05/02/2015

Selon la RTS, le responsable de la barabarie de l'Etat Islamique, c'est nous

Voici d'abord les liens vers les éditions d'hier, le 12h45 et le 19h30 du TJ de la RTS.

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/le-12h45?id=6511...

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-19h30?id=6513...

Vous remarquerez, pas même une allusion, rien.

Les Dhimmis, un temps farouches défenseurs de la "rébellion" syrienne, continuent donc leur combat sous une autre forme, celle de la soumission.

Ceci ne les a pas empêchés de faire d'autres allusions aux "vrais dangers" qui nous guettent : la montée de "l'extrémisme", notamment de droite. Manquait juste la fameuse phrase condamnant tous les extrémismes "de quelque bord que ce soit" y compris celui des...catholiques (je n'en suis pas un, au cas où). Manquait aussi le rappel de l'inquisition aux 16e et 17e siècles. Surtout, il manquait la comparaison entre la carbonisation de ce pauvre pilote jordanien par les protégés de Fabius et celles pratiquées par les inquisiteurs il y a de cela quelques centaines d'années.

Décidément, la soumission est en marche, à pas forcés.

A cela, une "vedette" de la RTS répond par ceci : "Le fait de montrer le moins possible les assassinats mis en scène par le groupe « état islamique » n’est certainement pas une complaisance à son égard. Bien au contraire, c’est la nécessité de ne pas faire son jeu. Cela ne signifie pas passer sous silence ses atrocités, mais ne pas reprendre telles quelles ses images de propagande – montrer en revanche les victimes, les messages de solidarités, les messages de leurs familles, etc. C’est un équilibre bien sûr difficile, mais c’est une responsabilité morale de le trouver. Notez d’ailleurs qu’il s’agit d’un débat vieux comme le monde. Le vieux lion Churchill savait admirablement manier la censure de guerre pour éviter de montrer certaines images de destructions réussie par les nazis; ce n’était évidemment pas une forme de faiblesse, mais au contraire une stratégie honorable pour écraser in fine, d’une main de fer, les ennemis de nos libertés".

On ne sait plus s'il s'agit d'un rêve ou d'un cauchemar. Il cite Chrchill et il aurait pu tout aussi bien citer la censure de l'armée US lorsqu'elle a envahi l'Irak. On sait maintenant ce qu'il en était. La vedette en question ne se rend même pas compte qu'elle est en train de nous raconter qu'elle exerce l'autocensure poussée à son paroxysme. Elle ne se rend même pas compte qu'entre faire la "publicité" au groupe État Islamique et ne pas même mentionner la "nouvelle", il y a un énorme espace. Elle cite Churchill et ne se rend même pas compte que le bonhomme vivait en...1940. Je ne sais même pas si cette "vedette" est au courant qu'en 2015, l'internet existe. Je ne sais si elle est au courant que les gens n'ont pas besoin des images de la RTS pour savoir ce qui se passe. Je disais croire rêver mais c'est finalement un cauchemar. Elle ne veut pas faire la pub à ces barbares (on la croit sur parole) mais elle ne veut pas faire son travail non plus : un travail de recherche (de la vérité, on l'espère, je veux dire on peut toujours rêver) de dénonciation et d'appel au réveil des "téléspectateurs". Elle n'a pas besoin, "la vedette", de montrer les images atroces. Celles-ci sont librement disponible sur le net, qui n'existait pas en 1940, année référence, semble-t-il, pour la RTS.

Une toute dernière chose, bien sûr. Al Azhar, la plus haute "autorité religieuse" du monde islamique, en réaction à l’assassinat du pilote jordanien, vient de décréter qu'il faut "tuer ET crucifier" les membres de l’État Islamique.Ils croyait certainement très bien faire comme cela mais je crois dur comme fer que cette déclaration a été mûrement réfléchie. Il faut les...CRUCIFIER

Mais l'Islam n'a rien à voir avec cela.

P:S. Ce billet a été écrit mercredi, 4 février vers 16 heures. Plus de 24 heures après le terrible assassinat du pilote jordanien. A 19h30, Darius Rochebin a tout de même fini par en dire quelques mots.

02/10/2013

Voile, Burqua, Niquab et...nous

C'est une émission, à priori d'information, donc sérieuse, Infrarouge qui s'est attelée aujourd'hui à traiter le sujet (ce billet a été écrit immédiatement après la fin de l'émission).

http://www.infrarouge.ch/ir/2031-faut-interdire-burqa

Et voilà une autre émission qui ne sert à "presque" rien. Presque car il y a bien eu un certain Freysinger qui a essayé de poser les questions de fonds. Essayé pas pu.

