24/01/2012

France-Afghanistan : la débâcle des laquais


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Les Américains viennent de présenter leurs excuses au gouvernement afghan, ils l'appellent comme cela, d'avoir pissé sur les corps ensanglantés de quelques Talibans que leurs soldats, les pisseurs, venaient de tuer. Ils ont dit espérer que cette action ne compromettra pas le processus de négociation entamé avec...ces mêmes Talibans, lesquels, de leur côté, viennent de tuer quatre soldats Français et 6 autres soldats de la...coalition.

A n'y plus rien comprendre ? Pourtant...

Selon le comique à la tête de la France, pays souhaitant retrouver son lustre d'antan, et le beaucoup moins comique ministre des affaires étrangères de ce même pays, la mission de la France en Afghanistan, pays qui, selon le comique, vivait au moyen âge et où les femmes et les petites filles n'ont pas de droits, cette mission est la suivante : débarrasser, d'abord, le pays du terrorisme Et des Talibans (c'est fait) et entrainer l'armée afghane qui, après le retrait des troupes « étrangères » saura assurer la défense du pays, c'est fait aussi.

Qu'est-ce que cette armée afghane ? Constitué à plus de 70% de Pachtounes, réserve inépuisable de...Talibans, les Français se trouvent en train d'entrainer...les Talibans. Tragicomique, à moins que ce ne soit tragique tout court.

Les Français semblent même en avoir fait une spécialité. En Syrie, ils financent, arment et entrainent les terroristes, que nos médias appellent « manifestants pacifiques ». Voilà que ceux-ci viennent de tuer un journaliste français, au grand dam d'un pseudo autre journaliste, Sid Hammouche, qui nous dit que c'est un crime d'état.

L'Histoire n'étant qu'une roue qui tourne perpétuellement, je vais vous raconter rapidement celle de Rome, à partir de la deuxième moitié du deuxième siècle de notre ère. Entièrement romaine, l'armée commence petit à petit à accepter tout et n'importe qui dans ses rangs jusqu'à ce que, à la fin de l'empire de l'ouest, les non Romains, Germains pour l'essentiel, mais aussi Berbères, Espagnols, etc., commencent à en constituer une bonne partie. Ce fut le début de la fin.

Un jour, peut-être plus tellement lointain, ce ne sera plus des Talibans qui tireront sur l'armée française mais bien des « soldats » de cette même armée qui tireront sur leurs propres camarades.

Cela a déjà commencé aux USA. Le commandant Hassan a tué 13 de ses camarades. Il évoquait avant tout sa...confession.

Tout cela en attendant que "les autres" viennent mettre de l'ordre chez nous, parce qu'on n'est plus capable de le faire nous mêmes. Nous gouverner en quelque sorte. ça commence avec l'intégration des étrangers dans nos propres forces de police. Je vous le disais, l'histoire n'est qu'une roue qui tourne perpétuellement.

Je les entends déjà : holà, vous y allez trop vite. Oui, je le sais. Cela fait 50 ans qu'on va trop vite et qu'on déclanche des peurs injustifiées voire inexistantes. Regardez la perfection à laquelle nous sommes arrivés.

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, afghanistan, hammouche, jacquier, le courrier

23/01/2012

Jacquier, Hammouche, Le Courrier, TDG et les autres

 

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Comme prévu dans mon dernier billet, nous n'avons pas dû attendre trop longtemps, moins de 6 heures ont suffi pour vérifier la véracité de mes propos (ce billet est écrit le samedi 21 janvier).

Le VRP de la désinformation, le journaliste ?  Hammouche, travaillant pour l'une des rédactions les plus hostiles en Suisse, doit maintenant pester. Rendez-vous compte, plus de 10 mois d'acharnement continu, quotidien et inlassable. Une désinformation « professionnelle » sans précédent : des faits détournés, des images truquées, des histoires inventées, des morts inexistants, pis, qu'on retrouve vivants quelque temps après, et j'en passe. Un seul but : faire tomber le régime syrien coûte que coûte. Après ? On s'excusera, comme les Américains l'avaient fait en son temps à propos de l'Irak, une fois le but atteint. La question se pose d'elle-même : pour qui roulent les médias suisses ? Qui sont les commanditaires ?

Mais la Syrie n'est pas l'Irak. Elle n'est pas la Tunisie, pas la Libye et encore moins l'Egypte. Voulez-vous savoir pourquoi ? Regardez qui a pris le pouvoir dans ces trois pays et vous saurez pourquoi.

Tant pis pour Hammouche, sa rédaction et ses acolytes.

Etrange silence de toutes ces rédactions face à la nouvelle. Le jour de la mort de Gilles Jacquier, France Info diffusait et commentait l'information toutes les 10 minutes environs. Aujourd'hui, silence totale. Ils n'en ont même pas parlé.

Voici l'état de nos médias aujourd'hui. La liste est longue, très longue.

On l'appellera : ligue des désinformateurs professionnels

Alors, M. Hammouche : toujours un crime d'état ? Ne vous en faites pas. Certains de vos "collègues" ont déjà trouvé une parade : les rebelles ont été provoqués par le régime. On aura tout vu.

Je vous le dis comme je le pense. Si on appliquait les mêmes règles de droit, si chères à Human Rights Watch et leurs maîtres, ils seraient condamnés pour crimes de guerre, assassinats et meurtres. Vous, vous serez certainement condamné pour incitation à la violence et au crime. La désinformation intentionnelle n'étant, pour le moment, pas condamnée juridiquement.

P. s. Les manifestations anti WEF tuées, selon vos propres termes, dans l'oeuf, sont-elles...euh, pacifiques ? Et si certains manifestants avaient, au surplus, tiré quelques pétards, qu'auraient fait nos forces de sécurité ?

