29/03/2016

En France, il y a ONPC. Chez nous : Infrarouge made in RTS

Cela fait des mois que je ne regarde plus ni l'une, ni l'autre des deux "émissions" et c'est seulement suite à des commentaires de téléspectateurs outrés, voire dégoûtés, que j'ai décidé de voir ce dont il s'agissait. Manifestement, c'est de mal en pis. Un grand point de satisfaction cependant sont, précisément, ces commentaires qui démontrent que les gens sont infiniment moins bêtes que ne le croient ceux qui conduisent ces émissions qui, eux, le sont vraiment.

Ruquier, comique de son état et pâle imitation de celui qu'il a remplacé chez Franc 2, un certain Ardisson qui, lui, qu'on l'aime ou pas, a du talent, croit qu'il suffit de passer trois heures à lancer des séries de vannes, d'une lourdeur variable, pour monter une émission de télé. Il a ainsi commencé, comme d'habitude, par quelques unes et son fameux "Flop Ten" où il donne des notes à celles et ceux dont l'action ne colle pas à ses standards : un mix LGBT-gauche caviar aussi invraisemblable que lamentable et où il faut passer son temps à rire, rire...rire, pour tout et rien. Face à lui, des "chroniqueurs" : Yann Moix (pardon mais je ne puis m'empêcher : juste regardez-le) qui essaie de faire du Baffie, avec infiniment moins de talent et une certaine Léa Salamaé (de son vrai nom Hala Salamé) qui parle, parle et parle, pose ensuite ce qu'elle croit être des questions et, sans attendre la réaction des invités, y répond elle-même. Yann Moix est celui que Michel Honfray a conseillé de ne pas s'essayer à la pensée et de se contenter d'écrire des romans, ce qui fut très gentil de la part du philosophe, mais aussi celui qui a écrit :  "Ce n'est pas un pays. La Suisse n'est rien. La Suisse n'existe qu'en détruisant. En neutralisant. Ce n'est pas un pays neutre, non: c'est un pays qui neutralise (...) C'est un pays qui se vend sans cesse au plus offrant. Qui courbe incessamment l'échine devant le plus fort. (...) La Suisse ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires: la Suisse se prête au plus fort. Elle prête sa soumission. C'est une pute."   Il y avait aussi des invités, un Belge qui a remercié Ruquier d'être le "seul à ne pas inviter des gens de l'extrême droite". Ce à quoi "l'animateur" a répliqué en disant "oui, mais nous y serons obligés, lois électorales obligent". Laurent Ruquier est celui qui n'arrête pas de vanter sa droiture et sa "satisfaction" de payer des impôts. C'est aussi le même Ruquier qui, dernièrement (tout comme quelques uns avant lui) a déclaré vouloir "prendre ses cliques et ses claques et se tirer si le  FN passe en 2017". Il n'a cependant pas oublié, le courageux animateur bien droit dans ses bottes et qui ne vit que de ses principes, de dire qu'il "s'en fout, qu'il a 53 balais, qu'il a gagné sa vie et qu'il n'a pas de problèmes". Effectivement, LGBT-Caviar qui peut se permettre de se casser "car il a bien gagné sa vie". Les principes, il faut repasser. Car on ne sait pas très bien ce que l'animateur à principes aurait fait en 2017 si le FN passe alors qu'il ... n'a pas bien gagné sa vie.

On a tiré le gros lot samedi dernier car l'invité de jour ne fut autre que Dany le Rouge. Celui qui, tour à tour fut Gauchiste, communiste, 68 huitard et même écologiste. Lui, pour contrer le FN, décidément, a trouvé la parade : "une grande coalition gauche-droite". Une coalition Gauche-droite ? N'est-ce pas ce que la présidente du FN appelle...UMPS ? Chez nous, cela donnerait PLRPDCPS, c'est un peu long, je le reconnais. Chez nous aussi, Mamarbachi a invité un "islamologue" : Tariq Ramadan. Et alors que son passe-temps favori (l'animatrice) est de couper la parole aux invités (certains d'entre eux en tout cas) le prédicateur islamiste (celui qui voulait instaurer un moratoire (définition) à la lapidation des femmes) a eu tout le loisir de "développer" ses "idées" sans que l'animatrice n'y trouve rien à redire. C'est ainsi que l'islamiste a qualifié les propos du Conseiller d’État Pierre Maudet de "dangereux" lorsque ce dernier a dit que les terroristes "nous attaquent pour ce que nous sommes". L'islamiste s'insurge contre Maudet qui "ne voit pas que ces pauvres garçons sont en colère contre ce qu'on (l'Occident) leur fait là-bas". Ainsi, des jeunes, nés ici, qui ont grandi ici, ont gréquenté l'école d'ici, etc., considèrent (selon l'islamiste) que "chez eux" c'est là-bas. Chassez le naturel, il revient au galop. Ni Maudet, ni Mamarbachi, ni personne d'autre sur le plateau n'a posé la question de savoir pourquoi des "citoyens belges et français" se font exploser "chez eux" au milieux (exclusivement) des gens (civiles) innocents,! A moins qu'ils ne considèrent pas qu'ils soient des citoyens belges et français et que ce n'est pas chez eux. Comme c'est curieux de constater que ceux qui sont en colère contre les interventions de l'Occident "là-bas", au point de tuer des centaines d'hommes, femmes et enfants sont exclusivement de religion musulmane ! Mais cela n'est certainement que pur hasard.

A moins que ce ne soit de la...stigmatisation.

Voire de...l'amalgame

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : laurent ruquier, moax, léa salamé, onpc, gowrié, infrarouge, rts, mamarbachi, ardisson

23/02/2015

Périls socialo-gauchiste et islamique : lequel est le plus dangereux ?

Peu après l'indescriptible horreur de la décapitation, sur une belle plage du nord de la Libye (libérée par Sarkozy et Bernard Henri-Lévy, dit BHL) de 21 pauvres travailleurs coptes par les amis du successeur de Jupé au Quai d'Orsey, Fabius, le chef actuel du parti auquel appartient ce dernier s'est fendu de cette déclaration :

Pour lui, c'est "l'islamophobie" qui a tué les 21 chrétiens coptes. La même islamophobie qui a massacré 17 personnes le 11 janvier à Paris et deux autres, la semaine dernière, à Copenhague. Ce socialiste, tout comme beaucoup d'autres de ses semblables, est à ce point imprégné de l'anticléricalisme primaire (Christianophobie, si l'on préfère) qui a façonné la France du vingtième siècle et atteint son point culminant en mai 1968, qu'il ne serait effectivement pas loin de considérer que si un chrétien se fait égorger, ce serait certainement de sa faute. Sa collègue Taubira nous dira certainement que le "pauvre" islamiste s'est tellement senti "incompris" qu'il en fut poussé à égorger.

La couardise poussée à son paroxysme. La lâcheté du minable.

Le hasard faisant bien les choses (cela dépend de quel côté l'on se place), quelques heures après cette sortie digne de son rang de socialiste, un cimetière soit profané (croix arrachées, retournées, etc.). Cela se passait à peine deux jours après la profanation du cimetière juif à Sarre-Union. Cette énième profanation d'un cimetière chrétien n'a été relevée que quelques secondes par les médias de la "République". Quelques uns s'en sont tout de même émus et voici ce que leur répond une collègue de Cambadellis :


Et, voyant que cela ne suffisait pas, elle a poursuivi avec ceci :

Capture.PNG

Nous avons donc des cimetières "juifs" et cela donne de l'anti sémitisme.

Nous avons des cimetières (carrés) musulmans et cela donne de l'islamophobie

Pour le reste, les croix renversées sont...républicaines. Il n'y a donc...rien. A moins que les socialistes n'inventent la "Républicophobie".

Ailleurs, en plein cœur de Nantes, un homme entre dans la Basilique Saint Nicolas, renverse un Crucifix par terre et urine dessus. Selon le parquet (une institution de la République, forcément) il n'y aurait pas profanation mais uniquement "dégradation" d'un monument historique. De nouveau et comme pour leur collègue Cambedellis, les Chrétiens n'ont pas d'existence.

Comme on peut de nouveau le remarquer, l'auteur serait certainement soit un gauchiste, soit un musulman (mais tous ne sont pas comme ça).

A remarquer aussi qu'aucun (aucun) média n'a jugé utile d'en parler non plus.

http://regions.glowbi.net/nantes-il-urine-sur-un-crucifix-jete-a-terre-dans-la-basilique-saint-nicolas/

Tout cela n'est pas trop surprenant. Il y a de cela quelques mois, un autre socialiste, bien de chez nous, celui-là, s'est publiquement réjouis de la destruction de l'église du Lignon.