Il y a aussi eu ce Rachid Nekkaz, exemple parfait de l'imposteur : cheveux longs dont la coupe est empruntée aux "philosophes" français (BHL et compagnie), sourire faisant apparaître une dentition éclatante et, surtout, une association, encore une : "Ne touche pas à ma Constitution". Et voilà : Le Monsieur est un défenseur ardent du droit, des droits. Le problème est que ceux-ci, empêtrés dans leur doctrine de base, l'islamisme dans son expression la plus abjecte, finissent toujours par se trahir. En effet, vers la fin de l'émission, le dandy en question ne pût s'empêcher de joindre sa voix à celle du "vrai dangereux de l'émission" le biennois Abdullah Blancho, pour demander aux militantes islamistes porteuses du Niqab de "ne pas respecter la loi et de désobéir". Et c'est seulement là que cette chère Brunschwig Graf a tout de même décidé de marquer son "désaccord". On la remercie chaleureusement. Inutile de parler de sa "collègue" socialiste. Il manquait juste un vert.

Blancho, quant à lui, arborant un look dont le ridicule le disputait au pitoyable, est allé, dans sa "conviction" (religieuse ?), jusqu'à emprunter l'accent de ses (coreligionnaires ?). Ridicule ? Pas vraiment. Car à la différence de l'adage, le ridicule de Blanco ET compagnie...tue. Blancho le converti est porteur de la doctrine la plus meurtrière dans ce courant qu'on appelle communément islamiste : nier l'autre, tuer, égorger. Ce sont entre 600 et 1000 convertis comme lui qui, de France, Allemagne, Belgique et d'ailleurs, sont allés faire le "jihad" en Syrie et participer à des égorgements rituels sur des civiles et soldats capturés.

Pourquoi dès lors encore une émission pour rien ? Pour deux raisons :

1. Glissant de plus en plus vers le sensationnel (bientôt une télé crochet ?), l'information et le traitement rigoureuse de celle-ci n'occupent qu'une part négligeable du temps consacré à la supposée problématique du jour. On l'a par ailleurs reconnu ouvertement à un moment où, présentant le "Blancho féminin" de Suisse, une certaine Nora Illi, la présentatrice d'Infrarouge a reconnu le caractère accrocheur de la chose : "les télévisions se l'arrachent, elle intervient sur tous les plateaux, etc.". Tout cela pour voire une femme pitoyable déambuler dans les rues de Berne, s’asseoir sur une terrasse siroter péniblement un renversé par-dessous son voile intégral. Minable.

2. Parce qu'aussi longtemps qu'on persistera à nier les vrais problèmes et se cachera derrière des raisons à moitié fallacieuses voire inutiles, le problème ne sera pas réglé. Aussi longtemps que les vraies raisons ne seront pas évoquées, les choses empireront. Il faut, une fois pour toutes, avoir le courage de « ses » opinions. Sinon, qu’on la ferme et qu’on laisse les choses telles quelles. Quelles opinions ? La réponse est simple : les femmes qui, ici (ici et non pas là-bas) portent le voile, la burqa, le Niquab (appelez-les comme vous voulez) le font en toute connaissance de cause. Il faut arrêter, une fois pour toutes, de se cacher derrière la défense des femmes, de leur liberté et que sais-je encore. Elles le font ici de leur plein gré et il faut le reconnaître. C’est donc un acte « militant ». La religion n’y est pour rien. Ces femmes, ainsi que les hommes qui, eux, se cachent derrière, se foutent de la religion comme de l’an 40. Ils militent comme le feraient les membres de n’importe quel parti politique, association ou…secte. Et c’est exactement comme cela qu’il faut les considérer. Ce doit être le point de départ pour traiter et régler le problème. Car il y a un problème. En effet, à la différence d’un parti politique (quoique), d’une association (quoique) ou d’une secte (un grand quoique), ces militants véhiculent une doctrine violente et c’est ce point-là, et rien d’autre, qui doit être pris en considération et combattu. La France a bien interdit trois organisations « d’extrême » droite après la mort d’un militant de gauche lors de heurts entre les deux factions dernièrement. En Allemagne, on interdit bien des organisations néo nazi, skinheads et autres. Mais on n’a jamais interdit à un skinhead de se raser le crâne ni obligé ce dernier à se laisser pousser les cheveux.

Une fois on a compris cela, on aura tout compris.

