30/05/2012

BHL : piètre pitre

Si ce n'est que, pouvant compter sur un réseau médiatique aussi servile qu'incompétent, je me contente de cela pour l'instant, il arrive tout même à faire passer certains de « ses exploits ». Seule lueur d'espoir : il semblerait que le « public », un peu moins imbécile qu'il n'y paraît, ne marche pas. Le problème est que ce n'est, hélas, pas le public qui décide. C'est pour cela que BHL se contente joyeusement de Sarkozy, le feu Juppé et, bientôt, de Hollande et...Fabius.

Un peu oublié depuis ses exploits libyens, BHL se vit dérouler le tapis rouge, à Cannes, afin qu'il puisse y présenter le récit de ses aventures. Le comique s'y présenta avec des « rebelles libyens » et...deux Syriens camouflés de la tête au pied : ils étaient en Syrie il y a à peine quelques heures et sont venus « témoigner ». Encore un témoignage. « Ils ont peur des représailles contre leurs familles, restées là-bas ». Voyez-vous, la terre s'est carrément vidée et il a fallu aller chercher en urgence ces deux là « pour témoigner ». Bien sûrphoto_1337967128644-3-0_w350.jpg.

Premier couac et chose inhabituelle, il a présenté son navet après la conférence de presse. Il a probablement senti le coup et voulut dire ses âneries habituelles avant la projection. A peine celle-ci terminée, l'autoproclamé philosophe s'envole pour Paris pour y présenter, en avant première et 12 jours avant sa sortie « nationale » le serment de Tobrouk et là, ce fut littéralement un véritable drame : une vingtaine de personnes à tout casser, alors que la salle pouvait en contenir six centaines. Ce malgré un tapage médiatique digne du personnage : Le Figaro, TF1, Nouvel Observateur, eh oui, Libération, etc. Inutile, bien évidemment, de trouver quoi que ce soit sur les déconvenues de BHL sur ces mêmes médias. Leur spécialité étant en effet seulement la promotion des œuvres du cercle restreint de certains de leurs amis. L'amical des Nazes, en quelque sorte. Il manquait juste quelques titres bien de chez nous et la fête de la médiocrité eut été parfaite. A savoir aussi que l'ambassadeur de la médiocrité est parti immédiatement après la projection de son navet déplorable sans, comme il est de coutume en de pareils évènements, répondre aux questions des "quelques" personnes présentes.

Je suis allé, pour trouver quelques références à insérer dans mon billet, sur le net et tapoté, sur un moteur de recherche bien connu : « le bide de BHL ». Là, des dizaines d'articles apparaissent. J'en choisis un http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Jour_et_la_Nuit

Je vous laisse le lire tranquillement, surtout la fin, où il est question de critiques du film, premier exploit en l'espèce du « cinéaste rebelle ». Décidément, ça devient une habitude.

Toujours à propos de BHL, je vous laisse aussi visionner cette délicieuse séquence d'@ sur image. L'auteur est Didier la Porte, lequel a été mis à "la porte" par France Inter. Lequel a aussi remporté son procès contre la radio en question qui a dû lui versé 250'000 euros pour licenciement abusif.

 

Didier La Porte.JPG

 

 

 

 

Regardez bien les invités du philosophe comique pour le 20e anniversaire de sa revue. Les chaudes embrassades d'avec Philippe Val, vous savez ? Philippe Val est le chevalier de la liberté de presse. C'est lui qui a reproduit les caricatures de Mahomet "pour défendre la liberté d'opinion". C'est aussi lui qui a licencié La Porte et Guillon. C'est lui aussi qui avait viré le dessinateur Siné de Charly Hebdo, vous savez pourquoi ? Parce que ce dernier a "osé" présenter un dessin dans lequel il fait allusion au fils Sarkozy et la possibilité de conversion au judaïsme de ce dernier. L'express : Siné viré de Charly Hebdo

 

De nouveau, il manquaient quelques pitres de certains de nos médias et la fête aura été parfaite.