Le poste édité par le militant socialiste.

Dans un autre registre, c'est l'outil de propagande du pouvoir socialiste, France 2, qui s'y met. Ici, inutile de s'étendre sur le sujet. Il suffit de regarder.

https://www.youtube.com/watch?v=qD1DZLff7Ys#t=18


Au lendemain de l'attentat de Copenhague, où un terroriste "musulman" a tué deux personnes, un autre collègue "socialiste" (lui détient le triste qualificatif d'abjection faite homme), un certain Laurent Fabius, a déclaré ceci :


fabius-attentat-copenhague-15-02-15-bordure

Normal, ce personnage infecte avait déjà déclaré que le Front d'Al Nosra (la branche syrienne d'AQuaida) faisait du bon boulot sur le terrain.

Voici le bon boulot salué par Fabius.


8-chretiens-crucifies-syrie-juillet-2014-un

Je ne sais pas pour l'islamophobie mais en qui concerne la socialo-phobie, ce serait certainement salutaire.

05/02/2015

Selon la RTS, le responsable de la barabarie de l'Etat Islamique, c'est nous

Voici d'abord les liens vers les éditions d'hier, le 12h45 et le 19h30 du TJ de la RTS.

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/le-12h45?id=6511...

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/le-19h30?id=6513...

Vous remarquerez, pas même une allusion, rien.

Les Dhimmis, un temps farouches défenseurs de la "rébellion" syrienne, continuent donc leur combat sous une autre forme, celle de la soumission.

Ceci ne les a pas empêchés de faire d'autres allusions aux "vrais dangers" qui nous guettent : la montée de "l'extrémisme", notamment de droite. Manquait juste la fameuse phrase condamnant tous les extrémismes "de quelque bord que ce soit" y compris celui des...catholiques (je n'en suis pas un, au cas où). Manquait aussi le rappel de l'inquisition aux 16e et 17e siècles. Surtout, il manquait la comparaison entre la carbonisation de ce pauvre pilote jordanien par les protégés de Fabius et celles pratiquées par les inquisiteurs il y a de cela quelques centaines d'années.

Décidément, la soumission est en marche, à pas forcés.

A cela, une "vedette" de la RTS répond par ceci : "Le fait de montrer le moins possible les assassinats mis en scène par le groupe « état islamique » n’est certainement pas une complaisance à son égard. Bien au contraire, c’est la nécessité de ne pas faire son jeu. Cela ne signifie pas passer sous silence ses atrocités, mais ne pas reprendre telles quelles ses images de propagande – montrer en revanche les victimes, les messages de solidarités, les messages de leurs familles, etc. C’est un équilibre bien sûr difficile, mais c’est une responsabilité morale de le trouver. Notez d’ailleurs qu’il s’agit d’un débat vieux comme le monde. Le vieux lion Churchill savait admirablement manier la censure de guerre pour éviter de montrer certaines images de destructions réussie par les nazis; ce n’était évidemment pas une forme de faiblesse, mais au contraire une stratégie honorable pour écraser in fine, d’une main de fer, les ennemis de nos libertés".

On ne sait plus s'il s'agit d'un rêve ou d'un cauchemar. Il cite Chrchill et il aurait pu tout aussi bien citer la censure de l'armée US lorsqu'elle a envahi l'Irak. On sait maintenant ce qu'il en était. La vedette en question ne se rend même pas compte qu'elle est en train de nous raconter qu'elle exerce l'autocensure poussée à son paroxysme. Elle ne se rend même pas compte qu'entre faire la "publicité" au groupe État Islamique et ne pas même mentionner la "nouvelle", il y a un énorme espace. Elle cite Churchill et ne se rend même pas compte que le bonhomme vivait en...1940. Je ne sais même pas si cette "vedette" est au courant qu'en 2015, l'internet existe. Je ne sais si elle est au courant que les gens n'ont pas besoin des images de la RTS pour savoir ce qui se passe. Je disais croire rêver mais c'est finalement un cauchemar. Elle ne veut pas faire la pub à ces barbares (on la croit sur parole) mais elle ne veut pas faire son travail non plus : un travail de recherche (de la vérité, on l'espère, je veux dire on peut toujours rêver) de dénonciation et d'appel au réveil des "téléspectateurs". Elle n'a pas besoin, "la vedette", de montrer les images atroces. Celles-ci sont librement disponible sur le net, qui n'existait pas en 1940, année référence, semble-t-il, pour la RTS.

Une toute dernière chose, bien sûr. Al Azhar, la plus haute "autorité religieuse" du monde islamique, en réaction à l’assassinat du pilote jordanien, vient de décréter qu'il faut "tuer ET crucifier" les membres de l’État Islamique.Ils croyait certainement très bien faire comme cela mais je crois dur comme fer que cette déclaration a été mûrement réfléchie. Il faut les...CRUCIFIER

Mais l'Islam n'a rien à voir avec cela.

P:S. Ce billet a été écrit mercredi, 4 février vers 16 heures. Plus de 24 heures après le terrible assassinat du pilote jordanien. A 19h30, Darius Rochebin a tout de même fini par en dire quelques mots.

05/05/2014

Il ya 2000 ans, Rome et ses relais locaux crucifiait Jésus

Aujourd'hui, Rome (l'Occident islamiste) et ses relais locaux recommencent : on crucifie en Syrie

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09:37 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : occident, usa, syrie, jésus, christ, croix, gowrié

06/01/2014

RTS et autres "médias" : honte à vous

Avertissement : certaines des images contenues dans cet articles sont très dures. C'est aussi pour cela que j'ai décidé de n'indique que les liens des sites qui relatent ces événements.

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13:04 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rts, médias, gowrié, syrie, adra, islam

18/11/2013

Mauro Poggia : Maintenant qu'il est "élu", Eggly avait raison, Décaillet totalement tort

...Sauf qu'il suffit au dernier de publier une note de quelques lignes pour que Eggly se couche immédiatement en se fondant d'excuses.

Pourtant, il avait parfaitement raison. Il se trouve juste que nous vivons une époque où la liste des tabous n'a plus de fin et où les adeptes des nouveaux dogmes n'ont rien à envier aux communistes d'antan.

M. Décaillet, au demeurant quelqu'un que j'estime sincèrement, n'a pas remarqué que, dans l'affaire Poggia-Eggly, il ne s'agissait pas du tout de religion. C'est précisément le signe de l'adepte d'un dogme tellement obnubilé par celui-ci qu'il ne voit rien d'autre. Le communisme n'est en soi pas une si mauvaise doctrine : les riches un peu moins riches et les pauvres un peu moins. C'est lorsque les dogmatiques le transforment en "dictature" du prolétariat que le communisme devient le dogme le plus détestable qui soit. L'écologie est un autre exemple où le dogmatisme, politisé, a fait que les préoccupations purement écologiques n'occupent guère qu'une part négligeable dans les pensées et les actes des écologistes (je parle du parti, bien évidemment).

Et la liste est longue. Et la laïcité en fait partie.

Ce qui me chagrine, c'est qu'à l'instar de tous les post 1905 et, plus précisément, post soixante-huitards, que j'appelle les "fondamentalistes" de la laïcité, M. Décaillet semble avoir confondu celle-ci avec l'anticléricalisme. Rien en somme que du très habituel.

Car Jacques-Simon Eggly avait parfaitement raison (avant qu'il ne prenne peur et retourne sa veste, lui aussi) : "Que penser d’un homme dont les fidélités changent au gré des vents extérieurs et de ses états d’âme.  Chacun est libre de professer la religion de son choix. Mais ce n’est pas être islamophobe que de se demander comment un homme public peut naître et grandir comme un catholique d’origine italienne et se retrouver musulman dit convaincu". Pascal Décaillet dit avoir été offusqué par cette déclaration. Je n'y vois qu'une analyse parfaitement claire. Je précise ici que les préoccupations électoralistes des uns des autres ne m'intéressent point.

M. Eggly s'est uniquement trompé sur un point : je ne crois pas que Me Poggia soit un musulman convaincu et je ne crois pas non plus que "naître et grandir comme un catholique d'origine italienne" est une garantie de quoi que ce soit. Il ne s'est pas non plus préoccupé de savoir pourquoi c'est toujours aux "fidèles" des autres religions (non musulmanes) de se convertir s'ils sont "amoureux". Me Poggia a bien sûr immédiatement écarté cette interrogation en proclamant l'avoir fait...par conviction. Conviction en quoi, exactement ?

La religion n'y est donc, encore une fois, pour rien. Quant à la laïcité, de grâce, cela suffit.

