21/10/2015

Le problème "EST" l'Islam : regardez et écoutez

Aucun commentaire n'est nécessaire.

Juste cliquez sur ce lien :

https://www.facebook.com/aitamosqueefenua/videos/1380456215534125/

Ceux qui peuvent, par une démonstration argumentée, preuves à l'appui, contester cela, qu'ils se montrent.

Je coupe aussi court à :

Padamalgam

Tous les musulmans ne sont pas comme ça

Ce n'est pas l'Islam

... Etc.

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (10)

13/10/2015

A quelques jours des élections fédérales : é 15

Encore quelques jours et le nouveau (?) visage politique de la Suisse sera connu. A quoi avons-nous assisté ces dernières semaines s'agissant des "compagnes" des différents partis ? En vérité, à pas grand chose. Nous nous "européeisons" de plus en plus, hélas. Les soi-disant débats, publics ou pas, n'en sont pas et les enjeux partisans immédiats l'emportent souvent sur l'intérêt public. Nouveauté dans le débat général : les budgets des partis et, partant, de ceux des candidats eux-mêmes. Il ne passe pas un jour sans que nous n'assistions sur les augmentation successives, parfois vertigineux, de ces derniers : 35%, 50% 100%, voire plus de 200% pour certains. On nous dit que (vous ne le croirez pas) "tout augmente", que les "publicités" dans les journaux coûtent cher, etc.

Je disais plus haut, avec un néologisme que je ne répéterai certainement plus, que nous nous "européeisons", hélas, de plus en plus. Et alors qu'il fut un temps où l'on pouvait compter sur des aspirations purement "patriotiques" de la part des candidats (miliciens), en tout cas celles et ceux pour qui le pays avait encore un sens, on glisse de plus en plus vers un système où les enjeux économiques sont d'une importance telle que, très souvent, les intérêts réels de la population (avis populiste ?) passent au second plan.

Libre circulation, crise migratoire, perte d'identité nationale, indépendance nationale (je pèse mes mots). Les sujets "d'inquiétude" ou du moins de préoccupation ne manquent pas. Pourtant, peu en parlent. Peu, parce que les enjeux purement électoraux (que ce soit au niveau des partis ou même à celui des individus, candidats) ont pris tellement d'importance que peu se risquent à les aborder de front.

Peu, mais pas tous. Certains, majoritairement UDC, continuent de distiller leurs messages envers et, justement, contre tout (tous ?). Le politiquement correcte régnant de nos jours hélas en maître et devenant le déterminant de "l'humanisme", voire de l'humanité de chacun, il ne faut, pour la plupart des partis, surtout pas aborder ces sujets sauf sous l'angle de la permissivité absolue. Dans le cas contraire, on devient fascisant voire littéralement fasciste.

Je parlais de l'UDC en disant que ce parti continue d'aborder ces sujets (certains diront de prédilection) envers et contre tout (tous ?). C'est peut-être là une petite faiblesse qu'il convient de gommer. Ce pays a été bâti sur une culture de compromis et de collégialité qui, s'il est vrai qu'elle n'a pas toujours été d'une efficacité exemplaire, lui a malgré tout permis d'être ce qu'il est maintenant. Il faut tout de même reconnaître que ceci (compromis et collégialité) est très difficilement envisageable avec les partis de gauche dont le but affiché est précisément de gommer toute spécificité suisse. Moins compréhensible, à moins qu'il ne le soit au contraire trop, est cette tendance PLR à virer "Europe toutes". Reste, encore une fois, le PDC, un OVNI dans le ciel politique suisse dont le message (y en a-t-il un ?) est de moins en moins compréhensible et ce ne sont pas les déclarations contradictoires, motivées par des ambitions personnelles exacerbées, des chefs, qui viendront éclaircir ce message.

ça et là, on entend des voix qui nous parlent d'un éloignement entre le "Peuple" et l'élite politique. Chose tout à fait nouvelle pour notre pays qui s'est au contraire bâti, fait, sur une parfaite osmose, pour ne pas dire confusion, entre le Peuple et ses représentants. Chose nouvelle, même dans les termes utilisés, qui, encore une fois, montre ce glissement vers des usages et des cultures politiques qui ne sont pas les nôtres et qui sont symptomatiques d'une "professionnalisation" mal maîtrisée, voire malvenue. Les effets marketing l'emportent sur les débats de fond. Encore faut-il que ces derniers aient lieux.

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2)

12/10/2015

L'Egypte revendra-t-elle les Mistrals à la...Russie ?

Cette fois, le billet se résumera pratiquement au titre. Suffisant en soi.

La France, pour défendre ses principes et son idée de la démocratie et des droits de l'Homme (toujours eux, bien évidemment) a annulé le contrat en question et remboursé...950'000'000 d'Euros à la Russie. Elle ensuite revendu les deux navires à L’Égypte pour...950'000'000 Euros. C'est certainement un hasard.

Voyez-vous, l’Égypte, c'est connu, est une "très grande" puissance maritime. Les Mistrals sont pour elle une nécessité absolue.

Pour le reste, c'est "pratiquement" le seul pays à qui la France, pays des droits de l'Homme,. pouvait revendre les deux navires. On voit en effet mal l'Arabie saoudite, le Qatar ou encore la Turquie les revendre à la "dictature" russe.

Vive la démocratie et les droits de l'Homme.

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5)

10/10/2015

Le Temps : un journal

Il y a de cela quelques jours, le journaliste Décaillet annonçait ici son intention de se désabonner à ce journal. Comme quoi, même lui peut, de temps à autre, prendre de bonnes décisions.

Voici ce qu'est ce journal et, partant, ce qu'est réellement le journalisme.

Vendredi, 9 octobre, on m'appelle de chez moi pour me dire qu'une journaliste du Temps avait appelé, que c'était "urgent" et qu'elle voulait me parler. On a gentiment donné mon numéro de portable et, effectivement, une trentaine de minutes après, la journaliste en question m'a appelé.

Jamais je n'aurais imaginé que ce qu'elle m'a dit pouvait être possible.

La journaliste s'est présentée et a commencé par me dire que les "derniers développements" des évènements en Syrie sont..."intéressantes" et elle voulait savoir si...

"Vous connaissez personnellement des membres de la famille Assad" ? J'ai demandé à la personne qui m'accompagnait de me pincer. La journaliste a poursuivi en me demandant "plus précisément" si je connaissais "Rifaat", qui, semble-t-il, passe très souvent par...Genève.

