02/05/2012

Nos médias : morceaux choisis d’un professionnalisme poussé à son paroxysme

Nos valeureux professionnels du journalisme, pauvre de lui, ajoutent chaque jour une nouvelle corde à leurs arcs. A l'ignorance, mensonge, fabrication de nouvelles inexistantes, s'ajoutent depuis un moment la bêtise et la stupidité. A croire que l'hystérie généralisée dans cette partie du monde au sujet de la Syrie les a rendus encore plus hagards (ce n'est pas le mot que je voulais employer mais il faut que j'observe un minimum de politesse) que d'habitude.

Il n'est désormais nul besoin de faire des recherches poussées pour dénicher les inexactitudes, mensonges, bêtises et autres fabulations, ils ne prennent même plus la peine d'un minimum de vraisemblance : les lecteurs étant des idiots, nul besoin d'avoir une quelconque scrupule. Et je ne parle pas des torchons du coin, non. Il s'agit ici carrément de ce qu'ils appellent : médias de référence.

Savez-vous qui est le fournisseur unique de la totalité de ces « médias de référence » ? C'est l'OSDH, vous savez, l'officine basée à Londres, financée par on ne sait qui et fonctionnant on ne sait comment. Peut-être faut-il poser la question à ses clients, nos journaux de référence. C'est ce même OSDH qui fournit, minute par minute et à l'unité près, on ne sait toujours pas comment ils font, les victimes de la « répression sanglante » du régime syrien. ¨

Récapitulons : l'OSDH fournit les chiffres, que les médias (attention, de référence) reprennent tels quels pour les filer ensuite à nos dirigeants et politiciens qui, à leur tour, les reproduisent tels quels (j'en ai les preuves formelles. Elles seront publiées en temps voulu, prochainement).

Prenons le cas d'un « très grand » journal de référence : Le Monde : je tape lemonde.fr, clique sur l'onglet « international » et là, un onglet spécifique « Syrie » apparaît, c'est dire l'importance du sujet pour ce « très grand » journal. Je clique et tombe sur des « merveilles » journalistiques. Nous n'avons qu'à dérouler la liste. Un titre attire mon attention : « Les Occidentaux dans le piège de Damas ». Je vous livre l'article tel quel Le Monde : les Occidentaux dans le piège de Damas

et me permets juste de souligner ce dont je parlais un peu plus haut : ce ne sont plus des journaleux remplissant des colonnes de torchons, c'est bien au-delà. Ce très grand journal nous apprend que, depuis la proclamation du cessez-le-feu et donc l'arrivée des observateurs, 230 civils ont été tués. C'est très précis : des civils. A peine quelques lignes plus loin, le journaleux du « très grand journal de référence » nous parle de 70 soldats tués depuis la même date.

Hmmmmm. Peut-on en conclure que ces 70 soldats ont été tués par les 230 civils. Mais alors, qui a tué l'autre ? Et puis, des civils « armés » ! On est un peu perdu, non ? A moins que ce ne soient les 230 civils qui aient commencé par tuer les soldats, mais alors, ils étaient tués par qui ensuite ? Le contraire serait aussi possible, les soldats ont commencé par tuer les civils (civil = non armé). Cela ne joue pas non plus. Allez, on va mettre tout cela sur le dos de l'OSDH et...la stupidité de lecteur.

Allez, on choisit, au hasard, un autre journal « référence » : Libération. Attentats meurtriers en Syrie

Parlant des attentats terroristes d'Idlib, le journaleux n'a pas manqué de souligner à plusieurs reprises que les images sont présentées par la « télévision d'Etat » syrienne, histoire de jeter le discrédit sur la nouvelle, quelle abjection. Il n'a pas oublié non plus de citer sa source unique d'information, le très sérieux OSDH, toujours basé à Londres, toujours sans visage et toujours financé par on ne sait qui, ou plutôt si : les bédouins. A son tour, le journaleux nous avance le chiffre de 70 tués, dont, lisez bien, 47 civils, tués par les forces gouvernementales. Qui est tué par les forces gouvernementales : les 47 civils, la totalité des 70 ?

Récapitulons : 70 tués, dont 47 civils. Petite soustraction, cela donne 23...NON CIVILS. Seraient-ce des...militaires, à tout hasard ? Tués, à leur tour par des...civils (civil = personne non armée) ?

