28/09/2012

Rebelles jihadistes en Syrie : et maitenant, c'est la RTS

Ce n'est pas cette note là que je devais publier aujourd'hui. Il se trouve que la RTS, télévision publique à redevance, qui s'est donnée pour mission, malgré l'article 93 de la Constitution, de promouvoir la cause des Jihadistes Islamistes. Du coup, je re-publie la note d'avant hier car la RTS a, précisément, décidé aujourd'hui de promouvoir l'histoire du même jihadiste, armé, comme le montre le reportage, jusqu'aux dents. Ce dernier a bien pris soin, certainement sous les conseils du journaliste, de dire qu'il ne faisait pas le Jihad. Il se trouve que, malheureusement pour lui et le journaliste, il avait déjà déclaré appartenir à la brigade "d'Ansar el Islam". Branche d'Al Qaeda prônant une application pure et dure de la Charia.

Voici le reportage de la RTS.

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/#/video/info/j...

Vous pouvez ensuite lire le corps du texte.

Lire la suite

11/09/2012

Le DFAE aide et finance les rebelles, accusés de crimes de guerre

Lorsque ce département, par la bouche de son chef, déclare officiellement que l’ASL fait partie des représentants « légitimes » du peuple syrien, il se met alors d’office en position de caution pour les actes de celle-ci. Lorsque le même DFAE finance le CNS, soi-disant bras « politique » des terroristes de l’ASL, il devient de fait un soutien direct des crimes de ces derniers, voire même un complice. Même Navi Pillay, Haut Commissaire pour les droits de l'Homme et adversaire notable de la Syrie, n'a pû s'empêcher de déclarer aujourd'hui que les rebelles syriens se sont rendus coupables de crimes de guerre, voire de crimes contre l'humanité.

http://www.rts.ch/info/suisse/4166740-la-suisse-a-finance...

Et là aussi, d'une manière on ne peut plus claire :

http://www.rts.ch/la-1ere : le DFAE apporte son soutient à l'opposition syrienne

Nous apprenons aujourd’hui, lundi 10 septembre 2012, que les protégés de notre gouvernement, opposition légitime selon lui, viennent d’exécuter froidement une vingtaine de soldats de l’armée régulière qu’ils avaient fait prisonniers auparavant. Ces soldats étaient ligotés et les yeux bandés.

Je vous laisse d’abord avec les comptes rendus de médias « hostiles » au régime syrien.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/syri...

Et voici « l’événement », filmé fièrement par les protégés de notre DFAE.

http://www.youtube.com/watch?v=YgO48q174mQ#

La même opposition « légitime », selon le chef du DFAE, vient de faire sauter une camionnette bourrée d’explosifs dans une rue à Alep. Plus d’une trentaine de morts civils et des dizaines de blessés.

Ainsi, M. Burkhalter considère-il qu’il est « légitime » de faire exploser des voitures piégées et d’exécuter sommairement des prisonniers ayant les mains liées.

J’ai, à l’occasion d’une petite recherche, découvert que la complicité de crime de guerre existe. Voici comment elle se définit :

"Situation de celui qui, par aide ou assistance, facilite la préparation ou la consommation d’une infraction, sans en réaliser lui-même les éléments constitutifs, ou encore provoque à une infraction ou donne des instructions pour la commettre".

Je me rappelle aussi avoir entendu le chef du DFAE déclarer, à deux reprises au moins, qu’il faut absolument que les crimes commis en Syrie « ne restent pas impunis ».

Que Dieu vous entende, Monsieur le Conseiller Fédéral. J’aimerais beaucoup voir à quoi vous ressemblerez dans le box des accusés. Je verrais bien notre gouvernement, croulant depuis un moment sous les plaintes pour raisons diverses et variées, être l'objet d'une plainte pour complicité de crimes de guerre.

Certains juristes pourront certainement se pencher sur le sujet.

 

08:03 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : dfae, dider burkhalter, syrie, gowrié, suisse, asl, cns, média, terrorisme, navi pillay

20/08/2012

Gloire à Allah. Allah est grand

Lui seul est capable de ressusciter les morts. Quoique, depuis le début des événements en Syrie, on assiste à d'étranges phénomènes semblables, sans que l'intervention divine y soit pour quoi que ce soit. J'ai toujours pensé que le seul salut de l'humanité sera dans le développement technologique. Il y a un début à tout et nous nous contenterons pour l'instant des possibilités offertes par les téléphones portables et les réseaux sociaux sur internet.

Il n'aura échappé à personne qu'aucun média, notre RTS nationale en tête, ne diffusera ce matériel. Savez-vous pourquoi ? Très simple. Cela a déjà été diffusé, sans les dernières secondes et donnant l'information comme étant la mort du jeune garçon après le viol et l'assassinat de sa mère.

Gloire à Allah et à nos médias aussi.

http://www.youtube.com/watch?v=jhiwsU6TITQ






Une toute dernière chose. Laissez Alla, Dieu, appelez-le comme vous voulez, là où il est, essayer de gérer les malheurs de ce monde. Ne l'invoquez pas toutes les deux secondes. Surtout pas lorsque vous égorgez, comme des moutons, les malheureuses victimes de votre barbarie. Des victimes dont le seul tort aura été d'appartenir à une autre obédience, une autre pensée.

08:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : allah, dieu, syrie, gowrié, média, manipulations médiatiques

10/02/2012

Syrie : votre responsabilité est totale

Ce billet sera extrêmement court.

Ce matin Alep s'est réveillée sur le bruit de deux énormes explosions. Les terroristes, dont nos politiciens et, surtout, nos médias, chantent les louanges, oui, je le répète, chantent les louanges, ont fait exploser des voitures au beau milieu d'une rue passante.

Je vous laisse visionner ces images atroces.

Capture.PNG

 

 

 

 

 

 

 

La responsabilité de nos politiciens et de nos médias est totalement engagée.

11:05 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : suisse, tsr, média, tdg, gowrié.syrie, terrorisme

26/01/2012

Syrie : la terreur, avec la bénédiction franco américaine

Hier, des terroristes ont atrocement tué un prêtre, père Bassilios Nassar, à Hama. Celui-ci essayait de porter secours à un homme blessé par les balles de ces mêmes terroristes.

A Edlib, au nord d'Alep, d'autres terroristes ont assassiné le président du croissant rouge local, le docteur Abd el Razzaq Jbiro.

Ce sont des manifestants, certainement pacifiques, qui se trouvaient là par hasard, avec, là aussi par pur hasard, des armes desquelles sont parties, tout à fait fortuitement, les balles qui ont tué ces victimes innocentes.

Avez-vous remarqué l'exploit que nos médias viennent de réaliser ? Alors que, petit à petit, histoire de noyer le poisson et que la chose passe doucement, ils parlent d'insurgés armés, de groupes armés, de quartiers contrôlés par des insurgés, etc., ils nous parlent encore, sans la moindre gêne, d'un régime syrien qui continue à « réprimer » le soulèvement (vous voyez, on ne parle même plus de manifestations).

Voyons cela d'un peu plus près. Comment peut-on qualifier l'armée et les forces de sécurité d'un pays qui font face à des (ce sont, encore une fois, nos propres médias qui le disent) groupes d'insurgés armés semant la terreur partout ?