Rifaat est le frère de Hafez et, donc, l'oncle de Bachar. Il n'a jamais pu digérer son éviction, par son propre défunt frère et tourne, depuis, dans tous les sens, s'alliant avec toute la racaille possible dans le but de renverser son neveu.

Voyez où nous en sommes arrivés.

La Syrie est à feu et à sang, la moitié de la population est déplacée, le patrimoine culturel le plus vieux de l'humanité est en train de disparaître et la "journaliste" trouve que les derniers développement sont..."intéressants".

Eh bien, Madame la "journaliste", je vous conseille, pour ce genre de mafieux (il est tout de même parti avec plusieurs milliards se dorer sous le soleil tropézien) d'aller vous renseigner auprès de ceux qui tournent dans ces sphères à... Genève et ailleurs. Il doit y en avoir pas mal. Votre journal les appelle : opposition "modérée" et les fait parler très souvent dans ses colonnes.

10:06 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (9)

09/10/2015

Syrie : la leçon russe

Cela fait donc une semaine que l'intervention russe en Syrie, sur demande du gouvernement syrien, a débuté. En une semaine, le résultat des frappes russes a dépassé et de loin tout ce que la "coalition" formée par les USA et ses vassaux a réussi à faire depuis plus de un an. Loin de ralentir, les Russes semblent décidés à monter au contraire la cadence et viennent de franchir une étape importante : le lancement de 26 missiles de croisière à partir de leurs bâtiments en mer...Caspienne.

Pas loin de 2'000 km.

Militairement, ces frappes ne changent pas grand chose sur le terrain. Plus important est le message extraordinaire envoyé par les Russes à l'adresse des Occidentaux et plus précisément l'OTAN. Il faut tout de même comprendre ce qui s'est passé. Ces missiles ont été lancés à partir de bâtiments stationnés en mer...Caspienne, à presque 2'000 km de leurs cibles, par ailleurs atteintes avec une précision "chirurgicale". On apprend que ces missiles sont conçus pour être lancés par des sous-marins, lesquels devaient être stationnés à...Sébastopol. La Crimée, cela vous dit quelque chose ?

Ce n'est pas un message, mais un paquet entier livré à l'intention de l'OTAN, au cas où. Après le choc produit par la soudaineté de l'action russe, voici maintenant ces missiles. Que les spécialistes croyaient être encore à l'état de prototype. Pour des surprises, les Russes semblent en effet en livrer, en nombre.

Voici le chemin qu'ont suivi ces missiles :

http://jdd.moutsinga.over-blog.com/2015/10/la-russie-frap...

Le message est, en effet, très claire. Ils ont bien contourné la...Turquie, mais ils peuvent très bien ne pas le faire. Ces missiles volent à très basse altitude, 50 mètres, et on nous dit qu'ils sont pratiquement indétectables.

Pendant ce temps-là, l'OTAN exprime "son inquiétude" face au risque "d'escalade" que peut produire l'intervention russe en Syrie. L'OTAN qui, de sont côté, nous dit combattre, parait-il, les mêmes terroristes depuis maintenant plus d'une année.

Si je comprends bien, l'OTAN exprime son inquiétude de voir les Russes frapper les mêmes cibles que lui !

A moins que...

Mais au fait, qu'à fait exactement la coalition américaine en Syrie et même en Irak depuis plus d'une année ?

En parlant de message, je crois que le plus important que la Russie envoie en direction de l'Ouest est à l'adresse des habitants de ce coin. Ceux qui croient, les sondages le montrent de plus en plus, de moins en moins en ce que leurs dirigeants et leurs médias leur racontent. Des dirigeants et des médias qui n'ont toujours pas compris que leurs propres électeurs, respectivement téléspectateurs, vont chercher l'information, la vraie, là où elle est. Dans quelques semaines, quelques mois tout au plus, ces dirigeants/médias, vont devoir expliquer à leurs électeurs/téléspectateurs ce qu'ils faisaient réellement là-bas, en Irak et en Syrie, depuis plus de 15 mois, non seulement sans aucun résultat mais avec le strict contraire de ce qu'ils annonçaient. Ils vont devoir leur expliquer les raisons du succès rapide des Russes là où ils ont totalement, mais consciemment échoué.

C'est peut-être pour cela qu'ils sont tellement en colère.

(il est 15H15 et je ne puis m'empêcher de relater ce qui suit. J'en ai tellement rit, pour ne pas pleurer, car cela fait vraiment pleurer. J'écoutais France Info et, un moment, le "journaliste" a parlé de la...deuxième "frappe" française contre une position de Daech (les Français n'ont pas le droit de prononcer le mot "islamique"). Pour cela, la présence du mnistre de la défense lui-même était nécessaire pour annoncer l'évènement. Rendez-vous compte, deuxième frappe après celle du...27 septembre. Cela nous en fait une par semaine. Le même ministre n'a pas hésité à dire que la France a frappé Daech "contrairement à la Russie" (oui, oui, il l'a vraiment dit). Le plus drôle, mais alors d'un drôle, dans l'affaire est lorsque le sinistre annoncé que deux Rafales ont frappé une position de Daech, le "journaliste", dans un moment de lucidité rare dans cette "profession" a lâché : "ah, bon ?). )

L'autre 2évènement" est la probable annonce, là aussi tenez-vous bien, par Obama ce soir de l'arrêt du "programme d'entrainement aux rebelles syriens". Vous savez, la brigade qui a coûté 500 millions de dollars et dont il reste, aux dires du chef d'état majeur américain, 4 ou 5 combattants.

Mais alors, si tout cela est vrai, la rébellion "modérée" c'est qui, exactement ?

10:29 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (11)

07/10/2015

Gardiens de la démocratie et des droits (USA) VS totalitaires sanginaires (Russie)

Au cas où on ne l'aurait pas immédiatement compris, le titre de ce billet n'est qu'une...boutade.

Hier, après une "enquête" préliminaire très sérieuse, l'administration Obama a conclu à une "erreur", s'agissant du bombardement de l'hôpital de MSF à Kunduz, en Afghanistan. Et voilà, circulez, il n'y a rien à voir. Essayons juste d'imaginer un instant que ceci ait été le fait de n'importe quelle autre "puissance" que les USA. Et voici comment on convertit un énième crime de guerre en un évènement de guerre quelconque. C'est exactement au même moment que les frappes "extrêmement" efficaces des forces aériennes russes contres les positions des barbares islamistes en Syrie sont converties, par les mêmes services "démocratiques" en bombardements de...civils. On apprend d'ailleurs aujourd'hui à ce propos que les leaders des Frères Musulmans ont appelé à un soulèvement de tous les musulmans "sunnites" du monde contre l'invasion des croisés...orthodoxes. Je rappelle juste que les frères musulmans ne sont autres que :

  • Le président égyptien destitué Morsi et sa bande de barbus (très grands amis des USA, France et GB)
  • Le Hamas
  • La bande de l'ancien président de la Tunisie d'après "révolution"
  • La bande d'un certain Erdogan, actuel président de la Turquie

C'est exactement au même moment qu'on apprend qu'une cinquantaine "d'oulémas" (docteurs en religion) d'Arabie Saoudite (vous savez, allié démocrate indéfectible des USA et France) ont aussi appelé à la constitution d'une coalition de "toutes les forces combattantes en Syrie" et ailleurs dans le monde islamique, afin de contrer l'invasion des croisés...orthodoxes.