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jacquier, hammouche, tdg, le courrier, la liberté, tsr

22/01/2012

Gilles Jacquier : journaliste d'Envoyé Spécial tué par les terroristes

Je ne voulais pas écrire ce billet avant d'avoir vu le reportage d'Envoyé Spécial sur la Syrie, dont Gilles Jacquier est devenu le sujet.

A ma grande surprise, je trouvai le traitement du sujet « presque » équilibré. Ne croyant pas à un sursaut d'une morale journalistique retrouvée, je crois plutôt qu'ils ne pouvaient pas faire autrement. Ainsi, pour commencer par la conclusion, le narrateur prend, par deux fois, soin de nous dire qu'ils ne sont pas certains quant aux responsables des tirs, tout en donnant la parole à un journaliste faisant partie de l'équipe, Josephe Heida qui, photos à l'appui, nous affirme que les projectiles sont partis de la zone où se trouvent les « insurgés ». C'est ce qu'avait déjà dit, dès le premier jour, le journaliste de la BBC, à qui on n'a pas redonné la parole.

Insurgés, projectiles ? Mais alors, nous n'aurions pas affaire à des...manifestants pacifiques ? Si, si, un certain Sid Hammouche, journaliste à La Liberté, diffusé en terre fribourgeoise, nous l'affirme : les manifestants, il les appelle comme cela, sont pacifiques et la mort de Gilles Jacquier est un crime d'état. Ah, Hammouche, Hammouche. Lui, il a tout vu, tout entendu et tout analysé. Il n'a pas le moindre doute. Cela me rappelle furieusement un certain Vannay, grand reporter à la RSR qui, lui aussi, a vu des manifestants pacifiques partout. Alors que les premiers concernés, la famille du défunt et, surtout, sa famille professionnelle, observent une assez grande discrétion quant à l'interprétation des faits, Hammouche, lui, croit devoir faire du marketing autour de l'évènement.

Je ne vous ai pas dit. Comme Vannay, tiens, avant lui, on a vu Hammouche, au lendemain de l'accident, apparaître sur l'écran de...Al Jazeera. Ce sont, à ma connaissance, les deux seuls à l'avoir fait. Je vous laisse apprécier.

Petite question, en dehors de leurs récits respectifs (j'espère qu'on n'ira pas jusqu'à nous demander de les croire sur parole) auraient-ils un petit quelque chose à nous mettre sous la dent ? Un petit reportage, des photos, des interviews, des preuves puisque, paraît-il, ils en ont ?

A voir l'énergie qu'il dépense, on peut se poser des questions sur les motivation réelles de ce personnages. Je ne puis affirmer sans preuves, moi. Je ne puis que supputer. Les prochains jours nous en apporterons la réponse, j'en suis certain et puis vous en assurer.

Autre petite question. Puisque, en dehors des derniers résistants sévissant, hélas, dans nos médias suisses, le mensonge de départ (concernant le pacifisme du mouvement) est maintenant abandonné, que doivent, à votre avis, faire l'armée et les forces de sécurité d'un pays face à des terroristes armés leur tirant dessus et, dans certains cas, prenant le contrôle et terrorisant des quartiers entiers ? Croiser les bras...pacifiquement !

Hier, pendant la diffusion du reportage, on a vu des religieux chrétiens ET musulmans, célébrer, dans une église, une office religieux en mémoire d'un petit enfant tué, devant sa mère, par des terroristes pacifiques. Après la messe, le Mufti de la République fit une déclaration. Le narrateur, de France 2 (rappelons qu'il s'agissait encore du sujet tourné par l'équipe d'Envoyé Spécial) le présenta comme un religieux « Alaouite ». Savez-vous ce que c'est que le « Mufti de la République » ? C'est la plus grande autorité religieuse « SUNNITE » du pays.

Une toute dernière chose, voici les dernières déclarations de Sarkosy, non moins stupide mais plus drôle que son ministre des affaires étrangères :

1.    Une attaque « militaire » contre l'Iran conduirait à la « guerre » et à la confusion. On ne savait pas que les actions militaires conduisent à des guerres.

2.    La France ne peut pas rester silencieuse face au scandale syrien ! De quel scandale parle-il ? Des tireurs pacifiques ? Que compte-il entreprendre ? Une action...militaire ?

3. Dans son allocution/commentaire suite à la mort vendredi de quatre soldats français en Afghanistan, il a dit :

a. La Françe est allée en Afghanistan pour "lutter contre le terrorisme et contre les Talibans". Juste entre nous, je crois savoir que les Talibans viennent d'ouvrir un bureau au Qatar (propriétaire d'Al Jazeera et du PSG) et que Français et Américains négocient avec.

b. La Françe, écoutez ou plutôt lisez bien, ne peut accepter que la "sécurité de ses soldats ne soit pas assurée". La France, selon Sarko, voudrait bien faire la guerre mais à condition que ses soldats soient en sécurité. C'est effectivement inacceptable que des soldats "professionnels" puissent être tués en faisant la guerre.

Nicolas Sarkosy confirme la mort de quatre soldats français en Afghanistan : écoutez bien

Cela n'a rien à voir mais il avait, en son temps, aussi déclaré que le taux de chômage en France sera en dessous de 5% à la fin de son mandat.

Aujourd'hui, deuxième jour après la révélation du Figaro, toujours AUCUN média, notamment romand, n'a relayé l'information. Les mêmes, Le Courrier, Liberté, Hammouche en tête, passaient leur temps à accuser la Syrie de crime d'état. Ce sont des médias indépendants et professionnels.

 

09:40 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : hammouche, jacquier, syrie, tsr, tdg, médias suisse