Il y a de cela quelques semaines, pas un jour ne passait sans qu'un journal, télévisé ou non, nous parle de cette commission d'observateurs arabes, envoyés par la Ligue, arabe aussi, pour vérifier les choses sur le terrain. Tout le monde attendait le rapport de cette commission. Ne trouvez-vous pas pour le moins curieux qu'une fois ce fameux rapport rendu, plus personne n'en parle ? Ni journalistes, ni politiques, ni personne ? Des choses gênantes là-dedans, par hasard ?

La Russie  vient, pour la énième fois, d'envoyer balader les Américains et leur laquais en déclarant, d'une manière très définitive, qu'elle s'opposera à toute tentative d'ingérence dans les affaires internes de la Syrie sous quelque forme que ce soit. La nouveauté de cette énième mise au point est que cela est passé en présence du...ministre turque des affaires étrangères. Ce fut même une conférence de presse commune. Ah ha...

Voici que la Turquie, très silencieuse depuis quelques semaines, leur échappe gentiment. Cette mascarade de, comment c'est déjà ? Conseil National, ou quelque chose du genre, n'a même pas 35% du « pétrole » syrien à offrir à la France en contrepartie du bombardement de Damas. Peut-être que le propriétaire du PSG pourra faire cette offre lui-même, sur ses propres avoirs de gaz et de pétrole.

 

08:42 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : syrie, média, turquie, france, terrorisme

18/01/2012

Les soutiens de la Syrie se comptent sur les doigts d'une seule main

Les soutiens de la Syrie.PNGDeux mots après quelques jours d'arrêt. Pour vous parler, encore une fois, malheureusement, du bla bla journalistique, mais aussi politique, habituel, raconté pour ne rien dire, écrit pour être consommé sans être lu.

C'est un journaliste d'I-télé, dont j'oubliai le nom, qui en parle. Il n'est pas le premier.

Ainsi, les soutiens de la Syrie dans le monde se comptent sur les doigts d'une seule main, et encore, ils sont généreux. Faisons les comptes :

Russie

Chine

Inde

Iran

Brésil

Vénézuela...et quelques autres.

Cela fait, si toutes les études démographiques ne sont pas falsifiées par le régime syrien, quelque 3 milliards de personnes, plus de 40% de la population mondiale. La main en question doit avoir souffert d'un dérèglement génétique suite à une exposition prolongée aux radiations de...allez, Fukushima, ça vous va ?

Il est vrai que les « adversaires » de la Syrie sont emmenés par le Qatar, brrrrrrr. Ce dernier compte 830'000 habitants, dont 80% sont des...indiens, pakistanais, iraniens... Il possède en outre une chaîne de télé et...un club de football.

A se demander combien de temps cela va encore durer. Ils sont vraiment infatigables. Mais bon, il paraît, selon ce même journaliste, qui le dit totalement dépité, que le temps joue en faveur des autorités syriennes.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, suisse, média, tdg, tsr, russie, chine, inde, gowrié

11/01/2012

Qatar, Turquie, Tunisie et les autres : plus dure fut la chute

J'avoue ne pas savoir comment commencer ni où me donner la tête. Je voulais écrire un billet sur l'affaire de la BNS, suite à celui que j'ai publié lundi et voilà que le Président Syrien prononce un discours assez important, que l'Emir du Qatar se fait proprement mettre à la porte alors que sa visite, avec une suite imposante, en Mauritanie venait à peine de commencer et qu'en Tunisie, les islamistes « soft » d'Ennahda (grande fierté des gouvernements et, surtout, médias occidentaux) n'ont même pas pu attendre les 12 mois réglementaires pour annoncer, à leur tour après les frères musulmans d'Egypte et les démocrates libyens commandés par un chef d'Al Qaïda, qu'à « long terme », le Califat est le but ultime de la « révolution ».

1.       Commençons avec ceux-là, justement. Il est presque minuit, Arte diffuse un reportage consacré à la Tunisie « d'après Ben Ali ». A un moment donné, un des enfants chéris de nos médias d'ici, le premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, accompagné de deux représentants du Hamas, lance : c'est ici que commence, inchalla, la libération de Jérusalem, c'est d'ici que se déclarera, inchalla, le 6e Califat. On a plutôt l'habitude d'entendre cela dans la bouche de feu Oussama ben Laden. Bien évidemment, ce ne fut qu'une facette de la partie émergée de l'iceberg car, presque au même moment, l'Imam de la Grande Mosquée de Kairouan déclarait « textuellement » qu'Islam et laïcité sont incompatibles.

Il n'y a effectivement que chez nous que des « spécialistes » de la région et de l'islam, ainsi que "l'excellent Juppé" considèrent que cette compatibilité est parfaitement possible.

2.       Pour ce qui est du Qatar, il semble bien que de Nouakchott à Bagdad et Beirut, en passant par Alger, Le Caire et même, peut-être, Riyad, on  commence à en avoir assez. Le Bédouin a déjà mangé son pain blanc.

Voici un joli commentaire d'avant la visite de Hamad, l'Emir, en Mauritanie

http://www.slateafrique.com/80511/mauritanie-visite-de-le...

Et en voici un autre, après.

http://lavoixdesmartyrsdelaplume.over-blog.com/article-ma...

...et un autre

http://lecalame.info/contenu_news.php?id=2610

Ainsi, tous ces dizaines de milliards de dollars n'auraient servi à rien. Bientôt, l'Emir et sa chaîne Al Jazeera, peut-être même quelques succursales de celle-ci ici, apprendront que la Réal Politique prendra le pas, qu'il a eu sa petite heure de gloire, qui aura tout de même duré un an et qu'il devra dorénavant se contenter de dépenser ses milliards dans des loisirs plus « conformes » à son histoire : immeubles, voitures luxueuses, harem, balades sur les bords du Léman, etc. Il est fort à parier que le grand partisan de cet échec soit le Président syrien, je veux dire la résistance de ce dernier, qui commence à porter ses fruits.

3.       Avant de parler du discours du Président syrien, signalons seulement les réactions, étrangement mollassonnes, de l'Ottoman Erdogan et du Gaullois Juppé. Il y a de cela quelques semaines seulement, ils ne tarissaient pas de commentaires quotidiens sur la nécessité, que dis-je, obligation, pour le Président Syrien de quitter le pouvoir...sinon.

Cela semble avoir fait pschitt. Dès lors :

4.       Contrairement à ce que beaucoup de pseudo analystes croient ou prévoient, le dernier discours du Président Assad ne démontre nullement une déconnexion de la réalité mais, tout au contraire, une parfaite connaissance de se qui se passe. Les Syriens savent ce qu'ils peuvent et ne peuvent pas faire. Ils savent exactement sur qui compter. La semaine dernière, les « mini » manœuvres militaires, consistant uniquement au lancement de missiles « longue portée », n'étaient destinées qu'à être repérées par les satellites espions américaines. Ces missiles ont atterri dans le désert...iranien.  Assad, malgré des pressions immenses, a promis de frapper les terroristes avec une main de fer. Entre nous, c'est bien le souci principal des Américains, non ? Je me trompe ? Oh, ces derniers disent que les opposants en Syrie sont « pacifiques ». Il y a quelque chose, encore un, que je ne comprends pas : Il y a de cela quelques semaines, le Président syrien a appelé les insurgés à remettre leurs armes aux autorités, tous les insurgés. Quelques minutes après seulement, le département d'état des USA, affaires étrangères, a conseillé à ses opposants de ne pas le faire. Serait-ce un aveu claire que ceux-ci sont armés ?

