09/09/2013

ATS, France-Info, 20 minutes, etc. : des torchons et des plumitifs

Les torchons et les plumitifs étant déjà désignés et connus, appliquons-nous plutôt à relater leur dernier exploit : les déclarations "supposées" du maitre du Kremlin, un certain Valdimir Poutine.

Un tout petit préambule d'abord, tout de même.

J'ai, il y a de cela quelques mois, adressé une lettre à la "rédaction" de 20 minutes, demandant la correction du contenu d'un article. Un faux grossier dans son entier. Le rédacteur "en chef" du t... en question, dont j'ai oublié le nom, me rétorqua que l'essentiel de l'article en question provenait de deux sources : ATS et Le Temps. Sources connus pour le sérieux de leurs démarches (ce sont ses propos).

Une fois cela dit, revenons à notre sujet du jour : les déclarations de Poutine. ATS, source extrêmement sérieuse, mais aussi France-info, France 24 et d'autres, nous disent que ce dernier aurait déclaré que la Russie "interviendrait en Syrie d'une manière résolue si des preuves sont apportées quant à l'utilisation, par le régime de Damas, d'armes chimiques. Cette information a été relayée par la plupart des torchons, lus, entendus ou visualisés "neutres et sérieux".

L'exploit ultime revient à la version arabe de la BBC (mais bon, ce sont des arabes) qui, au moment même où elle montrait le chef du Kremlin faire sa déclaration, n'a pas hésité à lui pr^ter des propos n'ayant même pas figuré dans celle-ci.

Ainsi, non seulement Poutine n'a pas fait cette déclaration, mais il en a sorti une totalement inverse :

1. Obama ment (ce sont les propos exacts de Poutine) au monde.

2. Kerry ment (ce sont les propos exacts de Poutine) aux membres du Congrès américain.

3. Les Américains et les Français n'ont pas produit la moindre preuve quant à l'utilisation d'armes chimiques par le régime. Elles n'ont même pas pu les fabriquer.

4. Au contraire, nos analyses concluent à l'utilisation de ces armes par les insurgés/terroristes.

J'oubliai, les torchons précités avaient même ajouté que Poutine a décidé de "suspendre" la livraison des missiles S300 à la Syrie. Là aussi, il se trouve que la Russie a grandement haussé le ton et a décidé d'envoyer deux énormes pièces navales sur place. Mieux, la Russie, on se doute bien qu'il s'agit là d'un message d'une extrême importance, a déclaré, dans les secondes qui ont suivi la chose, que ses systèmes, déjà présents en Syrie, ont détecté le lancement de deux missiles au large des côtes syriennes, que cela n'est pas acceptable.

Sur France Info, il y a de cela deux ou trois jours, on accueillait Florence Aubenas, ancienne otage elle-même, pour nous parler des deux "journalistes" français enlevés au nord de la Syrie près des frontières turques. A la question de la journaliste qui lui faisait remarquer que la zone est contrôlée par les "rebelles", Aubenas a poussé l'abjection jusqu'à répondre en disant : "oui, mais, vous savez, il y a parfois des agents du régime infiltrés". Si quelqu'un pouvait m'expliquer comment, matériellement, des agents infiltrés, ce qui signifie qu'ils sont parmi les insurgés, peuvent enlever des journalistes, je lui serais très reconnaissant.

Samedi, rentrés de l'émission "on n'est pas couché", l'invité "politique" est le ministre responsable des relation avec le Parlement. Celui-ci est sensé expliquer les raisons de l'agression programmée de la France contre la Syrie : aucun contradicteur, on était entre soi. Madame Polony, venant de donner naissance à son deuxième bébé, a même fait cette sortie : "oui, on est à peu près sûr que c'est le régime qui a commis l'attaque chimique...". On bombarde donc un pays en étant "à peu près"...sûr. C'est combien "à peu près" ? 60, 75, ou 90% ?

Je ne crois plus à la possibilité pour la Russie de lâcher la Syrie. Les Américains et leur laquais (Flamby le gros) sont allés trop loin. Cameron, à ma grande surprise, semble avoir été bien plus prévoyant. Il s'en est trouvé une porte de sortie magistrale en se cachant derrière la légitimité "démocratique" d'un vote parlementaire. TANT MIEUX POUR LUI.

Comme le ridicule ne tue pas, les USA justifient maintenant leur éventuelle agression (lisez bien cela) par ...de la légitime "défense". C'est, mot pour mot, le contenu de la dernière déclaration de Kerry. Je ne savais pas que la Syrie avait attaqué l'Amérique.

Les Américains vont donc intervenir. Cela me fend le cœur pour mon pays d'origine mais l'éventualité d'une défaite, annoncée et mémorable, infligée, indirectement, par les Russes, me remplit d'espoir. Les Russes, au contraire des Yankees et leur caniche flasque, n'ont déclaré que ce qui est nécessaire en envoyant les messages qui conviennent.

Allons-nous jusqu'à une troisième guerre mondiale ? PEUT-ÊTRE. Il faut juste espérer que Damas sera, pour Hussein Obama et le flasque de l’Élysée, ce que fut Stalingrad pour le Maréchal Von Paulus. Avec, je le souhaite encore plus, des résultats encore plus désastreux, pour les deux sinistres.

La Syrie gagnera. J'en prends les paris.

30/07/2013

ATS et Swisscom : quelques corrections.

Swisscom a un portail internet : "bluewin.ch". On y trouve des informations diverses et variées. Parmi celles-ci, certaines concernent la Syrie, estampillées ATS, une agence d'information essayant de ressembler à l'AFP, essayant elle-même de ressembler à on ne sait qui.

Pour ce qui de la Syrie et malgré deux ans et demi de mensonges qui ne convainquent plus personne, l'ATS continuent envers et contre tout à se cacher derrière l'éternel OSDH (qu'ils appellent Observatoire Syrien des Droits de l'Homme) en insistant, à chacun de leurs "articles" (comprenez qu'il y a un journaliste derrière) qu'il (l'OSDH) s'appuie sur un réseau de "200" militants en Syrie. Ce chiffre, comme l'imbécilité de certains (en nombre croissant) porteurs de cartes de presse, n'a pas varié depuis le début du "conflit".

On se demande (question idiote, bien évidemment) par quel miracle divin (ou plutôt journalistique) ces "militants", au cœur du conflit (puisque, selon l'ATS, rapportant de "l'intérieur")  arrivent "comme ça" à s'en sortir sans une seule égratignure alors qu'autour eux, les autres tombent comme des mouches. Mais passons.

Hier, 29 juillet, l'ATS nous livre un article intitulé "Syrie : nouveau succès du régime qui prend un quartier de Homs". Inutile de s'attarder sur le ton de "regret" qui colorie l'article en question. Prenons plutôt quelques morceaux choisis dont la saveur n'a d'égal que le professionnalisme et la déontologie, à jamais perdus, de leurs auteurs.

http://www.bluewin.ch/fr/index.php/139,860708/Syrie__nouv...