Je ne continue pas car : dis-moi ce que, ou qui, tru lis et je te dirais qui tu es. Mon Dieu, quelle horreur.

Un journaliste, qui se reconnaîtra, m'avait écrit un jour : "on ne peut pas jeter le discrédit sur toute une profession à cause des fautes de quelques uns. Ce n'est pas en cassant le thermomètre qu'on guérira le malade". Pour un malade, c'en est effectivement un.

 

21/11/2011

Syrie : la nouvelle offensive

Une nouvelle offensive, essentiellement médiatique, a commencé hier. Celle-ci, comme toutes celles qui l'ont précédée, a été pensée à Washington, est financée par le Qatar et sera exécutée par les médias du monde « libre », lequel a décidé d'être gouverné par Goldman Sachs.

Permettez-moi de faire un petit détour avant de revenir au sujet central de ce billet. Il y a de cela quelques semaines, les journaux de toute la Romandie n'avaient pour seul souci que les malheurs d'un certain opposant, qui s'est trouvé poursuivi par les services secrets syriens et dont la voiture a été sabotée par ceux-ci. Un petit rappel : un journaliste du Matin a même réussi à photographier l'agent secret en question. Il paraît même que cet opposant ait déposé une plainte. D'autres journalistes, a qui je reprochais d'écrire tout et n'importe quoi, surtout n'importe quoi, sans la moindre vérification et en fabriquant même les événements, certains me répondirent disant que l'essentiel du métier du journaliste consiste à « investiguer », vérifier et relater. Je les crois sur parole et c'est pour cela que je leur demande : où en est cette histoire ? Vous ne vous sentez plus envahis par cette envie dévorante d'investiguer et de suivre le résultats de vos « enquêtes » si professionnelles et si « neutres » ?

La presse romande touche le fond

Revenons à notre sujet du jour.

Voici les détails du plan.

1.       Brouiller, voire couper, la réception des médias audiovisuels syriens. Je rappelle à ce sujet que cela a déjà commencé. En effet, les démocrates d'ici ont déjà réduit au silence la chaîne Al Dounia. Celle-ci se contentait de « rediffuser » les images d'Al Jazeera, France 24, Reuters et autres en montrant la manière dont elles éraient « fabriquées ».

2.       Saboter les réseaux de communications et diffuser des informations disant que l'institution militaire syrienne est tombée.

3.       Diffuser des images « filmées au Qatar » montrant des soi-disant défections en masse dans l'armée syrienne. Ceci a par ailleurs été déjà confirmé par certains observateurs.

4.       Les pays du Golfe, cherchez l'erreur, demanderont une intervention militaire étrangère. C'est probablement la Turquie qui s'en chargera. Je l'avais déjà prédit et les événements de ces derniers jours viennent le confirmer.

ONU dehors, bonjour l'OTAN

La Tuquie, ange du Moyen-Orientl

Voici aussi un lien qu'un de mes lecteurs vient de m'envoyer :

http://www.wikistrike.com/article-la-syrie-deploie-son-ar...

Ainsi, tout ce que nous avions prévu et avancé, depuis le début des événements, se révèle être juste et vérifié par les faits.

Ainsi, tout ce que les médias on écrit et relaté, depuis le début des événements, se révèle faux et démenti par les événements.

Pour les « prévisionnistes » libres et démocrates, aveugles au point de ne pas voir ce qui se passe en Tunisie et en Libye, j'offre une perle, en provenance de l'Egypte.

On y voit une journaliste d'une télévision égyptienne, interviewant un barbu démocrate, refusant de parler directement à la journaliste et exigeant une voile entre elle et lui.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Enfin, il semblerait que des bâtiments de guerre russes aient atteint les rives orientales de la Méditerranée, face à Lattaquié. Message parfaitement claire à Obama, le nabot français et le lanceur de missiles turque ? Je le crois.

 

09/11/2011

Une Fatwa contre Maître Bonnant ?

J'aurais tout aussi bien pu intituler cet article : hommage à Maître Bonnant. Je le lui dédie, s'il a la délicatesse de l'accepter, ainsi qu'à toutes celles et tous ceux dont l'esprit n'a pas encore été pourri par la mollesse ambiante qui règne dans nos contrées, autrefois chrétiennes.

