus : un travail de recherche (de la vérité, on l'espère, je veux dire on peut toujours rêver) de dénonciation et d'appel au réveil des "téléspectateurs". Elle n'a pas besoin, "la vedette", de montrer les images atroces. Celles-ci sont librement disponible sur le net, qui n'existait pas en 1940, année référence, semble-t-il, pour la RTS.

Une toute dernière chose, bien sûr. Al Azhar, la plus haute "autorité religieuse" du monde islamique, en réaction à l’assassinat du pilote jordanien, vient de décréter qu'il faut "tuer ET crucifier" les membres de l’État Islamique.Ils croyait certainement très bien faire comme cela mais je crois dur comme fer que cette déclaration a été mûrement réfléchie. Il faut les...CRUCIFIER

Mais l'Islam n'a rien à voir avec cela.

P:S. Ce billet a été écrit mercredi, 4 février vers 16 heures. Plus de 24 heures après le terrible assassinat du pilote jordanien. A 19h30, Darius Rochebin a tout de même fini par en dire quelques mots.

21/08/2014

James Foley : soigner un cancer après l'avoir inoculé ou lorsque l'abjection le dispute à l'immondice

Obama, le président de la première puissance mondiale, accessoirement bienfaitrice de l'humanité, vient de déclarer que l'EIIL (État Islamique en Irak et au Levant) est un "cancer qu'il faut éliminer" et "que de telles organisations n'ont pas leur place au 21e siècle". Le problème est que l'EIIL est une création...américaine, entre autres. Ce n'est pas moins que Hillary Clinton elle-même qui l'avoue mot pour mot dans son livre "Hard Choices".

Ainsi, comme cela est le cas depuis pratiquement tout le temps, le monstre échappe à son créateur.

Mais cela n'est pas vraiment le plus abject dans l'histoire. J'ai toujours pensé qu'il faut systématiquement se méfier lorsqu'il y a consensus général sur un sujet quelconque. Il s'agit ici en l'occurrence de l'égorgement (et non pas décapitation, comme l’édulcoration journalistique habituelle essaie de le laisser penser) du journaliste américain Foley. La terre entière est dégoûtée par cette barbarie. Pauvre et immonde terre que l’égorgement de milliers de pauvres innocents par ces mêmes barbares ne fait pas bouger. Effectivement, la vie d'un Américain vaut certainement bien plus que celle de milliers d'autres damnés de la terre.

Les médias n'ont pas oublié non plus de souligner, à maintes reprises, que le journaliste est allé pour faire "découvrir au monde la souffrance du peuple syrien". Sans plus de commentaires, bien évidemment. Ils faisaient accompagner cela par quelques photos du journaliste quelque part au nord d'Alep où on le voit accompagner ... ses futurs égorgeurs, qui combattent, forcément, le tyran de Damas.

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Et bien pardon, mille fois pardon mais lorsqu'on fait un choix dans la vie, en l'occurrence celui de l'EIIL, contre M. Assad, le minimum serait qu'on l'assume.

10:42 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : james foley, eiil, isis, usa, france, syrie, irak

22/05/2014

La soeur de Merah serait partie combattre en Syrie

A l'image de presque tout le reste dans ce pays, les services secrets français, déjà défaillants du temps de son illustre frère, ont laissé partir la sœur, encore plus radicale que le petit Mouhammed, rejoindre son compagnon qui, lui, s'y trouve déjà.

L'autre hypothèse est que tout cela ne soit que de la poudre aux yeux. Après un ou deux "coups" de filet, comme dernièrement à Strasbourg, où l'on mis la main sur 7 jihadistes qu'on mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", la France ne serait pas mécontente de voir les éléments les plus néfastes aller mourir en Syrie.

J'avoue que tout cela devient fatiguant plus qu'autre chose. Le complot (je n'ai malheureusement pas réussi à éviter ce mot) semble être général : le complicité criminelle gouvernements-médias a atteint son paroxysme. J'ai dû chercher très longtemps une autre source que celle produite à la fin de ce billet, sans succès.

Je vous laisse donc avec le "rapport" de l'ancien ambassadeur de la France, Michel Raimbaud. Il est bien évidemment authentique.

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : france, terrorisme, islam, syrie, michel raimbaud, medias

20/05/2014

Extraordinaire : la France est une terre de terrorisme

Vendredi dernier, on apprenait que les 7 "jihadistes" de Strasbourg avaient été mis en examen pour (lisez bien l'accusation) "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

En relation avec une entreprise...terroriste.

La France, si je comprends bien, reconnaît donc on ne peut plus "légalement" que les combattants en Syrie sont des terroristes. C'est cela qui est extraordinaire.

Alors que pendant plus de trois ans le "régime" de Damas a été présenté, et continue par ailleurs de l'être, comme la personnification de mal absolu qu'il faut "combattre" à tout prix. Que ceux, précisément, qui le combattaient étaient parfaitement légitimes dans leur action, la France condamnent ces mêmes combattants (les mêmes, car ces derniers combattent le régime de Damas) pour terrorisme.

Extraordinaire, disais-je. Extraordinaire. A moins que ce soit, au contraire, très ordinaire.

La France reconnaît être un pays terroriste.

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : syrie, france, terrorisme

09/05/2014

Amnesty International et, surtout, Donatella Rovera : quand le triste le dispute au minable et au criminel

Tout le monde ou presque, hélas, connait maintenant la réalité sur ces organisations et qui les oriente réellement. C'est pour cela qu'il est inutile d'épiloguer là-dessus.

Je me contente donc ici de publier la magnifique interpellation à cette dame de quelqu'un en colère. Quelqu'un qui, aussi, me gratifie de son amitié. Je l'en remercie.

Je lance à cette dernière, ainsi qu'à tous ceux qui l'écoutent "bêtement", un défi : prouver le dixième de se qu'elle prétend et...de répondre aux questions qui lui sont posées.

Voici donc le message adressé par le professeur Majed Chergui à...Madame Donatella Rovera. (les parties en rouge sont des commentaires à moi.