24/09/2013

1008 Palestiniens tués en Syrie : résumé de l'histoire des Arabes

...ainsi que 1'902 Tunisiens, 1'807 Libyens, 1'432 Irakiens, 828 Libanais, 821 Égyptiens, 714 Saoudiens, 571 Yéménites, 412 Marocains, 273 Algériens, etc.

Pourquoi le titre de ce billet se limite-t-il aux morts palestiniens ? Parce que cela suffit à expliquer tout : sur la crise syrienne mais, surtout, l'état de ce monde qu'on appelle islamo-arabe : ces gens-là n'ont pas de pays, pas de patrie. Ils ont une doctrine...et encore.

Il n'y a pas un pays arabe, à ma connaissance, où l'on n'apprend pas aux enfants, ainsi qu'aux plus grands, qu'Israël est un état hors la loi qui a occupé des territoires ne lui appartenant pas dont il a chassé les habitants légitimes qui, depuis, vivent dans des camps de réfugiés tout autour de "leur pays".

Cela, en soi, n'est pas tout à fait faux. Mais là n'est pas la question.

L'Allemagne, Nazi, a occupé la France. Alors les Français, certains en tout cas, sont allés combattre...les Allemands.

Les USA ont fait la guerre en Vietnam. Les Vietnamiens les ont alors combattus.

La Grande-Bretagne a occupé, pendant des siècles, l'Inde. Les Indiens ont combattu, à leur manière, les Britanniques.

On peut remonter à Napoléon en Russie, Les Britanniques en Amérique...On peut même citer les Français en...Syrie.

Pas les palestiniens qui, pour combattre l'ennemi (à priori, Israël) :

1. Vont, en 1975, alors qu'il agissaient déjà dans le pays comme s'il était le leur, mettre le Liban à feu et à sang et marquer le début d'une guerre civile qui a duré une vingtaine d'année.

2. Laissent 1008 des leurs "mourir pour le Jihad" en Syrie qui, comme le Liban, les avait accueillis par centaines de milliers depuis des dizaines d'années.

3. Vont semer le trouble en Égypte et s'allient avec les islamistes du Sinaï et d'ailleurs dans le pays, pour mettre celui-ci, aussi, à feu et à sang.

Mais...

Leur ennemi est toujours...Israël

Vous vous demandez encore pourquoi ce monde, Arabo-musulman a cette tête-là ?

09:15 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, israël, palestine, palestiniens, gowrié, islam, islamisme, jihad, jihadiste, terrorisme

23/09/2013

Véronique De Keyser : Vice Présidente du Groupe Socialiste au Parlement Européen

Aujourd'hui, je vous livre, tel quel, le compte rendu de François Jane d'Othée, journaliste au Vif.be (L'Express) au sujet de la rencontre de Mme de Keyser avec le Président syrien.

http://www.levif.be/info/auteurs/author-4000223280609.htm#


Syrie: Véronique De Keyser rencontre Bachar Al-Assad


François Janne d’Othée

vendredi 20 septembre 2013 à 18h26

Vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen, l’europarlementaire Véronique De Keyser revient d’une mission au Liban et en Syrie. « C’était à titre personnel et dans un objectif humanitaire », explique-t-elle au Vif/L'Express.

Véronique De Keyser, vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen. © IMAGEGLOBE

De retour du Liban et de Syrie, l’europarlementaire Véronique De Keyser (PS) a pu s’entretenir à Damas, pendant une heure, avec le président syrien Bachar Al-Assad, sans autre témoin que le vice-ministre syrien des Affaires étrangères. « Ma visite étant effectuée à titre personnel et pour des raisons humanitaires, j’avais demandé, pour éviter toute instrumentalisation, qu’il n’y ait pas de show médiatique autour de ma visite, et ils ont accepté ».

Que lui a déclaré Bachar ? Deux choses principalement. Un : il ne tient pas à rester au pouvoir mais il n’envisage pas de « quitter maintenant le navire » car, selon lui, « ce qui est en jeu, c’est une Syrie laïque et tolérante à l’égard des minorités, ainsi que l’unité du pays ». Or la montée des groupes radicaux islamiques ne laisse d’autre choix au régime que de « s’en débarrasser ».

Deux : il affirme avoir voulu des réformes, et en a même entrepris, mais, selon lui, les demandes pacifiques des manifestants se sont « très rapidement » transformées en opposition violente. « Je veux continuer à travailler avec l’opposition, mais seulement celle qui œuvre pour une Syrie démocratique », lui a-t-il soutenu. Opposition interne s’entend, car il ne fait pas grand cas des opposants de l’extérieur qu’il soupçonne d’être financés pour la plupart.