Alors oui : la résistance, est un droit et...peut-être même, un devoir. Le devoir de défendre une identité, une culture et une manière de vivre héritées de plus de deux mille ans d'histoire « commune ».

Article de Me Bonnant.jpgArticle de Me Bonnant.jpg

Dans une langue, on le savait déjà, parfaitement maitrisée, Me Bonnant nous parle « d'idéalistes croyant pouvoir modifier la réalité en la niant ». Non, Cher Maître. Les Sarkosy, Juppé, Cameron et autre Obama ne sont pas des idéalistes même s'ils se trompent complètement, par ignorance historique et myopie cynique. Les idéalistes sont celles et ceux qui regardent le journal télévisé et consultent les autres médias qui se sont donnés pour mission de nous « vendre » ces coups d'état respectifs en les présentant comme des mouvements populaires aspirant à la démocratie et à la liberté.

Vous nous parlez ensuite de « peuples qui ne sont pas faits pour la liberté ». Nous demandez-vous de lire entre les lignes ? Je le crois. Permettez-moi alors de détailler cela à ma manière.

On nous dit que c'est la pauvreté et la misère qui engendrent le fanatisme et  le repli sur soi. Je réponds que l'Arabie Saoudite et les Emirats du Golfe sont les pays les plus riches du monde, et pourtant. Je réponds aussi que les pays de l'Amérique du Sud étaient il n'y a pas si longtemps parmi les plus pauvres du monde. Ils sortaient au surplus de plus de cent cinquante ans de dictatures diverses et variées. Ceci ne les a pas empêchés de devenir des pays totalement démocratiques.

Je vous demande de chercher ce qui différencie les premiers des seconds.

Mieux, l'Inde n'est pas connue pour être le pays le plus riche du monde. Elle est cependant connue pour être la plus grande démocratie du monde.

Encore mieux, C'est le même peuple (lisez bien : le même peuple) qui accède à l'indépendance le 15 août 1947. L'Inde se scinde alors en deux pays : l'Inde actuelle et le Pakistan. Regardez juste où se trouvent les uns et les autres maintenant. Là aussi, je vous demande de chercher ce qui différencie les deux.

Je ne crois pas qu'il soit nécessaire de parcourir comme cela la carte du monde. Ce ne serait que répétition des exemples précédents.

Alain Juppé avait déclaré qu'avec la mort de Khaddafi, « c'est une phase de construction d'un état de droit » qui commence. C'est bien. M. Juppé sait sans doute que c'est le même droit (je crois que l'utilisation même du terme est abusive) qui règne en Arabie Saoudite et...en Afghanistan.

Alors, une Fatwa à l'encontre de Me Bonnant ?

Haine, aveuglement, terreur et peur. Quel fondement pour des sociétés libres et démocratiques. Certains me diront que je ne déborde pas d'amour non plus pour tout le monde. Peut-être. Seulement moi, je ne penserais jamais à lancer des Fatwas, des cocktails Molotov, des appels au meurtre, etc. Lorsque cela s'avère absolument nécessaire, je fais appel à la justice « civile » de mon pays pour obtenir réparation. Ce, quelles que soient mes croyances personnelles.

Alors, Me Bonnant : merci, vraiment.

 

08/11/2011

Syrie : et maintenant

Les Etats-Unis viennent, par la voix de la porte parole du ministère des affaires étrangères, de demander, pardon conseiller, aux insurgés syriens de « ne pas » livrer leurs armes aux autorités. Lesquelles autorités avaient promis l'amnistie à tous ceux qui le feraient.

La Croix : les Etats-Unis conseillent les insurgés de pas livrer leurs armes

Le Point : les Etats-Unis conseillent les insurgés de pas livrer leurs armes.

On peut bien évidemment émettre des doutes quant à la sincérité des autorités, mais la question n'est pas là. Il se trouve que le mensonge n'a que trop duré et que même ceux qui  l'ont fabriqué ne croient plus à leur propre mensonge. Il reste Al Jazeera et ses succursales ici pour nous montrer des images en boucle sur des manifestations par ci par là demandant la chute du régime. C'est proprement pathétique, oui : pathétique.

