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Indépendance et vérité : le blog de Jean.- S. Gowrié - Page 15

  • AIEP : La RTS trompe le public sur la Syrie

    La décision vient de tomber et c'est l'Autorité Indépendante d'Examen des Plaintes en matière de radio-télévision qui le dit : la RTS trompe le Public.

    Voici d'abord la décision de l'AIEP.

    AIEP - Armes chimiques en Syrie: la Radio RTS trompait le public

    Cela fait des mois, des années, que je suis parti en combat essentiellement contre la désinformation de nos médias, supposés, précisément, faire de...l'information. La décision de l'AIEP qui, d'habitude est très réticente à donner des suites favorables aux diverses plaintes contre ces médias, revêt une grande importance. On peut la considérer comme une décision globale frappant la presque totalité des émissions consacrées à la Syrie. Les pseudos journalistes de ces médias, propagandistes avant tout autre chose, se dont donnés pour mission (à moins qu'on la leur ait donnée) de déformer toute nouvelle en provenance de la Syrie. Lorsque l'armée syrienne frappe des positions de terroristes, ces derniers se transforment en pauvres civiles dans nos médias. Lorsque leurs protégés (oui et j'insiste) terroristes massacrent les habitants de villages entiers (lisez pour cela le rapport de HRW http://www.hrw.org/fr/news/2013/10/10/syrie-executions-et-prises-d-otages-par-des-rebelles), c'est soi le silence absolu soit, carrément, l'inversion des faits.

    La RTS justifie cela par...des priorités rédactionnelles.

    Un dernier mot. La RTS peut contester cette décision devant le TRibunal Fédéral. Rien de moins que de cela. On peut être certain qu'ils vont le faire. Ceci au moins pour deux raison :

    1. 1. Gagner encore plus de temps. Après, tout le monde aura non seulement oublié mais l'affaire n'aura presque plus d'objet.
    2. 2. Qu'est-ce que cela leur coûtera ? Rien. C'est bien aux frais du contribuable.


    La belle vie quoi.


  • Initiative contre l'immigration massive : le peuple seul contre tous

     

    mauro poggia,udc,mcg,rts,conseil fédéral,immigration

    Initiative contre l'immigration massive, non pas l'immigration tout court, comme aiment "encore" à l'appeler les médias, décidément indécrottables.

    Ainsi, le peuple, merci à la Suisse Alémanique, est allé contre l'avis de la totalité :

    1. De ses dirigeants (Conseil Fédéral et son président en tête)
    2. Des médias(soit aux mains du patronat soit des gauchistes)
    3. Des tous les partis politiques (hormis l'UDC et...une partie du MCG)
    4. Du patronat
    5. etc.

    On comprend de plus en plus pourquoi tous ceux-là veulent tuer notre démocratie directe, coupable, selon eux, de la mise en marge de la Suisse. Ils ont certainement raison. Pour cela, il suffit de voir à quel point notre pays va mal et quel formidable essor emporte la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Grèce, l'Irlande...et les autres.

    Contrairement à l'idée véhiculée par la propagande des membres de la liste précédente, le vote du peuple suisse, loin de nuire au pays, inspirera au contraire les autres "peuples" européens qui s'écroulent sous le poids de l'incurie, l'incompétence et la corruption de leurs dirigeants.

    La schizophrénie genevoise est elle aussi à relever. Il y a de cela quelques mois, le "peuple" du bout du lac faisait triompher le MCG et nommait, pour la première fois de son histoire, un membre de ce parti au Conseil d’État.  Aujourd'hui, 60% des "Genevois" disent non à l'initiative de l'UDC, défendue par le...MCG.

    A propos du membre élu au Conseil d'État qui, contre l'avis de "son" parti, a appelé à voter non, il semble redevenir lui-même beaucoup plus tôt que prévu. Il lui reste le Parti Socialiste et il aura fait le tour complet.

    Lire pour cela le billet que je lui ai consacré il y a de cela quelques mois.

     http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2013/11/10/mauro-poggia-eggli-avait-raison-decaillet-totalement-tort-24.html

    Vive la démocratie "directe" et vive le peuple. Et merci à ceux, d'outre Sarine, qui essaient de tenir ce magnifique pays tant bien que mal. N'en déplaise au bobos de la Tour du Quai Ernest-Ensermet 20 (devenu simple outil de propagande) et de quelques autres papiers recyclés dont certains sont en "bonne" voie de disparition.

