24/10/2012

Obus de mortier tirés sur la Turquie : c’est l’OTAN

Ainsi en conclue un journal…turc.

Voici d’abord l’article en question.

http://www.mondialisation.ca/selon-un-journal-turc-le-mor...

Cette nouvelle « affaire » ressemble-t-elle donc parfaitement à toutes celles qui l’ont précédée :

  1. Le massacre de Houla, œuvre des insurgés mais mis sur le dos de l’armée. On rappelle tout de même que c’est ce massacre qui a « poussé » les pays Occidentaux à rompre leurs relations diplomatiques avec la Syrie.
  2. Massacre de 120 soldats à Jisr Al Shoughour. Les 120 soldats sont devenus, après l’AFP et France 24, civils froidement massacrés par l’armée régulière.
  3. La mort du reporter Gilles Jacquier. Ce fut aussi, selon quelques torchons bien de chez nous, un crime d’état. On découvre vite que l’obus fut tiré par les insurgés. Pour ce qui est des torchons, ainsi que les plumitifs qui y officient, ils se reconnaîtront.
  4. La dévastation du vieux Souk d’Alep et de la grande mosquée Omeyyade de cette même ville. Œuvre aussi des insurgés, proclamant Allahu Akbar, n’est-ce pas Monsieur Ramadan, à tout bout de champ. Pour des soldats au service d’Allah…
  5. Et depuis quelques semaines, l’histoire des obus de mortiers tiré sur la Turquie.

Ainsi, chaque fois que ces terroristes, criminels et voyous, sont aux abois, on (les commanditaires) sort une nouvelle affaire, histoire de ranimer la flamme et donner des prétextes pour imposer des sanctions et menacer le pays d’interventions diverses et variées.

C’est dans ce contexte que le dernier attentat contre le chef des services des renseignements militaires libanais s’inscrit. Les ennemis de la Syrie n’ont même pas attendu 24 heures pour déclarer que c’est elle qui en est responsable, à l’instar de l’attentat qui a coûté la vie à l’ancien premier ministre libanais Rafik Harriri. Sauf que, cette fois, la sauce ne semble pas pouvoir prendre pareillement. On se demande effectivement comment des services secrets, syriens, aussi peu efficaces dans leurs propre pays, aient pu exécuter avec une telle perfection cet attentat, alors même que personne, même les collaborateurs les plus proches, ne savait où se trouve l’homme. On pourrait peut-être poser la question aux services secrets israéliens et…français. On rappelle que le Monsieur se trouvait à…Paris et que, pour se rendre à Beirut, il avait pris un vol privé et…secret.

La Syrie est responsable aussi du massacre de Chevaline, des ouragans qui viennent de dévaster les côtes est des Etats-Unis, des pluies torrentielles qui ont inondé les rues de Lourdes. On découvre aussi que c’est la Syrie qui est derrière l’augmentation du taux de chômage en Europe, que c’est elle qui a envoyé les frelons asiatiques qui massacrent, tiens tiens, les abeilles européennes. C’est aussi la Syrie qui est derrière le prolongement interminable de la durée des travaux dans les rues genevoises. C’est aussi elle qui a payé les employés des quelques banques suisses pour que ceux-ci livrent les noms des clients au fisc américain. Il se pourrait même que la Syrie soit responsable du divorce de Nicolas Sarkozy d’avec Cécilia. Mais là, on est moins sûr.

16/07/2012

Timisoara, Houla, Tremseh : la mayonnaise ne prend plus. Malheureusement pour les terroristes et les médias occidentaux.

C'est la première fois depuis le début de la crise syrienne qu'une débandade de l'ASL, Armée Syrienne Libre, une association hétéroclite de déserteurs, islamistes salafistes, de "frères arabes" venus soutenir leur frères en terrorisme, etc, peine à se transformer en massacre. Ce le jour même de l'événement. Décidément, les choses changent, y compris au sein des succursales d'Al Jazeera ici. Ainsi, Le Point.fr, dans son édition électronique de 13 juillet, le jour même de l'opération de l'armée contre les terroristes, parle sans détour de 150 victimes dont la majorité serait des rebelles. Le Points.fr affirme que le nombre de civils tués ne serait que de sept, que je déplore. Malgré cela, Le Point n'a pu s'empêcher de commencer le titre de ce même article par : "massacre en Syrie". http://www.lepoint.fr/monde/massacre-en-syrie-la-majorite...

Voici aussi ce qu'en dit Romandie.com

http://www.romandie.com/news/n/_Syrie_des_dizaines_d_insu...

Vous ne le croirez pas, mais ces deux médias citent l'OSDH, officine stipendiée par le gouvernement de sa Majesté, elle-même citant une officine locale, Sham News qui, de l'aveu même du Point et de Romandie, serait pro-révolution.

Rendez-vous compte, même l'OSDH ne peut plus ranger les terroristes et les rebelles parmi les "victimes civiles" provenant des manifestations pacifiques, si chères à nos amis Gaëtan Vannay et Boris Mabillard, "journalistes" professionnels pro-démocratie de leur état.

On a donc essayé d'inventer une nouvelle Houla.

De son côté la TDG, dans son édition électronique du 13 juillet, parle, tout en se cachant derrière l'OSDH, histoire de se dédouaner de toute fabrication propre, atteint des sommets dans la désinformation, nouvelle spécialité des journalistes de chez nous, en parlant de plusieurs dizaines de combattants armés mais en titrant : "des villageois tués à l'arme blanche ou à coups de bâtons". Cela étant, sur les trois commentaires postés, une lectrice a tout de même eu la présence d'esprit, certainement bien plus développé de l'auteur de l'article, qui a relevé cette contradiction. Merci pour elle.