 

Madame,

En lisant votre appel daté du 17.4.14, je me suis demandé si c’était de l’ignorance ou de la mauvaise foi. Je suis surpris qu’une chercheuse (j’en suis un aussi) soit si pauvrement informée de la situation en Syrie (elle n'est pas du tout mal informé. Comme les autres, dans son camp, elle sait tout). Pourtant, il n’est même pas difficile de trouver l’information, car les mercenaires fondamentalistes (plus de 80 nationalités), soutenus par vos bailleurs de fonds : OTAN, USA, UE, Israel, Arabie séoudite, Qatar, etc., (quelle belle équipe, harmonieuse) et qui mettent le pays à feu et à sang sont fiers de leurs actions et les affichent sur leurs sites sociaux. Vous trouverez un résumé dans le rapport détaillé ci-joint, établi par une trentaine d’avocats et journalistes turques. Je peux aussi vous envoyer les liens postés par les mercenaires eux-mêmes. N’hésitez pas de me les demander ! Vous ne pouvez donc pas ignorer les :

  • Massacres de populations civiles : depuis celui de Houla, qui avait été mis sur le compte de l’Etat syrien (conduisant à la rupture des relations diplomatique et à l'expulsion des diplomates syriens de beaucoup de capitales occidentales) et qui s’est avéré être le fait des mercenaires soutenus par l’Occident, à plus récemment, celui de Adra. Comme ces massacres ne peuvent plus être mis sur le compte de l’Etat syrien, la presse n’en parle plus.
  •  Exécutions publiques par décapitation (on ne les compte plus), égorgements, strangulation, fusillades, etc., de soldats, de femmes, d’enfants et de familles entières (vous pouvez avoir un avant-goût dans ces courts documentaires de la TV belge : https://www.youtube.com/watch?v=p5BPOG0x2cA et https://www.youtube.com/watch?v=MJX3Uu36qiw ).
  •  Anthropophagie : vous connaissez surement le cas célèbre du commandant de l’Armée Syrienne Libre qui avait ouvert la poitrine d’un soldat tué, en avait extirpé le cœur et l’avait fièrement mangé devant les caméras qui le filmaient (https://www.youtube.com/watch?v=W0W83PQ94jo) . Il est intéressant de noter que les gouvernements occidentaux considéraient la (défunte) ASL comme la branche « modérée » de la rébellion. Cela en dit long sur le caractère modéré de ces mêmes gouvernements.
  • Pogroms de minorités : le dernier en date est celui du village historique de Kassab habités d’arméniens et qui a été attaqué avec le soutien de l’armée turque (un membre de l’OTAN et, …, tiens ! comme l’histoire se répète).
  • Viols : vous avez sûrement entendu parler du « Jihad el Nikah » (Jihad du viol), qui avait été énoncé par des prédicateurs à la solde des amis de l’occident (deux grandes démocraties ! L’Arabie Saoudite et Qatar) afin d’encourager le recrutement de mercenaires dans les pays musulmans, en déclarant qu’il était licite de violer des mécréantes (c’est-à-dire les femmes des minorités ou celles, sunnites, qui soutiennent l’Etat syrien).
  • Utilisation d’armes chimiques contre les civils : les attaques à l’arme chimique qui ont eu lieu à Alep en mars 2013 et dans la région de Damas en Août 2013 sont bel et bien le fait des mercenaires de l’OTAN. Je vous prie de vous référer aux articles du célèbre journaliste d’investigation Seymour Hersch et à l’étude publiée par des physiciens du MIT, que vous trouverez en attaché.
  • Je passe sur les destructions d’écoles, d’usines, de silos à blé, de boulangeries, etc., et de tous ce qui représente le secteur éducatif et productif du pays, mais aussi des monuments historiques et culturels, qui sont l’âme et l’histoire d’un peuple. Aucun différent politique ne justifie de tels actes, sinon le but d’abattre une société civile, ses institutions et son histoire qu’on veut détruire à jamais. 

Rien ne justifie tout cela, quels que soient les excès que vous voulez imputer à l’Etat syrien. A ce titre, je vous mets au défi de prouver ce que vous écrivez : « … les cachots des services secrets sont remplis de cadavres… » . En bonne chercheuse, n’oubliez surtout pas de citer vos sources !

Quant aux bombardements de quartiers habités, si jamais bombardements de quartiers il y a eu, ceux-ci n’étaient habités que par des mercenaires. Dans l’écrasante majorité des cas, les habitants se sont réfugiés dans les régions tenues par l’armée syrienne. Finalement, si comme vous le dites, cette dernière est si prompte à bombarder des quartiers habités, comment se fait-il qu’elle ait négocié pendant des mois et des mois que les mercenaires quittent les quartiers vides du centre de Homs qu’ils tenaient, comme c’est arrivé tout récemment.

Pour revenir au début de mon message, je doute que vous soyez ignorante de tout cela, sinon vous faites une piètre chercheuse. J’en conclue donc que c’est de la mauvaise foi, ce qui est à la limite compréhensible, puisque après tout, vous êtes payée pour. Mais dans ce cas la mauvaise foi est criminelle et vous avez les mains pleines de sang du peuple syrien.

Amnesty International fait le travail de RP pour les plus grands criminels de notre temps : l’OTAN, les gouvernements occidentaux et leurs alliés (Israël, Arabie Saoudite, Qatar, etc.). N’ayant pas encore fini avec la Syrie, ils s’engagent maintenant en Ukraine en mettant au pouvoir des nazis, eux-mêmes entrainés par des experts militaires israéliens, bravo !

Et avec tout ça, vous prétendez être une organisation « humanitaire »… Triste constat.

M. Chergui

Pièces jointe à la lettre :

Pièce 1

Pièce 2

Pièce 3

Pièce 4

Pièce 5

Pièce 6

Pièce 7

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : donatella rovera, amnesty international, syrie, terrorisme, islamisme

05/05/2014

Il ya 2000 ans, Rome et ses relais locaux crucifiait Jésus

Aujourd'hui, Rome (l'Occident islamiste) et ses relais locaux recommencent : on crucifie en Syrie

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09:37 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : occident, usa, syrie, jésus, christ, croix, gowrié

03/04/2014

Arméniens de Syrie : 100 ans après, la Turquie recommence

La pétition que je publie aujourd'hui est largement explicite et suffisante. Je remercie toutes celles et tous ceux qui me lisent de la diffuser et de la faire signer par le plus grand nombre. Les criminels d'Ankara, non contents d'avoir le poids de 1.5 millions de victimes innocentes sur le dos, croient que les quelques milliers de pauvres habitants de la petite localité de Kassab, sont de trop.

Pire que la Turquie est l'attitude de nos autorités, frisant la complicité de crime.

Merci pour eux. Merci pour le peu d'humanité qui nous reste encore.

http://www.petitions24.net/condamner_lepuration_ethnique_...

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : arméniens, arménie, syrie, turquie, génocide

17/02/2014

AIEP : La RTS trompe le public sur la Syrie

La décision vient de tomber et c'est l'Autorité Indépendante d'Examen des Plaintes en matière de radio-télévision qui le dit : la RTS trompe le Public.

Voici d'abord la décision de l'AIEP.