     

  • Le terrorisme est "parfaitement" légitime

    Cette affirmation, le lecteur l'aura compris, ne vient pas de moi mais…des Occidentaux, USA et France en tête, bien évidemment.

    Ainsi, la France et les USA sont des pays terroristes, c'est définitif.

    Revenons un peu en arrière, au dernier jour du premier round de la conférence sur la Syrie à Genève. C'est le vendredi 31 janvier de cette année et on est censé discuter de la problématique du…terrorisme. A priori, cela ne devraient (conditionnel présent, mais surtout conditionnel) pas poser le moindre problème et l'affaire devraient (conditionnel, toujours) être expédiée en quelques secondes.

    Ce ne fut pas le cas.

    Les chefs terroristes (USA et France) ont signifié à leurs brigades, je devrais dire pantins (la délégation de "l'opposition" syrienne) de rejeter catégoriquement la condamnation de la violence et du terrorisme en Syrie.

    Si l'on ne devait retenir qu'une seule chose de l'échec de ce premier round de "négociations", ce devrait certainement être la "victoire" totale de la délégation syrienne. Cela a commencé avec l'indexe pointé par le ministre des affaires étrangères en direction de Kerry :"personne, au monde, Monsieur Kerry, ne peut décider qui doit ou ne doit pas être le président d'un pays".  La réponse du ministre des affaires étrangères du pays "très démocratique" qu'est les USA, aussi connu pour sa lutte "acharnée" contre le terrorisme, fut : "nous allons armer l'opposition syrienne". Drôle de manière de négocier la fin des "violences" en Syrie. Mais passons.

    La soi-disant opposition qui, au fur et à mesure que les "négociations" avançaient, se délestait d'une manière régulière de certains de ses membres et qui, images aussi tristes que drôles et minables, recevaient, devant les caméras, les missives de leurs "conseillers" Américains et Britanniques leur indiquant ce qu'ils doivent dire (on a même vu, lors d'une conférence de presse, un des "chefs" de cette "opposition" arrêter sa déclaration quelques secondes, recevoir ses ordres et changer complètement d'orientation) a voulu sauter directement au point 8 de Genève I. Celui qui parle de la "transition" du pouvoir. C'est en effet tout ce qui les intéresse. Pour justifier le passage sous silence des points précédents, ils ont déclaré ne pas avoir de contrôle sur les gens qui sévissent sur le terrain.

    Récapitulons.

    C'est donc une opposition "démocratique" conduit par des chefs "très démocratiques" dont le but est de sortir la Syrie du cauchemar d'Assad, mais qui ne contrôle rien, ne représente personne et ne veut pas entendre parler de la lutte contre le terrorisme. En clair : "donnez-nous le pouvoir et tout se réglera tout seul".

    Pour relayer ces élucubrations, ils n'ont eu aucun mal à se faire "merveilleusement" servir par les professionnels de la RTS, TDG, Le Matin, Le Temps (mourant) et quelques autres torchons.

    Ceci fera l'objet de mon prochain billet.

  • Conférence de (paix ?) sur la Syrie : premier jour à Montreux

    Dès les premières minutes, le ton est donné : le ministre des affaires étrangères de la Syrie, Walid Al Mouallem, point, avec index, l'ex candidat à la présidence des USA et actuel ministre des affaires étrangère de ce même pays, lui dit que ni les USA, ni aucun autre pays ne décide, ni ne décidera de qui doit ou doit pas diriger un pays, à plus forte raison la Syrie.

    Eh pan.

    Le minable Laurent Fabius, à la traine derrière le mourant Faisal, son chef, membre de la famille propriétaire de l'Arabie Saoudite, a fait un de ces discours habituels "à a française", où il a dénoncé les "élucubrations agressives" de Mouallem et "loué" l'attitude démocratique de Jerba, chef de la soi-disant opposition syrienne (qui a perdu les deux tiers de ses membres sur le chemin menant d’Istanbul à Montreux), nommé lui-même par la même famille précédemment citée.

    Kerry ayant, de nouveau (décidément, ils sont indécrottables) souligné que l'avenir de la Syrie doit se faire sans Bachar el Assad, c'est maintenant le ministre syrien de l'information qui lui répond : "Bachar el Assad ne partira pas, ni maintenant, ni après".

    Et pendant ce temps-là...

    Lavrov ne dit pas grand-chose. Il n'aime pas perdre son temps. Il dit seulement ce qui est "nécessaire". Les discours, à la française...il y a Fabius pour cela.