Pour ce qui de l'Ottoman, il semblerait que les forces de sécurité syriennes aient capturé une bonne quarantaine d'officiers turques sur le territoire syrien, ce qui expliquerait le silence soudain d'Erdogan. Le bédouin qatari semble aussi très en retrait en ce moment. Je mettrai tout cela au conditionnel mais il semblerait que certains, en Syrie, ont en leur possession des enregistrements très compromettants concernant le bouillant premier ministre et ministre des affaires étrangères du Qatar. On a par ailleurs déjà entendu un de ces enregistrements circuler sur le net. Dans celui-ci, le premier ministre du bédouin parle de tout, sauf d'éloges, à l'encontre du souverain saoudien. Ambiance.

La Syrie semble être sur le bon chemin pour gagner la partie. C'est tant mieux. Aaprès les mésaventures islamistes et islamisantes de la Tunisie, Libye et Egypte, la Syrie est, comme d'habitude, le dernier rempart contre les fondamentalistes.

Je vous le dis comme je le pense : entre un gouvernement autoritaire quelconque et les salafistes/talibans, je n'hésite pas une seconde.

P. S. Je sors un peu du sujet mais aux nouvelles de ce matin, il semblerait que les Américains veulent se débarrasser de certains de leurs « invités » à Guantamo et cherchent des pays pour les accueillir. La France déclare être favorable pour en accueillir quelques uns. Ceux qui ont été emprisonnés à tort et dont les aveux leur ont été arrachés par la torture. Ah bon ? Les Américains pratiquent la torture ? Et le fameux rapport annuel sur l'état des droits de l'homme dans le monde, est-ce le Saint Esprit qui le publie ?

 

12:11 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, suisse, tsr, média, médias, qatar, france, juppé, erdogan, usa, opposition, printemps arabe, assad

06/01/2012

Attentats terroristes à Damas

Deux mots, pas plus.

Page Swisscom.PNG

 

Vendredi, 6 janvier 2012, un attentat terroriste, le troisième en l'espace de moins de trois semaines, fait plus de 25 morts civils. Ceci n'empêche, toujours, pas nos médias d'appeler ces terroristes des manifestants pro-démocratie.

Ainsi, en 2012, les manifestants « pacifiques » d'Al Jazeera et ses succursales ici font exploser des voitures piégées au beau milieu des passants, innocents.

Al Jazeera et ses succursales d'ici, sont les partenaires « objectifs » des terroristes. Les premiers les financent et, ensemble avec les seconds, en font la promotion.

Des terroristes faisant l'éloge de leurs frères d'armes.

Bras médiatiques de criminels qui, de leur propres aveux, utilisent leurs poulains pour faire la guerre à la Syrie car ils n'ont pas le courage de le faire eux-mêmes.

https://www.youtube.com/watch?v=ifZK6SVlQ1Y&feature=r...

https://www.youtube.com/watch?v=2pY4WNVM7bg&feature=r...

Vous n'avez aucune honte à avoir car, pour avoir honte, il faut au préalable être un homme

 

14:53 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : syrie, suisse, média, médias, tsr, swisscom, tdg, usa, france, gowrié

28/12/2011

Génocide arménien : dans quel camp se trouve la balle ?

geno47s[1].jpgJ'ai bien fait d'attendre aujourd'hui pour publier mon billet. D'abord parce qu'il fallait publier l'autre et ensuite parce que je viens de lire celui du blogueur "Les Hommes-Libres".

Son billet résume parfaitement l'état du monde dans pratiquement tous les domaines. Ce n'est pas un compliment, loin de là.

Deux points ont essentiellement attiré mon attention : l'auteur nous parle d'abord de cette gauche dont « l'humanisme supposé n'est plus qu'une machine à se tirer des balles dans les pieds ». Sur ce point, je ne puis qu'être d'accord. J'irai encore plus loin : l'humanisme de la gauche n'est que supposé et dicté par un dogmatisme qui, de nos jours, prêterait à rire si ce n'est que les effets en sont désastreux. Quant aux balles, qu'ils s'en tirent autant qu'ils veulent dans leurs pieds, à condition qu'elles ne touchent pas les nôtres.

Le deuxième point concerne la nécessité d'une telle loi aujourd'hui. Là, je ne puis qu'être totalement en désaccord.

Tout le monde sait maintenant ce que je pense de la France, de ses autorités, notamment son Président et son...excellent ministre des affaires étrangères (remarquez, ce dernier était contre, bien sûr). Pour autant, peut-on leur en vouloir d'avoir fait passer cette loi ? Motivations électoralistes, me direz-vous ! Ah bon ? Parce que vous croyez que toutes les autres lois sont dictées uniquement par des motifs humanistes ou légales ? Est-ce de la naïveté ou du cynisme ?

Autant me « re » présenter, histoire de fermer la porte à tous ceux qui me traiterait d'impartial. Oui, je ne puis qu'être impartial. Comme vous tous. Ce qui n'affecte en rien mon penchant pour une justice totale et...égale.

Mon grand-père maternel est syriaque et son épouse est...arménienne. C'est cette dernière qui est partie en courant (c'est une image) en 1916 pour fuir les massacres et se réfugier en Grèce où ma mère est née et a grandi et où un certain nombre de ses cousins et cousines vivent encore.

Quant à mon père, Dieu ait son âme, il est Syriaque du côté des montagnes du sud-est de la Turquie. Pour la « petite » histoire, les Syriaques (les derniers dans le monde à parler encore la langue du Christ) furent déplacés et massacrés en masse entre 1915 et 1920 par les armées ottomanes et...les forces kurdes. Les dernières estimations situent le nombre de tués entre 500'000 et 750'000, soit environs 70% de la populations totale. Indépendamment du nombre, je vous laisse imaginer ce que signifie 70% d'une population quelconque, en terme de génocide, dans le vrai sens de celui-ci.

Génocide Assyrien, ou Assyro-Chaldéo-Syriaque (document magnifique)

Comme cela ne suffisait pas, Ils ont subi un deuxième massacre en Irak entre 1938 et 1948.

Je rappelle, enfin, que des dizaines de milliers d'arméniens furent accueillis et protégés par la Syrie qui, depuis, leur accorde non seulement égards et protection, mais toutes les garanties, sans restriction aucune, quant à la pratique de leur langue, culture et culte. A bon entendeur. Les Syriaques, qui ont donné à la Syrie son nom, et les Arméniens lui seront éternellement reconnaissants.

Alors, y a-t-il encore quelqu'un qui puisse contester le droit des Arméniens et Assyro-Chaldéen-Syriaques à une reconnaissance de leur(s) génocide(s) ? Est-ce pour autant une raison suffisante pour une victimisation permanente et systématique ? Non.

Portes ouverte aux Amérindiens, Indiens d'Amérique, Congolais et autres ? Et alors ? Car, Chers amis, on ne peut avoir les avantages d'un processus sans les inconvénients de celui-ci. On a voulu légiférer sur tout et rien et cela a commencé à un moment précis de l'Histoire : on a le droit de dire ceci, pas le droit de dire cela, écrire ceci, mais pas cela, dessiner ceci, mais pas cela, se moquer de ceux-ci, mais pas de ceux-là...racisme, antisémitisme, discrimination positive, négative, tout y passe. Est-ce bien ? Est-ce mauvais ? A vous de voir.