Voici ce magnifique article par un journaliste, certainement professionnel :

http://www.tdg.ch/monde/villageois-massacres-arme-blanche...

Toujours au sujet de la TDG, celle-ci titrait, ce dimanche 15 juillet titrait : "des quartiers denses de Damas bombardés". Une fois passé l'effet d'annonce habituel dans le titre, on lit, dans le même article, que l'armée régulière lance des tirs contre des quarties où sont retranchés des "rebelles armés".

Ah ha...On peut être certains que cela se transformera sous peu en un massacre de civils. Il faut aussi souligner que l'auteur, anonyme, de l'article n'a pas oublié de se cacher encore une fois derrière les chiffres de l'OSDH.

Voici le chef-d'oeuvre journalistique en question :

http://www.tdg.ch/monde/quartiers-denses-damas-bombardes/...

Enfin et à propos du "massacre de Tremseh, le cauchemar qu'il ne faut pas passer sous silence, selon Clinton, Cameron et Hollande, le chef des observateurs de l'ONU vient de rendre son rapport : "l'armée régulière n'a pas utilisé d'avions de combat..Elle n'a visé que les cachettes des rebelles et des déserteurs".

http://www.boursorama.com/actualites/damas-dement-avoir-r...

A propos de ces "massacres", on se demande toujours pourquoi, à l'instar de Houla, précisément, où la majorité des victimes étaient des chiites "pro gouvernement", ceux-ci n'ont lieu que dans des localités...pro régime !

Je demande là aussi à nos valeureux journaleux de nous en fournir l'explication. Eux qui ont effectué des "immersions" au sein de l'ASL, organisation humanitaire pacifique de son état.

Alors oui, l'Armée Nationale Syrienne a effectué une opération contre les terroristes, financés et soutenus par les bédouins et les pays Occidentaux. Parmi eux, on a trouvé des combattants étrangers et un officier turc.

Alors, si je comprends bien, les USA, la France, la GB et quelques bédouins, veulent maintenant une enquête internationale pour voir comment les terroristes ont été tués !

Ça, c'est nouveau.

P. S. Vous la'uriez remarqué, je reprends mon slogan contenant la dénonciation des mensonges et des manipulations journalistiques.

 

08:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : timisoara, houla, tremseh, gowrié, syrie, usa, vannay, mabillard, tdg, terroristes, france, asl, bédouins

05/06/2012

Houla : œuvre des terroristes, sous les ordres du Qatar, la France et les USA

Il devient de plus en plus certain que le massacre de Houla a été commis par les terroristes de Homs. Ceux-ci en ont très probablement reçu l'ordre de leurs soutiens à l'étranger : les Qataris, Saoudiens et quelques pays occidentaux, en tête desquels se trouvent la France et les USA.

Tout dans ce drame nous rappelle l'épisode de l'assassinat, par les mêmes terroristes, sous les yeux de pseudo-journalistes tels que Vallélien et Hammouche, du journaliste français Gilles Jacquier. Ce qui ne les a pas empêchés d'en accuser, sans délai, les autorités syriennes. Depuis, comme pour tout le reste, plus un seul mot sur cette affaire. L'essentiel étant fait : le mensonge de départ. Après, la vérité ne compte plus. Comme par hasard, le gouvernement français ne cherche plus à connaître la vérité sur la mort du journaliste. La raison en est simple : les autorités française savent parfaitement qui a commis le forfait et sur les ordres de qui.

Il en va donc de même pour le massacre de Houla. A peine celui-ci connu et alors que personne n'a la moindre idée sur les circonstances du drame, les bédouins, ainsi que leurs « alliés » occidentaux, s'empressèrent d'en déclarer le régime syrien directement responsable. Le drame de Houla était planifié et ses conséquences décidées à l'avance. La coordination entre les différents acteurs ne laisse pas place au moindre doute. Je dis acteurs mais j'aurais tout aussi bien pu les appeler « commanditaires ».

Cela fait plusieurs fois que j'appelle à ce qui va suivre. Cet événement tragique ne fait que me confirmer dans mes convictions. La Syrie doit commencer par virer sans délai les barbouzes de l'ONU, ainsi et avant tout leur propre chef, qui semble avoir élu domicile à Doha dont il reçoit probablement les ordres. Elle doit rejeter toutes les décisions qui sortent de ces instances internationales totalement inutiles et néfastes. Elle doit accomplir ce qu'elle doit dans les plus brefs délais : éradiquer le terrorisme de la manière la plus impitoyable qui soit. On ne peut accepter que des terroristes sanguinaires, tuant à bout pourtant et de sang froid des dizaines de victimes innocentes et que ces mêmes tueurs terroristes soient considérés par les Occidentaux et leurs relais médiatiques, RTS en tête, comme victimes du régime. Ceci ne relève plus ni du mensonge ni de la falsification de faits. Les auteurs, les Occidentaux et les dits médias doivent être considérés comme les instigateurs et les complices de ces crimes. Ils doivent être traduits en justice et punis en conséquence.

Pour la petite histoire, sachez que les victimes du drame de Houla sont toutes, sans aucune exception, des personnes de confession chiites, partisans du gouvernement

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : france, suisse, syrie, gowrie, terrorisme, islamisme, qatar, houla, houlla, massacre