Me Poggia s'est donc converti en 1996 afin de rejoindre la religion de sa campagne. C'est le seul point "politique" qu'il convient de soulever. Ce n'est pas "l'abandon facile", selon M. Eggly, des convictions religieuses supposées de l'avocat qui est en cause. Car chacun fait ce qu'il veut de sa vie. Ce sont les abandons successifs de toutes les convictions qui constitue ici le cœur du débat. Au mieux, cela s'appelle l'opportunisme. Au pire, l'homme n'a pas de convictions.

Mais cela revient probablement au même. Consulter pour cela l'excellent Dutronc. C'est fabuleux. Mais avant, une petite question : quand quittera-t-il le MCG ? avant ou après le "clash" avec Satuffer ?


Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste

Il y en a qui contestentDutronc.PNG
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je n'ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
J'fais confiance aux électeurs
Et j'en profite pour faire mon beurre

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les partys
Je suis de toutes les cauteries
Je suis le roi des convertis

Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je crie vive la révolution
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration

Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu'un seul geste
Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
Toujours du bon côté

Je l'ai tellement retournée
Qu'ell' craqu' de tous côtés
A la prochain' révolution
Je retourn' mon pantalon

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poggia, décaillet, eggly, gowrié, islam, islamisme, udc, mcg, dutronc

02/10/2013

Voile, Burqua, Niquab et...nous

C'est une émission, à priori d'information, donc sérieuse, Infrarouge qui s'est attelée aujourd'hui à traiter le sujet (ce billet a été écrit immédiatement après la fin de l'émission).

http://www.infrarouge.ch/ir/2031-faut-interdire-burqa

Et voilà une autre émission qui ne sert à "presque" rien. Presque car il y a bien eu un certain Freysinger qui a essayé de poser les questions de fonds. Essayé pas pu.

Il y a aussi eu ce Rachid Nekkaz, exemple parfait de l'imposteur : cheveux longs dont la coupe est empruntée aux "philosophes" français (BHL et compagnie), sourire faisant apparaître une dentition éclatante et, surtout, une association, encore une : "Ne touche pas à ma Constitution". Et voilà : Le Monsieur est un défenseur ardent du droit, des droits. Le problème est que ceux-ci, empêtrés dans leur doctrine de base, l'islamisme dans son expression la plus abjecte, finissent toujours par se trahir. En effet, vers la fin de l'émission, le dandy en question ne pût s'empêcher de joindre sa voix à celle du "vrai dangereux de l'émission" le biennois Abdullah Blancho, pour demander aux militantes islamistes porteuses du Niqab de "ne pas respecter la loi et de désobéir". Et c'est seulement là que cette chère Brunschwig Graf a tout de même décidé de marquer son "désaccord". On la remercie chaleureusement. Inutile de parler de sa "collègue" socialiste. Il manquait juste un vert.

Blancho, quant à lui, arborant un look dont le ridicule le disputait au pitoyable, est allé, dans sa "conviction" (religieuse ?), jusqu'à emprunter l'accent de ses (coreligionnaires ?). Ridicule ? Pas vraiment. Car à la différence de l'adage, le ridicule de Blanco ET compagnie...tue. Blancho le converti est porteur de la doctrine la plus meurtrière dans ce courant qu'on appelle communément islamiste : nier l'autre, tuer, égorger. Ce sont entre 600 et 1000 convertis comme lui qui, de France, Allemagne, Belgique et d'ailleurs, sont allés faire le "jihad" en Syrie et participer à des égorgements rituels sur des civiles et soldats capturés.

Pourquoi dès lors encore une émission pour rien ? Pour deux raisons :

1. Glissant de plus en plus vers le sensationnel (bientôt une télé crochet ?), l'information et le traitement rigoureuse de celle-ci n'occupent qu'une part négligeable du temps consacré à la supposée problématique du jour. On l'a par ailleurs reconnu ouvertement à un moment où, présentant le "Blancho féminin" de Suisse, une certaine Nora Illi, la présentatrice d'Infrarouge a reconnu le caractère accrocheur de la chose : "les télévisions se l'arrachent, elle intervient sur tous les plateaux, etc.". Tout cela pour voire une femme pitoyable déambuler dans les rues de Berne, s’asseoir sur une terrasse siroter péniblement un renversé par-dessous son voile intégral. Minable.

2. Parce qu'aussi longtemps qu'on persistera à nier les vrais problèmes et se cachera derrière des raisons à moitié fallacieuses voire inutiles, le problème ne sera pas réglé. Aussi longtemps que les vraies raisons ne seront pas évoquées, les choses empireront. Il faut, une fois pour toutes, avoir le courage de « ses » opinions. Sinon, qu’on la ferme et qu’on laisse les choses telles quelles. Quelles opinions ? La réponse est simple : les femmes qui, ici (ici et non pas là-bas) portent le voile, la burqa, le Niquab (appelez-les comme vous voulez) le font en toute connaissance de cause. Il faut arrêter, une fois pour toutes, de se cacher derrière la défense des femmes, de leur liberté et que sais-je encore. Elles le font ici de leur plein gré et il faut le reconnaître. C’est donc un acte « militant ». La religion n’y est pour rien. Ces femmes, ainsi que les hommes qui, eux, se cachent derrière, se foutent de la religion comme de l’an 40. Ils militent comme le feraient les membres de n’importe quel parti politique, association ou…secte. Et c’est exactement comme cela qu’il faut les considérer. Ce doit être le point de départ pour traiter et régler le problème. Car il y a un problème. En effet, à la différence d’un parti politique (quoique), d’une association (quoique) ou d’une secte (un grand quoique), ces militants véhiculent une doctrine violente et c’est ce point-là, et rien d’autre, qui doit être pris en considération et combattu. La France a bien interdit trois organisations « d’extrême » droite après la mort d’un militant de gauche lors de heurts entre les deux factions dernièrement. En Allemagne, on interdit bien des organisations néo nazi, skinheads et autres. Mais on n’a jamais interdit à un skinhead de se raser le crâne ni obligé ce dernier à se laisser pousser les cheveux.

Une fois on a compris cela, on aura tout compris.

24/09/2013

1008 Palestiniens tués en Syrie : résumé de l'histoire des Arabes

...ainsi que 1'902 Tunisiens, 1'807 Libyens, 1'432 Irakiens, 828 Libanais, 821 Égyptiens, 714 Saoudiens, 571 Yéménites, 412 Marocains, 273 Algériens, etc.

Pourquoi le titre de ce billet se limite-t-il aux morts palestiniens ? Parce que cela suffit à expliquer tout : sur la crise syrienne mais, surtout, l'état de ce monde qu'on appelle islamo-arabe : ces gens-là n'ont pas de pays, pas de patrie. Ils ont une doctrine...et encore.

Il n'y a pas un pays arabe, à ma connaissance, où l'on n'apprend pas aux enfants, ainsi qu'aux plus grands, qu'Israël est un état hors la loi qui a occupé des territoires ne lui appartenant pas dont il a chassé les habitants légitimes qui, depuis, vivent dans des camps de réfugiés tout autour de "leur pays".

Cela, en soi, n'est pas tout à fait faux. Mais là n'est pas la question.

L'Allemagne, Nazi, a occupé la France. Alors les Français, certains en tout cas, sont allés combattre...les Allemands.

Les USA ont fait la guerre en Vietnam. Les Vietnamiens les ont alors combattus.

La Grande-Bretagne a occupé, pendant des siècles, l'Inde. Les Indiens ont combattu, à leur manière, les Britanniques.

On peut remonter à Napoléon en Russie, Les Britanniques en Amérique...On peut même citer les Français en...Syrie.

Pas les palestiniens qui, pour combattre l'ennemi (à priori, Israël) :

1. Vont, en 1975, alors qu'il agissaient déjà dans le pays comme s'il était le leur, mettre le Liban à feu et à sang et marquer le début d'une guerre civile qui a duré une vingtaine d'année.

2. Laissent 1008 des leurs "mourir pour le Jihad" en Syrie qui, comme le Liban, les avait accueillis par centaines de milliers depuis des dizaines d'années.

3. Vont semer le trouble en Égypte et s'allient avec les islamistes du Sinaï et d'ailleurs dans le pays, pour mettre celui-ci, aussi, à feu et à sang.

Mais...

Leur ennemi est toujours...Israël

Vous vous demandez encore pourquoi ce monde, Arabo-musulman a cette tête-là ?