Ainsi, les Etats-Unis reconnaissent ouvertement que les manifestants, certains d'entre eux en tout cas, ne sont pas pacifiques. C'est ce que nous avions annoncé depuis le début et c'est ce que les médias ont essayé de nous cacher aussi depuis le début. Ils reconnaissent également, ouvertement, qu'ils sont derrière ce mouvement et que les ficelles de celui-ci se trouve entre leurs mains.

Alors, révolte pacifique ? Non, simple lutte pour le pouvoir, à l'image de ce qui s'est passé en Tunisie, Egypte et Libye et avec les mêmes espoirs. Il se trouve seulement que la Syrie n'est ni la Tunisie, ni l'Egypte et encore moins la Libye. Mieux : elle ne doit rien à personne.

De quoi s'agit-il exactement ? Dans la suite de ce que certains commencent à appeler maintenant l'hiver islamiste, des bandes organisées et financées principalement par les Etats-Unis et les monarchies du Golfe, commencent à semer le chao dans différentes villes du pays. Tout le monde croyait que l'affaire serait pliée en quelques semaines. C'est précisément là où tout le monde s'est trompé. La raison essentielle étant une méconnaissance totale des spécificités syriennes :

1.       Quoi qu'on  en dise, le mouvement n'est pas du tout populaire. Il a dès le début été voué à être violente.

2.       Le mouvement, vieux de plus de sept mois maintenant, n'a jamais pu prendre dans les plus grandes villes du pays, ce malgré les tentatives de l'ambassadeur américain à Damas.

3.       L'armée, élément que tout le monde semble avoir oublié. Après l'échec de toutes les autres tentatives, j'insiste : pilotées par l'extérieur, on a essayé de nous vendre la thèse des défections, que certains ont même qualifiées de « massives » dans l'armée. Il n'en est en fait rien. Selon les estimations les plus pessimistes, ou optimistes (cela dépend de notre positionnement) il s'agirait tout au plus de quelques dizaines d'éléments totalement insignifiants. Comme il est est drôle par ailleurs de constater que personne ne parle plus de ces soi-disant défections depuis quelques semaines. C'est la même chose pour tout le reste ; une petite invention, cela ne prend pas, alors on passe à autre chose.

4.       Dans le même registre, cela semble aussi avoir été oublié par tout le monde, pas une seule défection dans les rangs des fonctionnaires internationaux. Ceci est valable même s'agissant des fonctionnaires de rangs subalternes.

5.       La mosaïque ethnico-religieuse de la Syrie ne ressemble en rien à « l'homogénéité » islamisante des autres exemples. Ceci se traduit pas une véritable aversion et une résistance authentique quant à l'éventualité d'une telle emprise.

Que reste-il dès lors aux Américains et leurs laquais pour sauver la face ? Une intervention militaire ouverte et franche, sans mensonges et justifications stupides en invoquant des droits de l'homme dont tout le monde se fiche éperdument,  peut-être par le truchement de quelques alliés «  locaux », Turquie en tête. Cette éventualité n'est pas à écarter. Nous pouvons seulement garantir le désastre qui suivra, y compris et surtout pour ceux qui tenteront le coup. La Syrie a d'innombrables cartes à jouer. Car, disons-le ouvertement, ses autorités n'ont pas passé les 40 dernières années à jouer...aux cartes.

 

15/10/2011

Mon blog : censuré ? (2)

Troisième jour de censure pour cause inconnue, à moins que ce ne soit de m'être trop approché de la corporation. Cela ne change rien.

Chaque jour qui passe confirme, si besoin est, la justesse de mon attitude et la véracité de mes propos. J'ai , à plusieurs reprises, lancé  le défi à des journalistes dont j'ai attaqué les articles, truffés de fautes, contrevérités et informations falsifiées. Jusqu'à ce jour, je n'ai rien reçu. Si, la censure. Venant de journalistes, admettons que cela est assez singulier.

Par la présente, je le confirme et reconfirme : nos médias ne sont pas indépendants et les quelques journalistes plus ou moins politisés laissent libre cours à leurs penchants quitte à ce que le prix en soit la perte totale de toute notion de déontologie et de professionnalisme.