La question à se poser est simple :

  • USA, France, GB, Australie, Canada, Etc., bombardent depuis plus d'une année les positions de l’État Islamique. Le résultat est, comme on l'a vu, nul. Mais là n'est pas l'essentiel. L'important est de voir qu'aucun bédouin, aucun islamiste, aucune autorité "religieuse" musulmane n'a appelé à "combattre" les "Croisés" Occidentaux. Bizarre !
  • La Russie, elle, après une semaine de bombardement de ces mêmes positions de l’État Islamique, a vu tout ce qui est estampillé musulman se soulever contre elle, appelant au "Jihad". Sans parler des "Croisés" Occidentaux qui, dès le premier jour, ont "condamné" ces frappes. Bizarre !

Les uns, Islamistes, et les autres, Occidentaux, seraient-ils par hasard du même bord ?

Sinon, ce soulèvement "musulman" signifie-t-il que les frappes occidentales ne furent que pure mascarade, alors que celles des Russes sont vraiment efficaces ?

 

10:26 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (15)

05/10/2015

Syrie : l'intevention russe et les vraies nouvelles du front

Cela fait exactement une année que les États-Unis, pays le plus fort du monde, associés à une soixantaine d'autres pays, rien de moins que cela, bombardent les "positions" de l’État Islamique en Syrie et en Irak, sans que cela n'affecte en rien ni les capacités meurtrières ni l'expansion de ces barbares islamistes, tout le contraire même.

Cela fait seulement 4 jours que la Russie a lancé ses frappes aériennes contre les positions de ces barbares et leurs acolytes (Front al Nosra,, l'armée de l'Islam, etc.) et voici que nous assistons à des mouvements de fuites collectives des jihadistes vers...les frontières turques.

Ceci nous donne une idée ass12109111_10207993708984460_2229793238609330140_n (2).jpgez précise sur la volonté réelle des Occidentaux de s'attaquer à ces barbares. Volonté qui n'a en réalité jamais existé. Et c'est pour cela que nous assistons ces jours à ces réactions enragées des Américains, Britanniques et, surtout, Français. Ces derniers, les comiques de l'Histoire, essaient bien évidemment d'exister. Inutile bien évidemment de s'étendre sur le cas des bédouins (Saoudiens et Qataris), ni sur celui de l'Ottoman Erdogan.

A vrai dire, ces réactions ne sont que trop logiques. Pris de court par la rapidité de l'action russe, les USA et leurs satellites ne savent plus comment réagir. De plus, "l'efficacité" "surprenante" des frappes russes, fait sortir au grand jour soit la complaisance des Occidentaux (hypothèse la plus plausible), soit leur totale incompétence. Complaisance et incompétence. Au point de voir Américains, Britanniques et, encore une fois, surtout, Français, reprocher à l'aviation de "Poutine" de bombarder les positions de l'opposition "modérée", alors que eux, les Occidentaux, se concentrent sur...Daech (État Islamique). Cela fait un bon moment que personne ne nous a pas ressorti la mascarade de l'opposition modérée. Mieux, il y a de cela une dizaine de jours, le chef d'état majeur américain nous parlait d'un reliquat (tenez-vous bien) de ... 4 à 5 combattants, d'un contingent de 450 à 500 "rebelles" armés, financés et entrainés par les Américains. Au passage, 500 millions de dollars auraient été dépensés. A peine débarqués en Syrie, la plupart ont été soit capturés par le Front al Nosra, soit directement passés avec "armes" et bagages chez Daech et Al Nosra.

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/De-l-armement-ame...

http://www.letemps.ch/monde/2015/09/23/armee-fantome-etat...

Pour démontrer leurs dires, il ne serait pas exclu que les Occidentaux fassent tout pour contrer l'action russe, y compris en armant les islamistes (missiles anti aériens). Cela nous rappelle une autre "expérience" : l'Afghanistan. Il est en revanche très peu probable, en l'occurrence, que les Russes ne réagissent pas et de la manière la plus directe et la plus violente. Je ne vois effectivement pas les Russes rester pratiquement sur la touche (c'est le cas) depuis 4 ans et se lancer aussi soudainement et directement dans le conflit, sans en avoir très posément mesuré toutes les conséquences.

Cela fait donc une année que les USA et leurs satellites "frappent" (prétendument) sans relâche les jihadistes de l’État Islamique. Les Russes, eux, ont commencé à le faire il y a de cela 4 ou 5 jours en déclarant vouloir "écraser" les terroristes en l'espace de quelques semaines, trois ou quatre mois tout au plus.

Ils le feront.

Une toute dernière chose, peut-être. On nous parle depuis le début de cette intervention de cette "autre" coalition incluant la Russie, l'Iran, l'Irak et la Syrie. La cellule de liaison (on nous parle moins de celle-là) se trouve à...Bagdad.

Bagdad, Bagdad ! N'est pas le centre névralgique de toute la présence américaine au Moyen Orient ?

10:43 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (13)

30/09/2015

Elections fédérale (é 15) pour qui voter ?

Il y a de cela quelques années, Dutronc déclarait : "Je suis de tous les partis, je suis de toutes les patries". En ce qui me concerne, je ne suis d'aucun parti, mais j'ai une patrie. Ceci me permet, je le crois, de parler de ce sujet, en me concentrant sur la patrie sans laisser "l'autre appartenance" me dicter mes opinions.

En démocratie, du moins théoriquement, le Peuple (faut-il encore s'entendre sur cette notion) délègue son (ses) pouvoir(s) à des "représentants" (chez nous, ce sont les Conseillers Nationaux et les Conseillers aux États) dont le rôle (mission confiée) est, précisément, de veiller au respect du "mandat confié" et de l'exécuter dans l'intérêt "exclusif" du mandant...le "Peuple". En cela, le "contrat" n'est en rien différent de celui passé entre un propriétaire et l'agent chargé de vendre sa maison, le client et l'avocat,, etc.