09:15 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, israël, palestine, palestiniens, gowrié, islam, islamisme, jihad, jihadiste, terrorisme

23/09/2013

Véronique De Keyser : Vice Présidente du Groupe Socialiste au Parlement Européen

Aujourd'hui, je vous livre, tel quel, le compte rendu de François Jane d'Othée, journaliste au Vif.be (L'Express) au sujet de la rencontre de Mme de Keyser avec le Président syrien.

http://www.levif.be/info/auteurs/author-4000223280609.htm#


Syrie: Véronique De Keyser rencontre Bachar Al-Assad


François Janne d’Othée

vendredi 20 septembre 2013 à 18h26

Vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen, l’europarlementaire Véronique De Keyser revient d’une mission au Liban et en Syrie. « C’était à titre personnel et dans un objectif humanitaire », explique-t-elle au Vif/L'Express.

Véronique De Keyser, vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen. © IMAGEGLOBE

De retour du Liban et de Syrie, l’europarlementaire Véronique De Keyser (PS) a pu s’entretenir à Damas, pendant une heure, avec le président syrien Bachar Al-Assad, sans autre témoin que le vice-ministre syrien des Affaires étrangères. « Ma visite étant effectuée à titre personnel et pour des raisons humanitaires, j’avais demandé, pour éviter toute instrumentalisation, qu’il n’y ait pas de show médiatique autour de ma visite, et ils ont accepté ».

Que lui a déclaré Bachar ? Deux choses principalement. Un : il ne tient pas à rester au pouvoir mais il n’envisage pas de « quitter maintenant le navire » car, selon lui, « ce qui est en jeu, c’est une Syrie laïque et tolérante à l’égard des minorités, ainsi que l’unité du pays ». Or la montée des groupes radicaux islamiques ne laisse d’autre choix au régime que de « s’en débarrasser ».

Deux : il affirme avoir voulu des réformes, et en a même entrepris, mais, selon lui, les demandes pacifiques des manifestants se sont « très rapidement » transformées en opposition violente. « Je veux continuer à travailler avec l’opposition, mais seulement celle qui œuvre pour une Syrie démocratique », lui a-t-il soutenu. Opposition interne s’entend, car il ne fait pas grand cas des opposants de l’extérieur qu’il soupçonne d’être financés pour la plupart.

A propos des couloirs humanitaires, Bachar Al-Assad a déclaré à l’eurodéputée que « chaque Syrien a le droit de recevoir de l’aide », mais qu’il est parfois très difficile de la faire parvenir à cause de la multiplicité des factions, certaines acceptant le passage des vivres, d’autres pas. A Damas, le nombre d’ONG agréées est passé de 4 à 19, ce qui fait dire à l’eurodéputée (qui a passé une demi-journée avec les agences de l’ONU sur place) que « le mur s’effrite entre elles et le régime ».

Véronique De Keyser a également évoqué le sort des opposants disparus, notamment Abdel-Aziz Al Khayyer, dont on n’a plus signe de vie depuis le 20 septembre 2012 alors qu’il revenait de Chine et se rendait de l’aéroport de Damas vers la capitale. Bachar Al-Assad prétend qu’il aurait été enlevé par des rebelles. Quant au père Paolo dall’Oglio, disparu depuis le 29 juillet 2013, le président n’a pu donner aucune information « car cela s’est passé de l’autre côté ».

« J’ai subi d’énormes pressions pour me dissuader d’aller à Damas, témoigne Véronique De Keyser. Mais quand on voit l’ampleur de la catastrophe, la montée des groupes djihadistes et terroristes, confirmée par les représentants sur place de l’ONU, cela m’a semblé indispensable de me rendre sur place. Certains de mes collègues se sont d’ailleurs montrés solidaires avec ma démarche. C’est maintenant qu’il faut enclencher un dialogue pour préparer une négociation politique, car le désespoir des Syriens de l’intérieur, qui se sentent abandonnés par l’Europe et qui voient leur pays se transformer, est immense. Bien sûr les gens seront comptables de leurs actes, mais ça, ce n’est pas de mon ressort. »

09:01 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, gowrie, journaliste, journalisme, islamisme, jihad, terrorisme, occident

13/09/2013

Les Anglosaxons...et les autres : la question syrienne

Qu'on les aime ou pas, les Anglo-saxons ont deux facultés dont la plupart des autres peuples sont maigrement pourvus : le pragmatisme et la capacité d'adaptation à toute situation que les "circonstances" leur imposent.

C'est , à peu près, l'unique raison expliquant l'hégémonie britannique sur le monde pendant plus de trois siècles et celle des USA ensuite.

Les dogmes ? Ils les laissent aux autres. Eux, ils cherchent plutôt l'efficacité. Celle, Parfois malheureusement, de l'éléphant, ou plutôt du Rhinocéros, détruisant sans distinction tout sur son passage.

Revenons à la question syrienne. Il y a de cela un peu plus de deux semaines, tout le monde qualifiait Cameron soit de lâche soit, au mieux, d'un hésitant s'étant tiré une balle dans son propre pied. Je n'ai jamais crû cela. Je crois au contraire que le Premier Ministre de sa Gracieuse Majesté s'en est impeccablement bien sorti. Il faut parfois non seulement lire entre les lignes, mais aussi observer les postures. La véhémence du ministre des Affaires Étrangères, Haig, n'avait d'égal que ses menaces répétées à l'encontre du régime de Damas. Jusqu'au jour où...il a reçu les premières analyses de ses services chargés d'enquêter sur la supposée attaque chimique de Ghouta près de Damas. Depuis, on ne l'entend plus. Mais plus du tout. Et hop...Cameron sort la consultation de son Parlement de sa pochette magique. Il est vrai que la GB, surtout lorsque cela l'arrange, est une grande démocratie.

Cela vaut la peine de s'attarder sur cet épisode car le sémillant Hussein Obama est en train de suivre le même chemin, toutefois d'une manière un peu plus maladroite.

Cameron nous a bien vendu son histoire de champion de la démocratie voulant s'assurer de l'adhésion de "son peuple". Un numéro d'artiste : il continuait à montrer une attitude extrêmement agressive envers la Syrie, faisait même croire à un lobbying très actif auprès des députés mais, derrière les coulisses, c'est le lobbying inverse dont il a chargé ses services d'exercer auprès des élus. C'est exactement ce que Obama a commencé à faire dès la semaine dernière. Ce dernier va jusqu'à demander à ses services de préparer la liste des cibles à attaquer mais, en même temps, décide de consulter, à son tour, le Congrès.

Comme Cameron, Obama "exerce" un "lobbying" très actif auprès des élus, en surface. Derrière, c'est l'exact contraire : on leur fait bien comprendre qu'il vaut mieux se montrer...hostiles à une intervention armée.

La face est sauvée.

Et qui est le dindon de la farce ? Les Français, comme d'habitude. Raison ? Dogmatiques, comme d'habitude.

L'affaire est même, je le crois, plus savoureuse que cela, si je puis m'exprimer ainsi. Tout le monde semble avoir totalement ignoré que la proposition fracassante de la Russie, concernant la mise sous surveillance internationale de l'arsenal chimique de la Syrie, qui semble avoir pris tout le monde de court, n'est en réalité pas du tout la leur. C'est Kerry, oui, Kerry lui-même qui, deux jours auparavant, à Londres, en a parlé le premier.

C'est Kerry qui demande mais c'est Lavrov qui propose.

De nouveau, la face est sauvée. Et qui est, de nouveau, le dindon de la farce ? Je vous le donne en mille.

La suite, on la connaît. Une offensive russe tous azimutes. Sans possibilité pour personne d'autre d'en placer une. La dernière en date, sous forme d'une leçon magistrale sur la manière dont les affaires du monde doivent être conduites, est l'interview accordée par Poutine au New York Times, calmement, sans agressivité. En vrai homme d'état, pour une fois, leader d'une "vrai" grande puissance, n'en déplaise à certains esprits chagrins. Ceci ne l'empêche toutefois pas, dans la même tribune, de hausser encore un peu plus le ton en, cette fois, mettant en garde les Américains contre toute velléité d'intervention militaire en Syrie.

Je terminerais par une nouvelle qui doit certainement faire plaisir aux producteurs de l'émission Infrarouge, qui s'est, mardi dernier, consacrée à faire la énième promotion de la CNS, vous savez, ceux qui veulent que l'on bombarde leur propre pays. Les "purs" qui veulent remplacer le régime corrompu de Damas, ramassant, au passage, les miettes que les monarchies bédouines daignent leur jeter. L'ASL, comprenez Armée Syrienne Libre, vient de déclarer qu'elle refuse l'initiative russe. Il y a aussi le CNS, très chère à l'émission Infrarouge, qui a fait de même.