Houla.JPG

Je reviendrai très certainement sur le drame du massacre de Houla, en Syrie. Mais seulement après que les circonstances exactes de celui-ci auront été connues. Histoire de ne pas me joindre à la horde des pseudos journaleux qui, à peine quelques minutes après le drame, avaient décidé, sans le moindre doute, que c'est le « régime » qui en est l'auteur. Je me contenterais, ici, de deux « toutes petites » remarques :

1.    Les journaleux nous ont raconté que des « chars » et des canons ont pilonné Houla, causant la mort de plus d'une centaine de personnes. Ces mêmes journaleux nous ont raconté que des dizaines de victimes étaient mortes par balles ET...égorgés par armes blanches. On aimerait juste savoir comment est-il possible que ces victimes soient à la fois frappés à distance et exécutées à bout portant.

2.    La BBC, une véritable institution médiatique, a décidé « d'illustrer » le massacre. C'est pour cela qu'elle a publié une photo, prise par le photographe Marco di Lauro...en Irak, le 27 mai 2003. On y voit des dizaines de victimes tuées par des frappes...américaines. Lisez bien le commentaire de la BBC : «  Photo from activist, photo provenant d'un activiste)

Marco di Lauro aurait déclaré que " Ce qui me surprend vraiment, c’est qu’une entreprise d’information comme la BBC ne vérifie pas ses sources et soit prête à publier n’importe quelle image envoyée par n’importe qui : un activiste, un citoyen journaliste ou qui que ce soit. C’est tout".


 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, gowrié, bhl, france, libye, rebelles, médias, désinformation

23/05/2012

La désinformation de trop.

Al Jazeera n'a pas hésité une seule seconde : mettant en scène un soi-disant commandant de l'Armée Syrienne, passé sous la bannière de la milice terroriste ASL, financée par les bédouins, armée par les Français, les Américains et les Anglais et soutenue par le Turcs et...une partie de nos autorités fédérales, la chaîne des bédouins nous annoncé ni plus ni moins que l'assassinat, accompagné de l'occupation de la capitale Damas par l'ASL, des :

Ministre de l'intérieur

Ministre de la défense

Adjoint du Vice-président de la République

Numéro deux du parti Baas

Président de la cellule de gestion de la crise

Si je regrette une seule chose, c'est que les autorités syriennes, ainsi que les intéressés eux-mêmes, n'aient pas attendu un ou deux jours avant de sortir, comme ils l'ont fait, personnellement démentir cette désinformation tragi-comique. Je le regrette simplement parce que nous avons raté le suicide collectif de toutes les officines  de désinformations du genre AFP, France Info, France 24, Libération, quelques autres torchons français, ainsi que quelques titres bien de chez nous, notamment ceux qui sévissent du côté des terres fribourgeoises. Ces torchons n'auraient effectivement pas manqué, comme ils le font depuis plus d'un an, de reprendre la désinformation telle quelle et d'y rajouter même un peu de sel.

Dommage.

Faillite médiatique, faillite morale, faillite professionnelle, agissements ridicules et grotesques, à l'image de celles et ceux qui les véhiculent, de CNN à Al Jazeera en passant par tout le spectre politico médiatique de cette partie du monde.

Cette manière de faire « militante » de la chaîne des bédouins semble en effet tellement inspirer les employés de nos médias que certains de ceux-ci, une fois revenus de Syrie, après un séjour clandestin, Vannay, ou pas, Hhhhaammmouche, se rendent immédiatement et en premier chez les bédouins leur donnant la primeur de l'exclusivité. Cherchez l'erreur.

Al Jazeera et ses succursales sont devenues à ce point hystériques et rêvent tellement de pouvoir diffuser une telle information, qu'elles sont prêtes à tout. Tant mieux.

Pour Al Jazeera, il y aura un avant et un après 20 mai, surtout pour les Syriens. Juppé et compagnie gisant depuis quelques jours déjà dans les poubelles de l'histoire, il faut juste espérer qu'ils y soient bientôt rejoints par les patrons de leurs clubs de foot et quelques autres joyeusetés « journalistiques ». La fosse commune des ratés aigris en quelque sorte

 

16/05/2012

Presse qui roule...