La réalité en est toute autre. Et en dehors de cette mascarade consistant à ne pas réélire le "représentant", le mandant n'a aucune possibilité de "poursuivre" le mandataire pour non exécution de contrat.

Ainsi, les représentants du "Peuple" sont sensés défendre (et exclusivement) les intérêts de celui-ci et, surtout, préserver autant que possible les "acquis" dont certains l'ont été au prix de beaucoup de sacrifices, voire, souvent, de sang.

Celles et ceux qui ne le font pas sont au mieux des incompétents et celles et ceux qui s'emploient (s'acharnent) à trahir la volonté du Peuple et à détruire ses acquis sont des criminels.

Alors, pour qui voter ?

Vu ce qui précède, la réponse paraît aussi logique que simple : pour celles et ceux qui s'engagent à se mettre au service du "Peuple" et dans l'intérêt exclusif de celui-ci. On se rend vite compte que les exclus devraient être nombreux. Ce ne sera malheureusement pas le cas : Verts et Socialistes trouveront toujours des adeptes de l'autoflagellation : les indécrottables de "l'International". Ils reconduiront les Amarelle, Marra et autres Nordman, Savary et Levrat. Ceux-ci nous expliqueront de nouveau que la Suisse est une construction qui appartient au passé, continueront à fulminer contre les droits populaires fondamentaux et appelleront, pour la énième fois à abolir les frontières. Certains, très démocrates (forcément car...de gauche) le sont tellement qu'ils veulent ni plus ni moins faire interdire l'UDC, par la loi. Ce dernier leur met des bâtons dans les roues. Il ne croit pas que l'Europe soit au mieux de sa forme et ne veut pas que notre tout petit pays, exemplaire, jusqu'à nouvel ordre,soit "bouffé" par cette machine maléfique, inefficace et malsaine. Il y a de cela quelque temps, un socialiste écrivait sur cette plateforme que l'UDC, le MCG et le ... Front nationale, n'ont pas le droit (lisez bien : pas le...droit) de participer à une marche républicaine. Le gauchiste en question, à l'instar de tous ses acolyte, en un peu pire, se prenait, à l'instar de ses acolytes, pour le dépositaire de la morale républicaine. Ce gauchiste proposait même l'interdiction pure et simple de l'UDC. Ce gauchiste voudrait interdire l'UDC précisément par ce que ce dernier fait 30% aux élections et il l'écrit noir sur blanc.

Voici le billet du gauchiste :

http://rogerdeneys.blog.tdg.ch/archive/2015/01/10/pas-de-...

Et voici, à l'époque, le billet que je lui ai consacré, à mon grand regret.

 http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/201...

Je suis malheureusement obligé d'en reparler car, cet après-midi, le hasard a voulu que je vois sa figure affichée sur le tram. Il est, le gauchiste, candidat aux élections fédérales, ni plus ni moins.

Derrière, il y a le PDC. Ce parti est devenu OVNI inclassable. Et sa douce décente dans la plupart des élections ses dernières années n'est que le résultat logique de cela : on ne sait ni qui ils sont, ni ce qu'ils veulent. C'est du gris : ni noir, ni blanc, ni gauche, ni droite, on veut mais on ne veut pas non plus. PDC veut dire Parti Démocrate...Chrétien. Leur volonté de gommer au maximum le C de leur logo n'a d'égal que leur incapacité à l'enlever. S'ils ne le font pas, c'est probablement uniquement pour ne pas rester avec...PD.

PLR, fusion de Radicaux et de Libéraux. Ils semblent en ce moment avoir le vent en poupe, d'après certains sondages. A voir. Leur programme se résume à...rien, ou presque. Il ne faut surtout pas parler d'Europe, sinon pour appeler à en avoir plus, encore et toujours. Il parait que cet une chance pour la Suisse.

Ce qui est extrêmement dangereux avec ces partis ou, du moins, devrait mettre beaucoup de doutes sur leur compétence et capacité de discernement, est que, au moment même où ce grand malade, peut-être mourant, qu'est l'Europe est au plus mal, leurs leaders n'ont qu'un seul souci : Europe, Europe et encore Europe.

Alors, pour qui voter ?

Soyez libres et votez pour ceux qui vous promettent de vous la laisser, cette liberté. Du moins ne pas vous la voler.

 

 

10:27 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1)

29/09/2015

des journalistes et des politiciens

Ce matin, lundi 28 septembre 2015, un "journaliste" de France Info, une radio française du service public, recevait une ministre de la "République", une certaine Marisol Touraine, ministre des affaires sociales, de la santé et des droits de la femme, tout un programme, qui devait commenter les grands événements du moment.

La première question du "journaliste" concernait l'intervention de la France contre l’État islamique (paraît-il)et les premières frappes contre une "base" de l'organisation terroriste à l'est de la Syrie (endroit qui se révéla par la suite être totalement vide).

Nous savions que les "politiciens" de ce pays reçoivent, pour la plupart d'entre eux, une sorte de formation spéciale consistant à ne jamais répondre aux questions posées et de jamais utiliser les mots "oui" ou "non". Mais là, la réponse de la ministre méritait une palme d'honneur spéciale.

Écoutons la question...et la réponse.

http://www.franceinfo.fr/emission/l-interview-politique/2...

Cela se passe entre le début de l'interview et la 50e seconde. La ministre commence en disant que la France prend "ses responsabilités" et "elle le fait depuis le début de cette crise".

Extraordinaire.

Le "journaliste" n'a bien évidemment pas eu la présence d'esprit de poser la question à la "ministre" de nous expliquer la manière dont la France prend ses responsabilités depuis le "début de cette crise".

Si mes souvenirs sont bons, la France, par la voix "très officielle" de son ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, avait déclaré que le Front al Nosra, rival en barbarie de l’État Islamique, "faisait du bon boulot sur le terrain.

Mais bon, ce n'est qu'un journaliste. Et s'il fallait les écouter pour savoir ce qui se passe dans le monde...

 

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (19)

25/09/2015

Des prostituées et des maquereaux

Il y a de cela à peine trois jours, Hollande, Valls et l'ami Fabius mettaient encore comme condition préalable à tout règlement du conflit syrien le départ de "Bachar el Assad", actuel président du pays. Même chose, avec un peu moins de dogmatisme (donc un peu plus de réalisme) de la part du premier ministre britannique et de quelques autres pantins du maître yankee.