Puisque cette initiative vise à...contrôler les armes chimiques (l'ASL et ses maîtres à Washington et Paris accusent le régime de les avoir utilisées), ils doivent, à l'ASL et à la CNS (Coalition Nationale Syrienne, hôtes du Qatar et de la Turquie), plutôt s'en réjouir, non ?

09/09/2013

ATS, France-Info, 20 minutes, etc. : des torchons et des plumitifs

Les torchons et les plumitifs étant déjà désignés et connus, appliquons-nous plutôt à relater leur dernier exploit : les déclarations "supposées" du maitre du Kremlin, un certain Valdimir Poutine.

Un tout petit préambule d'abord, tout de même.

J'ai, il y a de cela quelques mois, adressé une lettre à la "rédaction" de 20 minutes, demandant la correction du contenu d'un article. Un faux grossier dans son entier. Le rédacteur "en chef" du t... en question, dont j'ai oublié le nom, me rétorqua que l'essentiel de l'article en question provenait de deux sources : ATS et Le Temps. Sources connus pour le sérieux de leurs démarches (ce sont ses propos).

Une fois cela dit, revenons à notre sujet du jour : les déclarations de Poutine. ATS, source extrêmement sérieuse, mais aussi France-info, France 24 et d'autres, nous disent que ce dernier aurait déclaré que la Russie "interviendrait en Syrie d'une manière résolue si des preuves sont apportées quant à l'utilisation, par le régime de Damas, d'armes chimiques. Cette information a été relayée par la plupart des torchons, lus, entendus ou visualisés "neutres et sérieux".

L'exploit ultime revient à la version arabe de la BBC (mais bon, ce sont des arabes) qui, au moment même où elle montrait le chef du Kremlin faire sa déclaration, n'a pas hésité à lui pr^ter des propos n'ayant même pas figuré dans celle-ci.

Ainsi, non seulement Poutine n'a pas fait cette déclaration, mais il en a sorti une totalement inverse :

1. Obama ment (ce sont les propos exacts de Poutine) au monde.

2. Kerry ment (ce sont les propos exacts de Poutine) aux membres du Congrès américain.

3. Les Américains et les Français n'ont pas produit la moindre preuve quant à l'utilisation d'armes chimiques par le régime. Elles n'ont même pas pu les fabriquer.

4. Au contraire, nos analyses concluent à l'utilisation de ces armes par les insurgés/terroristes.

J'oubliai, les torchons précités avaient même ajouté que Poutine a décidé de "suspendre" la livraison des missiles S300 à la Syrie. Là aussi, il se trouve que la Russie a grandement haussé le ton et a décidé d'envoyer deux énormes pièces navales sur place. Mieux, la Russie, on se doute bien qu'il s'agit là d'un message d'une extrême importance, a déclaré, dans les secondes qui ont suivi la chose, que ses systèmes, déjà présents en Syrie, ont détecté le lancement de deux missiles au large des côtes syriennes, que cela n'est pas acceptable.

Sur France Info, il y a de cela deux ou trois jours, on accueillait Florence Aubenas, ancienne otage elle-même, pour nous parler des deux "journalistes" français enlevés au nord de la Syrie près des frontières turques. A la question de la journaliste qui lui faisait remarquer que la zone est contrôlée par les "rebelles", Aubenas a poussé l'abjection jusqu'à répondre en disant : "oui, mais, vous savez, il y a parfois des agents du régime infiltrés". Si quelqu'un pouvait m'expliquer comment, matériellement, des agents infiltrés, ce qui signifie qu'ils sont parmi les insurgés, peuvent enlever des journalistes, je lui serais très reconnaissant.

Samedi, rentrés de l'émission "on n'est pas couché", l'invité "politique" est le ministre responsable des relation avec le Parlement. Celui-ci est sensé expliquer les raisons de l'agression programmée de la France contre la Syrie : aucun contradicteur, on était entre soi. Madame Polony, venant de donner naissance à son deuxième bébé, a même fait cette sortie : "oui, on est à peu près sûr que c'est le régime qui a commis l'attaque chimique...". On bombarde donc un pays en étant "à peu près"...sûr. C'est combien "à peu près" ? 60, 75, ou 90% ?

Je ne crois plus à la possibilité pour la Russie de lâcher la Syrie. Les Américains et leur laquais (Flamby le gros) sont allés trop loin. Cameron, à ma grande surprise, semble avoir été bien plus prévoyant. Il s'en est trouvé une porte de sortie magistrale en se cachant derrière la légitimité "démocratique" d'un vote parlementaire. TANT MIEUX POUR LUI.

Comme le ridicule ne tue pas, les USA justifient maintenant leur éventuelle agression (lisez bien cela) par ...de la légitime "défense". C'est, mot pour mot, le contenu de la dernière déclaration de Kerry. Je ne savais pas que la Syrie avait attaqué l'Amérique.

Les Américains vont donc intervenir. Cela me fend le cœur pour mon pays d'origine mais l'éventualité d'une défaite, annoncée et mémorable, infligée, indirectement, par les Russes, me remplit d'espoir. Les Russes, au contraire des Yankees et leur caniche flasque, n'ont déclaré que ce qui est nécessaire en envoyant les messages qui conviennent.

Allons-nous jusqu'à une troisième guerre mondiale ? PEUT-ÊTRE. Il faut juste espérer que Damas sera, pour Hussein Obama et le flasque de l’Élysée, ce que fut Stalingrad pour le Maréchal Von Paulus. Avec, je le souhaite encore plus, des résultats encore plus désastreux, pour les deux sinistres.

La Syrie gagnera. J'en prends les paris.

30/07/2013

ATS et Swisscom : quelques corrections.

Swisscom a un portail internet : "bluewin.ch". On y trouve des informations diverses et variées. Parmi celles-ci, certaines concernent la Syrie, estampillées ATS, une agence d'information essayant de ressembler à l'AFP, essayant elle-même de ressembler à on ne sait qui.

Pour ce qui de la Syrie et malgré deux ans et demi de mensonges qui ne convainquent plus personne, l'ATS continuent envers et contre tout à se cacher derrière l'éternel OSDH (qu'ils appellent Observatoire Syrien des Droits de l'Homme) en insistant, à chacun de leurs "articles" (comprenez qu'il y a un journaliste derrière) qu'il (l'OSDH) s'appuie sur un réseau de "200" militants en Syrie. Ce chiffre, comme l'imbécilité de certains (en nombre croissant) porteurs de cartes de presse, n'a pas varié depuis le début du "conflit".

On se demande (question idiote, bien évidemment) par quel miracle divin (ou plutôt journalistique) ces "militants", au cœur du conflit (puisque, selon l'ATS, rapportant de "l'intérieur")  arrivent "comme ça" à s'en sortir sans une seule égratignure alors qu'autour eux, les autres tombent comme des mouches. Mais passons.

Hier, 29 juillet, l'ATS nous livre un article intitulé "Syrie : nouveau succès du régime qui prend un quartier de Homs". Inutile de s'attarder sur le ton de "regret" qui colorie l'article en question. Prenons plutôt quelques morceaux choisis dont la saveur n'a d'égal que le professionnalisme et la déontologie, à jamais perdus, de leurs auteurs.

http://www.bluewin.ch/fr/index.php/139,860708/Syrie__nouv...

C'est ainsi que ceux-ci n'ont pas oublié de rappeler que la conquête d'Alkhaldiyé fait suite à celle d'Al Qousseir, un mois auparavant, laquelle s'est faite grâce à l'appui "vital" du Hezbollah libanais. Et après avoir prédit le contrôle total de Homs, le "journaleux" a remis une couche en expliquant que, comme à Al Qousseir, l'armée a bénéficié du "soutien du Hezbollah, allié indéfectible du pouvoir dans sa guerre contre les rebelles". Il n'a pas oublié de nous rappeler aussi la prise, par l'armée du "régime" de Baba Amr après une offensive qui a fait des "centaines de morts". On ne sait en revanche pas si ce sont les "200 militants" de l'OSDH qui les ont comptés.

L'article continue et le plumitif nous y raconte la prise "par l'armée du régime" de la mosquée Khaled Ben Walid, "haut lieu de la révolte contre le régime". C'est là que le journalisme atteint la perfection de la contre-information.

On ne sait effectivement toujours pas si c'est le réseau des 200 informateurs qui a constaté la chose, mais l'ATS nous parle de cette prise après que les force du régime ont "détruit le mausolée de Ben Walid" dont la mosquée et le quartier en question tirent le nom. Laquelle mosquée "était un symbole de la révolte contre le régime. Les manifestants avaient pour habitude d'en sortir en masse pour défiler contre le pouvoir". Le plumitif oublie juste de dire que la mosquée en question était ni plus ni moins que le QG des terroristes dont il fait l'éloge. Qu'il contenait le centre de commandement et de communication et que les armes, les munitions et les moyens de communication des terroristes y étaient stockés.