Depuis quelques semaines que je m'intéresse au sujet, je n'ai découvert que mensonges, informations non vérifiées, voire même trafiquées et falsifiées.

Voilà, je suppose qu'en fin de compte le but n'était autre que celui que tous le censeurs poursuivent depuis des lustres : couper le lien entre celui qui écrit et ses lecteurs. La logique voudrait que la raison en soit aussi la même depuis tout le temps, le premier a vu juste et c'est cela qui dérange. Dans ce cas en particulier, c'était trop grave : je suis allé jusqu'à annoncer que le but de mon blog était de faire découvrir les mensonges, notamment médiatique, C'en était trop pour eux.

Je les remercie, les champions de la liberté.

Voici, pour rire, ou pleurer, la déclaration des devoirs et droits du journaliste. Lisez les 4 premiers article, surtout le troisième.

Declaration2008 devoirs et droits des journalistes.pdf

 

 

13/10/2011

Mon blog : censuré ?

Information à mes lecteurs, nombreaux et fidèles, que je remercie du fond du coeur.

Depuis hier, mon blog ne figure plus dans la rubrique "blogs citoyens", il n'y est plus "promu". Vous ne le trouvez désormais que dans la rubrique "tous les blogs" en attendant qu'un jour, peut-être, il en soit aussi éjecté.

Je ferai quelques remarques, ensuite desquelles je vous souhaiterai une bonne journée.

1. On me dit que dans un de mes articles, j'aurais insulté quelqu'un. J'ai passé toute la journée d'hier à relire la totalité de ce que j'ai publié depuis le début, plus de 27 articles, je n'ai rien trouvé de tel. Même avec cela, je présente mes excuses à celui, celle, ceux, celles, que je ne connais pas mais que j'aurais insultés.

2. Dans la totalité, j'insiste la totalité, de ce que j'ai publié, je n'ai fait qu'une seule et unique chose : retranscrire les faits. Dire simplement ce qui s'est passé. Il est bien claire que je défie quiconque pouvant me prouver le contraire. Je prenais simplement les informations publiées dans les journaux, que je ne commente jamais, et relève les erreurs innombrables qui s'y glissent par suite de non vérification, de précipitation et, parfois, de parti pris des journalistes auteurs.

3. J'ai l'intuition que c'est mon article "Presse Romande : on touche le fond" qui a dérangé. A ceux qui se sont sentis insultés, même si je ne l'ai pas fait, je dis mes excuses. Ceci n'empêche que les informations relatées sont justes, vraies et authentiques à la virgule près.

Voilà. Je continuerai à écrire ce que je pense être juste, authentique et...vérifié et vérifiable, contrairement à certains.

Je vous remercie très sincèrement.

10/10/2011

Presse romande : on touche le fond

Des deux choses l'une :

1.       La presse romande a complètement perdu la tête

2.       Elle se fait payer pour nous sortir autant de sottises en si peu de temps

Quoi qu'il en soit, ces soi-disant journalistes devront un jour en payer le prix. Chaque jour qui passe réduit  encore plus la confiance qu'en ont les gens. Ils savent déjà que personne ne croit plus à leurs histoires.

Entre mardi et jeudi, la totalité de la presse romande, je dis bien la totalité : Le Temps (devenu en très peu de « temps » un tabloïd), le Matin, la Tribune de Genève, n'avaient plus de sujets à traiter sauf, de nouveau, cet opposant syrien qui se serait vu mettre du papier dans le pot d'échappement par un agent des services secrets syriens. Lequel agent serait arrivé dans les valises de l'équipe de diplomates venus à Genève pour la dernière session du Conseil des droits de l'Homme. Le Matin a même réussi l'exploit de photographier l'agent secret en question.

On touche vraiment le fond. Ce n'est plus la honte qui doit vous habiter mais plutôt le dégoût.

Alors que ces journalistes ne se préoccupaient déjà que très peu du contenu et de la véracité de ce qu'ils publient, ils se font maintenant berner par un déséquilibré agité (qui se trouve aussi être un islamiste élève de l'ancien Imam de la Mosquée de Genève).