Trois jours après, tour à tour et probablement après en avoir reçu l'ordre du même maître d'outre atlantique, ces mêmes pantins se pressent aux portillons pour nous dire, comme si de rien n'était, que la solution est...politique et que le président syrien en fait partie. Le plus drôle dans l'affaire est la formule même d'annonce faite par ces misérables : les mêmes mots, strictement les mêmes. On croit rêver. Même l'Ottoman Erdogan s'y est mis.

En cherchant un peu, on ne trouve qu'un seul évènement susceptible d'avoir engendré un tel revirement : le bâton agité par les Russes. Et Moscou qui devient le nouveau Jérusalem du monde. Tout le monde y tournent les yeux et Netanyahu, le premier ministre israélien y a même couru pour rencontrer Poutine afin de lui demander de fermer les yeux sur les agissements israéliens dans le sud de la Syrie. Poutine lui aurait, d'après certaines sources, signifié une fin de non recevoir. Suite à quoi on apprend aujourd'hui que les Israéliens ont demandé la constitution d'une cellule russo-israélien qui serait chargée de mettre en œuvre les mécanismes permettant d'éviter des affrontement "non voulus", donc "malheureuse". On en est là.

Certains appellent tout cela la réal-politique.

Pour ma part, je reprends le titre de mon billet et propose de chercher la réponse dans les divers synonymes de péripatéticiennes.

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (16)

15/09/2015

Migrants, Europe, Merkel, Hollande, etc., : "essayons" de comprendre

800'000, 24'000, 160'000...la bataille des chiffres et les déclarations à l'emporte pièce font rage. En l'espace de 72 heures (un peu plus en réalité), on a vu les Allemands annoncer vouloir accueillir tous ceux qui voudraient aller trouver "refuge" dans le pays, les Français ouvrant les bras à 24'000 (répartis sur deux ans), les Européens (oui, ce pays existe) exigeant la répartition "obligatoire" de 160'000 réfugiés entre les pays de l'Union, ce dont ne veulent pas entendre parler les Polonais, les Slovaques, les Danois et les Hongrois. Ces derniers viennent d'annoncer la fermeture "hermétique" de leurs frontières et la criminalisation des "réfugiés" en question.

A peine ces nouvelles annoncées et voilà que "Maman Merkel" (comme l'appellent désormais affectueusement les Syriens, Afghans et autres Érythréens) fait un volte face à 180° et annonce carrément la suspension des accords Schengen, carrément. Rendez-vous compte : de 800'000 attendus ET accueillis "à bras ouverts" à...fermeture des frontières et suspension des accords de Schengen. Alors, bien évidemment, ce traitement de la problématique des réfugiés donne l'impression d'une réflexion manichéenne dictée uniquement par la ponctualité des évènements et les humeurs "changeantes" des opinions publiques.

Il n'en est en réalité rien.

Sur un plan purement "interne", entendez par là "européen", les Allemands, à la veille d'une énième réunion consacrée au traitement du problème des réfugiés, veulent exercer un maximum de pression sur les "autres" pays afin d'obtenir des concessions de la part de ces derniers. On peut en effet difficilement imaginer "Maman Merkel" faire un virage aussi spectaculaire sur un "coup de tête". Mais les arrières pensées de politique interne ne sont pour autant pas absentes des calculs de la Dame, qui ne veut pas non plus ignorer, malgré les messages de "Welcome" affichés à l'arrivée des "trains", qu'une bonne partie de son électorat est bientôt à bout. Il faut donc aussi montrer que le pays sait se montrer "stricte". Malheureusement, pour elle, le résultat ne fut pas celui escompté. En effet, son geste semble avoir été compris comme un "signal" voire un encouragement et c'est dans les 24 heures que Polonais, Slovaques et autres Tchèques se sont empressés "d'imiter" la patronne.

Mais le vrai jeu se joue en réalité ailleurs, là-bas, en Syrie même, devenu le théâtre de la confrontation ultime avant le possible établissement d'un nouvel ordre mondial.

Que s'est-il passé "là-bas" ces quatre derniers jours ? Que s'est-il passé pour que, tour à tour, on voit le ministre des affaires étrangère de sa gracieuse Majesté déclarer on ne peut plus officiellement que le "processus de transition" se fera "avec" M. Bachar el Assad ? Pour que, encore plus spectaculaire, son homologue autrichien annonce, depuis...Téhéran, que M. Assad "fait partie de la solution" ? Pour que Maman (Merkel) elle-même presse ses "collègues" européens pour ouvrir les canaux de négociation avec le régime syrien et pour que, cerise sur le gâteau, même le triste Hollande et son mon moins sinistre des affaires étrangères déclarent accepter que M. Assad "accompagne" le processus de transition politique ? Car il y a de cela à peine 5 jours, ces mêmes pantins "exigeaient" le départ du président syrien comme "préalable" à tout règlement du conflit syrien. Oui, à peine 5 jours.

Certains appellent cela de la réal-politique.

D'autres, un peu moins polis, trouvent la réponse dans leur connaissance approfondie du milieu de la prostitution (politique).

La réalité est bien plus prosaïque : ce n'est rien de plus que l'éternel "bâton" agité par un patron. Cette fois, ce fut la Russie.

Ainsi, il y a de cela quelques jours, à l'occasion de la nouvelle trouvaille des Occidentaux (la lutte contre l’État islamique), des déclarations "étranges" commençaient à se faire entendre et certaines "puissances", émues par la photo du petit syrien mort sur une plage turque, ont décidé d'étendre la "lutte", limitée jusque là à l'Irak, à l'intérieur de la Syrie : frapper les jihadistes en Syrie même. 

Il faut, bien évidemment, en plus d'une naïveté absolue, être totalement idiot, ou journaliste, pour croire à cela. Car la vérité derrière tout cela était que, après quatre années d'essais avortés, les Occidentaux ont décidé de prendre les choses en main. Une ou deux frappes "malencontreuses" tout d'abord, contre les troupes régulières puis, l'habitude et la machine de propagande occidentale habituelle faisant son œuvre, une vraie campagne militaire (aérienne, bien évidemment) contre l'armée syrienne.

La coupe était plaine, pour les Russes.

C'est pour cette raison que, à peine 24 heures après les déclarations de "guerre contre l’État islamique" de la France, GB et Australie, l'on a entendu les déclarations fracassantes et, cette fois, sans ambages et sans la moindre retenue de la part du ministre des affaires étrangères russe, Lavrov, disant que la Russie continuera et "accentuera" son soutien militaire à la Syrie. Depuis, selon des sources extrêmement bien informées, un véritable pont aérien s'est établi entre Mouscou et Damas. Une présence sans précédent de la flotte russe et livraison immédiate des missiles SA 22 (anti aériens). Ce qui semble ne pas faire de doute non plus est la présence physique d'unités de l'armée russe.