Ainsi, oui, les Arméniens, Assyro-Chaldéo-Syriaques ont le droit absolu de faire reconnaître leurs génocide, pas plus, pas moins que les autres. Il n'y a pas de degrés dans la souffrance humaine, non plus dans celle d'un peuple.

Nous ne récoltons que ce que nous avons semé, strictement.

Dans un monde où un nouveau peuple élu, une partie de celui-ci en tout cas, commet les pires atrocités (je le répéterais jusqu'à en avoir la nausée), en Irak, tout en échappant totalement à la justice, alors même qu'il exige l'application stricte de celle-ci, aux autres, il ne faut pas s'attendre à trouver la bonté et le bonheur régner partout.

Les cyniques savent tout cela mais ne font rien, prétendant la cécité.

Les idiots ne savent rien de tout cela.

Que Dieu puisse avoir pitié des deux.

 

23/12/2011

Vous avez allumé le feu, qu'il vous brûle

Jamais je n'aurais pensé pouvoir souhaiter le moindre mal à personne. J'ai toujours pensé que mon éducation, chrétienne, m'en protégerait. Je me suis trompé : les salauds m'ont changé.

Dimanche, c'est Noël. La tradition veut que ce soit le jour où les Chrétiens célèbrent la naissance du Christ...Sauveur. J'irai à la Messe, la mort dans l'âme, je ne demanderai pas pardon et ne prendrai pas l'Eucharistie. Ce serait faire offense à celui en qui je crois.

Maintenant qu'ils ont quitté l'Irak, parfaitement démocratisé mais accusant quelques dizaines de morts par jour, qu'ils ont installé leurs nouveaux alliés dans les pays arabes « libérés », ils s'attaquent au dernier bastion qui leur résiste encore. Comme aucune de leurs stratégies n'a fonctionné, ils envoient maintenant leurs mercenaires, ennemis d'hier mais alliés d'aujourd'hui, les fanatiques d'Al Qaïda, dont une bonne partie vient de la Libye (qu'ils viennent aussi de libérer) se faire exploser dans les rues de Damas, tuant sans distinction civils et militaires.

Pour ne pas perdre la face, en avaient-ils vraiment ?, les remplisseurs de colonnes de journaux, oiseaux de mauvais augure, trouveront certainement la parade en disant que les manifestations étaient « vraiment » pacifiques mais que face à la répression, les manifestants se sont radicalisés et se sont trouvé des alliés, les touristes de la terreur passant leurs vacances fanatiques là où il y a de la vie à prendre.

Je vais le dire très ouvertement : je ne comprends pas pourquoi les autorités syriennes ne proclament pas l'état d'urgence et ne frappent pas d'une main de fer tous ceux, sans exception, qui veulent conduire le pays à la ruine. Si c'est à cause des Américains et des Français, et bien qu'ils aillent se faire pendre. Ils n'ont qu'à y aller eux-mêmes.

Ils n'ont semé que terreur, malheur et désolation partout où ils sont allés. Que Dieu, en ces jours de mémoire et de recueillement, me pardonne, je leur en souhaite tout autant.

 

13:29 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : usa, france, américains, amérique, syrie, suisse, média, médias, tdg, presse, tsr, gowrié, salafistes

16/12/2011

Hayoun, USA, France, Juppé, Syrie, Israël…

Voici le commentaire que j'ai écrit au sujet du billet que M. Hayoun, invité permanent du coin blogs de la TDG, a publié mercredi. Commentaire que M. Hayoun n'a pas publié. Je l'ai agrémenté de quelques réflexions supplémentaires.

« Cela fait un bon moment que vous écrivez sur les événements en Syrie, sans oublier de faire des prévisions, lesquelles, malheureusement pour vous, se sont révélées fausses dans leur totalité : manifestations « pacifiques » monstres, Assad isolé, intervention militaire extérieure imminente, la Russie qui se fissure, Assad sur le départ, guerre civile larvée, et j'en passe.

La dernière étant la meilleure : Juppé, excédé, parle d'absence de morale dans le traitement du cas syrien.

Juppé-morale, morale-Juppé, il y a comme quelque chose qui cloche. N'est-ce pas ce Monsieur qui a été condamné, par la justice de son pays, à 18 mois d'emprisonnement et...10 ans de privation de droits civiques ? Avant qu'il ne récupère ces derniers en appel, bien sûr.

Ah, je viens de lire à l'instant, sur la TDG électronique elle-même, que Jacques Chirac vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris.

Chirac, Juppé, Chirac habitant un appartement appartenant à Hariri, ça vous dit quelque chose ?

La morale, Cher Monsieur, la morale, surtout elle. Ne connaissez-vous pas l'expression : il aurait mieux valu qu'il la ferme ?

La morale ? J'aurais acquiescé pour toutes la raisons pouvant être invoquées. Mais la morale...ça ne passe pas.

On ne parle pas de morale, Cher Monsieur, lorsqu'on a massacré plus d'un million d'Algériens.

On ne parle pas de morale, Cher Monsieur, lorsqu'on a massacré un million et demi de Vietnamiens.

On ne parle pas de morale, Cher Monsieur, lorsqu'on a massacré, sans aucune raison, plus d'un demi-million d'Irakiens.

On ne parle pas de morale lorsqu'on a massacré un million et demi d'Arméniens (la Turquie étant, en ce moment, la tête de pont de votre ami Juppé).

Et puisque vous parlez, aussi, de cynisme, le comble du cynisme est de réunir, dans un même billet, quelques personnages, et faits, des plus cyniques et les laisser parler de...morale »

Pour le reste, les médias viennent de nous inventer une nouvelle expression : les déserteurs de l'armée syrienne. Ainsi, les manifestants sont « toujours » pacifiques (même si on ne voit plus de manifestations du tout). Seuls les « déserteurs » tirent sur leurs anciens camarades, dont 27 périrent dans une embuscade terroriste hier.

Vive la morale...et le cynisme.

 

13/12/2011

On aimerait bien une bonne guerre civile, mais comment y arriver ?

Voici la question que les exterminateurs des indiens d'Amérique et les tueurs de plus d'un million d'Algériens se posent. Ils ne savent plus où se donner la tête, ni par quel bout prendre le « régime » syrien. Rien n'y fait. Ils résistent, ces maudits Syriens. Cela fait même des années que ça dure, y en a marre.

Les loyalistes, que j'appelle ainsi par opposition aux traitres et aux collaborateurs, ont, dès le début des troubles, inventé une expression que je trouve délicieuse : « la Syrie, c'est Dieu qui la protège ».

Je n'en ai plus le moindre doute : c'est vrai.

En 2003, les tueurs de plus d'un million et demi de Vietnamiens auraient bien voulu continuer l'aventure irakienne en Syrie. Il leur a manqué un peu de temps. La Syrie fut sauvée une première fois au prix, malheureusement, de plus d'un demi million de morts irakiens innocents. Il y eut ensuite plusieurs tentatives, la dernière étant celle de la Libye qui, malheureusement pour les libyens aussi, se solda par le deuxième sauvetage de la Syrie.