AIEP - Armes chimiques en Syrie: la Radio RTS trompait le public

Cela fait des mois, des années, que je suis parti en combat essentiellement contre la désinformation de nos médias, supposés, précisément, faire de...l'information. La décision de l'AIEP qui, d'habitude est très réticente à donner des suites favorables aux diverses plaintes contre ces médias, revêt une grande importance. On peut la considérer comme une décision globale frappant la presque totalité des émissions consacrées à la Syrie. Les pseudos journalistes de ces médias, propagandistes avant tout autre chose, se dont donnés pour mission (à moins qu'on la leur ait donnée) de déformer toute nouvelle en provenance de la Syrie. Lorsque l'armée syrienne frappe des positions de terroristes, ces derniers se transforment en pauvres civiles dans nos médias. Lorsque leurs protégés (oui et j'insiste) terroristes massacrent les habitants de villages entiers (lisez pour cela le rapport de HRW http://www.hrw.org/fr/news/2013/10/10/syrie-executions-et...), c'est soi le silence absolu soit, carrément, l'inversion des faits.

La RTS justifie cela par...des priorités rédactionnelles.

Un dernier mot. La RTS peut contester cette décision devant le TRibunal Fédéral. Rien de moins que de cela. On peut être certain qu'ils vont le faire. Ceci au moins pour deux raison :

  1. 1. Gagner encore plus de temps. Après, tout le monde aura non seulement oublié mais l'affaire n'aura presque plus d'objet.
  2. 2. Qu'est-ce que cela leur coûtera ? Rien. C'est bien aux frais du contribuable.


La belle vie quoi.


09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : rts, télévision, radio, syrie

10/01/2014

Al Qaida, au coeur de Genève

Sous l'oeuil (protecteur ?) de la police et des autorités de notre superbe République, des barbus de la pire espèce se sont réunis à Genève pour soutenir leurs acolytes égorgeurs en Syrie. Nous avons réussi, par caméra cachée, de filmer tout cela. Inutile de dire que la RTS, sous les ordres d'on ne sait qui mais aux frais du contribuable, n'a pas jugé intéressant "d'aller voir". Sans doute que des reportages spécialement et adroitement montés par les soins de ses techniciens seraient mieux à même de répondre aux impératifs qu'on lui a imposés : les égorgeurs (ceux qui jouent au football avec les têtes de leurs victimes) sont des combattants de la liberté.

Voici les images.

http://m.youtube.com/watch?v=KR18pASggEA&desktop_uri=...

"une conférence pour soutenir le terrorisme se tient dans le pays de la paix, la Suisse, à Genève et à quelques jours seulement de la date prévue pour la conférence sur la Syrie. Notre caméra est entrée, sans y être invitée bien sûr et a capté quelques images de cette conférence".

-Takbir (dites Allah Akbar)

-Allah Akbar

-Takbir

-Allah akbar... etc.

(regardez les images et les têtes des participants à partir de la 25e seconde)

Commentaire du présentateur : "l'endroit n'est pas l'Arabie Saoudite, ni aucun autre pays du Golfe, mais bien une des nations les plus développées en Europe, la Suisse (c'est la 39 seconde, regardez les T-shirt et les inscriptions dessus). Notre caméra, malgré le danger représenté par les personnes présente, est entrée pour montrer comment et où se passent les opérations de propagande, financement, endoctrinement et le recrutement de jihadistes en partance pour la Syrie (c'est la 53e seconde, regardez la tête qui apparaît : un certain Nicolas Blancho). Suit des interviews de personnes ayant assisté à cette horreur "toute helvétique".

Je ne sais combien ils sont, mais il doit y en avoir tout de même pas mal qui doivent se retourner dans leurs tombes. Pas notre Conseil Fédéral qui, lors d'une autre occasion du même genre ou presque, a offert 50'000 francs aux "amis de la Syrie" à l'occasion d'une "autre conférence" tenus par ceux-ci en Allemagne.

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, suisse, rts, islam, terrorisme, genève

06/01/2014

RTS et autres "médias" : honte à vous

Avertissement : certaines des images contenues dans cet articles sont très dures. C'est aussi pour cela que j'ai décidé de n'indique que les liens des sites qui relatent ces événements.

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13:04 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rts, médias, gowrié, syrie, adra, islam

02/10/2013

Voile, Burqua, Niquab et...nous

C'est une émission, à priori d'information, donc sérieuse, Infrarouge qui s'est attelée aujourd'hui à traiter le sujet (ce billet a été écrit immédiatement après la fin de l'émission).

http://www.infrarouge.ch/ir/2031-faut-interdire-burqa

Et voilà une autre émission qui ne sert à "presque" rien. Presque car il y a bien eu un certain Freysinger qui a essayé de poser les questions de fonds. Essayé pas pu.

Il y a aussi eu ce Rachid Nekkaz, exemple parfait de l'imposteur : cheveux longs dont la coupe est empruntée aux "philosophes" français (BHL et compagnie), sourire faisant apparaître une dentition éclatante et, surtout, une association, encore une : "Ne touche pas à ma Constitution". Et voilà : Le Monsieur est un défenseur ardent du droit, des droits. Le problème est que ceux-ci, empêtrés dans leur doctrine de base, l'islamisme dans son expression la plus abjecte, finissent toujours par se trahir. En effet, vers la fin de l'émission, le dandy en question ne pût s'empêcher de joindre sa voix à celle du "vrai dangereux de l'émission" le biennois Abdullah Blancho, pour demander aux militantes islamistes porteuses du Niqab de "ne pas respecter la loi et de désobéir". Et c'est seulement là que cette chère Brunschwig Graf a tout de même décidé de marquer son "désaccord". On la remercie chaleureusement. Inutile de parler de sa "collègue" socialiste. Il manquait juste un vert.

Blancho, quant à lui, arborant un look dont le ridicule le disputait au pitoyable, est allé, dans sa "conviction" (religieuse ?), jusqu'à emprunter l'accent de ses (coreligionnaires ?). Ridicule ? Pas vraiment. Car à la différence de l'adage, le ridicule de Blanco ET compagnie...tue. Blancho le converti est porteur de la doctrine la plus meurtrière dans ce courant qu'on appelle communément islamiste : nier l'autre, tuer, égorger. Ce sont entre 600 et 1000 convertis comme lui qui, de France, Allemagne, Belgique et d'ailleurs, sont allés faire le "jihad" en Syrie et participer à des égorgements rituels sur des civiles et soldats capturés.