A propos des couloirs humanitaires, Bachar Al-Assad a déclaré à l’eurodéputée que « chaque Syrien a le droit de recevoir de l’aide », mais qu’il est parfois très difficile de la faire parvenir à cause de la multiplicité des factions, certaines acceptant le passage des vivres, d’autres pas. A Damas, le nombre d’ONG agréées est passé de 4 à 19, ce qui fait dire à l’eurodéputée (qui a passé une demi-journée avec les agences de l’ONU sur place) que « le mur s’effrite entre elles et le régime ».

Véronique De Keyser a également évoqué le sort des opposants disparus, notamment Abdel-Aziz Al Khayyer, dont on n’a plus signe de vie depuis le 20 septembre 2012 alors qu’il revenait de Chine et se rendait de l’aéroport de Damas vers la capitale. Bachar Al-Assad prétend qu’il aurait été enlevé par des rebelles. Quant au père Paolo dall’Oglio, disparu depuis le 29 juillet 2013, le président n’a pu donner aucune information « car cela s’est passé de l’autre côté ».

« J’ai subi d’énormes pressions pour me dissuader d’aller à Damas, témoigne Véronique De Keyser. Mais quand on voit l’ampleur de la catastrophe, la montée des groupes djihadistes et terroristes, confirmée par les représentants sur place de l’ONU, cela m’a semblé indispensable de me rendre sur place. Certains de mes collègues se sont d’ailleurs montrés solidaires avec ma démarche. C’est maintenant qu’il faut enclencher un dialogue pour préparer une négociation politique, car le désespoir des Syriens de l’intérieur, qui se sentent abandonnés par l’Europe et qui voient leur pays se transformer, est immense. Bien sûr les gens seront comptables de leurs actes, mais ça, ce n’est pas de mon ressort. »

09:01 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, gowrie, journaliste, journalisme, islamisme, jihad, terrorisme, occident

20/06/2013

G8 ? Non. Un contre 7

Le contenu de la réunion en question n’a, bien évidemment, aucune importance. Il n’y en a de toute façon pas. Non. Le plus remarquable dans cette réunion sont précisément les allures des uns et…de l’autre. Les uns sont les larbins, laquais et leur maître Yankee. L’autre, c’est bien sûr le Russe.

La solution, syrienne, sera russe, rien d’autre.

Pas la moindre concession de la part du locataire du Kremlin : pas d’armement pour les terroristes en Syrie de la part des Occidentaux et toutes les armes nécessaires pour écraser ces mêmes terroristes pour l’Armée Nationale Syrienne. Le Yankee et ses laquais, parfaitement conscients du changement du cours de l’histoire et de leur position sur la pente descendante de celle-ci, mais aussi suite à la tournure dramatique, entendez positive, de la guerre contre le terrorisme après la bataille décisive de Qousseir, se sont rendus à l’évidence : pour eux, c’est terminé en Syrie. Les gesticulations comiques du premier ministre britannique, changeant d’avis au gré des ordres venant du Maître, n’y changeront rien.

A Berlin, en la présence du Yankee, venu prononcer un autre discours « historique », 50 ans après celui du mari de Jacqueline Kennedy, Merkel, petit maître « local » en Europe, a déclaré, en regardant l'Américain : pas d'armement pour les terroristes (elle les a appelés "opposition", mais cela importe peu).

Pour ce qui est des Arabes, le "coup de maître" des Occidentaux semble avoir totalement réussi. Nous savons depuis très longtemps déjà que tout, absolument tout, sans la moindre exception, dans la région tourne autour d'un seul et unique sujet : Israël. Il s'agit non seulement d'annihiler toute possibilité pour ses "ennemis" de le menacer, mais il faut au surplus que toute éventualité "future" de la faire soit tuée dans l'oeuf. Tout cela a commencé tôt, très tôt.

Sans refaire l'histoire, regardons en le résumé aujourd'hui. L'armée irakienne occupée uniquement à combattre les terroristes. Elle n'existe plus dans sa fonction essentielle. L'armée syrienne s'épuise à son tour en affrontant la pire offensive terroriste mondiale. L'idée étant qu'une fois le régime tombé (on attendait cela beaucoup plus tôt) tous ces terroristes devaient se diriger vers le Sinaï, pour mettre à genoux l'armée égyptienne. Regardez la carte de la région et constatez visuellement ce que cela donnerait.

La Jordanie n'existant déjà plus depuis très longtemps, il ne restait plus que le...Hezbollah. Le moment est venu pour le neutraliser. Mais, à l'instar des pronostics concernant la chute rapide du régime syrien, le choc d'Al Qousseir est venu chambouler totalement les plans occidentaux. La capacité de résistance et d'organisation des Syriens et leurs alliés semblent aller bien au-delà de ce que pouvaient imaginer les plus optimistes, ou pessimistes, c'est selon.