C'est certainement la faute des 200 informateurs de l'OSDH d'avoir omis de le signaler.

Alors, Messieurs les plumitifs, pour vous aider un peu dans vos efforts de transmettre la "vérité" aux pauvres imbéciles que sont vos lecteurs, voici le récit, par l'image et sans commentaires, de l'horrible massacre de 51 militaires et une centaine de civiles, exécutés le 27 juillet sommairement d'une balle la tête et une autre dans la poitrine, pour être ensuite partiellement brûlés par les manifestants pacifiques dont vous vous faites les porte-paroles depuis plus de deux ans.

Les images sont dures, très dures, N'ouvrez-pas le lien si vous vous sentez incapables de dormir après.

http://www.youtube.com/watch?v=suI6UV59fCs

L'ATS a, bien évidemment, ignoré la "nouvelle". Les 200 informateurs étaient certainement occupés ailleurs. Il est à préciser que cela se passe après que les victimes se sont "rendus" aux assaillants. Ces derniers les ayant assurés, après une journée de "négociations" qu'ils seraient désarmés et "rendus" à leurs familles.

La RTS, notre télévision nationale à redevance, a fait de même.

Le Temps, grand journal au combien sérieux, pareil.

La TDG, Hebdo, Liberté, etc., pareil.

Le Conseil Fédéral du pays dépositaire de la charte des droits de l'homme, pareil.

Le DFAE, même chose.

La Croix Rouge Suisse, pareil.

Le Conseil des nations-Unis pour les droits de l'homme, quai Wilson à Genève, pareil.

Le Conseil de Sécurité des Nations-Unis, pareil.

Tous étaient certainement occupés à proclamer (comme l'auteur du film de l'exploit) : vive le terrorisme et...Allah Akbar.

Demain, si le responsable de ce blogosphère ne décide pas, très démocratiquement, de faire disparaître mon blog (il a la sensibilité très à fleur de peau lorsqu'il s'agit de ses "confrères"), je tirerai mes conclusions, en 5 ou six lignes.

A demain, donc. Peut-être.

20/06/2013

G8 ? Non. Un contre 7

Le contenu de la réunion en question n’a, bien évidemment, aucune importance. Il n’y en a de toute façon pas. Non. Le plus remarquable dans cette réunion sont précisément les allures des uns et…de l’autre. Les uns sont les larbins, laquais et leur maître Yankee. L’autre, c’est bien sûr le Russe.

La solution, syrienne, sera russe, rien d’autre.

Pas la moindre concession de la part du locataire du Kremlin : pas d’armement pour les terroristes en Syrie de la part des Occidentaux et toutes les armes nécessaires pour écraser ces mêmes terroristes pour l’Armée Nationale Syrienne. Le Yankee et ses laquais, parfaitement conscients du changement du cours de l’histoire et de leur position sur la pente descendante de celle-ci, mais aussi suite à la tournure dramatique, entendez positive, de la guerre contre le terrorisme après la bataille décisive de Qousseir, se sont rendus à l’évidence : pour eux, c’est terminé en Syrie. Les gesticulations comiques du premier ministre britannique, changeant d’avis au gré des ordres venant du Maître, n’y changeront rien.

A Berlin, en la présence du Yankee, venu prononcer un autre discours « historique », 50 ans après celui du mari de Jacqueline Kennedy, Merkel, petit maître « local » en Europe, a déclaré, en regardant l'Américain : pas d'armement pour les terroristes (elle les a appelés "opposition", mais cela importe peu).

Pour ce qui est des Arabes, le "coup de maître" des Occidentaux semble avoir totalement réussi. Nous savons depuis très longtemps déjà que tout, absolument tout, sans la moindre exception, dans la région tourne autour d'un seul et unique sujet : Israël. Il s'agit non seulement d'annihiler toute possibilité pour ses "ennemis" de le menacer, mais il faut au surplus que toute éventualité "future" de la faire soit tuée dans l'oeuf. Tout cela a commencé tôt, très tôt.

Sans refaire l'histoire, regardons en le résumé aujourd'hui. L'armée irakienne occupée uniquement à combattre les terroristes. Elle n'existe plus dans sa fonction essentielle. L'armée syrienne s'épuise à son tour en affrontant la pire offensive terroriste mondiale. L'idée étant qu'une fois le régime tombé (on attendait cela beaucoup plus tôt) tous ces terroristes devaient se diriger vers le Sinaï, pour mettre à genoux l'armée égyptienne. Regardez la carte de la région et constatez visuellement ce que cela donnerait.

La Jordanie n'existant déjà plus depuis très longtemps, il ne restait plus que le...Hezbollah. Le moment est venu pour le neutraliser. Mais, à l'instar des pronostics concernant la chute rapide du régime syrien, le choc d'Al Qousseir est venu chambouler totalement les plans occidentaux. La capacité de résistance et d'organisation des Syriens et leurs alliés semblent aller bien au-delà de ce que pouvaient imaginer les plus optimistes, ou pessimistes, c'est selon.

Est-ce que cela refroidira définitivement Américains, Israéliens, laquais et bédouins ? Rien n'est moins sûr. Il semble désormais tout à fait admis que les bédouins du Golfe considèrent l'issu de la crise syrienne comme une question de vie ou de mort. Quant aux Américains et Israéliens, une défaite, admise comme telle, de leurs troupes de terroristes, signifiera la fin définitive de leur influence dans la région. C'est pour cette raison qu'ils ne renonceront pas à soutenir les terroristes jusqu'au bout, même si cela devait se faire au prix d'une destruction totale de la Syrie, ce qui semble être leur Ultime objectif.

Il y a de cela deux jours, on assistait, coup sur coup, à deux événements, passés presque inaperçus mais dont l'importance ne devrait pas être négligée. Il y a tout d'abord eu le coup d'humeur du chef des islamistes égyptiens, Mohammad Morsi, Président de l'Egypte pour certains, qui a décidé de couper d'un seul coup toutes les relations avec la Syrie. C'est à peu près au même moment que le vieux roitelet de l'Arabie Saoudite annulait ses vacances au Maroc pour rentrer chez lui, à Riyad.

Les paris sont ouverts, pour imaginer ce qui se trame.

09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : syrie, occident, usa, gowrié, arabe, qatar, islam, terrorisme, jihad, arabie saoudite, cameron, obama, merkel

10/06/2013

Les habitants de Qousseir reviennent chez eux

Ce qui veut dire qu’ils l'avaient auparavant quitté. On se demande pourquoi alors que les terroristes d’Al Nosra les avaient « libérés » du joug du régime syrien. Curieux masochistes que ces habitants qui quittent leurs « libérateurs » et reviennent sous leur « tyran » de toujours. Les plus étonnés seront toujours les plumitifs de nos medias qui ne manqueront certainement pas de relayer les faits.

Ainsi, les rats de Qousseir ont quitté leurs trous, au propre. Car ces bestioles malfaisantes vivaient terrées dans leurs tunnels et n’en sortaient que pour semer la terreur, sauf, peut-être, pour Edith Bouvier, qui semble avoir pris du bon temps en compagnie de ces mêmes terroristes, dans les mêmes trous. C'est aussi dans ces mêmes trous que des officiers "Occidentaux", Turques et Qataris auraient été capturés par les soldats de l'Armée Nationale Syrienne. Enfin, les médias israéliens ont affirmé qu'une petite dizaine de "rebelles" blessés ont été transportés pour être soignés dans les hôpitaux en Israël. Il s'agirait plutôt d'agents infiltrés (Israéliens ou pas, on n'est pas encore sûrs).

C’est maintenant le tour des rats d’Alep. Alep fut épargnée par les troubles « libérateurs » jusqu’au 22 juillet 2012, très précisément. Surpris du manque de soif de liberté et démocratie des Aleppins, les terroristes d’Al Nosra ont décidé de les libérer « malgré eux ». Et, comme partout ailleurs alors que personne ne leur a rien demandé, ils sont entrés dans les quartiers et les maisons, dont il ont chassé les habitants, pour en faire des repères…de rats. Ils y laisseront bientôt leurs misérables vies, aux mains des Hourries de leur paradis immonde.

Voici, pour la TDG, La Liberté, l’Hebdo, Le Temps et quelques autres, de quoi célébrer les exploits récents de leur « amis » démocrates, dans les rues d’Alep.

La nouvelle est relayée par…l’OSDH. Histoire de citer les mêmes « sources » que les « professionnels » précités. Il s’agit d’un garçon d’une quinzaine d’années, vendeur de café à la sauvette. Le texte dit que « des hommes, parlant l’arabe littéraire (ce qui présuppose une origine étrangère) ont entendu le pauvre gamin, de 15 ans, dire : même si Mahomet revenait (descendait), je ne te prêterais pas. Des hommes d’une « Katiba » (brigade de jihadistes) l’ont entendu, emmené avec eux pour revenir, quelque temps après, traces de flagellation sur le corps du petit disant à l’attroupement, où se trouvaient aussi le père et la mère de l’enfant : voici comment finissent les mécréants. Ils ont abattu le garçon de deux balles, dont une dans la gorge, devant ses parents. Des personnes assistant à la scène ont déclaré qu’un poste de sécurité appartenant au « comité de la Charia » n’a rien fait pour empêcher la tuerie ».

http://www.syriahr.com/index.php?option=com_news&nid=...

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09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, jihad, islam, terrorisme, terroristes, gowrié, alep, al nosra, tdg, le temps, la liberté, l'hebdo

03/06/2013

Bye Bye Al Nosra, bonjour Istanbul (ou l'effet boomerang)

Al Nosra, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, est une composante, la plus violente, la plus arriérée, la plus fondamentaliste et la mieux entrainée (selon les "spécialistes" d'ci, toujours eux) de cette Assemblée aussi hétéroclite que pitoyable et misérable qu'est la Coalition Nationale Syrienne dont certains membres, assis sur les genoux d'Erdogan à Istanbul, espèrent encore un destin similaire à celui dont ont bénéficié certains traitres irakiens rentrés à Baghdad sur les chars des USA. Les voilà repartis pour un exil prolongé de plusieurs dizaine d'années.

Ainsi, Al Nosra vient de subir les pires pertes dans ses rangs, de l'aveu même de l'OSDH (rideau derrière lequel se cachent les plumitifs de nos médias). Plus de deux cents depuis deux jours. Le fait le plus marquant est "l'ncident" de Baalbek, au Liban, où les combattants du Hezbollah ont mis d'une manière définitive hors d'état de nuire une vingtaine de membres de cette organisation fondamentaliste et terroriste. Je disais fait marquant car il s'agissait de la cellule qui, il y a de cela deux semaines, a lancé des missiles sur la banlieue sud de Beyrouth. Hezbollah a réussi à déterminer avec précision l'endroit d'où sont parties les projectiles et l'a anéanti. Le message envoyé, encore, à Washington et Tel Aviv est clair. La suite ? Plus d'une soixantaine de terroristes, essayant de transporter leurs blessés vers Al Zabadani, en Syrie voisine, ont été accueillis cette fois par l'armée syrienne. L'OSDH, c'est bien de le citer dans ces circonstances, nous dit qu'aucun d'entre eux n'en est sorti indemne.

Quant à ce cher Erdogan, dont le souriant ministre des affaires étrangères vient de déclarer que son parti n'est rien d'autre que le symbole du retour de l'époque ottomane, ça promet, il vient de goûter à son tour aux joies des manifestations "pacifiques". Nous lui souhaitons bonne chance pour la suite.

J'entends déjà certains "spécialistes" rire. Tout cela n'est que bénéfice pour "l'Occident" et son "représentant" dans la région. Sans perdre un seul homme, un seul avion, char ou même une trottinette, ces derniers ont réussi à affaiblir le seul état qui leur résiste encore dans la région, la Syrie et, beaucoup mieux, impliquer, enfin, le Hezbollah directement dans le conflit et l'affaiblir à son tour.

Peut-être.

Ils oublient juste qu'on ne juge une action qu'à la lumière du résultat...final. Affaiblis, peut-être mais aguerris, aggressifs et disposant de tous les moyens nécessaires pour dissuader quiconque d'en profiter.

Hier matin, Le Matin Dimanche nous a gratifiés d'une très longue interview avec le professeur Ricardo Bocco, IHEID. Ce dernier, a estimé les chances pour que la conférence Genève 2 ait lieu à plus de 50%. Il a aussi déclaré que la Russie a "déjà" lâché Assad et cherche et imaginer la suite sans lui.

Allez. J'ai déjà pris des paris. Pour ce qui est de genève 2, je ne sais pas mais cela ne changera strictement rien. D'ailleurs, Cher professeur Bocco, avez-vous entendu notre ami Juppé (pardon, pour la deuxième fois...Fabius) déclarer que la conférence porrait avoir lieu en...juillet ?

1. C'est comme si Fanius avait son mot à dire.

2. Il sait en revanche que, d'ici là, la conférence n'aura pour objet que la confirmation d'un état de fait. On prend des paris là-dessus ?

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, liban, gowrie, erdogan, assad, russie, usa, israel, al nosra, hezbollah, ricardo bocco

27/05/2013

Soldats poignardés : le boomerang

C’est au moment même que le ministre des affaires étrangères britannique, encore plus chauve mais pas moins myope que son homologue du Quai d’Orsay, appelait à armer les terroristes en Syrie, qu’un soldat de Sa gracieuse Majesté se faisait tuer par deux « compatriotes » au nom…d’Allah. Deux jours après, c’est au tour d’un soldat de la République de subir le même sort, avec moins de dommages toutefois.

Les exploits politico-médiatiques, surtout médiatiques d’ailleurs, n’ont pas manqué. Au soir de l’agression, un certain Delahousse (France 2) qui semble militer pour confirmer l’adage : sois belle et tais toi, reçoit le ministre de l’intérieur, le bouillant et « très » efficace Manuel Valls. Ce dernier a parlé de ses craintes concernant les centaines de Français combattant en Syrie et les risques qu’ils représentaient pour la sécurité de la France. Un journaliste de classe et intelligence moyennes aurait sauté sur l’occasion pour poser la question suivante au ministre : parlez-vous de ces combattants que votre collègue Fabius, ainsi que le Président de la République, arment et financent ? Un journaliste d’intelligence et liberté moyennes, oui. Pas Delahousse.

Maintenant que l’armée syrienne semble s’acheminer vers l’écrasement des terroristes et, je l’espère, plus tard, de leurs soutiens, il va falloir que les « démocraties » occidentales règlent le cas de leurs « citoyens » revenant du Jihad.

L’ont-ils mérité. Je vous laisse juger.

L’ont-il cherché ? Certainement.

Faut-il s'en réjouir ? La question reste ouverte.

 

 

11:15 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : france, gb, angleterre, fabius, syrie, haig, gowrié, terrorisme, islamisme, islam

22/05/2013

La Syrie gagnera (a gagné). Toute seule

Avec l'aide de l'Iran, du Hezbollah et le reste du blabla dont certains n'hésiteront pas à user, bien évidemment. Je l'écris en préambule. Comme ça, c'est fait.

USA, France, Grande-Bretagne, Union Européenne, Suisse (hélas, mille fois hélas), Ligue Arabe (Pffff), Qatar (chameaux et milliards), Arabie Saoudite (chameaux, milliards), Turquie, Israël. J'oublie, consciemment, des dizaines d'autres (laquais et larbins divers, dont, encore une fois hélas, le nôtre) constituant cette Assemblée aussi hétéroclite que minable qu'est "les Amis de la Syrie". Tout cela s'est ligué contre mon pays d'origine, le plus vieux pays et la plus vieille civilisation du monde, dans l'espoir, vain, qu'elle ne le soit plus. Ils en paieront le prix, très cher, bientôt.

Les avancés spectaculaires de l'Armée Nationale Syrienne ces derniers jours, au grand dam des bédouins du Golfe Persique et leurs maîtres à Washington et Tel Aviv, d'où le branle bas de combat dans cette dernière, semble dessiner l'évolution définitive de ce conflit dans les prochaines semaines. Des sources "rebelles" parlent de centaines de morts, parmi lesquels 3 "commandants" de très haut rang, dont le commandant en chef du Front Al Nosra à Al Qousseir et de capturés dans leurs rangs ces deux derniers jours. Ceci a poussé certains jihadistes valeureux et très combatifs à se déguiser en femmes, la désormais classique Burka mais aussi un maquillage complet.

Et c'est à Israël qu'on confie, cette fois, la tâche de monter au créneau. Les menaces de cette dernières deviennent un peu plus précises à l’encontre de la Syrie.

Nous laisserons au futur, ainsi qu’à la médiocrité de certains "prévisionnistes", ayant déjà prévu la chute d’Assad en mars 2011, l’entrés de la Turquie en Syrie, l’intervention américaine et française, etc. sévissant sur cette plateforme, entre autres, le plaisir de le faire.

Ils seront surpris et…très déçus.

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : syrie, israël, terroriste, islamisme, islam, jihadiste, france, turquie, gowrié, usa, suisse

21/05/2013

Des dépeceurs et des mangeurs de coeurs humains

Je ne mettrais bien sûr pas l'horrible vidéo en ligne, de peur de heurter la sensibilité extrêmement à fleur de peau des responsables de cette plateforme. D'ailleurs, il vous suffira de chercher un tout petit peu pour la trouver sur la toile. Tout le monde en a parlé, ou presque.

Mais ce n'est pas pour cela que j'écris.

Au lendemain de la diffusion de la terrible vidéo, montrant un chef "rebelle" dépeçant un soldat de l'armée syrienne, lui arrachant le coeur et portant ce dernier à sa bouche, vidéo authentifiée par la terre entière (le Times a même réussi à contacter l'auteur de l'exploit), le plumitif (comprenez journaliste, professionnel de l'information) officiant à ce moment-là sur France-Info, a poussé l'abjection jusqu'à demander à son invité, représentant local de Human Rights Watch, s'il n'y a pas risque de...manipulation.

Je vous vomis, vraiment, Monsieur le journaliste.

Voici un autre exploit de France-Info. Suite au double attentant dans la province de Ryehanli, au Nord-Ouest de la Syrie, ce torchon (même si l'expression est en principe réservée aux champions de la désinformation écrite) a présenté un sujet montrant des milliers de manifestants turcs scandant des slogans "hostiles" au régime de Damas.

Je vous laisse tranquillement avec la vidéo.

Comme quoi, ils n'ont pas peur de se rincer la figure avec de la pisse de chat.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Un ultime exploit, pour aujourd'hui, de ce même torchon radiophonique, dans une de ses nombreuses "éditions" matinales, celle d'hier, à 10 heures. Le plumitif nous y parler de la "crainte" d'un massacre de civiles, toujours eux, bien évidemment, lorsqu'il s'agit d'éradiquer les terroristes dépeceurs d'hommes, suite à l'entrée de l'Armée nationale Syrienne dans la ville. Le plumitif en question n'a bien sûr pas manqué de souligner que l'armée est épaulée par des éléments du Hezbollah. C'est un journal bien de chez nous (je vous laisse le soin de le qualifier vous-même), 20 minutes, se cachant, comme de nombreux "confrères" derrière l'OSDH (Observatoire Syrien des Droits de l'Homme) basé à Londres et "s'appuyant sur un réseau de 200 informateurs", selon l'ATS, qui confirme la mort de 23 membres de ce mouvement. Aucun de ces valeureux plumitifs professionnels ne s'est donné la peine de se demander comment ces 200 informateurs, toujours les mêmes, arrivent à donner des bilans et des décomptes aussi précis, ce qui signifie qu'ils doivent être au coeur du combat, sans qu'ils ne soient jamais touchés. Dieu tout puissant doit certainement être de leur côté.

Eh bien, dans ce nuage de mensonges, de contre vérités, de manipulation voire, on l'a constaté dans le deuxième exemple de ce billet, de détournement, parfaitement consciente, de l'information, un petit rétablissement de celle-ci, même s'il ne s'agit que pour les quelques centaines de personnes qui me font l'amitié de me lire, s'impose.

Voici, pour les rédacteurs de ces torchons, mais aussi pour les autres, les valeureux jihadistes combatifs (des civiles pour les plumitifs de nos médias) qui, quelques heures auparavant, se trouvaient dans les tunels de la ville souterraine creusée sous Al Qusair.

 

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 Si l'information, la vraie, pouvait intéresser les plumitifs et leurs maîtres, il s'agit, ici, d'un jihadiste, arrêté par l'armée syrienne alors qu'il essayait de fuir avec les "civiles" dans le "couloir humanitaire" laissé par l'armée pour permettre à ceux qui le souhaitent de fuir les combats.

Bientôt, je vous le garantis, on pourrait insulter quelqu'un en le traitant de...journaliste.

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : syrie, france-info, journaliste, journalisme, gowrié, asl, terroristes, islam, islamisme

08/05/2013

La ligne rouge : c'est l'arme chimique

La phrase vient de ce Cher Obama, prénommé Barak, Président d'une grande démocratie (preuve en est les centaines de prisonniers innocents de Guantanamo) et accessoirement mauvais gendarme du Monde : Hiroshimam Nagasaki, Vietnam, Corée, Cuba, Irak, Afhganisatn, entre autres. Elle a été prononcée à l'occasion des rumeurs sur l'utilisation, par le régime de Damas, bien évidemment, d'armes chimiques pour "mâter" la révolution "pacifique" du Peuple Syrien. Révolution "pacifiquement" conduite par le "Front d'Al Nosra", classé par ailleurs organisation terroriste par ces mêmes Américains.

Vous suivez ?

Les choses sont tellement imbriquées en Syrie, les gesticulations tellement nombreuses et contradictoires, qu'on n'arrive plus à savoir si les déclarations des uns et des autres sont le résultat de faits avérés ou de calculs savamment orchestrés. En l'occurrence, suite aux déclarations fracassantes de Carla del Ponte, concluant sur l'utilisation d'armes chimiques par...les "rebelles", on se demande si les Américains ne voulaient pas se ménager une porte de sortie vis-à-vis des terroristes. Car on voit mal comment ils peuvent ignorer les résultats de cette "enquête". Cela étant, ces mêmes Américains, ayant auparavant donné l'ordre aux pantins de la Commissions d'enquête, viennent de déclarer qu'il serait fort improbable que des armes chimiques aient été utilisées en Syrie alors que, à peine deux jours auparavant, ils avaient déclaré que des indices "concordants" concluaient à leur utilisation.

Cela nous conduit inévitablement à poser la question de savoir pourquoi Madame del Ponte s'est "précipité" à faire sa déclaration. La raison en est toute simple : elle savait par avance que cette même commission, une fois les résultats de l'enquête connus, recevrait l'ordre d'étouffer l'affaire. Les événements viennent de lui donner entièrement raison.

Nous voilà donc dans un monde où l'Occident, très démocratique et très humaniste, dans le but existentiel unique de faire tomber un régime, est prêt même à laisser utiliser des armes chimiques par des terroristes estampillés comme tels par ce même Occident.

09:51 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : gowrié, occident, usa, amérique, syrie, terroristsme, islam, islamisme

21/01/2013

Les terroristes face aux leurs

Après avoir financé et lourdement équipé les démocrates Libyens, la France a brusquement changé d'avis. Relabellisés terroristes (on fait bien attention à ne pas les appeler "islamistes"), on veut maintenant les combattre et chasser...où ?

C'est certainement pour nous expliquer tout cela que lors du journal de 19h30 de vendredi dernier, le journaliste vedette de la RTS, télévision publique, donc à redevence, Monsieur Darius Rochebin, a fait appel à l'analyse, certainement pertinente, de M. Kouchner, ancètre de Juppé et Fabius et membre du club fondé par BHL. Le point le plus délicieux de l'interview fut lorsque le grand humaniste, jadis médecin, déclara que sans cette intervention, le Mali risquait de se trouver tout entier aux mains des fondamentalistes, lesquels y auraient alors imposé la Charia.

C'est à ce moment-là qu'on aurait pû imaginer la suite suivante de l'interview :

...lesquels y auraient alors imposé la Charia.

Rochebin : Et alors ? Cela est-il grave ? Vous gêne-il ?

Kouchner : mais plus que cela même. C'eut été une catastrophe, pour le Mali, pour l'Afrique et même pour nous, ici.

Rochebin : pourtant, cette Charia est la seule loi chez nos amis Saoudiens, Qataris, etc. La première déclaration des "démocrates" Libyens et Tunisiens fut de vouloir l'imposer. Cela ne semble pas vous poser de problème particulier !

Kouchner : Euh... (je sais qu'il aurait aussi pu dire : nous ne parlons pas de la même chose. C'est un problème différent. Les circonstances ne sont pas les mêmes. Et des âneries du même genre).

Rochebin : donc, Monsieur Kouchner ?

Seulement voilà, c'est la suite logique d'une interview professionnelle dont le but est d'informer. On ne se fait pas de telles "vâcheries" entre amis.

Au fait, Mesdames et Messieurs de la corporation. N'êtes-vous pas pris d'une petite envie de vous insurger contre le Black Out absolu imposé par l'armée française ? Laquelle filme elle-même "ses opérations" et vous distribue, après vérification, des morceaux bien choisis ?

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rts, rochebin, kouchner, france, syrie, lybie, mali, terroristes, islamistes, islam, islamisme, gowrié