Pourquoi dès lors encore une émission pour rien ? Pour deux raisons :

1. Glissant de plus en plus vers le sensationnel (bientôt une télé crochet ?), l'information et le traitement rigoureuse de celle-ci n'occupent qu'une part négligeable du temps consacré à la supposée problématique du jour. On l'a par ailleurs reconnu ouvertement à un moment où, présentant le "Blancho féminin" de Suisse, une certaine Nora Illi, la présentatrice d'Infrarouge a reconnu le caractère accrocheur de la chose : "les télévisions se l'arrachent, elle intervient sur tous les plateaux, etc.". Tout cela pour voire une femme pitoyable déambuler dans les rues de Berne, s’asseoir sur une terrasse siroter péniblement un renversé par-dessous son voile intégral. Minable.

2. Parce qu'aussi longtemps qu'on persistera à nier les vrais problèmes et se cachera derrière des raisons à moitié fallacieuses voire inutiles, le problème ne sera pas réglé. Aussi longtemps que les vraies raisons ne seront pas évoquées, les choses empireront. Il faut, une fois pour toutes, avoir le courage de « ses » opinions. Sinon, qu’on la ferme et qu’on laisse les choses telles quelles. Quelles opinions ? La réponse est simple : les femmes qui, ici (ici et non pas là-bas) portent le voile, la burqa, le Niquab (appelez-les comme vous voulez) le font en toute connaissance de cause. Il faut arrêter, une fois pour toutes, de se cacher derrière la défense des femmes, de leur liberté et que sais-je encore. Elles le font ici de leur plein gré et il faut le reconnaître. C’est donc un acte « militant ». La religion n’y est pour rien. Ces femmes, ainsi que les hommes qui, eux, se cachent derrière, se foutent de la religion comme de l’an 40. Ils militent comme le feraient les membres de n’importe quel parti politique, association ou…secte. Et c’est exactement comme cela qu’il faut les considérer. Ce doit être le point de départ pour traiter et régler le problème. Car il y a un problème. En effet, à la différence d’un parti politique (quoique), d’une association (quoique) ou d’une secte (un grand quoique), ces militants véhiculent une doctrine violente et c’est ce point-là, et rien d’autre, qui doit être pris en considération et combattu. La France a bien interdit trois organisations « d’extrême » droite après la mort d’un militant de gauche lors de heurts entre les deux factions dernièrement. En Allemagne, on interdit bien des organisations néo nazi, skinheads et autres. Mais on n’a jamais interdit à un skinhead de se raser le crâne ni obligé ce dernier à se laisser pousser les cheveux.

Une fois on a compris cela, on aura tout compris.

24/09/2013

1008 Palestiniens tués en Syrie : résumé de l'histoire des Arabes

...ainsi que 1'902 Tunisiens, 1'807 Libyens, 1'432 Irakiens, 828 Libanais, 821 Égyptiens, 714 Saoudiens, 571 Yéménites, 412 Marocains, 273 Algériens, etc.

Pourquoi le titre de ce billet se limite-t-il aux morts palestiniens ? Parce que cela suffit à expliquer tout : sur la crise syrienne mais, surtout, l'état de ce monde qu'on appelle islamo-arabe : ces gens-là n'ont pas de pays, pas de patrie. Ils ont une doctrine...et encore.

Il n'y a pas un pays arabe, à ma connaissance, où l'on n'apprend pas aux enfants, ainsi qu'aux plus grands, qu'Israël est un état hors la loi qui a occupé des territoires ne lui appartenant pas dont il a chassé les habitants légitimes qui, depuis, vivent dans des camps de réfugiés tout autour de "leur pays".

Cela, en soi, n'est pas tout à fait faux. Mais là n'est pas la question.

L'Allemagne, Nazi, a occupé la France. Alors les Français, certains en tout cas, sont allés combattre...les Allemands.

Les USA ont fait la guerre en Vietnam. Les Vietnamiens les ont alors combattus.

La Grande-Bretagne a occupé, pendant des siècles, l'Inde. Les Indiens ont combattu, à leur manière, les Britanniques.

On peut remonter à Napoléon en Russie, Les Britanniques en Amérique...On peut même citer les Français en...Syrie.

Pas les palestiniens qui, pour combattre l'ennemi (à priori, Israël) :

1. Vont, en 1975, alors qu'il agissaient déjà dans le pays comme s'il était le leur, mettre le Liban à feu et à sang et marquer le début d'une guerre civile qui a duré une vingtaine d'année.

2. Laissent 1008 des leurs "mourir pour le Jihad" en Syrie qui, comme le Liban, les avait accueillis par centaines de milliers depuis des dizaines d'années.

3. Vont semer le trouble en Égypte et s'allient avec les islamistes du Sinaï et d'ailleurs dans le pays, pour mettre celui-ci, aussi, à feu et à sang.

Mais...

Leur ennemi est toujours...Israël

Vous vous demandez encore pourquoi ce monde, Arabo-musulman a cette tête-là ?

09:15 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, israël, palestine, palestiniens, gowrié, islam, islamisme, jihad, jihadiste, terrorisme

23/09/2013

Véronique De Keyser : Vice Présidente du Groupe Socialiste au Parlement Européen

Aujourd'hui, je vous livre, tel quel, le compte rendu de François Jane d'Othée, journaliste au Vif.be (L'Express) au sujet de la rencontre de Mme de Keyser avec le Président syrien.

http://www.levif.be/info/auteurs/author-4000223280609.htm#


Syrie: Véronique De Keyser rencontre Bachar Al-Assad


François Janne d’Othée

vendredi 20 septembre 2013 à 18h26

Vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen, l’europarlementaire Véronique De Keyser revient d’une mission au Liban et en Syrie. « C’était à titre personnel et dans un objectif humanitaire », explique-t-elle au Vif/L'Express.

Véronique De Keyser, vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen. © IMAGEGLOBE

De retour du Liban et de Syrie, l’europarlementaire Véronique De Keyser (PS) a pu s’entretenir à Damas, pendant une heure, avec le président syrien Bachar Al-Assad, sans autre témoin que le vice-ministre syrien des Affaires étrangères. « Ma visite étant effectuée à titre personnel et pour des raisons humanitaires, j’avais demandé, pour éviter toute instrumentalisation, qu’il n’y ait pas de show médiatique autour de ma visite, et ils ont accepté ».

Que lui a déclaré Bachar ? Deux choses principalement. Un : il ne tient pas à rester au pouvoir mais il n’envisage pas de « quitter maintenant le navire » car, selon lui, « ce qui est en jeu, c’est une Syrie laïque et tolérante à l’égard des minorités, ainsi que l’unité du pays ». Or la montée des groupes radicaux islamiques ne laisse d’autre choix au régime que de « s’en débarrasser ».