Il en va ainsi des employés des médias du monde « libre » : il faut bien qu'ils puissent boucler leurs fins de mois.

La ligue des falsificateurs professionnels, dont le spectre des membres va de l'AFP (Agence Fausse Presse) à CNN (Crappy Neverending Nausea, traduisez nausée merdique et sans fin) en passant par la presque totalité des médias français (entre autres Mediapart, Valeurs Actuelles...) et, hélas, quelques titres bien de chez nous. Il est vrai que ces derniers ont, récemment, commencé à être un peu, juste un peu, moins suivistes, moins aveugles et légèrement plus raisonnables, très légèrement. Peut-être que les évènements en Syrie ne font plus tellement vendre. C'était à prévoir.

Ainsi, pour démentir la fabrication de toutes pièces par CNN d'un soi-disant bombardement de l'Armée Syrienne sur des civils à Homs (cliquez sur le lien suivant pour voir La boîte noire médiatique de Baba Amr s'ouvre

l'employé de CNN a réinvité le même Danny de Homs, lui a montré le sujet en question lui demandant de démentir les accusations de fabrication et de collusion avec CNN.CNN refabrication.JPG

Cela commence à la minute 9.03 : le même employé de CNN dit, surpris et manifestement agacé : la télévision syrienne montre le sujet que nous avions tourné avec vous à Baba Amr, comment ont-ils réussi à l'avoir ? (mais alors, n'était-ce pas un sujet public ?)

Danny : je ne sais pas comment ils ont fait. Tout cela est privé et nous l'effaçons normalement. Je ne sais pas ce qui s'est passé.

Employé de CNN : Ils disent que vous avez fabriqué l'événement et que vous avez donné l'ordre à l'un de vos amis de tirer au moment où vous devez transmettere l'information.

Danny : Non, non, il n'y avait pas de tirs au moment où j'étais en ligne avec vous (c'est drôle. Sur le sujet original de CNN, Danny était justement sur la ligne pour témoigner des bombardements incessants).

Danny (minute 10.23) : Non, non, là où j'étais il n'y avait même pas de tirs ??????? Ils frappaient ailleurs, à Khalidia qui se trouve à 15 KM de là où j'étais (lisez bien, 15 kilomètres).

Minute 11.23, on revoit le document original où Danny dit à l'employé de CNN : ils nous frappent d'une manière indiscriminée. On ne peut pas sortir car ils vont nous tirer dessus (je croyais qu'ils se trouvaient à 15 km). Danny poursuit en disant : on entend les tirs à 200, 400 mètres.

Comme cela arrive très souvent dans de pareils cas, essayer de corriger une connerie ne fait qu'empirer les choses car dans le sujet original, source de la polémique, ce même Danny dit qu'il se trouve à ... 200 ou 400 ...MÉTRES du lieu des bombardements.

Le reste du document, saisi à Baba Amr, montre dans les détails la manière dont les "manifestants pacifiques" fabriquaient les sujets à diffuser sur Al Jazeera et ses succursales ici. Y compris une fillette, paraît-il mutilée, à qui on apprenait ce qu'il faut dire.

Ce document, ainsi que des dizaines d'autres, découverts à Baba Amr après la défaite des terroristes, ont été envoyés à nos médias, RTS en tête. Ils ne semblent pas les intéresser. La RTS préfère sans doute se rabattre sur les documents fabriqués par Danny et ses acolytes.

Des nouvelles de l'AFP ? Après avoir pris ses instructions auprès de l'OSDH, l'officine stipendiée du gouvernement de sa Majesté, l'AFP a essayé de nous refaire, à Rastan (où se trouve actuellement le gros des voyous financés, armés et soutRebelles à Rastan.JPGenus par la France, les bédouins du Golfe « persique », ne leur en déplaise, sous l'œil bienveillant, il faut le dire, de nos propres autorités fédérales) le coup de Baba Amr. Pour cela, cette agence a relayé les informations recueillies chez l'OSDH en mettant la photo que vous voyez ci-contre. Comme c'est le cas depuis plus d'une année et puisque les lecteurs sont des « cons », la photo provient du...Liban. Plus précisément de Tripoli où des affrontements ont eu lieu entre factions rivales sur base confessionnelle.