Je fais une petite parenthèse, histoire de ne pas perdre le fil de mes idées. Les défenseurs de la « démocratie » et de la « liberté », épaulés par des ONG sans reproche et par des remplisseurs de colonnes de journaux qui ne savent plus reconnaître la dignité d'un homme, encore moins la leur, prétendent, depuis longtemps déjà, que le Président Assad a perdu sa légitimité. Ah bon ? C'est décidé où, comment et par qui ? A la place, ils sortent de leurs chapeaux un clown, dont personne ne connaissait même l'existence, un certain Ghalioun, président d'un Conseil National encore plus clownesque et décrètent que ce cirque EST le représentant légitime du « peuple » syrien.

Revenons à « l'impuissance » des puissances occidentales. Leur pari initial, une chute rapide du régime, ayant été perdu, ils se sont rabattu sur une succession d'inventions pitoyables :

-          pauvres manifestants « pacifiques », payés et un peu armés, tout de même. Résultats peu probants, on passe aux :

-          Blindés, chars, qui tirent sur les manifestants « pacifiques ». Problème, les trous, béants, causés par les obus sont imaginaires et les fumées des explosions sont causés par des pneus brûlés par les « révolutionnaires ».

-          Viennent alors les colonnes de réfugiés syriens fuyant la « répression ». Problème : aucune image, aucune, ne nous parvient de ces camps pleins de milliers de réfugiés, en dehors, bien entendu, de celles d'Angelina Jolie visitant des réfugiés que l'on ne voit pas.

-          On passe ensuite à l'étape des défections dans l'armée. Financée à coup de millions de dollars, l'armée fantoche ne compte guère plus que quelques centaines d'éléments faisant plutôt penser à une association de malfaiteurs.

-          Cela ne fonctionne pas non plus. Que faire ?

Une bonne guerre civile, dont on commence déjà à faire la...publicité.

Autant le dire tout de suite : cela ne marchera pas non plus. Les Yankees, qu'ils le veuillent ou non, vont devoir y aller eux-mêmes. A la bonheur.

Comme le présente le Dr. Amin Hoteit, expert en stratégie militaire, pour qu'une guerre civile ait lieu, il faut réunir trois conditions :

1.       Un pouvoir faible et incohérent. On voit ce qu'il en est

2.       Un peuple divisé et des peurs réciproques en son sein. Non seulement c'est loin d'être le cas, mais au-delà du triangle Deraa, Homs, Idleb, où le pouvoir syrien a réussi à isoler les insurgés et les terroristes, il ne se passe pour ainsi dire pas grand-chose ailleurs.

3.       Le facteur externe, on passera rapidement là-dessus. Des puissances étrangères empêchent le dialogue entre les parties et fournissent  armes, argent et médiatisation à certains, créant un climat favorable à l'émergence de haines réciproques.

On voit bien qu'on dehors de ce troisième facteur, les deux autres sont totalement insignifiants. Et si les Français nient le fait qu'ils financent et entrainent militairement les insurgés, sur les terres turques, c'est simplement pour éviter la défaite en cas d'échec. Techniquement parlant, la Syrie dispose d'unités d'intervention rapide très entrainées et extrêmement mobiles capables de briser toute tentative visant à allumer l'étincelle conduisant à une guerre civile. C'est tant mieux.

Je reviens aux Yankees. Je lis, dans la TDG électronique d'hier, que les USA quittent l'Irak la tête haute : Ha...ha...ha. Non, qu'ils le veuillent ou non, ils quittent l'Irak la queue entre les jambes, comme ils quitteront l'Afghanistan bientôt et comme ils quittèrent le Vietnam avant.

Quant aux soldats qui quittent l'Irak maintenant, vous croyez qu'ils partent chez les bédouins du Golfe ? Non, quelques unités se sont secrètement dirigées vers la...Jordanie. La Jordanie ? C'est tout près de...Deraa, non ?

Leurs tentatives s'étant toutes soldées par des échecs, il ne leur reste que la dernière.

L'Histoire est faite pour nous donner des leçons. Ils n'apprendront jamais, ou peut-être si, à leur dépens. C'est tout le mal que je leur souhaite.

 

06/12/2011

Printemps arabe : la grande victoire de la démocratie

Bravo...et félicitations. Ce sont les premiers mots qui me viennent à l'esprit.

Ainsi, tout le monde, les grands professionnels des médias en tête, ont applaudi à tout rompre l'avènement de la démocratie et de la liberté dans les pays « arabes ». Ils étaient « sûrs », absolument « sûrs », 100% « sûrs », 1000% « sûrs » que la conscience « révolutionnaire » des « peuples » saura barrer la route aux velléités islamisantes des salafistes et autres frères musulmans.

C'est fait.

Leurs ardeurs furent d'abord un peu refroidies par les résultats des « élections » en Tunisie. Indécrottables, ils inventent une nouvelle expression : islamistes « modérés ». Malheureusement pour eux, leurs islamistes modérés viennent de déclarer vouloir séparer les étudiants des étudiantes à l'université. Tant qu'à faire, ils rendent aussi possible (pour l'instant, car ce sera bientôt obligatoire) le port du Niquab intégral.

Ils reçoivent une deuxième gifle lors de la première sortie du président du CNT, au lendemain de la « libération » de la Libye par ses maîtres. Celui-ci n'a rien trouvé de plus important, pour l'avenir de son pays qui vient de sortir de 40 années de persécution khaddafienne, que de déclarer que la Charia sera la loi du pays et que la polygamie, soi-disant interdite sous Khaddafi, sera remise à l'ordre du jour.

Décidément, les choses allaient crescendo.

Allez, courage, tout espoir n'est pas encore perdu. Vive l'Egypte et sa démocratie retrouvée. Les premiers résultats viennent de tomber : les islamistes obtiendraient plus de...65% des voix. Mais dans ce cas, on touche carrément au sublime. On a même trouvé pire que les frères musulmans, devenus extrêmement modérés aux yeux des professionnels d'ici : les salafistes récolteraient entre 20 et 30% des suffrages. Et voilà la TDG, dans sa version électronique, qui titre : L'Egypte, nouvel Afghanistan ?

TDG du 3 décembre. L'Egypte : le nouvel Afghanistan ?

Une conscience soudainement retrouvée ?La nouvelle famille présidentielle en Egypte.JPG

Après la victoire écrasante des salafistes en Egypte, les spécialistes se sont trouvé une nouvelle expression : victoire "surprise". Vraiment ? Je le dis en toute modestie : non, ce n'est en aucun cas une surprise. Je l'ai, quant à moi, annoncé dès le premier jour. Il y a de cela quelques semaines, le responsable des blogs, M. J.F. Mabut, écrivait, dans son introduction : Jean-Souhel Gowrié voit les islamistes derrière les mouvements du printemps arabe, vraiment ? Et bien, oui, Cher Monsieur Mabut, oui, vraiment.

Où peut-on trouver des islamistes « modérés » amoureux, comme nos chers spécialistes de la « région », de la démocratie et de la liberté ?

Et si on essayait en Syrie ?

J'ai, à propos de la Syrie, une petite question, ce n'est pas la première fois que je la pose mais personne, spécialiste ou pas, ne m'a encore répondu : il «  semblerait », selon les agences diverses et variées appartenant à cette institution totalement indépendante qu'est l'ONU, que le nombre de victimes (remarquez bien que, désormais, on généralise et on ne parle plus de victimes « civiles ») ait atteint 4'000. Pour autant que je m'en souvienne, l'OTAN, et ses traitres locaux, ont détruit la Libye pour moins de cela ! Alors, on n'installe plus la démocratie et la liberté par la force ? Ah, pardon, j'ai oublié. On a peut-être...peur ? Mais alors, les principes, la démocratie et la liberté, ne méritent-ils pas quelques sacrifices ? Et puis BHL, il ne parle plus à Sarkosy ? Sarkosy lui-même et ce cher guignol de Juppé, on ne les entends plus ! Leur Maître de Washington non plus ? Ils ont, semble-il, confié la tâche aux bédouins qui, silencieux à en rompre les tympans pendant plus de cinquante ans sur ce qu'ils considèrent eux-mêmes comme l'infamie suprême, l'Etat d'Israël, se réveillent comme un seul homme et menacent, sanctionnent...