Deux : il affirme avoir voulu des réformes, et en a même entrepris, mais, selon lui, les demandes pacifiques des manifestants se sont « très rapidement » transformées en opposition violente. « Je veux continuer à travailler avec l’opposition, mais seulement celle qui œuvre pour une Syrie démocratique », lui a-t-il soutenu. Opposition interne s’entend, car il ne fait pas grand cas des opposants de l’extérieur qu’il soupçonne d’être financés pour la plupart.

A propos des couloirs humanitaires, Bachar Al-Assad a déclaré à l’eurodéputée que « chaque Syrien a le droit de recevoir de l’aide », mais qu’il est parfois très difficile de la faire parvenir à cause de la multiplicité des factions, certaines acceptant le passage des vivres, d’autres pas. A Damas, le nombre d’ONG agréées est passé de 4 à 19, ce qui fait dire à l’eurodéputée (qui a passé une demi-journée avec les agences de l’ONU sur place) que « le mur s’effrite entre elles et le régime ».

Véronique De Keyser a également évoqué le sort des opposants disparus, notamment Abdel-Aziz Al Khayyer, dont on n’a plus signe de vie depuis le 20 septembre 2012 alors qu’il revenait de Chine et se rendait de l’aéroport de Damas vers la capitale. Bachar Al-Assad prétend qu’il aurait été enlevé par des rebelles. Quant au père Paolo dall’Oglio, disparu depuis le 29 juillet 2013, le président n’a pu donner aucune information « car cela s’est passé de l’autre côté ».

« J’ai subi d’énormes pressions pour me dissuader d’aller à Damas, témoigne Véronique De Keyser. Mais quand on voit l’ampleur de la catastrophe, la montée des groupes djihadistes et terroristes, confirmée par les représentants sur place de l’ONU, cela m’a semblé indispensable de me rendre sur place. Certains de mes collègues se sont d’ailleurs montrés solidaires avec ma démarche. C’est maintenant qu’il faut enclencher un dialogue pour préparer une négociation politique, car le désespoir des Syriens de l’intérieur, qui se sentent abandonnés par l’Europe et qui voient leur pays se transformer, est immense. Bien sûr les gens seront comptables de leurs actes, mais ça, ce n’est pas de mon ressort. »

09:01 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, gowrie, journaliste, journalisme, islamisme, jihad, terrorisme, occident

13/09/2013

Les Anglosaxons...et les autres : la question syrienne

Qu'on les aime ou pas, les Anglo-saxons ont deux facultés dont la plupart des autres peuples sont maigrement pourvus : le pragmatisme et la capacité d'adaptation à toute situation que les "circonstances" leur imposent.

C'est , à peu près, l'unique raison expliquant l'hégémonie britannique sur le monde pendant plus de trois siècles et celle des USA ensuite.

Les dogmes ? Ils les laissent aux autres. Eux, ils cherchent plutôt l'efficacité. Celle, Parfois malheureusement, de l'éléphant, ou plutôt du Rhinocéros, détruisant sans distinction tout sur son passage.

Revenons à la question syrienne. Il y a de cela un peu plus de deux semaines, tout le monde qualifiait Cameron soit de lâche soit, au mieux, d'un hésitant s'étant tiré une balle dans son propre pied. Je n'ai jamais crû cela. Je crois au contraire que le Premier Ministre de sa Gracieuse Majesté s'en est impeccablement bien sorti. Il faut parfois non seulement lire entre les lignes, mais aussi observer les postures. La véhémence du ministre des Affaires Étrangères, Haig, n'avait d'égal que ses menaces répétées à l'encontre du régime de Damas. Jusqu'au jour où...il a reçu les premières analyses de ses services chargés d'enquêter sur la supposée attaque chimique de Ghouta près de Damas. Depuis, on ne l'entend plus. Mais plus du tout. Et hop...Cameron sort la consultation de son Parlement de sa pochette magique. Il est vrai que la GB, surtout lorsque cela l'arrange, est une grande démocratie.

Cela vaut la peine de s'attarder sur cet épisode car le sémillant Hussein Obama est en train de suivre le même chemin, toutefois d'une manière un peu plus maladroite.

Cameron nous a bien vendu son histoire de champion de la démocratie voulant s'assurer de l'adhésion de "son peuple". Un numéro d'artiste : il continuait à montrer une attitude extrêmement agressive envers la Syrie, faisait même croire à un lobbying très actif auprès des députés mais, derrière les coulisses, c'est le lobbying inverse dont il a chargé ses services d'exercer auprès des élus. C'est exactement ce que Obama a commencé à faire dès la semaine dernière. Ce dernier va jusqu'à demander à ses services de préparer la liste des cibles à attaquer mais, en même temps, décide de consulter, à son tour, le Congrès.

Comme Cameron, Obama "exerce" un "lobbying" très actif auprès des élus, en surface. Derrière, c'est l'exact contraire : on leur fait bien comprendre qu'il vaut mieux se montrer...hostiles à une intervention armée.

La face est sauvée.

Et qui est le dindon de la farce ? Les Français, comme d'habitude. Raison ? Dogmatiques, comme d'habitude.

L'affaire est même, je le crois, plus savoureuse que cela, si je puis m'exprimer ainsi. Tout le monde semble avoir totalement ignoré que la proposition fracassante de la Russie, concernant la mise sous surveillance internationale de l'arsenal chimique de la Syrie, qui semble avoir pris tout le monde de court, n'est en réalité pas du tout la leur. C'est Kerry, oui, Kerry lui-même qui, deux jours auparavant, à Londres, en a parlé le premier.

C'est Kerry qui demande mais c'est Lavrov qui propose.

De nouveau, la face est sauvée. Et qui est, de nouveau, le dindon de la farce ? Je vous le donne en mille.

La suite, on la connaît. Une offensive russe tous azimutes. Sans possibilité pour personne d'autre d'en placer une. La dernière en date, sous forme d'une leçon magistrale sur la manière dont les affaires du monde doivent être conduites, est l'interview accordée par Poutine au New York Times, calmement, sans agressivité. En vrai homme d'état, pour une fois, leader d'une "vrai" grande puissance, n'en déplaise à certains esprits chagrins. Ceci ne l'empêche toutefois pas, dans la même tribune, de hausser encore un peu plus le ton en, cette fois, mettant en garde les Américains contre toute velléité d'intervention militaire en Syrie.