Est-ce que cela refroidira définitivement Américains, Israéliens, laquais et bédouins ? Rien n'est moins sûr. Il semble désormais tout à fait admis que les bédouins du Golfe considèrent l'issu de la crise syrienne comme une question de vie ou de mort. Quant aux Américains et Israéliens, une défaite, admise comme telle, de leurs troupes de terroristes, signifiera la fin définitive de leur influence dans la région. C'est pour cette raison qu'ils ne renonceront pas à soutenir les terroristes jusqu'au bout, même si cela devait se faire au prix d'une destruction totale de la Syrie, ce qui semble être leur Ultime objectif.

Il y a de cela deux jours, on assistait, coup sur coup, à deux événements, passés presque inaperçus mais dont l'importance ne devrait pas être négligée. Il y a tout d'abord eu le coup d'humeur du chef des islamistes égyptiens, Mohammad Morsi, Président de l'Egypte pour certains, qui a décidé de couper d'un seul coup toutes les relations avec la Syrie. C'est à peu près au même moment que le vieux roitelet de l'Arabie Saoudite annulait ses vacances au Maroc pour rentrer chez lui, à Riyad.

Les paris sont ouverts, pour imaginer ce qui se trame.

09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : syrie, occident, usa, gowrié, arabe, qatar, islam, terrorisme, jihad, arabie saoudite, cameron, obama, merkel

10/06/2013

Les habitants de Qousseir reviennent chez eux

Ce qui veut dire qu’ils l'avaient auparavant quitté. On se demande pourquoi alors que les terroristes d’Al Nosra les avaient « libérés » du joug du régime syrien. Curieux masochistes que ces habitants qui quittent leurs « libérateurs » et reviennent sous leur « tyran » de toujours. Les plus étonnés seront toujours les plumitifs de nos medias qui ne manqueront certainement pas de relayer les faits.

Ainsi, les rats de Qousseir ont quitté leurs trous, au propre. Car ces bestioles malfaisantes vivaient terrées dans leurs tunnels et n’en sortaient que pour semer la terreur, sauf, peut-être, pour Edith Bouvier, qui semble avoir pris du bon temps en compagnie de ces mêmes terroristes, dans les mêmes trous. C'est aussi dans ces mêmes trous que des officiers "Occidentaux", Turques et Qataris auraient été capturés par les soldats de l'Armée Nationale Syrienne. Enfin, les médias israéliens ont affirmé qu'une petite dizaine de "rebelles" blessés ont été transportés pour être soignés dans les hôpitaux en Israël. Il s'agirait plutôt d'agents infiltrés (Israéliens ou pas, on n'est pas encore sûrs).

C’est maintenant le tour des rats d’Alep. Alep fut épargnée par les troubles « libérateurs » jusqu’au 22 juillet 2012, très précisément. Surpris du manque de soif de liberté et démocratie des Aleppins, les terroristes d’Al Nosra ont décidé de les libérer « malgré eux ». Et, comme partout ailleurs alors que personne ne leur a rien demandé, ils sont entrés dans les quartiers et les maisons, dont il ont chassé les habitants, pour en faire des repères…de rats. Ils y laisseront bientôt leurs misérables vies, aux mains des Hourries de leur paradis immonde.

Voici, pour la TDG, La Liberté, l’Hebdo, Le Temps et quelques autres, de quoi célébrer les exploits récents de leur « amis » démocrates, dans les rues d’Alep.

La nouvelle est relayée par…l’OSDH. Histoire de citer les mêmes « sources » que les « professionnels » précités. Il s’agit d’un garçon d’une quinzaine d’années, vendeur de café à la sauvette. Le texte dit que « des hommes, parlant l’arabe littéraire (ce qui présuppose une origine étrangère) ont entendu le pauvre gamin, de 15 ans, dire : même si Mahomet revenait (descendait), je ne te prêterais pas. Des hommes d’une « Katiba » (brigade de jihadistes) l’ont entendu, emmené avec eux pour revenir, quelque temps après, traces de flagellation sur le corps du petit disant à l’attroupement, où se trouvaient aussi le père et la mère de l’enfant : voici comment finissent les mécréants. Ils ont abattu le garçon de deux balles, dont une dans la gorge, devant ses parents. Des personnes assistant à la scène ont déclaré qu’un poste de sécurité appartenant au « comité de la Charia » n’a rien fait pour empêcher la tuerie ».

http://www.syriahr.com/index.php?option=com_news&nid=...

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09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, jihad, islam, terrorisme, terroristes, gowrié, alep, al nosra, tdg, le temps, la liberté, l'hebdo

02/04/2013

Le Jihad de la baise

La crise syrienne, sans nul pareil dans l'histoire, nous en aura fait voir de toutes les couleurs. C'est ainsi que, coup sur coup, le 26 et 27 mars, des "ulémas" (entendez docteurs en religion) Tunisiens et Saoudiens, nous ont sorti des fatwas toutes fraîches autorisant :

1. Le "mariage de baise" (c'est la traduction littérale de l'arabe)

2. La capture des femmes, dans les endroits "libérés" par les jihadistes. Ceux que François Hollande, David cameroun veulent armer. Ceux que notre DFAE a déjà financés.

De quoi s'agit-il exactement ? Pour ce qui est de la première, les Jihadistes, à qui est promis le Paradis et une cohorte de 72 Houris (Houris), ont, en attendant leur "martyre", besoin de quelques distractions. Techniquement, on touche là au sordide, le Jihadiste se "marie" avec une jeune femme et peut passer immédiatement à l'acte. Suite à quoi, il doit "impérativement" divorcer d'elle, afin qu'un autre Jihadiste puisse se "marier" à son tour. A cet effet, une trentaine de jeunes filles Tunisiennes ont déjà été expédiées en Syrie. Parmi elles, une jeune "vierge" de 16 ans, partie avec "son frère" de 3 ans son aîné. Lui pour le Jihad, elle pour...

Pour ce qui est de la capture des femmes, dont le terme en arabe, emprunté, comme pour tout le langage utilisé par les islamistes, aux premiers jours de l'Islam, est bien plus abaissant, il s'agit ni plus ni moins de réduire en escalvage, en l'occurrence sexuel, toute femme se trouvant dans les zones investies par les Jihadistes.

C'est ainsi qu'on a trouvé dans les poches de Jihadistes Tunisiens et Marocains des pochettes contenant une septentaine de mouchoirs parfumés, au nombre des Houris, ainsi que quelques cachets de Viagra.


Il faut peut-être demander à MM. Hollande, Cameron et, accessoirement, Burkhalter de nous expliquer comment comptent-ils instaurer la démocratie rêvée une fois que leurs protégés sont, ces derniers peuvent toujours rêver, au pouvoir (à l'instar des Talibans en Afghanistan après le départ des Soviétiques, par exemple). Il faut aussi demander à ceux qui commandent aux destinées de notre RTS nationale, à redevance, ce qu'il est advenu de tous ces sujets et reportages piochés tels quels dans la besace d'AlJazeera voire directement chez les terroristes.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : islam, jihad, jihadiste, syrie, hollande, cameroun, dfae, didier burkhalter, fatwa

08/10/2012

Extrémisme islamique : le boomerang

Tout cela a pris beaucoup moins de temps que ce qui a été prévu. Car cela a bien été prévu. Seuls nos politicards, leurs conseillers et…les spécialistes de la chose, toujours eux, ne l’avaient pas prévu.

Je n’ai jamais, jamais, crû que l’homme apprend de ses erreurs. Ce serait d’ailleurs dramatique si ce principe était vraiment vérifié car à voir la fréquence de répétition des mêmes erreurs dans les mêmes circonstances, on se demande vraiment si les auteurs en sont des hommes en pleine possession de leurs capacités mentales.

Ainsi, la France, grand soutien de tous les islamistes autres salafistes que cette mascarade appelée printemps arabe a produit, vient de découvrir l’existence de cellules « terroristes » radicales qui fomentaient le projet de s’attaquer à « l’Occident » et plus précisément à la présence juive dans celui-ci.

En soi, les faits ne sont que classiques si ce n’est que les membres de ces groupuscules sont, dans leur presque totalité, des « convertis ». Tous sont nés et ont grandi en France.

Qu’est-ce qu’un converti ? c’est quelqu’un qui, pour faire simple et quelle que soit la raison du changement, ne trouve pas satisfaction dans sa croyance, ou non croyance, actuelle. Jusque là, il n’y a toujours rien de si extraordinaire. La seule vraie question à se poser est de savoir pourquoi, dans le processus de conversion de ces jeunes gens, leur préoccupation première est de s’en prendre à leur propre pays ? Et de la manière la plus violente qui soit ?

A force de fuir les problèmes qui se posent à nous, à instituer des tabous, à éluder les questions essentielles, à minimiser les problèmes et à contourner les écueils, on finit toujours par avoir des réveils où la gueule de bois l’emporte largement sur les chants des oiseaux.