Oh, une toute dernière chose avant la suite de demain : la Syrie vient d'envoyer tout le monde se balader. Elle vient aussi de suspendre le traité de libre échange avec la Turquie et...de recevoir quelques missiles longue portée capables de faire très mal. Au cas où certains voudraient malgré tout installer la démocratie par la force.

Une petite réunion autour d'une table, sans menaces, sans sanctions (qui ne serviront à strictement rien car personne ne les appliquera), ne voudrait-elle pas mieux ?

Quelqu'un croit-il encore qu'on peut s'adresser aux Syriens en disant : vous ferez ça, sinon ?

 

08:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, suisse, opposition, gowrié, média, médias, tsr, tdg, démocratie, liberté, turquie, france, usa

21/11/2011

Syrie : la nouvelle offensive

Une nouvelle offensive, essentiellement médiatique, a commencé hier. Celle-ci, comme toutes celles qui l'ont précédée, a été pensée à Washington, est financée par le Qatar et sera exécutée par les médias du monde « libre », lequel a décidé d'être gouverné par Goldman Sachs.

Permettez-moi de faire un petit détour avant de revenir au sujet central de ce billet. Il y a de cela quelques semaines, les journaux de toute la Romandie n'avaient pour seul souci que les malheurs d'un certain opposant, qui s'est trouvé poursuivi par les services secrets syriens et dont la voiture a été sabotée par ceux-ci. Un petit rappel : un journaliste du Matin a même réussi à photographier l'agent secret en question. Il paraît même que cet opposant ait déposé une plainte. D'autres journalistes, a qui je reprochais d'écrire tout et n'importe quoi, surtout n'importe quoi, sans la moindre vérification et en fabriquant même les événements, certains me répondirent disant que l'essentiel du métier du journaliste consiste à « investiguer », vérifier et relater. Je les crois sur parole et c'est pour cela que je leur demande : où en est cette histoire ? Vous ne vous sentez plus envahis par cette envie dévorante d'investiguer et de suivre le résultats de vos « enquêtes » si professionnelles et si « neutres » ?

La presse romande touche le fond

Revenons à notre sujet du jour.

Voici les détails du plan.

1.       Brouiller, voire couper, la réception des médias audiovisuels syriens. Je rappelle à ce sujet que cela a déjà commencé. En effet, les démocrates d'ici ont déjà réduit au silence la chaîne Al Dounia. Celle-ci se contentait de « rediffuser » les images d'Al Jazeera, France 24, Reuters et autres en montrant la manière dont elles éraient « fabriquées ».

2.       Saboter les réseaux de communications et diffuser des informations disant que l'institution militaire syrienne est tombée.

3.       Diffuser des images « filmées au Qatar » montrant des soi-disant défections en masse dans l'armée syrienne. Ceci a par ailleurs été déjà confirmé par certains observateurs.

4.       Les pays du Golfe, cherchez l'erreur, demanderont une intervention militaire étrangère. C'est probablement la Turquie qui s'en chargera. Je l'avais déjà prédit et les événements de ces derniers jours viennent le confirmer.

ONU dehors, bonjour l'OTAN

La Tuquie, ange du Moyen-Orientl

Voici aussi un lien qu'un de mes lecteurs vient de m'envoyer :

http://www.wikistrike.com/article-la-syrie-deploie-son-ar...

Ainsi, tout ce que nous avions prévu et avancé, depuis le début des événements, se révèle être juste et vérifié par les faits.

Ainsi, tout ce que les médias on écrit et relaté, depuis le début des événements, se révèle faux et démenti par les événements.

Pour les « prévisionnistes » libres et démocrates, aveugles au point de ne pas voir ce qui se passe en Tunisie et en Libye, j'offre une perle, en provenance de l'Egypte.

On y voit une journaliste d'une télévision égyptienne, interviewant un barbu démocrate, refusant de parler directement à la journaliste et exigeant une voile entre elle et lui.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Enfin, il semblerait que des bâtiments de guerre russes aient atteint les rives orientales de la Méditerranée, face à Lattaquié. Message parfaitement claire à Obama, le nabot français et le lanceur de missiles turque ? Je le crois.

 

15/11/2011

Questions aux amoureux fous de démocratie

Le 14 août 2008, le TPI (traduisez Tribunal Pénal International...Waoooo), dont les USA n'ont pas signé le protocole, lance un mandat d'arrêt international à l'encontre d'Omar El-Bechir, le Président du Soudan. Lisez bien ce qui suit :

Luis Moreno-Campo, Procureur de la CPI (traduisez Cour Pénale Internationale) affirme détenir « des preuves » irréfutables permettant d'accuser El-Bechir de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Rien de moins que cela. Savez-vous ce que cela signifie ? On met ce Monsieur au même niveau que Hesse, Goering, Ribbentrop, Rosenberg, Frick, Keitel, etc. A souligner aussi que Slobodan Milosevic est mort dans les geôles du même tribunal et que Mladic et Kardzic y croupissent pour des faits bien moins graves, du moins numériquement.

Nous sommes le 14 novembre 2011, trois ans et trois mois plus tard.

Entre-temps, le Soudan a été coupé en deux, El-Bechir a exécuté tout ce que les Amérciains et leurs laquais lui ont demandé.

Ma question est la suivante : où en est le mandat d'arrêt international pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide. Un rapport de l'ONU situait le nombre de morts entre 200'000 et 250'000 en 2008.

Alors, Juppé ?

Alors Obama ?

Alors, Sarkosy ?

Alors, Cameron ?

Alors, Calmy-Rey ?

Alors, les nabots ?

Et...surtout : alors, Messieurs les journalistes, si indépendants et si férus de liberté, de démocratie et bla...bla...bla ?

Sans doute que le Darfour et ses centaines de milliers de morts...on s'en fout. De plus, George Clooney s'en occupe tellement bien, ça laisse tout le temps aux Juppé, Sarkosy, Obama, Cameron et...TOUS les journalistes libres de nos médias pour se consacrer entièrement...à la Syrie.

Quelqu'un a des réponses à mes questions ?

Un minimum d'honnêteté et de professionnalisme, ça vous dirait ?

Non ?

 

08/11/2011

Syrie : et maintenant

Les Etats-Unis viennent, par la voix de la porte parole du ministère des affaires étrangères, de demander, pardon conseiller, aux insurgés syriens de « ne pas » livrer leurs armes aux autorités. Lesquelles autorités avaient promis l'amnistie à tous ceux qui le feraient.

La Croix : les Etats-Unis conseillent les insurgés de pas livrer leurs armes

Le Point : les Etats-Unis conseillent les insurgés de pas livrer leurs armes.