C'est ainsi que ceux-ci n'ont pas oublié de rappeler que la conquête d'Alkhaldiyé fait suite à celle d'Al Qousseir, un mois auparavant, laquelle s'est faite grâce à l'appui "vital" du Hezbollah libanais. Et après avoir prédit le contrôle total de Homs, le "journaleux" a remis une couche en expliquant que, comme à Al Qousseir, l'armée a bénéficié du "soutien du Hezbollah, allié indéfectible du pouvoir dans sa guerre contre les rebelles". Il n'a pas oublié de nous rappeler aussi la prise, par l'armée du "régime" de Baba Amr après une offensive qui a fait des "centaines de morts". On ne sait en revanche pas si ce sont les "200 militants" de l'OSDH qui les ont comptés.

L'article continue et le plumitif nous y raconte la prise "par l'armée du régime" de la mosquée Khaled Ben Walid, "haut lieu de la révolte contre le régime". C'est là que le journalisme atteint la perfection de la contre-information.

On ne sait effectivement toujours pas si c'est le réseau des 200 informateurs qui a constaté la chose, mais l'ATS nous parle de cette prise après que les force du régime ont "détruit le mausolée de Ben Walid" dont la mosquée et le quartier en question tirent le nom. Laquelle mosquée "était un symbole de la révolte contre le régime. Les manifestants avaient pour habitude d'en sortir en masse pour défiler contre le pouvoir". Le plumitif oublie juste de dire que la mosquée en question était ni plus ni moins que le QG des terroristes dont il fait l'éloge. Qu'il contenait le centre de commandement et de communication et que les armes, les munitions et les moyens de communication des terroristes y étaient stockés.

C'est certainement la faute des 200 informateurs de l'OSDH d'avoir omis de le signaler.

Alors, Messieurs les plumitifs, pour vous aider un peu dans vos efforts de transmettre la "vérité" aux pauvres imbéciles que sont vos lecteurs, voici le récit, par l'image et sans commentaires, de l'horrible massacre de 51 militaires et une centaine de civiles, exécutés le 27 juillet sommairement d'une balle la tête et une autre dans la poitrine, pour être ensuite partiellement brûlés par les manifestants pacifiques dont vous vous faites les porte-paroles depuis plus de deux ans.

Les images sont dures, très dures, N'ouvrez-pas le lien si vous vous sentez incapables de dormir après.

http://www.youtube.com/watch?v=suI6UV59fCs

L'ATS a, bien évidemment, ignoré la "nouvelle". Les 200 informateurs étaient certainement occupés ailleurs. Il est à préciser que cela se passe après que les victimes se sont "rendus" aux assaillants. Ces derniers les ayant assurés, après une journée de "négociations" qu'ils seraient désarmés et "rendus" à leurs familles.

La RTS, notre télévision nationale à redevance, a fait de même.

Le Temps, grand journal au combien sérieux, pareil.

La TDG, Hebdo, Liberté, etc., pareil.

Le Conseil Fédéral du pays dépositaire de la charte des droits de l'homme, pareil.

Le DFAE, même chose.

La Croix Rouge Suisse, pareil.

Le Conseil des nations-Unis pour les droits de l'homme, quai Wilson à Genève, pareil.

Le Conseil de Sécurité des Nations-Unis, pareil.

Tous étaient certainement occupés à proclamer (comme l'auteur du film de l'exploit) : vive le terrorisme et...Allah Akbar.

Demain, si le responsable de ce blogosphère ne décide pas, très démocratiquement, de faire disparaître mon blog (il a la sensibilité très à fleur de peau lorsqu'il s'agit de ses "confrères"), je tirerai mes conclusions, en 5 ou six lignes.

A demain, donc. Peut-être.

10/06/2013

Les habitants de Qousseir reviennent chez eux

Ce qui veut dire qu’ils l'avaient auparavant quitté. On se demande pourquoi alors que les terroristes d’Al Nosra les avaient « libérés » du joug du régime syrien. Curieux masochistes que ces habitants qui quittent leurs « libérateurs » et reviennent sous leur « tyran » de toujours. Les plus étonnés seront toujours les plumitifs de nos medias qui ne manqueront certainement pas de relayer les faits.

Ainsi, les rats de Qousseir ont quitté leurs trous, au propre. Car ces bestioles malfaisantes vivaient terrées dans leurs tunnels et n’en sortaient que pour semer la terreur, sauf, peut-être, pour Edith Bouvier, qui semble avoir pris du bon temps en compagnie de ces mêmes terroristes, dans les mêmes trous. C'est aussi dans ces mêmes trous que des officiers "Occidentaux", Turques et Qataris auraient été capturés par les soldats de l'Armée Nationale Syrienne. Enfin, les médias israéliens ont affirmé qu'une petite dizaine de "rebelles" blessés ont été transportés pour être soignés dans les hôpitaux en Israël. Il s'agirait plutôt d'agents infiltrés (Israéliens ou pas, on n'est pas encore sûrs).

C’est maintenant le tour des rats d’Alep. Alep fut épargnée par les troubles « libérateurs » jusqu’au 22 juillet 2012, très précisément. Surpris du manque de soif de liberté et démocratie des Aleppins, les terroristes d’Al Nosra ont décidé de les libérer « malgré eux ». Et, comme partout ailleurs alors que personne ne leur a rien demandé, ils sont entrés dans les quartiers et les maisons, dont il ont chassé les habitants, pour en faire des repères…de rats. Ils y laisseront bientôt leurs misérables vies, aux mains des Hourries de leur paradis immonde.

Voici, pour la TDG, La Liberté, l’Hebdo, Le Temps et quelques autres, de quoi célébrer les exploits récents de leur « amis » démocrates, dans les rues d’Alep.

La nouvelle est relayée par…l’OSDH. Histoire de citer les mêmes « sources » que les « professionnels » précités. Il s’agit d’un garçon d’une quinzaine d’années, vendeur de café à la sauvette. Le texte dit que « des hommes, parlant l’arabe littéraire (ce qui présuppose une origine étrangère) ont entendu le pauvre gamin, de 15 ans, dire : même si Mahomet revenait (descendait), je ne te prêterais pas. Des hommes d’une « Katiba » (brigade de jihadistes) l’ont entendu, emmené avec eux pour revenir, quelque temps après, traces de flagellation sur le corps du petit disant à l’attroupement, où se trouvaient aussi le père et la mère de l’enfant : voici comment finissent les mécréants. Ils ont abattu le garçon de deux balles, dont une dans la gorge, devant ses parents. Des personnes assistant à la scène ont déclaré qu’un poste de sécurité appartenant au « comité de la Charia » n’a rien fait pour empêcher la tuerie ».

http://www.syriahr.com/index.php?option=com_news&nid=...