Je terminerais par une nouvelle qui doit certainement faire plaisir aux producteurs de l'émission Infrarouge, qui s'est, mardi dernier, consacrée à faire la énième promotion de la CNS, vous savez, ceux qui veulent que l'on bombarde leur propre pays. Les "purs" qui veulent remplacer le régime corrompu de Damas, ramassant, au passage, les miettes que les monarchies bédouines daignent leur jeter. L'ASL, comprenez Armée Syrienne Libre, vient de déclarer qu'elle refuse l'initiative russe. Il y a aussi le CNS, très chère à l'émission Infrarouge, qui a fait de même.

Puisque cette initiative vise à...contrôler les armes chimiques (l'ASL et ses maîtres à Washington et Paris accusent le régime de les avoir utilisées), ils doivent, à l'ASL et à la CNS (Coalition Nationale Syrienne, hôtes du Qatar et de la Turquie), plutôt s'en réjouir, non ?

09/09/2013

ATS, France-Info, 20 minutes, etc. : des torchons et des plumitifs

Les torchons et les plumitifs étant déjà désignés et connus, appliquons-nous plutôt à relater leur dernier exploit : les déclarations "supposées" du maitre du Kremlin, un certain Valdimir Poutine.

Un tout petit préambule d'abord, tout de même.

J'ai, il y a de cela quelques mois, adressé une lettre à la "rédaction" de 20 minutes, demandant la correction du contenu d'un article. Un faux grossier dans son entier. Le rédacteur "en chef" du t... en question, dont j'ai oublié le nom, me rétorqua que l'essentiel de l'article en question provenait de deux sources : ATS et Le Temps. Sources connus pour le sérieux de leurs démarches (ce sont ses propos).

Une fois cela dit, revenons à notre sujet du jour : les déclarations de Poutine. ATS, source extrêmement sérieuse, mais aussi France-info, France 24 et d'autres, nous disent que ce dernier aurait déclaré que la Russie "interviendrait en Syrie d'une manière résolue si des preuves sont apportées quant à l'utilisation, par le régime de Damas, d'armes chimiques. Cette information a été relayée par la plupart des torchons, lus, entendus ou visualisés "neutres et sérieux".

L'exploit ultime revient à la version arabe de la BBC (mais bon, ce sont des arabes) qui, au moment même où elle montrait le chef du Kremlin faire sa déclaration, n'a pas hésité à lui pr^ter des propos n'ayant même pas figuré dans celle-ci.

Ainsi, non seulement Poutine n'a pas fait cette déclaration, mais il en a sorti une totalement inverse :

1. Obama ment (ce sont les propos exacts de Poutine) au monde.

2. Kerry ment (ce sont les propos exacts de Poutine) aux membres du Congrès américain.

3. Les Américains et les Français n'ont pas produit la moindre preuve quant à l'utilisation d'armes chimiques par le régime. Elles n'ont même pas pu les fabriquer.

4. Au contraire, nos analyses concluent à l'utilisation de ces armes par les insurgés/terroristes.

J'oubliai, les torchons précités avaient même ajouté que Poutine a décidé de "suspendre" la livraison des missiles S300 à la Syrie. Là aussi, il se trouve que la Russie a grandement haussé le ton et a décidé d'envoyer deux énormes pièces navales sur place. Mieux, la Russie, on se doute bien qu'il s'agit là d'un message d'une extrême importance, a déclaré, dans les secondes qui ont suivi la chose, que ses systèmes, déjà présents en Syrie, ont détecté le lancement de deux missiles au large des côtes syriennes, que cela n'est pas acceptable.

Sur France Info, il y a de cela deux ou trois jours, on accueillait Florence Aubenas, ancienne otage elle-même, pour nous parler des deux "journalistes" français enlevés au nord de la Syrie près des frontières turques. A la question de la journaliste qui lui faisait remarquer que la zone est contrôlée par les "rebelles", Aubenas a poussé l'abjection jusqu'à répondre en disant : "oui, mais, vous savez, il y a parfois des agents du régime infiltrés". Si quelqu'un pouvait m'expliquer comment, matériellement, des agents infiltrés, ce qui signifie qu'ils sont parmi les insurgés, peuvent enlever des journalistes, je lui serais très reconnaissant.

Samedi, rentrés de l'émission "on n'est pas couché", l'invité "politique" est le ministre responsable des relation avec le Parlement. Celui-ci est sensé expliquer les raisons de l'agression programmée de la France contre la Syrie : aucun contradicteur, on était entre soi. Madame Polony, venant de donner naissance à son deuxième bébé, a même fait cette sortie : "oui, on est à peu près sûr que c'est le régime qui a commis l'attaque chimique...". On bombarde donc un pays en étant "à peu près"...sûr. C'est combien "à peu près" ? 60, 75, ou 90% ?

Je ne crois plus à la possibilité pour la Russie de lâcher la Syrie. Les Américains et leur laquais (Flamby le gros) sont allés trop loin. Cameron, à ma grande surprise, semble avoir été bien plus prévoyant. Il s'en est trouvé une porte de sortie magistrale en se cachant derrière la légitimité "démocratique" d'un vote parlementaire. TANT MIEUX POUR LUI.

Comme le ridicule ne tue pas, les USA justifient maintenant leur éventuelle agression (lisez bien cela) par ...de la légitime "défense". C'est, mot pour mot, le contenu de la dernière déclaration de Kerry. Je ne savais pas que la Syrie avait attaqué l'Amérique.

Les Américains vont donc intervenir. Cela me fend le cœur pour mon pays d'origine mais l'éventualité d'une défaite, annoncée et mémorable, infligée, indirectement, par les Russes, me remplit d'espoir. Les Russes, au contraire des Yankees et leur caniche flasque, n'ont déclaré que ce qui est nécessaire en envoyant les messages qui conviennent.

Allons-nous jusqu'à une troisième guerre mondiale ? PEUT-ÊTRE. Il faut juste espérer que Damas sera, pour Hussein Obama et le flasque de l’Élysée, ce que fut Stalingrad pour le Maréchal Von Paulus. Avec, je le souhaite encore plus, des résultats encore plus désastreux, pour les deux sinistres.

La Syrie gagnera. J'en prends les paris.

06/09/2013

Annonce importante

Après une longue période où, pour des raisons privées, je n'ai pas pu écrire grand chose, quelques mots pour dire que je recommencerai à publier régulièrement dès la semaine prochaine, si les bombes américaines nous en laissent la possibilité.

Ce dimanche, à 14h00, aura lieu une grande manifestation, à laquelle participeront plusieurs organisations, associations et notre Collectif, pour dénoncer l'agression abjecte, injustifiée et inhumaine des USA en Syrie. La manifestation aura lieu sur la place des Nations.