On peut bien évidemment émettre des doutes quant à la sincérité des autorités, mais la question n'est pas là. Il se trouve que le mensonge n'a que trop duré et que même ceux qui  l'ont fabriqué ne croient plus à leur propre mensonge. Il reste Al Jazeera et ses succursales ici pour nous montrer des images en boucle sur des manifestations par ci par là demandant la chute du régime. C'est proprement pathétique, oui : pathétique.

Ainsi, les Etats-Unis reconnaissent ouvertement que les manifestants, certains d'entre eux en tout cas, ne sont pas pacifiques. C'est ce que nous avions annoncé depuis le début et c'est ce que les médias ont essayé de nous cacher aussi depuis le début. Ils reconnaissent également, ouvertement, qu'ils sont derrière ce mouvement et que les ficelles de celui-ci se trouve entre leurs mains.

Alors, révolte pacifique ? Non, simple lutte pour le pouvoir, à l'image de ce qui s'est passé en Tunisie, Egypte et Libye et avec les mêmes espoirs. Il se trouve seulement que la Syrie n'est ni la Tunisie, ni l'Egypte et encore moins la Libye. Mieux : elle ne doit rien à personne.

De quoi s'agit-il exactement ? Dans la suite de ce que certains commencent à appeler maintenant l'hiver islamiste, des bandes organisées et financées principalement par les Etats-Unis et les monarchies du Golfe, commencent à semer le chao dans différentes villes du pays. Tout le monde croyait que l'affaire serait pliée en quelques semaines. C'est précisément là où tout le monde s'est trompé. La raison essentielle étant une méconnaissance totale des spécificités syriennes :

1.       Quoi qu'on  en dise, le mouvement n'est pas du tout populaire. Il a dès le début été voué à être violente.

2.       Le mouvement, vieux de plus de sept mois maintenant, n'a jamais pu prendre dans les plus grandes villes du pays, ce malgré les tentatives de l'ambassadeur américain à Damas.

3.       L'armée, élément que tout le monde semble avoir oublié. Après l'échec de toutes les autres tentatives, j'insiste : pilotées par l'extérieur, on a essayé de nous vendre la thèse des défections, que certains ont même qualifiées de « massives » dans l'armée. Il n'en est en fait rien. Selon les estimations les plus pessimistes, ou optimistes (cela dépend de notre positionnement) il s'agirait tout au plus de quelques dizaines d'éléments totalement insignifiants. Comme il est est drôle par ailleurs de constater que personne ne parle plus de ces soi-disant défections depuis quelques semaines. C'est la même chose pour tout le reste ; une petite invention, cela ne prend pas, alors on passe à autre chose.

4.       Dans le même registre, cela semble aussi avoir été oublié par tout le monde, pas une seule défection dans les rangs des fonctionnaires internationaux. Ceci est valable même s'agissant des fonctionnaires de rangs subalternes.

5.       La mosaïque ethnico-religieuse de la Syrie ne ressemble en rien à « l'homogénéité » islamisante des autres exemples. Ceci se traduit pas une véritable aversion et une résistance authentique quant à l'éventualité d'une telle emprise.

Que reste-il dès lors aux Américains et leurs laquais pour sauver la face ? Une intervention militaire ouverte et franche, sans mensonges et justifications stupides en invoquant des droits de l'homme dont tout le monde se fiche éperdument,  peut-être par le truchement de quelques alliés «  locaux », Turquie en tête. Cette éventualité n'est pas à écarter. Nous pouvons seulement garantir le désastre qui suivra, y compris et surtout pour ceux qui tenteront le coup. La Syrie a d'innombrables cartes à jouer. Car, disons-le ouvertement, ses autorités n'ont pas passé les 40 dernières années à jouer...aux cartes.

 

07/11/2011

Syrie, printemps arabe, Charia, etc.

Comme certains d'entre nous, probablement le plus lucides et certainement les moins cyniques, l'avions annoncé dès le début, les événements en Syrie n'ont rien à voir avec des aspirations à la démocratie et à la liberté. Ce n'est pas non plus la dictature insupportable des Assad qui en est l'origine. Il s'agit ni plus ni moins d'une lutte pour le pouvoir sous la forme la plus classique qui soit, même si les moyens de communication modernes et, cela devient un grand classique, les médias font de leur mieux pour nous vendre la chose comme une grande révolution populaire.

Mais, je le prédis, le retour de bâton risque de leur être plus que douloureux.

Populaires et spontanés ? peut-être. A mon avis, cela n'a duré que quelques minutes, les toutes premières, le temps que ce malheureux vendeur ambulant tunisien s'immole pour crier son ras le bol devant tant injustices. A partir de cet instant, tout, ou presque, fut planifié, organisé, instrumentalisé.

1.       En Tunisie même, personne n'est dupe, c'est l'armée qui a « gentiment » demandé à Ben Ali de partir.

2.       Les choses furent un peu plus compliquées en Egypte et le résistance de Moubarak plus forte. N'empêche que, dans ce cas aussi, ce ne fut qu'un coup d'état avec, comme d'habitude, une main mise absolue de l'armée sur tout.

3.       Au Yémen, c'est une mini guerre civile qui oppose partisans et opposants au Président Saleh. Le plus étonnant dans ce cas, c'est le silence « presque » absolu des puissances « démocratiques » et leurs bras médiatiques. Il paraît que , selon certains, le Yémen, on s'en fout.

4.       La Libye est, pour l'instant, la dernière en lice. Je ne reviendrai pas sur le coût de cette « libération ». Dans ce cas, je soulignerais seulement l'attitude de nos « fédéraux », se mettant à genou devant le défunt dictateur, l'actuelle Présidente de la Confédération qui a : « presque de la peine » pour son ancien collègue (Merz). Elle a juste oublié qu'elle l'a bien accompagné à certains moments, les révélations récentes à son sujet de la part de la police genevoise sont à ce propos délicieuses. Elle a aussi oublié qu'elle s'est fait photographiée, voilée, sous un portrait géant de Khomeini, quelques mois auparavant.

Aucun de ces ex grands amis de nos puissances « libres » n'est à regretter. Mais la question n'est pas là. Il se trouve que personne ne s'est posé la seule vraie question qui s'impose : les remplacer ? Oui, mais par qui, par quoi ?

N'oublions pas, tout cela a été fait au nom des...droits de l'homme, malmenés dans ces pays. Bravo pour les visionnaires qui applaudissent maintenant l'instauration de la Charia partout.

On m'a conseillé de ne pas faire d'articles longs pour ne pas ennuyer le lecteur. Je me contenterais de ces lignes aujourd'hui et je publierai le reste demain.

 

31/10/2011

Je persiste et signe : oui, on a touché le fond

J'ai, depuis le 19 août, publié 31 notes sur ce blog, la plupart traitant de la problématique syrienne, des menaces islamistes, ici et là-bas, du démantèlement de certaines de nos valeurs les plus essentielles et, surtout, du traitement médiatique de ces sujets.

Tout allait "plus ou moins" bien jusqu'au jour où, entre le 10 et le 11 octobre, j'ai publié une note intitulée : presse romande, on touche le fond.

Le lendemain ou le surlendemain, je ne me le rappelle plus, mon blog a disparu des blogs citoyens et se trouva perdu, comme un de mes lecteurs l'a si bien dit, dans la "fosse commune" de tous les blogs. En essayant d'en savoir plus, le médiateur me répondit que la raison en était les insultes que j'aurais proférées à l'endroit des...journalistes. J'ai, par trois fois, demandé à ce que l'on me montre UNE SEULE insulte lancée sur la trentaine de notes publiées, j'attends toujours la réponse.