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09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, jihad, islam, terrorisme, terroristes, gowrié, alep, al nosra, tdg, le temps, la liberté, l'hebdo

09/08/2012

Reuters et Jaulmes : c’est la peur panique

Dans le nouveau style tragi-romantique, mais plus sérieusement tragi-comique, du Figaro, le plumitif auteur de l'article affublait à trois ou quatre reprises les voyous et les terroristes islamistes à Alep de « combattants de la liberté ». Dès lors, je vais, moi aussi, l'espace d'un billet, les appeler ainsi, histoire de mettre un peu de baume aux cœurs des « combattants de la désinformation » du genre Vannay (RTS), Mabillard (Le Temps), Jaulmes (Le Figaro), de même  que d'autres plumitifs dont la totalité de ce billet ne suffirait pas à contenir les noms.

C'est ainsi que Reuters rapportait hier qu'un mouvement de panique s'est emparé des « combattants pour la liberté » à Salahuddine, quartier emblématique d'Alep d'où devait partir la « reconquête » totale de la Syrie par ces derniers (composés pour l'essentiel de voyous, civils armés, combattants étrangers et quelques déserteurs). Reuters nous parlait de « combattants » fuyant aux cris de « l'armée entre, l'armée entre ».

Moi qui croyais qu'Alep était aux mains des « combattants de la liberté », que le chemin vers la Turquie est libéré et que la fameuse zone d'exclusion n'attendait plus que la venue de Clinton, Fabius, Erdogan et...BHL !

http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/02/01003-201...

Lisez juste le nombre de fois où le terme "combattants de la liberté" revient dans l'article.

Bref, l'armée est entrée à Salahuddine, tué des dizaines de combattants et en a capturé des dizaines d'autres. Le plus extraordinaire dans l'affaire est que la nouvelle est rapportée par le correspondant...d'Al Jazeera qui se trouve sur place. Jaulmes, le plumitif et ex parachutiste du Figaro, ne devait pas être loin non plus. On se demande juste quant nos Jaulmes à nous vont nous gratifier de leurs perles habituelles. Ceci n'empêche pas, de temps à autre, certains de nous sortir une "petite" réalité qui, malheureusement, a dû échapper à notre ami Mabillard lors de son "immersion" de 17 jours parmi les combattants de la liberté. Voici donc une article du Nouvel Observateur parlant de ceux que Mabillard n'a pas pu rencontrer :

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120804.REU2861/a-a...

Comme vous pouvez le constater, de liberté et de démocratie, on n'a retenu que...la Charia. Mais bon, dans le dictionnaire utilisé par Mabillard et les autres plumitifs, Charia doit certainement avoir pour définition : "Constitution de la République Démocratique de l'Islam".

Comme je l'avais déjà annoncé lors de la bataille « finale » de Damas, ainsi que lors de l'annonce de « l'autre » bataille, toute aussi finale, d'Alep, voici les pleurs lamentables et la désolation quant au sort réservé aux terroristes succédant au triomphalisme abject et malsain aux nouvelles des succès fulgurants de l'ASL. Effectivement, je l'avais presque oublié : comment ne pas soutenir, tout terroristes qu'ils soient, des Jordaniens, Afghans, Égyptiens, Soudanais, Libyens, Turques, Qataris et Saoudiens, venus combattre pour la liberté et la démocratie en Syrie. C'est en tout cas Mabillard, Jaulmes, Vannay, Hammouche, Sieber et Vallélian, entre autres, qui nous le confirment.

Pauvres de vous. A Alep, ce sont les fous de Dieu, chez nous, c'est les imbéciles des écoles de journalisme.

Enfin, pour eux mais aussi pour tous les autres, voici les paroles que le nouveau ministre de la défense, Al Freij, Sunnite et natif de Hama, a prononcés au moment où il a reçu sa nouvelle charge :

  1. « Ne vous référez pas à nous pour tout. Agissez selon la situation que vous aurez à affronter…Tout immeuble où se cacherait un tireur n’a plus de raison de rester debout… Rasez-le. Toute personne que vous identifiez comme soutien des traîtres, matériellement, moralement ou logistiquement, frappez-la immédiatement. Si vous voyez mon père porter les armes contre l’Etat, tuez-le, car c’est un traître à son pays.
  2. Je ne veux entendre de vous que les nouvelles des victoires écrasantes… Je vous donne les pleins pouvoirs pour mener à bien cette mission… Agissez immédiatement. »
  3. « Je n'ai guère de cœur et je ne supporte rien... Je n'ai pas davantage de morale... Et je n'ai aucune patience... ».

Alep a voté avec les pieds, pour ce qui est des terroristes de l'ASL. Il n'y a guerre que Clinton, Fabius, Erdogan et nos plumitifs qui voient les choses autrement.

 

 

08/08/2012

Syrie : histoires ordinaires d’une "révolution" pourrie.

Jameel et Elias, prénoms réels de deux jeunes gens de 24 et 27 ans respectivement. Les deux habitent Alep et travaillent dans la proche banlieue de celle-ci dans une des nombreuses fabriques textiles qui fleurissent dans la région. Mardi 24 juillet 2012, ils se rendent, comme chaque jour sauf le dimanche mais avec un peu plus de précaution, à leur travail. A peine la zone plus ou moins sûre franchie, leur voiture est arrêtée par des révolutionnaires « pacifiques » (certainement semblables à ceux parmi lesquels M. Mabillard, journal le Temps, a effectué une « immersion » militante il y a de cela quelques mois). Ces derniers leur demandent de descendre et de monter dans leur propre véhicule.

Le lendemain, les familles des deux jeunes personnes sont contactées. On leur demande à chacune 4 millions de livres, 40'000 francs (prix actuellement pratiqué). La famille de Jameel est assez aisée, elle peut se permettre et n'hésite pas à verser la rançon. Jameel est « rendu » à sa famille, laquelle décide de quitter le pays immédiatement. Elle se trouve actuellement en Allemagne, où je me trouve aussi en ce moment et c'est le père, que j'ai rencontré, qui m'a raconté les détails de l'histoire.

Le sort d'Elias fut différent. Sa famille, assez pauvre, ne peut réunir la somme demandée. Les ravisseurs, se réclamant de l'ASL, lui adresse un ultimatum : la somme sous 24 heures où alors ils peuvent venir chercher le fils, ou plutôt les morceaux de celui-ci.

La famille est allée, le surlendemain, chercher les morceaux de jeune homme.

Voilà. La liberté et la démocratie dans leur expression la plus noble. Alors, bien sûr, nos politicards et, surtout, nos plumitifs, à l'instar de tous les autres phénomènes qui pourrissent lentement notre vie, y compris ici, vous diront qu'il ne s'agit que d'une minorité et que la majorité n'a rien à voir avec cela.

Bien sûr.

J'avais, le 25 janvier, écris un petit billet dont le titre fut, précisément : ils ne sont qu'une minorité. Je vous laisse le parcourir.

http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2012/01/2...