Il y a de cela deux ans, alors que Américains et Français étaient à deux doigts de lancer des attaques contre Damas, deux missiles Toma Hawk, lancés à partir d'un bâtiment US croisant en mer Méditerranée, s'étaient abîmés et tombés en mer.

Les Américains ont parlé de "manœuvres".

Les Russes n'ont rien dit. Mais il paraît qu'ils y étaient pour quelque chose. Ce fut un message. Après, les occidentaux ont renoncé et leur lot de consolation fut la destruction des armes chimiques détenues par le régime de Damas.

On ne sait pas si le volte face spectaculaire de Hollande, Cameron et les autres fait suite, cette fois, au bâton numéro 2, brandit par les Russes.

A voir.

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (7)

14/09/2015

Une image...

Vaut autant que...combien de mots ?

10:27 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (11)

09/09/2015

Pourquoi les Syriens migrent maintenant ?

Et c'est un "très" grand "analyste", l'Allemand Andrès, de son vrai nom Andrès Allemand, dont la connaissance de la chose syrienne n'a d'égal que son militantisme acharné (contre Assad ou pro islamistes, qu'il a toujours appelé "rebelles syriens", c'est comme vous voulez) qui nous en révèle les causes. C'est ainsi qu'on apprend, pèle mêle, que la soudaineté de ce mouvement "migratoire", en majorité syrien, a pour cause la guerre prochaine contre l’État Islamique, que l'Occident fait mine de vouloir livrer. L'excellent "journaliste" nous apprend que les "migrants" en question, attendaient "sagement" aux frontières de la Syrie, qui en Turquie, qui en Jordanie ou encore au Liban, la chute de Bachar el Assad pour enfin pouvoir rentrer chez eux. Et maintenant que la "lutte contre Daech est "lancée", cet espoir s'est évanoui.

C'est écrit noir sur blanc (je ne puis assurer que le papier du journal en question ne soit pas recyclé).

Essayons de comprendre ou plutôt de suivre l'excellente analyse de ce journaliste qui, sans le savoir (ou peut-être aveuglé par son acharnement militant) s'est lui-même creusé le piège dans lequel il est tombé.

Ainsi :

  • Les Syriens fuient en masse avec l'approche de la lutte contre Daech (fuient à cause de la lutte...contre l’État Islamique).
  • Les migrants dont l'analyste parle se trouvent en majorité dans les pays voisins.

On ne peut logiquement en déduire qu'une seule chose : ces "migrants" sont liés à...Daech. Et pour ce qui est du deuxième point, seuls Angelina Jolie et quelques autres pinups croient encore qu'il s'agit de "réfugiés". Car tout le monde sait, y compris Andrès Allemand qui nous le confirme sans le savoir, ou peut-être en parfaite connaissance de cause, qu'il s'agit essentiellement des familles des combattants, pardon "rebelles", mises à l'abri en attendant la chute de...Bachar, dans l'espoir de revenir chez eux (selon l'auteur) auprès des leurs (Daech et les autres).

Et maintenant que la lutte contre Daech est lancée, cet espoir s'est évanoui. N'est-ce pas, l'analyse ?

Bravo donc et merci. Vraiment.

Au fait, l’État Islamique sévit en Irak tout autant qu'en Syrie, voire plus. L'excellent analyste ne nous dit pas pourquoi les irakiens ne fuient pas en masse !!!

 

10:35 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3)

08/09/2015

Le cirque (cercle ?) des minables : suite et fin

Dans son discours d'aujourd'hui, ce billet a été écrit le lundi 7 septembre, Hollande a déclaré (à propos de la crise des migrants) que la "France" envisageait des frappes en Syrie mais que :

"l'envoi de troupes au sol serait inconscient et irréaliste".

Il a tout résumé...le Hollande. Il a juste omis de dire que la France a "déjà" des troupes au sol : ce sont les combattants de l’État Islamique, du Front Al Nosra et des dizaines d'autre groupuscules islamistes. Car il ne faut pas oublier qu'un certain Laurent Fabius (peut-être le pire de tous) avait en son temps déclaré que "sur le terrain, Al Nosra faisait du bon boulot".

Et, à l'instar d'une bonne prostituée, mais alors vraiment très bonne, Hollande, le président de la République Française a déclaré à l'adresse des Russes, soutiens de Bachar el Assad, que l'Europe réfléchirait à assouplir ses sanctions si Poutine "lâchait" Assad. Rappelons que celles-ci faisaient suite au non respect, par les Russes, des règles de la démocratie et droits de l'Homme, si chères aux Occidentaux, en Ukraine.

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6)

07/09/2015

Sur le "drame" des réfugiés : BHL, Manuel Valls, Hollande, Merkel,... : le cirque (cercle) des minables

Il y a de cela quelques jours, Manuel Valls, premier ministre actuel de la République Française, s'est fendu d'un de ces discours dont il a le secret, où il fut notamment question de "l'urgence d'agir" suite à l'émotion suscitée par la publication de la photo du petit syrien mort sur une plage...turque. Nous y reviendrons.

Il y eut ensuite Merkel, Hollande et même BHL, bien évidemment. Ce dernier a de nouveau trouvé le moyen de quoi se mettre en avant, sur les cadavres des autres, y compris ceux de bébés.

On ne sait pas, à l'heure actuelle, jusqu'à quel point cette histoire peut être vraie mais cela n'a en soi aucune importance. L'Histoire, la grande, s'est aussi construite sur des mythes, voire, souvent, des mensonges. Le fait que l'Irak ne possédait pas d'armes de destruction massive n'a en soi aucune importance. Ce qui est important est que l'Irak a cessé d'exister suite aux mensonges proférés par l'équipe Bush. Et l'on pourrait continuer comme cela indéfiniment.