Je vous demande très sérieusement et très sincèrement et de me dire si je me trompe :

1.       Les agents secrets syriens, arrivent, comme ça, à Genève avec pour mission de traquer cet opposant dont pratiquement personne ne connaît l'existence réelle. La Tribune de Genève elle-même écrivait qu'il n'arrivait à réunir guère plus que 15 personnes lors de ses manifestations. L'agent, que cet opposant, ainsi que les journalistes, connaissent et photographient, se ballade tranquillement, sabote la voiture de l'opposant et rentre tout aussi tranquillement, sans que personne ne s'en préoccupe : ni la police, ni les services secrets suisse, ni personne d'autre.

2.       Plus grave, beaucoup plus. Les journalistes, ayant perdu tout sens du professionnalisme, répètent « bêtement », il n'y a pas d'autres manières de le dire, mot pour mot ce que ce mégalo leur raconte, entre autre la soi-disant nomination d'une Consule de Syrie à Genève, laquelle serait alliée à l'aile dure du régime ! Le journaliste en question, Tribune de Genève, n'a même pas pris la peine de vérifier de qui il s'agissait. A lui, ainsi qu'à tous les autres professionnels du journalisme, je dis : la Consule en question était déjà en poste de...2000 à 2005. Que, selon les usages diplomatiques, elle est repartie vers une autre mission jusqu'en 2008 pour revenir encore une fois à Genève en...2008. Elle est donc, Monsieur le professionnel de la propagande, ici depuis trois ans, et 8 ans en tout en incluant sa première nomination.

La Consule, qui vient, selon le super journaliste, d'arriver, est là depuis plus de 8 ans. Quelle professionnalisme.

Je vous lance, ainsi à qui le veut, un défi : répondez- moi si vous le pouvez.

Soyez un homme et répondez-moi. Ne vous cachez pas derrière les papiers recyclés de votre journal.

 

05/10/2011

Le Temps : antichambre des opposants syriens

Je ne croyais pas devoir en parler de nouveau, mais il semblerait que ce journal ait décidé d'adopter les opposants syriens. Pis, il en devient pratiquement le porte-parole.

Quel dommage.

Après « l'immense » article consacré par M. Bussard à un « exilé » syrien dont, par ailleurs curieusement, personne n'entend plus parler, après aussi le long article de M. Mabillard concernant l'opposition syrienne qui « songerait » à passer aux armes mais qui a tout de même réussi à tuer (à mains nues peut-être) 700 membres des forces de l'ordre, voici ce même Mabillard prendre sous son aile un autre « dissident » syrien, dont j'avoue avoir déjà oublié le nom, qui serait menacé par les services secrets syriens ici en Suisse. Ces services seraient déjà entrés chez lui, dérobé quelques objets, détruit sa voiture, pris son téléphone portable, du matériel consacré à la Syrie, etc. Ces services auraient même essayé de l'assassiner en plaçant une banane à l'extrémité de son pot d'échappement, à moins que ce ne soit une saucisse (Ô quelle horreur), ce qui le poussa à lever le doit pour prononcer le Chehada (que M. Mabillard explique comme étant la profession de foi musulmane). Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, ce Monsieur se préparait à mourir en martyre. Je vous laisse lire tranquillement l'article et savourer la théatralité des propos. Cela laisse songeur. http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5211fdce-edff-11e0-94d4-2...

Comme tout a déjà échoué et comme la totalité de leurs mensonges sort au grand jour, il faut bien qu'ils trouvent autre chose. Songez donc, les services secrets syriens faire tranquillement tout ce qu'ils veulent, ici chez nous, sans que personne n'en sache rien. Songez aussi à l'importance extraordinaire de ce personnage pour que ces services prennent autant de peine à le pourchasser, laissant de côté tous ceux qui viennent de constituer le "Conseil de Transition Syrien".

M. Mabillard, avez-vous vraiement perdu vos moyens à ce point ?

Beaucoup plus sérieusement, je peux affirmer, preuves à l'appui, ce que les opposants et leurs médias n'ont JAMAIS réussi à faire, que c'est l'exact contraire qui est vrai. Ce sont plutôt les soutiens des autorités syriennes qui font l'objet de menaces et se font assassiner d'une manière méthodique. Certains ont même dû quitter le pays et se réfugier en Europe car ils connaissaient l'emplacement exact de leurs noms sur la liste des assassins terroristes. L'un d'eux tiendra par ailleurs une conférence à ce sujet très bientôt. Je vous en donnerai les détails en temps voulu.