L'histoire des liens entre l'OSDH et les employés de nos médias est par ailleurs fantastique. Ceux-ci, rappelons-le tout de même, professionnels de l'information jusqu'au bout des ongles, commencent systématiquement leurs phrases par : « selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, l'OSDH », histoire de se dédouaner de mentir.

A propos de Mediapart et cet éternel « combattant » de la vérité qu'est Edwy Plenel, dont les services de renseignements internes n'ont qu'un seul souci : enquêter pour trouver la vérité et dénoncer les mensonges et les abus, au point de ne se concentrer pendant cinq ans que sur un seul sujet : Nicolas Sarkozy. Ne lui est jamais venu à l'esprit « d'essayer » d'aller voir comment fonctionne cet OSDH ? Qui s'y trouve ? Comment est-il financé ? Par qui ?

Je pose la même question à nos valeureux journalistes de la Tribune de Genève, du Temps, du Matin, de 24 Heures, de la RTS  et ... de quelques autres titres champions de la recherche de la vérité du côté des montagnes fribourgeoises : On aimerait bien savoir, puisque vous commencez systématiquement vos « sujets », très recherchés du reste, par la fameuse phrase citée plus haut, ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'essayer de voir à quoi ressemble votre « fournisseur ».

Non ? Mais alors, la vérité, les droits de l'Homme, la Syrie, le régime qui tire sur des « civils », cela ne vous intéresse-il pas ?

Allez, une petite, toute petite, enquête sur l'OSDH, mais aussi, en passant, sur les membres du ce CNS (Conseil National Syrien), d'où viennent-ils ? Comment vivent-ils ? Comment paient-ils leurs journées entre hôtels de luxe et restaurants étoilés ? Où travaillent-ils ? Comment paient-ils leurs voyages et séjours en Chine, en Russie, à Tunis, à Paris, à Istambul, au Caire ? Qui finance tout cela ?

Non, ça ne vous dit pas ? Pour une fois que vous commenceriez un de vos articles par : « notre journaliste, X, qui a enquêté sur..... » au lieu de : « selon l'OSDH... ».

 

08/03/2012

Daniels, Bouvier et les autres : dans l’enfer de Homs

Celui qui a écrit le scénario unique qu'exécutent à tour de rôle les « journalistes » se rendant en Syrie doit se frotter les mains : l'exécution frise en effet la perfection.

Avec, toutefois, quelques...imperfections.

Commençons par la fin, le retour, après 9 jours de « clandestinité » à Homs, des « journalistes » Bouvier et Daniels. Ce dernier ne sait plus où se donner la tête tellement il est « sollicité ». Une des meilleures performances est celle réalisée par France Info, dont voici la reproduction originale complète. Je me contenterais, quant à moi, des âneries des deux : France Info et William Daniels.

Capture.PNG

La plus grosse, par ailleurs commune à tous nos médias, étant de raconter, pratiquement dans la même phrase, une chose et son exact contraire.

On nous prend, à tort, pour des ânes.

Daniels a donc vu, de ses propres yeux, à partir du « centre de médias » à Homs, que l'armée syrienne « visait spécifiquement les journalistes ». On avait Hamouche et son crime d'état, nous avons maintenant Daniels et ses drones.

1.    Daniels nous confirme donc avoir vu les mortiers de l'armée syrienne viser les journalistes. Il suppose donc que cette même armée savait qu'il y avait des journalistes et où ils se trouvaient. C'est ce même Daniels qui nous confirme être entré « clandestinement » en Syrie et que personne, à part ceux qui l'hébergeaient, ne le savait.