Le plus abject dans cette affaire, car ce n'en est qu'une, est que l'Espagnol oublie que l'enfant en question vient (d'après les récits) de la ville de Kobané, sur la frontière turque avec la Syrie. Et alors que la ville risquait de tomber aux mains des islamistes barbares de l’État Islamique, les Turcs, amis de Valls, Merkel et Hollande, interdisaient aux habitants "mâles" d'aller la défendre. Le plus abject est de voir ces criminels s'apitoyer sur le sort de ce petit garçon alors même qu'ils portent le sang de dizaines de milliers de victimes sur la conscience, à supposer qu'ils en aient une. Le plus abject dans cette histoire est de voir ces crocodiles pleurer la mort de cet enfant au moment même où ils alimentent et entretiennent le feu destructeur de la guerre civile en Syrie et où ils continuent de financer, armer, entrainer et dessiner des plans pour faire "tomber" Bachar el Assad (il ne faut tout de même pas oublier qu'il y a de cela à peine deux mois, la QG des Occidentaux, établi en Jordanie et responsable de la planification des opérations dans le Sud de la Syrie, a, après des mois de préparation, lancé une offensive d'une très grande envergure sur le "front" du sud, laquelle s'est lamentablement brisée aux portes de Deraa. C'est suite à cela que les Américains avaient décidé de revenir vers les Russes, demandant à ces derniers de s'occuper de la solution "politique".

Tous ces morts, toutes ces destructions, toute cette terreur, parce qu'un jour, ces criminels, croyant, comme d'habitude, que Bachar allait tomber en quelques semaines, refusent d'admettre leur erreur, voire leur défaite, même si cela devait se faire au prix de centaines de milliers de morts.

Irak, Libye, Yémen et ailleurs. Tout cela ne suffit et ne suffira pas. La soif de sang de ces criminels est au-delà de toute mesure. Cinq ans d'un chaos presque sans précédent, des flux (flots) de déplacés par millions et les criminels continuent de croire et de faire croire qu'ils ont raison. La Libye est un pays qui n'existe plus et ils continuent à croire qu'ils ont vu juste. L'Irak, pareil et ce sans parler de la Syrie où, aux dernières nouvelles, les Américains annoncent (tenez-vous bien) avoir armé et entrainé ... 1'500 (je ne sais même pas comment les appeler) pour aller combattre "l’État Islamique". On peut facilement imaginer ce que feraient ... 1'500 combattants (là où les frappes de la grande coalition américaine n'a pu strictement rien faire) mais aussi la nouvelle complication ajoutée au puzzle déjà inextricable.

1'500 combattants là où les armées de deux pays (Irak et Syrie) et la puissance de frappe de la grande coalition américaine n'ont rien pu faire.

Pour revenir à Hollande (toujours à propos des "migrants"), on apprend que lors du discours qu'il a prononcé juste après sa réunion avec la Dame (Merkel), le locataire de l’Élysée a fustigé l'attitude "irresponsable" de certains pays qu'il "ne nommerait pas". On comprend vite qu'il s'agit des pays de l'Est...européen. Cette phrase résume à elle seule tout ce à quoi nous assistons aujourd'hui : alors que les Occidentaux sont exclusivement responsables du chaos dans la région, pour ne pas dire dans le monde entier, ils reprochent aux autres de ne pas corriger leurs propres erreurs.

Eh bien, moi, je dis : vous les avez créés, vous les avez déplacés et vous les avez tués. Alors débrouillez-vous ...seuls, avec.

Qu'ils vous submergent. Et on en reparlera, d'une manière sérieuse lorsque, par miracle, très certainement, Sarkozy, BHL, Hollande, Obama, Cameron, Bush...et les autres, auront été traduits en justice et...jugés.

Ce jour-là, il n'y aura plus de problème de...migrants. Ce jour-là, on se sera aussi débarrassé d'une bonne poignée de racailles.

 

 

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (9)

31/08/2015

Quoi ? Radicalisés à la Mosquée ?

Je ne sais s'il faut en rire, mais l'étonnement "presque" généralisé de "l'exceptionnelle découverte" à la Mosquée du Petit Saconnex a de quoi faire pleurer. Ainsi, après 5 ans de démocratisation à tout va de ce monde islamique, 5 ans d'une succession de printemps plus glaciaux que les pires hivers qu'ait connu cette pauvre planète, certains (Tribune de Genève, édition du samedi-dimanche 29-30.08.2015) nous parlent carrément de "stupéfaction" suite à la "découverte" du départ pour le "Jihad" en Syrie de deux "fidèles". Et cela n'a pas manqué : radicalisés, simples d'esprit et presque à la limite de l'idiotie clinique.

Radicalisés ? Comme s'il était possible de devenir autre chose à la ... Mosquée. Au fait, de quoi parle-t-on dans une Mosquée ? De la tolérance de ... l'Islam, bien évidemment. On se demande comment toute cette tolérance finit tout de même par nous sortir tous ces "radicalisés" qui partent s'exercer à l'égorgement en Syrie, Irak et ailleurs. J'oubliai : "ils ne connaissaient pas bien le Coran". Encore une chance car qu'est-ce que cela serait s'ils le connaissaient.

Suivent les imbécilités habituelles sur le choc des "croyants", voire même des "Imams" (entre parenthèses fichés "S" en France), "incompréhension" de X et la désolation de Y. Manquait l’intervention d'un "socialiste". Cela fut fait par Cesla Amarelle, encore elle. Ainsi, selon C'est Cela, tout est OK, il ne faut rien faire car nos institutions sont "parfaitement armées" pour parer à toute menace et affronter ce genre de problèmes. On se demande de quelles institutions elle parle, Cesla. Car je trouve que les "nôtres" sont totalement désarmées pour faire quoi que ce soit contre les agissements de ces criminels infâmes. Ce, grâce notamment aux actions de ses acolytes.

Surtout ne rien faire et...laisser faire. Tout va bien.

Oh, j'oubliai :

  • Pas d'amalgames
  • Tous les Musulmans ne sont pas "comme ça"
  • Il ne faut pas stigmatiser

Est-ce que j'en oublie ?

On se demande juste (et j'aimerais vraiment, mais vraiment, qu'on nous le dise) pourquoi tout cela n'arrive QUE chez les Musulmans.

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (7)

06/07/2015

Les Grecs fêtent la Démocratie

D'un côté, nous avons un "petit" peuple qui a inventé la démocratie et qui la pratique aujourd'hui (dimanche 5 juillet) de la manière la plus éclatante. De l'autre côté, nous avons un "grand" peuple qui, en 2005, a "voté" sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe et qui a vu son gouvernement, qui confond souvent démocratie et suffrage universel, balayer sa décision "souveraine" d'un revers de main. Forcément, le Peuple est "idiot" et il faut bien que son élite puisse corriger ses erreurs. Pour ceux qui ne l'auraient pas encore reconnu, il s'agit de la France, bien évidemment.