A ce jour, ni Kerry ni aucun autre responsable américain n'a répondu aux demandes répétées de présenter leurs preuves quant à l'utilisation des armes chimiques par l'armée nationale syrienne.

Je vous invite donc tous à venir nous rejoindre et montrer votre opposition à cette agression.

Je vous en remercie d'avance

13:16 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : syrie, usa, kerry, obama, armes chimiques

30/07/2013

ATS et Swisscom : quelques corrections.

Swisscom a un portail internet : "bluewin.ch". On y trouve des informations diverses et variées. Parmi celles-ci, certaines concernent la Syrie, estampillées ATS, une agence d'information essayant de ressembler à l'AFP, essayant elle-même de ressembler à on ne sait qui.

Pour ce qui de la Syrie et malgré deux ans et demi de mensonges qui ne convainquent plus personne, l'ATS continuent envers et contre tout à se cacher derrière l'éternel OSDH (qu'ils appellent Observatoire Syrien des Droits de l'Homme) en insistant, à chacun de leurs "articles" (comprenez qu'il y a un journaliste derrière) qu'il (l'OSDH) s'appuie sur un réseau de "200" militants en Syrie. Ce chiffre, comme l'imbécilité de certains (en nombre croissant) porteurs de cartes de presse, n'a pas varié depuis le début du "conflit".

On se demande (question idiote, bien évidemment) par quel miracle divin (ou plutôt journalistique) ces "militants", au cœur du conflit (puisque, selon l'ATS, rapportant de "l'intérieur")  arrivent "comme ça" à s'en sortir sans une seule égratignure alors qu'autour eux, les autres tombent comme des mouches. Mais passons.

Hier, 29 juillet, l'ATS nous livre un article intitulé "Syrie : nouveau succès du régime qui prend un quartier de Homs". Inutile de s'attarder sur le ton de "regret" qui colorie l'article en question. Prenons plutôt quelques morceaux choisis dont la saveur n'a d'égal que le professionnalisme et la déontologie, à jamais perdus, de leurs auteurs.

http://www.bluewin.ch/fr/index.php/139,860708/Syrie__nouv...

C'est ainsi que ceux-ci n'ont pas oublié de rappeler que la conquête d'Alkhaldiyé fait suite à celle d'Al Qousseir, un mois auparavant, laquelle s'est faite grâce à l'appui "vital" du Hezbollah libanais. Et après avoir prédit le contrôle total de Homs, le "journaleux" a remis une couche en expliquant que, comme à Al Qousseir, l'armée a bénéficié du "soutien du Hezbollah, allié indéfectible du pouvoir dans sa guerre contre les rebelles". Il n'a pas oublié de nous rappeler aussi la prise, par l'armée du "régime" de Baba Amr après une offensive qui a fait des "centaines de morts". On ne sait en revanche pas si ce sont les "200 militants" de l'OSDH qui les ont comptés.

L'article continue et le plumitif nous y raconte la prise "par l'armée du régime" de la mosquée Khaled Ben Walid, "haut lieu de la révolte contre le régime". C'est là que le journalisme atteint la perfection de la contre-information.

On ne sait effectivement toujours pas si c'est le réseau des 200 informateurs qui a constaté la chose, mais l'ATS nous parle de cette prise après que les force du régime ont "détruit le mausolée de Ben Walid" dont la mosquée et le quartier en question tirent le nom. Laquelle mosquée "était un symbole de la révolte contre le régime. Les manifestants avaient pour habitude d'en sortir en masse pour défiler contre le pouvoir". Le plumitif oublie juste de dire que la mosquée en question était ni plus ni moins que le QG des terroristes dont il fait l'éloge. Qu'il contenait le centre de commandement et de communication et que les armes, les munitions et les moyens de communication des terroristes y étaient stockés.

C'est certainement la faute des 200 informateurs de l'OSDH d'avoir omis de le signaler.

Alors, Messieurs les plumitifs, pour vous aider un peu dans vos efforts de transmettre la "vérité" aux pauvres imbéciles que sont vos lecteurs, voici le récit, par l'image et sans commentaires, de l'horrible massacre de 51 militaires et une centaine de civiles, exécutés le 27 juillet sommairement d'une balle la tête et une autre dans la poitrine, pour être ensuite partiellement brûlés par les manifestants pacifiques dont vous vous faites les porte-paroles depuis plus de deux ans.

Les images sont dures, très dures, N'ouvrez-pas le lien si vous vous sentez incapables de dormir après.

http://www.youtube.com/watch?v=suI6UV59fCs

L'ATS a, bien évidemment, ignoré la "nouvelle". Les 200 informateurs étaient certainement occupés ailleurs. Il est à préciser que cela se passe après que les victimes se sont "rendus" aux assaillants. Ces derniers les ayant assurés, après une journée de "négociations" qu'ils seraient désarmés et "rendus" à leurs familles.

La RTS, notre télévision nationale à redevance, a fait de même.

Le Temps, grand journal au combien sérieux, pareil.

La TDG, Hebdo, Liberté, etc., pareil.

Le Conseil Fédéral du pays dépositaire de la charte des droits de l'homme, pareil.

Le DFAE, même chose.

La Croix Rouge Suisse, pareil.

Le Conseil des nations-Unis pour les droits de l'homme, quai Wilson à Genève, pareil.

Le Conseil de Sécurité des Nations-Unis, pareil.

Tous étaient certainement occupés à proclamer (comme l'auteur du film de l'exploit) : vive le terrorisme et...Allah Akbar.

Demain, si le responsable de ce blogosphère ne décide pas, très démocratiquement, de faire disparaître mon blog (il a la sensibilité très à fleur de peau lorsqu'il s'agit de ses "confrères"), je tirerai mes conclusions, en 5 ou six lignes.

A demain, donc. Peut-être.

20/06/2013

G8 ? Non. Un contre 7

Le contenu de la réunion en question n’a, bien évidemment, aucune importance. Il n’y en a de toute façon pas. Non. Le plus remarquable dans cette réunion sont précisément les allures des uns et…de l’autre. Les uns sont les larbins, laquais et leur maître Yankee. L’autre, c’est bien sûr le Russe.

La solution, syrienne, sera russe, rien d’autre.

Pas la moindre concession de la part du locataire du Kremlin : pas d’armement pour les terroristes en Syrie de la part des Occidentaux et toutes les armes nécessaires pour écraser ces mêmes terroristes pour l’Armée Nationale Syrienne. Le Yankee et ses laquais, parfaitement conscients du changement du cours de l’histoire et de leur position sur la pente descendante de celle-ci, mais aussi suite à la tournure dramatique, entendez positive, de la guerre contre le terrorisme après la bataille décisive de Qousseir, se sont rendus à l’évidence : pour eux, c’est terminé en Syrie. Les gesticulations comiques du premier ministre britannique, changeant d’avis au gré des ordres venant du Maître, n’y changeront rien.