2.    L'armée syrienne sait donc précisément où se trouvent les journalistes et les « bombarde » consciemment, d'où l'accusation pour meurtre de Juppé. On aimerait juste savoir comment ce Daniels a pu s'échapper et partir pour le Liban alors que l'armée syrienne avait pris possession du quartier depuis trois jours. N'oubliez pas : l'armée connaissait la maison où se cachait Daniels.

3.    Le plus marrant, c'est certainement pour cela que plus personne ne croit ces pseudos journalistes, est lorsque, dans la même phrase, Daniels, ainsi que le « collègue » qui l'interroge, parlent d'une armée syrienne visant spécifiquement les journalistes et tirer aveuglément sur la population « civile ». Daniels nous parle même de drones, il les a vus de ses propres yeux, survolant « tout le temps » Homs afin de photographier les mouvements des « insurgés » et guider les tirs. C'est fantastique, non ? Ce n'est donc pas la faute des drones qui, eux, ont bien guidé les tirs. Ce sont juste ces derniers qui n'en font qu'à leur tête. Certains s'en vont viser « spécifiquement » les journalistes, alors que d'autres, probablement excédentaires, vont tomber « aveuglément » sur la population civile.

Le pire est que ces gens n'ont même pas le courage d'assumer le rôle qu'ils se sont choisi. Daniels et ses acolytes, sont entrés clandestinement en Syrie où ils sont allés rejoindre leurs « camarades » dont certains, les jihadistes wahhabites, y sont aussi entrés clandestinement. Mais Daniels ne va malheureusement pas au bout de sa démarche militante.

On attend maintenant juste qu'il fasse la tournée habituelle : deux ou trois médias par ci par là et...la fameuse interview d'Al Jazeera.

A propos, maintenant que j'y pense, ce Daniels, ainsi que tous les "clandestins" de Homs, sont des journalistes et, surtout, paraît-il, des photographes. Peut-on leur demander de nous montrer un petit quelque chose à se mettre sous la dent ? Quelques photos, un petit reportage, des rencontres, avec les manifestants pacifiques, n'importe quoi, non ? A moins qu'ils ne veuillent qu'on se contente de leurs...récits !

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : homs, syrie, daniels, bouvier, gowrié, islamisme, médias, désinformation, al jazeera

30/08/2011

Médias, journalistes et réinformation

Le petit article paru aujourd'hui à la neuvième page de la Tribune de Genève me paraît extrêmement intéressant. Monsieur Allemand, l'auteur, y parle d'une résistance syrienne qui "songe" à passer aux armes. Ceci signifie qu'on insiste encore sur le fait que cette même soi-disant résistance ne l'a pas encore fait. Cela devient un classique mais on se demande alors qui a tué les quelque 1'500 membres des forces de l'ordre. On va certainement nous dire que ce sont leurs "copains" de l'armée.

Mais le plus intéressant est l'affirmation, glissée intentionnellement ou par mégarde, concernant les "cargaisons" d'armes qui passent depuis "des semaines" par les frontières irakiennes et libanaises.

Les médias ont essayé de nous vendre le pacifisme des opposants. Ils essaient maintenant de nous préparer à leur "non-pacifisme". On se demande en effet pourquoi des manifestants pacifiques passent des commandes d'armes depuis "des semaines". On se demande surtout comment se fait-il que les médias, encore eux, ne le découvre que maintenant. Je crois plutôt que tout le monde le savait dès le départ. Je crois surtout que les médias changent de veste maintenant, parlant de moins en moins de manifestations pacifiques, et de manifestations tout court, car la publicité qu'ils ont essayé de passer concernant le pacifisme du mouvement n'a pas vraiment pris. A moins qu'on leur ait signifié d'arrêter avec cela et de passer à autre chose maintenant que le but est atteint.

Je vous renvoie à ce lien dont le contenu n'a été passé par aucun média.

http://www.youtube.com/watch?v=g76qW4kDfkY&NR=1

Pour ceux qui croient encore que les journalistes sont là pour transmettre une information exhaustive et déontologique.

Pensons aussi à cette citation de Noam Chomsky : la propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictateurs.