23/10/2014

Canada, Ottawa : ça n'a rien à voir avec l'Islam

J'avoue que, tout comme pour certaines autres, encore plus savoureuses et magnifiquement prononcées, après trois ans de "d'intense réflexion" par le Pascal Décaillet, Ouardiri, Ramadan et certains autres, cette phrase commence à me...plaire.

Voyez-vous, 100% (je dis bien 100%) de celles-et ceux qui commettent ces atrocités innommables, en concurrence directe avec les pires barbaries de l'histoire, le font au nom de l'Islam. Cela n'empêche : selon Décaillet et les autres, cela n'a rien avoir avec l'Islam. Il aura suffit à DES canadiens "de souche" (j'en parle parce que ce sont les derniers exemples en date) de se "convertir" pour commettre ces crimes abominables contre des gens qui ne leur ont rien fait.

Mais cela n'a rien à voir avec l'Islam.

Ce qui a donc été prévu de longue date se réalise, en pire. En effet, nos politiciens, toujours eux, nous font croire qu'il faut "craindre" le retour des jihadistes partis en Syrie combattre le "tyran". J'ai, dès le premier jour et même avant, soutenu que :

  • Contrairement à ce que nos dirigeants (corrompus jusqu'à le moelle) prétendent, ils sont tout contents de se débarrasser de quelques milliers de "nuisibles", dont l'écrasante majorité se fera tuer sur place.
  • Le mal, le vrai, est ici, chez nous. Ce sont les "enfants" de nos démocraties mourantes.

Zemmour, en dehors de l'épisode inutile et stupide sur Vichy, avait raison sur toute la ligne.

Mais cela n'a rien à voir avec l'Islam.

10:15 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : islam, terrorisme, décaillet, ouardiri, charia, canada, ottawa

07/11/2011

Syrie, printemps arabe, Charia, etc.

Comme certains d'entre nous, probablement le plus lucides et certainement les moins cyniques, l'avions annoncé dès le début, les événements en Syrie n'ont rien à voir avec des aspirations à la démocratie et à la liberté. Ce n'est pas non plus la dictature insupportable des Assad qui en est l'origine. Il s'agit ni plus ni moins d'une lutte pour le pouvoir sous la forme la plus classique qui soit, même si les moyens de communication modernes et, cela devient un grand classique, les médias font de leur mieux pour nous vendre la chose comme une grande révolution populaire.

Mais, je le prédis, le retour de bâton risque de leur être plus que douloureux.

Populaires et spontanés ? peut-être. A mon avis, cela n'a duré que quelques minutes, les toutes premières, le temps que ce malheureux vendeur ambulant tunisien s'immole pour crier son ras le bol devant tant injustices. A partir de cet instant, tout, ou presque, fut planifié, organisé, instrumentalisé.

1.       En Tunisie même, personne n'est dupe, c'est l'armée qui a « gentiment » demandé à Ben Ali de partir.

2.       Les choses furent un peu plus compliquées en Egypte et le résistance de Moubarak plus forte. N'empêche que, dans ce cas aussi, ce ne fut qu'un coup d'état avec, comme d'habitude, une main mise absolue de l'armée sur tout.

3.       Au Yémen, c'est une mini guerre civile qui oppose partisans et opposants au Président Saleh. Le plus étonnant dans ce cas, c'est le silence « presque » absolu des puissances « démocratiques » et leurs bras médiatiques. Il paraît que , selon certains, le Yémen, on s'en fout.

4.       La Libye est, pour l'instant, la dernière en lice. Je ne reviendrai pas sur le coût de cette « libération ». Dans ce cas, je soulignerais seulement l'attitude de nos « fédéraux », se mettant à genou devant le défunt dictateur, l'actuelle Présidente de la Confédération qui a : « presque de la peine » pour son ancien collègue (Merz). Elle a juste oublié qu'elle l'a bien accompagné à certains moments, les révélations récentes à son sujet de la part de la police genevoise sont à ce propos délicieuses. Elle a aussi oublié qu'elle s'est fait photographiée, voilée, sous un portrait géant de Khomeini, quelques mois auparavant.

Aucun de ces ex grands amis de nos puissances « libres » n'est à regretter. Mais la question n'est pas là. Il se trouve que personne ne s'est posé la seule vraie question qui s'impose : les remplacer ? Oui, mais par qui, par quoi ?

N'oublions pas, tout cela a été fait au nom des...droits de l'homme, malmenés dans ces pays. Bravo pour les visionnaires qui applaudissent maintenant l'instauration de la Charia partout.

On m'a conseillé de ne pas faire d'articles longs pour ne pas ennuyer le lecteur. Je me contenterais de ces lignes aujourd'hui et je publierai le reste demain.