La question essentielle que personne ne veut donc se poser est la suivante : des croyances et des conversions, il y en a dans tous les sens. Le nombre des convertis au bouddhisme et à nombre d’autres croyances est bien plus grand que ceux, dans nos contrées, qui embrassent l’Islam. Pourquoi, dès lors, la violence, la dérive jihadiste, le terrorisme et le takfirisme http://fr.wikipedia.org/wiki/Takfirisme ne touchent-ils que ces derniers ? Et d’une manière quasi systématique ?

Attention, les réponses habituelles, répétées jusqu'à en avoir la nausée : ce n'est qu'une minorité, la pauvereté, la marginalisation, l'exclusion sociale, etc., je les connais par coeur.

Voici, à propos de boomrang, la réponse des jihadistes, considérés par Monsieur Didier Burkhalter et son homologue français comme les représentants "légitimes" de l'opposition syrienne.

http://www.youtube.com/watch?v=bL58pyB7kYM&feature=plcp

En résumé : nous sommes là, en Syrie, pour faire le Jihad au nom d'Allah. Une fois victorieux, nous viendrons chez vous, les mécréants.

Je sais, ce ne sont qu'une minorité. C'est certainement ce que se sont dit MM. Burkhalter, Fabius et Erdogan lorsqu'ils ont décidé de les aider à combattre le régime de Damas.

 

08:25 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : islam, islamisme, terrorisme, gowrié, france, religion, extrémisme, jihad

28/09/2012

Rebelles jihadistes en Syrie : et maitenant, c'est la RTS

Ce n'est pas cette note là que je devais publier aujourd'hui. Il se trouve que la RTS, télévision publique à redevance, qui s'est donnée pour mission, malgré l'article 93 de la Constitution, de promouvoir la cause des Jihadistes Islamistes. Du coup, je re-publie la note d'avant hier car la RTS a, précisément, décidé aujourd'hui de promouvoir l'histoire du même jihadiste, armé, comme le montre le reportage, jusqu'aux dents. Ce dernier a bien pris soin, certainement sous les conseils du journaliste, de dire qu'il ne faisait pas le Jihad. Il se trouve que, malheureusement pour lui et le journaliste, il avait déjà déclaré appartenir à la brigade "d'Ansar el Islam". Branche d'Al Qaeda prônant une application pure et dure de la Charia.

Voici le reportage de la RTS.

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/#/video/info/j...

Vous pouvez ensuite lire le corps du texte.

Lire la suite

03/09/2012

Bravo...Olivier Kohler

Que dire d'autre.

Cela fait plus d'une année que je me bats, avec quelques autres, envers et contre tout, contre la désinformation médiatique effarante, les manipulations d’informations, la fabrication d’images et le militantisme aveugle des journalistes.

Ainsi, plus de 16 mois pour que le professionnalisme et l’honnêteté intellectuelle de l’un d’entre eux puisse enfin sortir la vérité au grand jour. Olivier Kohler n’y va pas par quatre chemins. Il nous parle ouvertement de chancelleries occidentales ayant essayé « d’occulter la réalité ». Chancelleries occidentales, dont la nôtre, aux ordres du Conseiller Fédéral Didier Burkhalter, qui nous ont menti, déformé la réalité, biaisé l’information et promu l’idée d’une révolution pacifique. Nous avons toujours soutenu que cette révolution n’avait de pacifique même pas le nom. Nous avons fait parvenir des centaines de documents, matériel vidéo graphique, aveux et témoignages à nos médias et à nos autorités politiques. Comme réponse, le DFAE n’a rien trouvé de mieux que d’offrir des centaines de milliers de francs aux jihadistes. Le même DFAE qui vient d’en offrir plusieurs autres milliers aux représentants d’une des mouvances les plus radicales de ce courant jihadistes ici en Suisse. Olivier Kohler nous montre la carte des pays "fournisseurs" de terroristes à destination de la Syrie : Libye, Egypte,Tunisie,France et Grande-bretagne. Curieux, les mêmes qui nous parlent d'un régime sanginaire tuant des civiles innocents. Il nous montre la famille, tunisienne, de l'un d'entre eux, parti mourir là-bas, en Syrie et déclarant se réjouir de l'éventualité de voir ses frères suivre son chemin.

C'est donc cela la révolution pacifique en Syrie.

Nous soutenons le terrorisme et le Jihad. Nous sommes devenus des terroristes et des jihadistes.

Lorsque l’on sait, au surplus, que tout cela est fait en parfaite connaissance de cause…

Voici, pour celles et ceux qui ne l’auraient pas vu, le sujet de M. Olivier Kohler. Journaliste, pour une fois, honnête.

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/#/video/info/j...

 

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Nos finances vont vers ces gens-là. Et M. Burkhalter le sait très bien.

 

08:04 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : gowrié, jihad, terrorisme, suisse, olivier kohler, dider burkhalter, islam

31/07/2012

Des politicards et des plumitifs

On aurait bien évidemment pu ajouter criminels, voyous et bandits de grand chemin.

Commençons par les politicards. Alors que je parcourais l'autre jour les nouvelles concernant la Syrie, je suis tombé sur une déclaration pour le moins étonnante émanant de l'Ambassadeur américain à Moscou, un certain Michael McFaul. J'ai, je l'avoue, failli tomber à la renverse : « En réalité, nous ne soutenons aucun groupe impliqué dans le conflit syrien. Nous ne sommes pas hostiles aux Syriens qui soutiennent al-Assad. Ce n'est pas notre combat. Nous plaidons pour les négociations » a-t-il dit.

220px-Michael_McFaul.jpg

http://fr.rian.ru/world/20120727/195494070.html

Pendant un moment, je me suis demandé si les différentes sources, qui d'habitude font leur marché auprès du même fournisseur (regardez pour cela les quelques torchons de chez nous et leur source, tellement digne de confiance, l'OSDH), ne se sont pas trompé de personnage. Qu'elles aient inter changé les noms du Russe et de l'Américain. Et puis, non. C'est bien le Yankee qui a fait la déclaration. Plus loin, McFaul déclarait : « En Égypte, en Tunisie et en Syrie, nous soutenons les règles du jeu et non les vainqueurs et les vaincus. Nous ne cherchons pas à déstabiliser Syrie. Nous ne voulons pas la chute de l'État syrien. Nous l'avons vu en Irak, en Somalie et dans d'autres pays. Nous partageons l'objectif du gouvernement russe: prévenir la désintégration de l'État syrien ».

Ce n'est peut-être qu'une diversion car, à moins qu'il ne prenne les autres pour des imbécile et il aurait tort de la faire, il ne reste plus que les nourrissons qui ne sachent pas encore l'ampleur de l'aide apportée par les Américains au terroristes en Syrie. Même dans ce cas, l'Amérique signe ici une défaite diplomatique, une de plus, en admettant, serait-ce un début ?, la réalité sur le terrain. Cette réalité est la suivante : l'ASL et les terroristes seront écrasés, ce malgré l'aide sans précédent apportée par les Yankees, leurs domestiques européens et les bédouins du Golfe. La réalité est que les Russes se sont définitivement engagés aux côtés des Syriens et iront jusqu'à l'affrontement, militaire, direct, s'il le faut. La réalité est que ces derniers viennent de déclarer que les sanctions et autre embargo décrétés par les Occidentaux n'ont aucune signification pour eux et que ces derniers seraient bien inspirés de ne pas songer à intercepter les navires russes se dirigeant vers la Syrie ou essayer de les inspecter.

Enfin, pour en finir avec l'attitude de la Russie, qui, selon les sources, de l'ordre de 100'000 qui se trouvent en Syrie. Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir pourquoi n'a-t-elle jamais ni appelé ni procédé à une quelconque évacuation d'aucun de ceux-ci ?

Pour ce qui est des plumitifs, la perle provient de l'AFP. A l'instar des torchons qui se fournissent auprès d'elle, l'AFP se fournit elle-même auprès de ... l'OSDH. C'est dire le sérieux et le souci d'informer qui caractérise tout ce petit monde de...l'édition libre. Bref, l'AFP vient, une année et demie après le début de la crise et après une bonne douzaine d'essais de désinformation transformés, entre autres la transformation du massacre de 120 soldats à Jisr el Shoughour en massacre de civiles, vient de lâcher une petite bombe médiatique : « une bonne partie des combattants à Alep sont des étrangers » Qu'y trouve-t-on ? La composition habituelle des touristes du Jihad : Saoudiens, Tchéchènes, Jordaniens, Égyptiens, etc.

http://www.afp.com/fr/node/359201

Tout cela en attendant que le triomphalisme affiché aux nouvelles de la « prise » d'Alep par les insurgés se transforme en pleurs sur le sort de ces mêmes insurgés qui, je vous en fais le pari, redeviendront du coup de pauvres « civiles » massacrés par l'armée du régime.

 

08:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, usa, russie, gowrié, afp, asl, insurgés, terroristes, islam, jihad, alep, mcfaul