Ainsi, le Peuple Grec a réussi la première étape de ce qui devrait être la fin de cette mascarade qu'est l'Europe. Il faut maintenant espérer que d'autres suivront, Espagne en tête. Reste aussi à ce que la Grèce, dont la structure et l'économie n'ont rien à voir avec cette Europe-là, puisse dire à ses créanciers d'aller récupérer leurs 300 milliards de créances...ailleurs. Et c'est parfaitement possible. Car les naïfs qui se font bourrer quotidiennement le crâne avec les âneries des analystes prédisant une catastrophe économique si la Grèce sortait de la zone Euro se trompent totalement. L'argument étant qu'un retour à la drachme ferait exploser ladite dette (dévaluation massive de la monnaie nationale). On oublie juste de dire que ceci n'est vrai que si, précisément, les Grecs décidaient de rembourser leur dette. La sortie de la Grèce de la zone Euro et l'annulation, unilatérale et simultanée, par les Grecs de la dette serait au contraire une chance inouïe : les prix des biens importés seraient exorbitants, ce qui diminuerait de presque autant les importations de ces biens. C'est l'effet inverse qui serait observé pour ce qui est des exportations de biens et...services. La Grèce est un pays où le tourisme participe à une part extrêmement importante dans le PIB et l'effet immédiat d'un retour à la drachme sera un afflux massif de touristes qui, au surplus, y trouveront un pays "européen" stable et sécurisé.

Quant à l'Europe de Merkel et Hollande, elle pourra se consoler en intégrant la Turquie et peut-être même le Qatar, l'Arabie Saoudite et, pourquoi pas, la Libye. Ceci aura au moins l'avantage d'arrêter, peut-être, l'arrivée des "immigrants". Ces derniers seront en "Europe" tout en restant chez "eux".

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2)

28/04/2015

"Naufragés" de la Méditerranée : quelques simples questions

Je viens de recevoir ces quelques lignes d'un ami et ai décidé de les publier immédiatement. Toute réponse aux questions posées sera la bienvenue.

 

"Quand on voit les naufrages face à Lampedusa, je me pose une simple question : pourquoi ces naufragés ne choisissent-il pas d’émigrer vers le Qatar, le Nigeria, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn ou le Koweït ?

Pourquoi veulent-ils absolument risquer leur vie pour venir en Europe chez les mécréants ?

Alors que les pays du Golfe sont riches de leur pétrole et musulmans de surcroît.

À l'heure où nous voyons en boucle sur toutes les chaînes de TV l'appel de l'Unicef concernant la famine dans la corne de l’Afrique, je rappelle à tous que les pays de l'Afrique concernés sont majoritairement musulmans mais que tous ces frères sont en guerre fratricide et se chassent réciproquement, provoquent des famines et se tuent sans état d'âme.

Que font les pays voisins musulmans ? Le Maroc ? L’Égypte ? La Tunisie ? RIEN ! Et le Croissant Rouge (équivalent de notre Croix-Rouge) ... RIEN !

Car c'est à nous de donner ... Malgré une dette de 2 000 milliards d'Euros, qui nous oblige à emprunter chaque année ...aux pays du Golfe !

Avec cette manne, le Golfe persique musulman construit des hôtels de luxe, des cités futuristes, s'achète des avions, des grosses berlines et ouvre des patinoires et pistes de ski dans le désert.

C'est cela la charité de cette religion. Car au lieu que les Émirats Arabes ouvrent leur porte-monnaie à leurs coreligionnaires, ils font en sorte que ce soient les ouvriers et classes laborieuses des méchants occidentaux qui ouvrent le leur ... pour une compassion envers des inconnus qu'eux-mêmes n'ont pas envers leurs propres frères en religion.

Pendant qu'une grande partie du monde musulman s'enfonce chaque jour un peu plus dans la misère et dans les guerres, pendant que les pays du Golfe ne savent plus comment dépenser leur immense fortune, chaque jour des marées humaines de « boat-people » débarquent en Europe ou se noient en mer, chaque jour des hordes de sauvages s'entre-déchirent dans des guerres au nom de l'Islam !

Femmes, enfants et malades sont systématiquement mis en avant pour mieux déclencher nos réflexes de culpabilisation et de compassion.

Or ces populations musulmanes font plus d’enfants qu’elles n'en pourront nourrir, sauf avec le concours et la manne financière des Occidentaux (les mécréants, il ne faut pas l'oublier).

Cette religion aveugle est en train de déséquilibrer tout l'Occident et le conduit au bord du chaos.

Mais est-ce notre faute si l'Islam sans pétrole ne produit que de la misère et des guerres ?

A méditer s’il en est encore temps !"

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (11)

09/04/2015

Et si une guerre éclatait entre la Suisse et la...Suisse ?

Je commence par la minimisation des soixante-huitards attardés et leurs enfants, légitimes ou non, quant au sérieux de ces éventualités. N'est-ce pas que tout ce qui se passa dans le monde depuis mai 1968 et jusqu'à ce jour était, selon eux, impossible et rêves maladifs de conservateurs rétrogrades et obscurantistes ? Ils ont applaudi des deux mains à l'avènement du cauchemar hivernal, appelé printemps arabe et continuent, pour certains d'entre eux, de le faire, tout en voyant les images d'égorgements collectifs.

On voit ce qu'il en fut.

Dans une guerre, il est la plupart du temps inévitable de choisir son camp. Je pose alors la question suivante : si, dans un, deux ou dix ans, certaines croyances et pratiques, totalement incompatibles avec notre manière de vivre et de penser, devaient être légalement interdites (ce sera inévitable car c'est ou cela, la soumission ou la guerre civile), quel camp ces jeunes gens choisiront-ils alors ?

 

Vous l'auriez remarqué, ils s'agit de soldats...suisses.

Faut-il leur en vouloir ? Même pas. Je ne changerai jamais, jamais, d'avis à ce sujet : Rome n'est pas tombée sous les coups des barbares (Germains) mais à cause de sa propre décadence.

Que veux-je dire par là ? Simplement donner l'exemple d'un certain Ueli Leuenberger, en son temps fondateur de l'Université Albanaise (tout un programme) qui, sur la RTS, qualifie tout cela "d'un grand malentendu".

Le vrai malentendu est que des gens tels que Leuenberger existent.

Au-delà, il y a, comme toujours, une question que personne, absolument personne, ne pose : l'armée suisse compte énormément de soldats d'origine étrangère ou nés étrangers. Pourquoi ceux-là (sur la photo) et uniquement ceux-là, posent problème ?

Je répondrais très précisément à cette question à l'occasion de mon prochain billet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (10)

08/04/2015

Les Musulmans sont purs : ils ne mangent pas de porc

Cela se passe au cœur de la France, désormais terre d'Islam.

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10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (11)