A Berlin, en la présence du Yankee, venu prononcer un autre discours « historique », 50 ans après celui du mari de Jacqueline Kennedy, Merkel, petit maître « local » en Europe, a déclaré, en regardant l'Américain : pas d'armement pour les terroristes (elle les a appelés "opposition", mais cela importe peu).

Pour ce qui est des Arabes, le "coup de maître" des Occidentaux semble avoir totalement réussi. Nous savons depuis très longtemps déjà que tout, absolument tout, sans la moindre exception, dans la région tourne autour d'un seul et unique sujet : Israël. Il s'agit non seulement d'annihiler toute possibilité pour ses "ennemis" de le menacer, mais il faut au surplus que toute éventualité "future" de la faire soit tuée dans l'oeuf. Tout cela a commencé tôt, très tôt.

Sans refaire l'histoire, regardons en le résumé aujourd'hui. L'armée irakienne occupée uniquement à combattre les terroristes. Elle n'existe plus dans sa fonction essentielle. L'armée syrienne s'épuise à son tour en affrontant la pire offensive terroriste mondiale. L'idée étant qu'une fois le régime tombé (on attendait cela beaucoup plus tôt) tous ces terroristes devaient se diriger vers le Sinaï, pour mettre à genoux l'armée égyptienne. Regardez la carte de la région et constatez visuellement ce que cela donnerait.

La Jordanie n'existant déjà plus depuis très longtemps, il ne restait plus que le...Hezbollah. Le moment est venu pour le neutraliser. Mais, à l'instar des pronostics concernant la chute rapide du régime syrien, le choc d'Al Qousseir est venu chambouler totalement les plans occidentaux. La capacité de résistance et d'organisation des Syriens et leurs alliés semblent aller bien au-delà de ce que pouvaient imaginer les plus optimistes, ou pessimistes, c'est selon.

Est-ce que cela refroidira définitivement Américains, Israéliens, laquais et bédouins ? Rien n'est moins sûr. Il semble désormais tout à fait admis que les bédouins du Golfe considèrent l'issu de la crise syrienne comme une question de vie ou de mort. Quant aux Américains et Israéliens, une défaite, admise comme telle, de leurs troupes de terroristes, signifiera la fin définitive de leur influence dans la région. C'est pour cette raison qu'ils ne renonceront pas à soutenir les terroristes jusqu'au bout, même si cela devait se faire au prix d'une destruction totale de la Syrie, ce qui semble être leur Ultime objectif.

Il y a de cela deux jours, on assistait, coup sur coup, à deux événements, passés presque inaperçus mais dont l'importance ne devrait pas être négligée. Il y a tout d'abord eu le coup d'humeur du chef des islamistes égyptiens, Mohammad Morsi, Président de l'Egypte pour certains, qui a décidé de couper d'un seul coup toutes les relations avec la Syrie. C'est à peu près au même moment que le vieux roitelet de l'Arabie Saoudite annulait ses vacances au Maroc pour rentrer chez lui, à Riyad.

Les paris sont ouverts, pour imaginer ce qui se trame.

09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : syrie, occident, usa, gowrié, arabe, qatar, islam, terrorisme, jihad, arabie saoudite, cameron, obama, merkel

10/06/2013

Les habitants de Qousseir reviennent chez eux

Ce qui veut dire qu’ils l'avaient auparavant quitté. On se demande pourquoi alors que les terroristes d’Al Nosra les avaient « libérés » du joug du régime syrien. Curieux masochistes que ces habitants qui quittent leurs « libérateurs » et reviennent sous leur « tyran » de toujours. Les plus étonnés seront toujours les plumitifs de nos medias qui ne manqueront certainement pas de relayer les faits.

Ainsi, les rats de Qousseir ont quitté leurs trous, au propre. Car ces bestioles malfaisantes vivaient terrées dans leurs tunnels et n’en sortaient que pour semer la terreur, sauf, peut-être, pour Edith Bouvier, qui semble avoir pris du bon temps en compagnie de ces mêmes terroristes, dans les mêmes trous. C'est aussi dans ces mêmes trous que des officiers "Occidentaux", Turques et Qataris auraient été capturés par les soldats de l'Armée Nationale Syrienne. Enfin, les médias israéliens ont affirmé qu'une petite dizaine de "rebelles" blessés ont été transportés pour être soignés dans les hôpitaux en Israël. Il s'agirait plutôt d'agents infiltrés (Israéliens ou pas, on n'est pas encore sûrs).

C’est maintenant le tour des rats d’Alep. Alep fut épargnée par les troubles « libérateurs » jusqu’au 22 juillet 2012, très précisément. Surpris du manque de soif de liberté et démocratie des Aleppins, les terroristes d’Al Nosra ont décidé de les libérer « malgré eux ». Et, comme partout ailleurs alors que personne ne leur a rien demandé, ils sont entrés dans les quartiers et les maisons, dont il ont chassé les habitants, pour en faire des repères…de rats. Ils y laisseront bientôt leurs misérables vies, aux mains des Hourries de leur paradis immonde.

Voici, pour la TDG, La Liberté, l’Hebdo, Le Temps et quelques autres, de quoi célébrer les exploits récents de leur « amis » démocrates, dans les rues d’Alep.

La nouvelle est relayée par…l’OSDH. Histoire de citer les mêmes « sources » que les « professionnels » précités. Il s’agit d’un garçon d’une quinzaine d’années, vendeur de café à la sauvette. Le texte dit que « des hommes, parlant l’arabe littéraire (ce qui présuppose une origine étrangère) ont entendu le pauvre gamin, de 15 ans, dire : même si Mahomet revenait (descendait), je ne te prêterais pas. Des hommes d’une « Katiba » (brigade de jihadistes) l’ont entendu, emmené avec eux pour revenir, quelque temps après, traces de flagellation sur le corps du petit disant à l’attroupement, où se trouvaient aussi le père et la mère de l’enfant : voici comment finissent les mécréants. Ils ont abattu le garçon de deux balles, dont une dans la gorge, devant ses parents. Des personnes assistant à la scène ont déclaré qu’un poste de sécurité appartenant au « comité de la Charia » n’a rien fait pour empêcher la tuerie ».

http://www.syriahr.com/index.php?option=com_news&nid=...

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09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, jihad, islam, terrorisme, terroristes, gowrié, alep, al nosra, tdg, le temps, la liberté, l'hebdo