 

08:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, gowrié, mabillard, le temps, révolution, islam, asl

23/07/2012

Syrie : la guerre par procuration, ou le lamentable combat de nos médias

Je dois vous dire que le sujet d'une partie de ce billet m'a été indirectement suggéré par le commentaire, comme toujours très pertinent, d'un de mes lecteurs assidus, Chamaco. Celui-ci relevait la contradiction essentielle de nos médias depuis le début de ce conflit, car c'est comme cela qu'il faut le nommer : une succession autant insupportable que navrante et abjecte de pleurs suivis de triomphalisme. Il relève aussi que 7sur7 belga.be, parlant des « combats » se déroulant à Damas, a succombé, par le truchement de l'AFP, à une de ces contradictions en précisant que l'ASL est constitué de déserteurs et de civils armés.

Voici d'abord l'article en question :

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1471...

Il faut maintenant s'entendre sur l'expression de « civil armé ». Selon le Robert, un civil serait quelqu'un qui n'est ni militaire, ni religieux. Un militaire étant, selon le même dictionnaire quelqu'un qui est armé, un civil ne peut dès lors pas être armé, CQFD. Sauf que, ici, nous avons affaire à des plumitifs du genre de Vannay, Hammouche, Mabillard, Vallélian, Malbrunot, etc., et des papyrus du genre Le Figaro, Libération, Le Monde, Le Temps, TDG, Le Matin et d'autres, des politicards tels que Clinton et des domestiques du genre Juppé, Hollande, Fabius, Cameron et d'autres (mon chauvinisme m'interdit de parler des nôtres, encore plus serviles) qui continuent à nous parler de répression menée par le régime contre des civils.

Pour ce qui est des contradictions, relevons aussi la simultanéité du triomphalisme, aux nouvelles des succès supposés de l'ASL, et de la désolation, colère et pleurs, lorsque cette même ASL (constituée, selon l'AFP de déserteurs et de « civils » armés) se fait écraser. Mieux, dans ce dernier cas, elle, l'ASL,Libération ASL à Alep.jpg redevient, comme par miracle, constituée uniquement de civils désarmés manifestant pour la liberté et la démocratie.

C'est ainsi que, alors qu'ils jubilaient aux nouvelles de « l'assaut final » de l'ASL pour la libération de Damas, les mêmes plumitifs pleuraient le sort des combattants (pacifiques et désarmés) de l'ASL (constituée de déserteurs et de civils armés) qui vont « combattre jusqu'au bout ». Cette foi, c'est le registre David contre Goliath que Libération nous joue. Moi qui croyais que c'est l'assaut final et que l'armée régulière sera écrasée en 48 heures.

Dans la vie, je ne vous apprends rien, il faut choisir. Il semblerait que les plumitifs,. Torchons et politicards précédemment mentionnés aient de la peine à le faire. Leur schizophrénie allant jusqu'à traiter des terroristes armés de manifestants pacifiques.

Revenons, pour finir, aux derniers événements de Damas. Pour résumer, l'ASL, constituée d'éléments pacifiques luttant pour la liberté, contrôlerait, pacifiquement, deux à trois quartiers de Damas où l'armée régulière, forte de chars, d'hélicoptères, de mitrailleuses lourdes et d'autres engins de guerre, ne peut plus pénétrer. D'où les réjouissances « médiatiques » à peine dissimulées des torchons du coin. Bien.

Gardons cela en tête, car d'ici quelques jours, l'ASL et ses combattants se feront écrasés à Damas et ailleurs.

Vous verrez, ils redeviendront, comme par miracle, de pauvres manifestants pacifiques et « civils » se faisant réprimés par un régime sanguinaire.

Vous vous demanderez certainement pourquoi j'ai intitulé ce billet "guerre par procuration". La raison en est simple. Les pays occidentaux ne feront jamais la guerre à la Syrie car ce qu'ils souhaitent, c'est une guerre à la libyenne. Rappelons-nous ce qui s'est réellement passé en Libye, les choses en deviendront bien plus claires. Au début, les Occidentaux se sont appuyés sur les "insurgés", leur fournissant armes et aide logistique. Ce n'est qu'au moment où les troupes de Khaddafhi sont presque arrivées à Benghazi, écrasant tout sur leur passage, que les Occidentaux ont commencé à larguer leurs bombes. C'est exactement ce qu'ils essayent de faire en Syrie, en mettant des moyens énormes à la diposition des rebelles et des terroristes. C'est cela la guerre par procuration.

 

 

21/07/2012

Gilles Jacquier tué par les terroristes. L’information suisse par l’Hebdo, Le Courrier, La Liberté…et les autres.

Chacun sa spécialité. Les voyous et les terroristes tuent les gens. Les voyous et les terroristes médiatiques s'occupent du reste.

Il ne sert à rien d'être long. Je me suis donné pour mission de dénoncer les manipulations et les mensonges des plumitifs de certains torchons. Je n'ai jamais, dès l'instant même où la nouvelle concernant la mort du reporter français a été diffusée, changé de ligne : ce sont les terroristes amis de certains journalistes sur place qui ont commis ce meurtre. Pourtant, comme pour tout le reste, ces mêmes journalistes, n'ont pas hésité à accuser l'armée syrienne d'avoir elle-même effectué le tir.

Voici l'article, fraîchement cueilli, du Figaro. Lisez notamment la fin de celui-ci où il est question de « Certains journalistes accompagnant Jacquier ont longtemps maintenu avoir été visés intentionnellement par l'armée syrienne. Sollicitée, la veuve de Gilles Jacquier n'a pas souhaité réagir ».

Ne manquez-pas non plus le passage de l'article où l'auteur, ne pouvant s'empêcher de le faire, parle d'une « bavure » des rebelles. Voyez-vous, nous avons affaire, selon cet autre plumitif, à une organisation respectable, constitué d'éléments non moins respectables, disciplinés et hautement qualifiés, dont le sens premier est l'honneur et dont cet acte, isolé bien sûr, serait une « bavure ».

http://www.lefigaro.fr/international/2012/07/17/01003-201...

Soyez tout aussi attentifs au passage suivant :

« Les rapports de la mission indiquent que le journaliste français a été tué à la suite de tirs de mortier par l'opposition», soulignait le paragraphe 44 du document. Précision importante: le texte cite «les rapports». En effet, un autre texte plus détaillé, rédigé par les observateurs arabes à Homs, existe au siège de la Ligue au Caire. Mais il n'a jamais été rendu public. «J'ai demandé aux assistants du secrétaire général, Nabil el-Arabi, pourquoi la Ligue n'avait pas publié le second rapport, souligne un responsable de l'opposition syrienne. On m'a répondu que les Français et le Qatar, qui dirigeait à l'époque le comité ministériel de la Ligue, nous avaient demandé de ne rien publier, car c'est une affaire désormais entre les mains de la justice française. Les uns et les autres soutiennent l'Armée syrienne libre, ils n'ont pas intérêt, selon cet opposant, à ce que les dissidents soient reconnus coupables de l'assassinat d'un journaliste ». Comme quoi, comme je l'ai avancé dès le premier jour, les Français n'ont strictement rien à faire de la vie ou de la mort d'un de leur ressortissants. Et, à propos de ces derniers, les Français, si l'on ajoute leur implication dans l'attentat (un attentat est par définition un acte terroriste) contre l'immeuble de la sûreté nationale à Damas, on ne peut en conclure que d'une seule façon : voici un pays terroriste, la France, qui utilise des méthodes de voyous pour le compte d'autres voyous.

Nous verrons ce que pensent de tout cela certains de nos médias, jadis respectables, Le Temps p.ex. Nous verrons aussi ce qu'en pensent les torchons en question. Nous verrons enfin ce qu'en pense le Conseil Suisse de la Presse, auprès duquel une plainte a été déposée, il y a de cela plus de six mois, contre les trois titres susmentionnés et les journaleux auteurs du fameux « crime d'Etat ».

 

12/07/2012

Syrie : le vent tourne. Chez les médias aussi.

Ceux qui connaissent un peu le pays, je remercie Dieu d'en faire partie, l'avaient prévu dès le premier jour. Malgré cela, il fallait avoir une bonne dose de foi et un peu d'optimisme aussi. Ce n'est pas facile de se trouver en guerre ouverte avec le « vrai axe du mal » dont la tête se trouve à Washington et la queue à Paris, Londres, Istanbul, Doha, Ryad et, un peu, hélas, Berne.

Avoir la foi, ne jamais en douter et...surtout, l'honnêteté intellectuelle et la lucidité permettant une analyse objective de la situation. C'est tout cela qui a manqué à tous ceux se présentant comme spécialistes de la chose. C'est surtout cela qui a manqué à nos amis remplisseurs de colonnes de journaux, spécialistes de l'immersion populaire qui aiment à s'appeler « journalistes ».

J'avais, en toute modestie, il n'y a pas si longtemps de cela, prévu le déroulement des évènements mais aussi et surtout que le moment où tous ces gens-là devront rendre des comptes de leurs mensonges, manipulations, trafiques d'images et trucage de nouvelles. Il semblerait bien que ce moment-là est arrivé.

Les RTS, France Info, France 2, TF1, TDG, pour les moins pires et Le Temps, France 24, AFP, l'Hebdo, Le Courrier, La liberté, Libération et Le Monde pour les vrais spécialistes de la désinformation et des trucages médiatiques, en vrai succursales d'Al Jazeera et d'Al Arabiya, commencent déjà à réduire la voilure et à chercher par quelle porte sortir. La fréquence des nouvelles en provenance de la Syrie pour ces vrais spécialistes des contre-vérités est divisée par deux, par trois, voire même totalement disparues pour certains. Même Al Jazeera et Al Arabiya doivent avaler des chapeaux. Tout règlement de la crise syrienne passe par Damas et uniquement par elle. On peut désormais parler  carrément d'une multiplication d'initiatives syriennes, voire pro-syriennes. C'est Damas qui dictent le rythme et la méthode.

TF1, pour ne donner que cet exemple, a brusquement fait un virage à 1800 le mardi 10 elle a diffusé le reportage de l'équipe de Patricia Allémonière qui s'est rendu à l'hôpital militaire de Damas-Tichrine. Elle y a filmé des obsèques de militaires, qui se poursuivent - 25 cercueils ce lundi matin 9 juillet. Et puis il y a les blessés qui arrivent  - la commentatrice précise que certains ont été « égorgés » - et parmi ceux-ci, une femme d'officier, touchée par un sniper insurgé alors qu'elle sortait d'une résidence militaire avec ses deux enfants. A propos des égorgés constatés par une équipe occidentale pourtant totalement alignée sur les positions atlantistes, il faut demander à M. Boris Mabillard, journaliste et, accessoirement, grand-reporter au Temps, s'il a constaté la même chose lors de son « immersion » historique de 17 jours parmi les opposants « pacifiques ».

Ainsi, l'accord Annan-Assad consiste, c'est Assad qui le formule, à sortir « graduellement » de la crise. La traduction du mot « graduellement » est très simple : nettoyage graduel des zones les plus agitées, désarmement des terroristes et des voyous et reprise totale du pays par les mains des autorités « légitimes ».

Qu'est-ce qu'une autorité légitime ? C'est toute autorité, tout régime, où qu'il soit dans le monde, qui ne se plie pas aux volontés néfastes des USA et de leurs domestiques Occidentaux. Je ne parle plus des Turques et des bédouins car ces derniers, comme je l'ai tout aussi modestement prévu, ont repris leurs taille et importance habituelles conformes à leur nanisme historique.

Hamad, le premier ministre d'un micro-Etat, pour autant qu'on puisse qualifier un puits de gaz d'Etat, avait, il y a de cela quelques mois, déclaré que tout ce qu'il craint, c'est de devoir à nouveau embrasser les moustaches d'Assad (chez les bédouins, on s'embrasse sur la moustache). Eh bien, je crains, moi, qu'il ne doive songer à embrasser d'autres parties de l'anatomie du Président Syrien et pas forcément les plus avenantes.

 

 

28/06/2012

Les amis de nos journalistes égorgent leurs confrères

Afin que les choses soient claires, les Boris Mabillard, Darius Rochebin, Vannay, Hammouche, Burkhalter (le journaliste), Burkhalter (le Conseiller Fédéral) et quelques autres dont deux billets de cette longueur ne peuvent suffire à contenir les noms, peuvent se sentir directement concernés.

Ainsi, les protégés des précités, pauvres manifestants pacifiques, se sont attaqués hier à l'immeuble abritant la chaîne d'information Al Ikhbaria, à Damas. Ils ont tué les gardes qui se trouvaient devant l'immeuble, ligoté les journalistes qui s'y trouvaient pour les égorger ensuite. Ils ont enfin fait sauter l'immeuble en y plaçant une charge explosive avant qu'ils ne repartent.

Alors, Monsieur Boris Mabillard, mais j'aurais pu tout aussi bien m'adresser à tous les autres. Il se trouve juste que c'est le dernier à avoir effectué une immersion clandestine parmi les « révolutionnaires pacifiques ». Le compte rendu de ses dix sept jours de « clandestinité pacifique » frise la perfection journalistique et humaine.

Les manifestants pacifiques dont vous vous faites les porte-drapeaux ne sont que des criminels de la pire espèce. Les révolutionnaires pacifiques dont vous faites la promotion à longueur de journée depuis plus de quinze mois ne sont en réalité que des terroristes sanguinaires sans foi ni loi. Vous n'avez jamais ni parlé ni dénoncé aucun de ces crimes atroces. De là à vous faire prendre part de la responsabilité de ces événements, il n'y a qu'un pas. Je laisse vos lecteurs et les miens de décider de le franchir. Moi, je l'ai déjà fait.

Aujourd'hui, mercredi 27 juin 2012, je me suis adressé à toutes les personnes précitées ainsi qu'à leurs rédactions respectives. Aucune n'a répondu. Ils n'hésiteront pas demain, après-demain ou dans quelques jours, à vous parler des exploits clandestins de quelques uns de leurs "journalistes" parmi les révolutionnaires "pro-démocratie". Ils n'hésiteront pas non plus à vous présenter le massacre de Houla, oeuvre de leurs protégés, comme étant celui du régime. Ils n'hésiteront pas à parler des terroristes comme des manifestants pacifiques.

Je me suis toujours demandé comment certains malfrats peuvent, après avoir commis leurs méfaits, vivre normalement parmi leurs (semblables?) comme si de rien n'était. Je commence maintenant à comprendre. Certains continuent à vivre le plus normalement et tranquillement du monde, après vous avoir parlé de terroristes, meurtriers sanguinaires, comme étant des manifestants pacifiques pro-démocratie.

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Attaque-d-une-cha...

...entre autres

 

08:46 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : le temps, tdg, rts, hammouche, la liberté, le courrier, l'hebdo, gowrié, mabillard, rochebin

21/06/2012

Hé Barak : au pied

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Après le larbin, Hollande, c'est autour du maître, Obama, de mettre de l'eau, beaucoup d'eau, dans son vin. Plus de deux heures d'entretien n'ont pas fait bougé Poutine d'un millimètre sur sa position concernant la Syrie. Si le Russe peut à ce point se le permettre, c'est qu'il est absolument certain qu'il en a les moyens.

Tant mieux.

Je dois vous l'avouer, ce que je trouve de plus jouissif dans cette affaire est ce constat d'impuissance totale et absolue des Occidentaux, Américains en tête. A voir la tête de mort que Barak Obama affichait à la fin de la conférence de presse et le refus des deux dirigeants de se regarder, on peut imaginer les gifles que le Russe a dû infliger deux heures durant au Yankee.

Pas la moindre allusion au départ nécessaire du Président Syrien

Pas d'intervention étrangère, sous quelque forme que ce soit

Pas de chapitre VII, ni aucun autre chapitre, de la charte de l'ONU

Rien du tout, nada, peanuts, zéro.

Loin de consentir la moindre concession, la Russie durcit au contraire sa position. Lavrov vient en effet d'exiger l'arrêt immédiat de toute livraison d'armes aux terroristes ainsi que l'arrêt, immédiat, aussi, de la guerre médiatique contre la Syrie. Vous pariez qu'il va les obtenir ? Au fait, préalablement à cela, la Russie avait, le 7 juin, procédé a deux tirs de missiles balistiques intercontinentaux. Vous savez ce que cela signifie ?

Pauvre Barak, pauvres larbins, pauvres journaleux, clandestins ou pas, de la RTS, du Temps ou d'ailleurs. Que vont-ils maintenant faire de leurs torchons ? Tous ces chapeaux à avaler ! Remarquez, ils ont bien essayé de nous faire avaler leurs conneries.

Erdogan l'Othoman l'a définitivement fermé, de même que les bédouins du Qatar et de l'Arabie Saoudite. Restent Al Jazeera et Al Arabiya, avec quelques unes de leurs succursales ici : RTS, France Info, France 24, Libération, Le Temps, La Liberté, Le Courrier et l'Hebdo. Je me réjouis déjà de voir comment vont-elles procéder pour changer de veste. Mais je ne me fais pas trop de soucis. Ils trouveront certainement le moyen de s'excuser, exactement comme ils l'ont fait après l'invention de Timisoara, des armes de destruction massive en Irak, des avions imaginaires de Kadhafi bombardant des civils, du massacre de Houla perpétré par leurs amis islamistes et attribué à l'armée syrienne, du journaliste Gilles Jacquier assassiné par les amis de Haammmouche (c'est, paraît-il, un journaliste travaillant pour un journal fribourgeois) sous les yeux de ce dernier, ce qui ne l'a pas empêché d'en attribuer la responsabilité à l'armée syrienne, des Palestiniens dansant et sautant de joie à l'annonce de l'attaque des tours du WTC (alors que les images provenaient en réalité de la deuxième Intifada), etc.

La vague médiatico-terroriste qui se brise sur le mur de la Syrie. Reste à éradiquer définitivement les terroristes eux-mêmes, à l'intérieur du pays. Ce sera pour très bientôt.

 

24/12/2011

Attentats terroristes à Damas : les responsables

Sans préambules, les responsables directs de ces attentats sont :

Les Américains

Les Français

Les Qataris

Les Saoudiens

Ainsi que l'ONU et son cortège d'agences à la solde des Américains

Avant eux, j'accuse en premier les remplisseurs de colonnes de journaux, s'appelant abusivement journalistes, devenus porte-paroles et antichambre « exclusifs » des représentants  des terroristes ici, attisant sans raison la haine contre ce pays et ses autorités. Ils ont délibérément fermé la porte de l'information aux autres voix pratiquant ainsi une censure sans précédent. Par qui sont-ils payés ? Pour qui roulent-ils ? C'est uniquement en relevant ces écarts et ces manquements aux règles les plus élémentaires de la déontologie que je me suis vu ouvrir les portes de la censure : mon blog est enlevés des blogs citoyens.

Les articles incriminés peuvent être consultés ailleurs sur mon blog. Je rappelle seulement que le summum fut atteint lordsque les journaux romands ont rapporté, dans un mouvement parfaitement concerté, les menaces directes dont faisait l'objet un opposant syrien de la part d'un soi-disant agent des services secrets syriens, lequel agent aurait même été photographier par les journalistes en question et une plainte fut déposée. Où en est-on de cette histoire ? La question est bien évidemment posée aux journalistes.

Attentats à Damas, Jasmin.JPG

Au journal de19h30 de samedi, alors que le présentateur parlait de ces attentats qui, rappelons-le, ont causé la mort de plus d'une cinquantaine de victimes innocentes, celui-ci n'a pas oublié d'exécuter les consignes des représentants des terroristes ici : il a rappelé que les insurgés accusent le régime d'avoir organisé lui-même ces attentats. Quelle abjection.

Les Américains trainent les terroristes d'Al Qaïda derrière eux partout où ils vont, comme par hasard. L'Alliance objective entre Américains et AL Qaïda n'a plus besoin d'être prouvée : Au cours des derniers mois, certains journaux arabes, favorables ont évoqué l'infiltration en Syrie de 600 à 1 500 combattants du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) renommé depuis novembre 2007 Al Qaida en Libye. Fin novembre, la presse libyenne a relaté la tentative de la milice de Zintan d'arrêter Abdelhakim Belhaj, compagnon d'Oussama ben Laden, chef historique d'Al Qaida en Libye, devenu gouverneur militaire de Tripoli par la grâce de l'OTAN. La scène a eu lieu à l'aéroport de Tripoli, alors qu'il partait en Turquie. Enfin, des journaux turcs ont évoqué la présence de M. Belhaj à la frontière turco-syrienne.

La leçon et, partant, défaite que la Syrie infligera à ceux qui ont crû pouvoir la descendre sera historique et exemplaire. J'en prends des paris là-dessus. Ce que les Américains n'ont pas pu, ou voulu, faire, la Syrie le réussira...beaucoup plus aisément qu'on ne le croit.

Jasmin 2.JPG

 

 

 

08:03 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : usa, france, juppé, hayoun, tsr, tdg, le temps, syrie, suisse, terrorisme, terroristes, islam, islamisme

31/10/2011

Je persiste et signe : oui, on a touché le fond

J'ai, depuis le 19 août, publié 31 notes sur ce blog, la plupart traitant de la problématique syrienne, des menaces islamistes, ici et là-bas, du démantèlement de certaines de nos valeurs les plus essentielles et, surtout, du traitement médiatique de ces sujets.

Tout allait "plus ou moins" bien jusqu'au jour où, entre le 10 et le 11 octobre, j'ai publié une note intitulée : presse romande, on touche le fond.

Le lendemain ou le surlendemain, je ne me le rappelle plus, mon blog a disparu des blogs citoyens et se trouva perdu, comme un de mes lecteurs l'a si bien dit, dans la "fosse commune" de tous les blogs. En essayant d'en savoir plus, le médiateur me répondit que la raison en était les insultes que j'aurais proférées à l'endroit des...journalistes. J'ai, par trois fois, demandé à ce que l'on me montre UNE SEULE insulte lancée sur la trentaine de notes publiées, j'attends toujours la réponse.

J'attends toujours la réponse.

Je connais, quant à moi, la vraie raison. Tant que je restais loin de la corporation, ça allait bien. Il se trouve que le 10 octobre, je m'en suis approché beaucoup trop près.

Et bien oui, nous n'avons malheureusement pas de médias libres. Les journalistes de ces médias, je ne leur en veux même pas, sont des « employés », comme vous et moi, recevant des ordres qu'ils doivent exécuter du mieux, ou pire, qu'ils le peuvent. Seule différence, vous et moi on se fait renvoyé pour faute pofessionnelle.

Il y a de cela un peu plus de deux semaines, un journaliste d'un média visuel me dit ne pas comprendre mon attitude. Il se demandait quelle intérêt aurait ce média, public, à être partial, à prendre position et déformer la réalité.

Je lui retourne la question.

Quel intérêt, Cher Monsieur, aurait la TSR à diffuser plus de 150 sujets, totalisant plus de 300 minutes d'antenne à l'opposition syrienne, ici et là-bas, et seulement...57 secondes à nous ?

Quel intérêt aurait la TSR à ne pas diffuser le seul et unique sujet qu'elle a consacré à notre manifestation d'il y a une dizaine de jours, prétextant des priorités de derrière les fagots et courir une semaine après pour diffuser, vendredi 28 octobre, un sujet Ô combien important sur la réunion, Ô combien importante, d'une dizaine « d'opposants » syriens à Lausanne ?

Non, les médias ne sont pas libres

Oui, ils sont totalement partiaux.

Oui ils sont instrumentalisés.

Oui, ils sont tendancieux.

Non, ils ne recherchent pas la vérité.

Oui, ils déforment la réalité.

L'honnêteté, professionnelle et intellectuelle n'est malheureusement pas votre point fort.

A propos, où en est-on de la plainte, déposée par un opposant syrien, contre un agent du régime syrien qui le traquait, lequel agent était même photographié par le journaliste du Matin ? Cette affaire a bien été l'unique souci de la...totalité de la presse romande pendant une semaine, non ?

Pas de nouvelles ?

 

15/10/2011

Mon blog : censuré ? (2)

Troisième jour de censure pour cause inconnue, à moins que ce ne soit de m'être trop approché de la corporation. Cela ne change rien.

Chaque jour qui passe confirme, si besoin est, la justesse de mon attitude et la véracité de mes propos. J'ai , à plusieurs reprises, lancé  le défi à des journalistes dont j'ai attaqué les articles, truffés de fautes, contrevérités et informations falsifiées. Jusqu'à ce jour, je n'ai rien reçu. Si, la censure. Venant de journalistes, admettons que cela est assez singulier.

Par la présente, je le confirme et reconfirme : nos médias ne sont pas indépendants et les quelques journalistes plus ou moins politisés laissent libre cours à leurs penchants quitte à ce que le prix en soit la perte totale de toute notion de déontologie et de professionnalisme.

Depuis quelques semaines que je m'intéresse au sujet, je n'ai découvert que mensonges, informations non vérifiées, voire même trafiquées et falsifiées.

Voilà, je suppose qu'en fin de compte le but n'était autre que celui que tous le censeurs poursuivent depuis des lustres : couper le lien entre celui qui écrit et ses lecteurs. La logique voudrait que la raison en soit aussi la même depuis tout le temps, le premier a vu juste et c'est cela qui dérange. Dans ce cas en particulier, c'était trop grave : je suis allé jusqu'à annoncer que le but de mon blog était de faire découvrir les mensonges, notamment médiatique, C'en était trop pour eux.

Je les remercie, les champions de la liberté.

Voici, pour rire, ou pleurer, la déclaration des devoirs et droits du journaliste. Lisez les 4 premiers article, surtout le troisième.

Declaration2008 devoirs et droits des journalistes.pdf

 

 

13/10/2011

Mon blog : censuré ?

Information à mes lecteurs, nombreaux et fidèles, que je remercie du fond du coeur.

Depuis hier, mon blog ne figure plus dans la rubrique "blogs citoyens", il n'y est plus "promu". Vous ne le trouvez désormais que dans la rubrique "tous les blogs" en attendant qu'un jour, peut-être, il en soit aussi éjecté.

Je ferai quelques remarques, ensuite desquelles je vous souhaiterai une bonne journée.

1. On me dit que dans un de mes articles, j'aurais insulté quelqu'un. J'ai passé toute la journée d'hier à relire la totalité de ce que j'ai publié depuis le début, plus de 27 articles, je n'ai rien trouvé de tel. Même avec cela, je présente mes excuses à celui, celle, ceux, celles, que je ne connais pas mais que j'aurais insultés.

2. Dans la totalité, j'insiste la totalité, de ce que j'ai publié, je n'ai fait qu'une seule et unique chose : retranscrire les faits. Dire simplement ce qui s'est passé. Il est bien claire que je défie quiconque pouvant me prouver le contraire. Je prenais simplement les informations publiées dans les journaux, que je ne commente jamais, et relève les erreurs innombrables qui s'y glissent par suite de non vérification, de précipitation et, parfois, de parti pris des journalistes auteurs.

3. J'ai l'intuition que c'est mon article "Presse Romande : on touche le fond" qui a dérangé. A ceux qui se sont sentis insultés, même si je ne l'ai pas fait, je dis mes excuses. Ceci n'empêche que les informations relatées sont justes, vraies et authentiques à la virgule près.

Voilà. Je continuerai à écrire ce que je pense être juste, authentique et...vérifié et vérifiable, contrairement à certains.

Je vous remercie très sincèrement.

05/10/2011

Le Temps : antichambre des opposants syriens

Je ne croyais pas devoir en parler de nouveau, mais il semblerait que ce journal ait décidé d'adopter les opposants syriens. Pis, il en devient pratiquement le porte-parole.

Quel dommage.

Après « l'immense » article consacré par M. Bussard à un « exilé » syrien dont, par ailleurs curieusement, personne n'entend plus parler, après aussi le long article de M. Mabillard concernant l'opposition syrienne qui « songerait » à passer aux armes mais qui a tout de même réussi à tuer (à mains nues peut-être) 700 membres des forces de l'ordre, voici ce même Mabillard prendre sous son aile un autre « dissident » syrien, dont j'avoue avoir déjà oublié le nom, qui serait menacé par les services secrets syriens ici en Suisse. Ces services seraient déjà entrés chez lui, dérobé quelques objets, détruit sa voiture, pris son téléphone portable, du matériel consacré à la Syrie, etc. Ces services auraient même essayé de l'assassiner en plaçant une banane à l'extrémité de son pot d'échappement, à moins que ce ne soit une saucisse (Ô quelle horreur), ce qui le poussa à lever le doit pour prononcer le Chehada (que M. Mabillard explique comme étant la profession de foi musulmane). Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, ce Monsieur se préparait à mourir en martyre. Je vous laisse lire tranquillement l'article et savourer la théatralité des propos. Cela laisse songeur. http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5211fdce-edff-11e0-94d4-2...

Comme tout a déjà échoué et comme la totalité de leurs mensonges sort au grand jour, il faut bien qu'ils trouvent autre chose. Songez donc, les services secrets syriens faire tranquillement tout ce qu'ils veulent, ici chez nous, sans que personne n'en sache rien. Songez aussi à l'importance extraordinaire de ce personnage pour que ces services prennent autant de peine à le pourchasser, laissant de côté tous ceux qui viennent de constituer le "Conseil de Transition Syrien".

M. Mabillard, avez-vous vraiement perdu vos moyens à ce point ?

Beaucoup plus sérieusement, je peux affirmer, preuves à l'appui, ce que les opposants et leurs médias n'ont JAMAIS réussi à faire, que c'est l'exact contraire qui est vrai. Ce sont plutôt les soutiens des autorités syriennes qui font l'objet de menaces et se font assassiner d'une manière méthodique. Certains ont même dû quitter le pays et se réfugier en Europe car ils connaissaient l'emplacement exact de leurs noms sur la liste des assassins terroristes. L'un d'eux tiendra par ailleurs une conférence à ce sujet très bientôt. Je vous en donnerai les détails en temps voulu.

Je ne crois pas trop risquer en annonçant ce qui suit : pour autant que cela soit réellement arrivé, c'est ce Monsieur, ou certains de ses amis, qui l'ont fait. Il donnerait tout ce qu'il a pour qu'on parle de lui.

Un dernier mot, nous attendons toujours les preuves du voyage de Monsieur Vannay à Hama. Nous attendons aussi les réponses de Madame Mounier quant à l'article de M. Bussard.

 

03/10/2011

Arte, la nouvelle venue

Dans le concert de ceux qui ne trouvent rien à dire, alors ils se "rabattent" sur ce qu'ils trouvent, voici maintenant ARTE, chaîne "culturelle" franco allemande, a trouvé sa "VANNAY" à elle. Madame Sofia Amara s'est, elle aussi, rendu "presque clandestinement" en Syrie.

Pas trop de commentaires. Regardez le "compte rendu" de cette journaliste indépendante, la manière de relater. On dirait qu'une main étrange écrit les discours de tous ces journalistes.

Voici donc ce reportage :

http://www.lavie.fr/actualite/monde/une-journaliste-a-fil...

Et voici les commentaires de Mère Agnès-Mariam de la Croix (*) qui considère les propos rapportés par la journaliste Sofia Amara, dans une interview publiée par le magazine "La Vie", titrée "Une journaliste a filmé la répression en Syrie"(**) "comme un faux, un apocryphe".

http://www.silviacattori.net/article2110.html


07:25 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : arte, médias, média, suisse, le temps, syrie, vannay, bussard

30/09/2011

Le Temps...et tous les autres

Il y a de cela quelques semaines, Le Temps publiait un article d'une demie page de journal, rien de moins que cela, sur un « exilé » syrien qui vient de se découvrir une âme d'opposant, encore un. Je vous laisse découvrir l'article ci-après. Article que Monsieur Stéphane Bussard.pdf

Scandalisé, car j'en connais de belles sur le personnage, j'envoie plusieurs courriels à l'auteur, qui semble avoir des comptes personnels à régler avec les autorités syriennes, un certain Bussard. Sans résultat. Ce mutisme peut s'interpréter de deux manières :

1.       L'impolitesse, car on pouvait au minimum s'attendre à ce que ce journaliste « professionnel » accuse réception des messages.

2.       La gêne, à la découverte de son incompétence.

Son silence me poussa à écrire une lettre recommandée à sa supérieure hiérarchique, Madame Angélique Mounier-Kuhn, afin de lui faire part de mes observations quant à l'article de son collaborateur. Il s'agissait en l'occurrence de prendre les points soulevés par M. Bussard et les analyser un à un. Voici, précisément, cette lettre. Lettre au Temps concernant l'article de Bussard.pdf Un seul passage est noirci car il s'agit d'éléments très personnels relatifs au personnage et nous attendons les déterminations des autorités compétentes là-dessus. On est tout de même frappé de voir la légèreté, à moins que ce ne soit une totale incompétence, avec laquelle ce journaliste traite le sujet. Il est certain de s'adresser à des imbéciles qui n'y verront que du feu.

Il se trouve que la supérieure hiérarchique n'a pas répondu non plus. Décidément, ça déteint.

Le hasard faisant bien, ou mal, les choses, un collègue à M. Bussard, Boris Mabillard, vient d'écrire un article sur l'opposition syrienne qui  « envisagerait » de passer à la résistance armée. Article de Boris Mabillard.docx C'est curieux. On dirait que toute la rédaction de ce journal est atteinte du même mal. Car, pour peu que l'on maîtrise notre langue, ce titre signifierait que ceci n'est pas encore le cas. Dans le texte, cet « autre » journaliste admet (on sent qu'il le fait à contrecœur) que les manifestants « pacifiques » auraient déjà tué plus de 700 membres des forces de l'ordre.

Résumons : ce journaliste nous parle d'une résistance « pensant » à passer aux armes mais ayant déjà tué plus de 700 soldats. Les voies du Seigneur sont peut-être impénétrables mais celles de l'imbécilité le sont encore plus.