Je ne crois pas trop risquer en annonçant ce qui suit : pour autant que cela soit réellement arrivé, c'est ce Monsieur, ou certains de ses amis, qui l'ont fait. Il donnerait tout ce qu'il a pour qu'on parle de lui.

Un dernier mot, nous attendons toujours les preuves du voyage de Monsieur Vannay à Hama. Nous attendons aussi les réponses de Madame Mounier quant à l'article de M. Bussard.

 

02/09/2011

Indépendance et liberté

Je discutais ce matin avec un journaliste de la presse écrite de l'opportunité de publier sur mon blog des documents et vidéos montrant l'atrocité de certains actes commis par des insurgés à Hama, Deir el Zor et ailleurs. Matériel jamais diffusé par les médias alors que ces mêmes médias n'hésitaient pas à se précipiter pour diffuser le moindre document sur le sujet sans même, parfois, en vérifier l'authenticité. C'est ainsi que nous avons visionné, à la télé, des images montrant un charnier d'opposants s'étant fait fusillés après s'être rendus. Nous avons découvert par la suite qu'il s'agissait de l'exact contraire : c-à-d des soldats syriens exécutés par des bandes armés.

Au-delà, le journaliste en question ne comprenait pas comment il est possible de trouver une seule personne, ici, soutenant le régime, là-bas.

Qu'il soit dit une fois pour toutes : nous, je crois pouvoir parler au nom de beaucoup de personnes, ne soutenons pas un "régime". Je l'affirme d'autant plus tranquillement que cela me fut précisément reproché lors de mon intervention à l'émission Infrarouge, il y a de cela quelques mois. On m'a précisément reproché de ne pas soutenir clairement et ouvertement le "régime" et le président syrien. On m'a reproché d'avoir dit "je ne sais si le président Assad restera ou pas, l'essentiel est que la Syrie reste". On m'a reproché d'avoir répondu à Madame Mamarbachi que M. Assad n'est pas "MON" président car je suis un citoyen Suisse et que mes propres enfants se présentent comme tels.

Comme c'est marrant de constater que d'autres, journalistes ou pas, me reprochent maintenant le contraire. Ces libres penseurs, nés dans le pays qui a inventé la démocratie moderne, ne comprennent pas comment, face à un phénomène quelconque, l'on puisse avoir un autre avis.

La pensée unique, voici leur leitmotiv.

A ceux, me reprochant, à tort, de soutenir un régime, je dis :

1. La démocratie ne se réduit pas à la simple question du suffrage universel. Elle se nourrit de la différence des opinions et DOIT être la garante de celle-ci.

2. Qu'aucun d'entre eux ne s'insurgea contre les atrocités commises pendant l'invasion de l'Irak, alors que TOUS en étaient au courant. Il aura fallu des fuites internes, non pas des prouesses journalistiques, pour nous faire découvrir les abominations d'Abou Ghraib et le reste.

3. Que, curieusement, personne, absolument personne, ne se préoccupe de ce qui se passe au Yémen. Cherchez l'erreur.

La liste, on s'en doute, est très longue.

Mais je leur dis aussi, quitte à me répéter, que très peu d'entre eux se firent entendre lors de l'affaire Hannibal Khaddafi où notre pays a subi les foudres de l'Europe pendant des semaines.

Dites, Mesdames et Messieurs, que tout cela est fait selon la loi du plus fort, je l'accepte très volontiers. Mais ne présentez jamais cela comme la défense de la démocratie et de la liberté. Ceux qui vous dirigent n'en sont pas dignes.

En effet, ceux qui ont fait ça...

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n'ont pas le moindre droit de prononcer même les mots démocratie et liberté. Surtout pas pour justifier leurs abominations.

Je dis enfin que la démocratie irakienne a coûté un million de victimes, jusqu'à 4 millions de réfugiés et...encore aujourd'hui, entre 200 et 300 morts par mois.

Lorsque cela arrivera en Syrie, les défenseurs de la pensée unique diront : oui, mais Bachar n'est plus là.

Félicitations