J'attends toujours la réponse.

Je connais, quant à moi, la vraie raison. Tant que je restais loin de la corporation, ça allait bien. Il se trouve que le 10 octobre, je m'en suis approché beaucoup trop près.

Et bien oui, nous n'avons malheureusement pas de médias libres. Les journalistes de ces médias, je ne leur en veux même pas, sont des « employés », comme vous et moi, recevant des ordres qu'ils doivent exécuter du mieux, ou pire, qu'ils le peuvent. Seule différence, vous et moi on se fait renvoyé pour faute pofessionnelle.

Il y a de cela un peu plus de deux semaines, un journaliste d'un média visuel me dit ne pas comprendre mon attitude. Il se demandait quelle intérêt aurait ce média, public, à être partial, à prendre position et déformer la réalité.

Je lui retourne la question.

Quel intérêt, Cher Monsieur, aurait la TSR à diffuser plus de 150 sujets, totalisant plus de 300 minutes d'antenne à l'opposition syrienne, ici et là-bas, et seulement...57 secondes à nous ?

Quel intérêt aurait la TSR à ne pas diffuser le seul et unique sujet qu'elle a consacré à notre manifestation d'il y a une dizaine de jours, prétextant des priorités de derrière les fagots et courir une semaine après pour diffuser, vendredi 28 octobre, un sujet Ô combien important sur la réunion, Ô combien importante, d'une dizaine « d'opposants » syriens à Lausanne ?

Non, les médias ne sont pas libres

Oui, ils sont totalement partiaux.

Oui ils sont instrumentalisés.

Oui, ils sont tendancieux.

Non, ils ne recherchent pas la vérité.

Oui, ils déforment la réalité.

L'honnêteté, professionnelle et intellectuelle n'est malheureusement pas votre point fort.

A propos, où en est-on de la plainte, déposée par un opposant syrien, contre un agent du régime syrien qui le traquait, lequel agent était même photographié par le journaliste du Matin ? Cette affaire a bien été l'unique souci de la...totalité de la presse romande pendant une semaine, non ?

Pas de nouvelles ?

 

17/10/2011

Opposition syrienne : violence et vandalisme

A l'instar des soi-disant révolutionnaires pacifiques qui, tout le monde le reconnaît maintenant, a réussi à tuer plus de 1'200 soldats et membres des forces de l'ordre, la soi-disant opposition syrien nage dans le mensonge et la violence.

A l'instar de la soi-disant révolution pacifique, les opposants « sautent » d'un thème à l'autre, en montent la sauce, probablement en concertation avec les médias disponibles, essayant de passer pour ce qu'ils ne sont pas.

Samedi 15 octobre, devant le Palais Wilson, nous étions presque quatre vingtaines de « pro-syriens » à manifester. Les thèmes furent spécifiés dans le communiqué qui a été remis aux médias présents : la TSR et la Tribune de Genève :

1. Soutien à la Syrie, aux réformes promises ET entreprises

2. Rejet total de toute forme d'intervention étrangère

3. Protester contre l'attaque inadmissible des locaux du consulat de Syrie et l'appel, le matin même par le Collectif Jasim, pour venir assister aux "saccage".

4. Marquer notre "totale" opposition au soi-disant Conseil National Syrien. Cette instance représente à peine les personnes qui la composent. Les Syriens de Suisse, la majorité d'entre eux en tout cas, ne le reconnaissent, et ne s'y reconnaissent, en aucun cas

5. Appeler à un dialogue constructif, y compris avec les opposants. Par opposants, nous entendons celles et ceux qui souhaitent exprimer leurs avis d'une manière démocratique, pacifique, loyal et patriotique. A l'exclusion de tous ceux qui appellent des puissances étrangers à venir "bombarder" leur propre pays.

Comme l'a souligné le blog de la TDG, la manifestation s'est déroulée dans le calme et la bonne humeur. A un moment, nous avons vu le barbu en Sarouel du Collectif Jasmin passer lentement avec sa voiture nous filmer. Nous avons aussi vu une autre voiture passer, avec un autre barbu et une femme voilée à bord, l'homme donna quelques bras d'honneur et montra son doigt majeur tandis que le femme faisait le geste du couteau coupant la gorge.

Si la journaliste de la Tribune a parlé d'une manifestation calme, c'est que cela fut le cas jusqu'à son départ, avec les journalistes de la TSR. Les opposants « pacifiques » qui n'aiment manifestement pas qu'on voit autre chose qu'eux, se sont alors rués sur certains d'entre nous, alors que nous nous prêtions à plier bagages. La Police était heureusement là, qui les empêcha de s'approcher, fit monter quelques vandales dans leur fourgonnette pour les laisser partir ensuite.

Je connais personnellement deux de ces vandales dont un habite ma propre commune et qui n'est même pas syrien. C'est aussi le cas de plus de 80% des soi-disant membres du collectif Jasmin qui n'arrive manifestement pas ni à rassembler ni à représenter suffisamment de syriens. Ce qui n'empêche pas les médias de leur demander leur avis chaque fois qu'il s'agit de la Syrie.

Ils commencent par « distribuer » des mensonges, en espérant que cela prenne et si ce n'est pas le cas, on en fabrique d'autres et ainsi de suite. Manifestant sans que personne ne les dérange ni même s'occupe d'eux pratiquement toutes les semaines (réunissant à peine une quinzaine de personnes dont les deux tiers de non syriens) ils ne peuvent pas tolérer (super démocrates qu'ils sont) qu'on puisse entendre d'autres voix.

Menteurs, vandales et violents.

 

15/10/2011

Mon blog : censuré ? (2)

Troisième jour de censure pour cause inconnue, à moins que ce ne soit de m'être trop approché de la corporation. Cela ne change rien.

Chaque jour qui passe confirme, si besoin est, la justesse de mon attitude et la véracité de mes propos. J'ai , à plusieurs reprises, lancé  le défi à des journalistes dont j'ai attaqué les articles, truffés de fautes, contrevérités et informations falsifiées. Jusqu'à ce jour, je n'ai rien reçu. Si, la censure. Venant de journalistes, admettons que cela est assez singulier.

Par la présente, je le confirme et reconfirme : nos médias ne sont pas indépendants et les quelques journalistes plus ou moins politisés laissent libre cours à leurs penchants quitte à ce que le prix en soit la perte totale de toute notion de déontologie et de professionnalisme.

Depuis quelques semaines que je m'intéresse au sujet, je n'ai découvert que mensonges, informations non vérifiées, voire même trafiquées et falsifiées.

Voilà, je suppose qu'en fin de compte le but n'était autre que celui que tous le censeurs poursuivent depuis des lustres : couper le lien entre celui qui écrit et ses lecteurs. La logique voudrait que la raison en soit aussi la même depuis tout le temps, le premier a vu juste et c'est cela qui dérange. Dans ce cas en particulier, c'était trop grave : je suis allé jusqu'à annoncer que le but de mon blog était de faire découvrir les mensonges, notamment médiatique, C'en était trop pour eux.

Je les remercie, les champions de la liberté.

Voici, pour rire, ou pleurer, la déclaration des devoirs et droits du journaliste. Lisez les 4 premiers article, surtout le troisième.

Declaration2008 devoirs et droits des journalistes.pdf