    Personne n'a remarqué l'absence de l'Iran. Justement, parlons un peu de l'Iran. Mais aussi de la Russie. Et ce qu'il ne faut surtout pas oublier, c'est que les premiers sont les inventeurs du jeu des échecs et les seconds en sont les meilleurs joueurs du monde.

    L'absence de l'Iran, somme toute que physique, était la carotte donnée aux soutiens des terroristes, essentiellement la France et les bédouins du Golfe, pour que ceux-ci fassent venir les terroristes à la conférence. (ndlr : terroriste = ceux qui s'appellent opposants). Coup triple, ou de maître, c'est comme vous voulez : la conférence ne capote pas, les opposants sont obligés de venir mais, déjà divisés, leur mascarade (ils l'appellent coalition) s'est encore divisée en deux. Enfin, l'Iran, physiquement absente, empêche ainsi tous ceux tentés par une provocation, de faire échouer la conférence en mettant cela sur le dos des iraniens.

    Nous savons que la conférence ne débouchera sur rien, en tout cas pas grand chose. Les "conférenciers" seront, malheureusement pour certains, d'admettre que les jeux sont maintenant faits. En d'autre mots, c'est la situation sur le terrain qui déterminera la suite des opérations. Et justement, sur la terrain, c'est la débandade, presque totale. Les jihadistes, tout en continuant à massacrer et égorger, s'entretuent et s'éliminent mutuellement. La mascarade appelée jadis ASL (Armée Syrienne Libre) a disparu et nous n'entendons même plus en parler.

    Dès lors, ces drôles de personnages présents à Montreux et Genève, qui représentent-ils exactement ? En dehors, bien évidemment des genoux, turques, saoudiens et qataris, sur lesquels ils s'assoient depuis bientôt trois ans ?

  • Les votations suisses sont "illégitimes"

    Telle est la conclusion des "analystes hautement qualifiés" de notre RTS nationale, média publique financé majoritairement par les redevances. 

    http://www.rtsentreprise.ch/redevances-et-recettes/redevances/

    En effet, le deuxième sujet traité par la présentatrice du TJ, après celui de la victoire de Kùng dans la descente du Lauberhorn, édition du samedi 18 janvier à 19h30, fut celui des résultats des votations égyptiennes sur la nouvelle constitution. Après l'introduction habituelle, donc banale, la présentatrice appelle "sa correspondante" au Caire,afin que cette dernière nous renseigne mieux sur ces votations, et lui pose la question suivante : "en effet, Marion Touboul, avec 38.6% de participation, on peut se poser des questions sur la légitimité de ce résultat".

    http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/5539970-egypte-nouvelle-constitution-les-precisions-de-marion-touboul-au-caire.html

    Eh ben !

    Comme le montre le tableau joint, édité par l'office fédéral des statistiques, sur les 43 dernières années, depuis 1970, on a vu la moyenne de 50% dépassé à...4 reprises, seulement. Si l'on prend le nombre de sujets votés, cela fait 11 sur...127. Durant cette même période,19 années se sont distinguées par un taux de participation inférieur à...40%. Toujours dans cette même période, le taux de participation moyen de 13 années était inférieur au taux "égyptien" moqué par la présentatrice.

    Votations en Suisse - statistiques fédérales.xls

    J'ai même trouvé des votations où le taux de participation était inférieur à 30%, 28.7%, précisément : "l'arrêté fédéral relatif à la révision des droits populaires, du 9.02.2003 et "la loi fédérale sur l'adaptation des participations cantonales aux coûts des traitements hospitaliers", même date. Le 21.05.2006, la votation sur "l'Arrêté fédéral modifiant les articles de la Constitution sur la formation" n'a intéressé que 27.9% des votants.

    Le 26 et 27 mai 1962, "l'Arrêté fédéral insérant dans la constitution fédérale un article sur la protection de la nature et du paysage" ainsi que "la loi fédérale modifiant la loi sur les indemnités de présence et de déplacement des membres du Conseil National et des Commissions de l'Assemblée Fédérale" n'ont fait déplacer que...17.4% des votants.

    La liste est très longue.

    Votations - statistiques fédérales détaillées.xls

    Des sujets tels que :

    Loi fédérale sur l'assurance-invalidité (17.06.2007)

    Arrêté fédéral sur un nouveau régime financier (28.11.2004)

    Arrêté fédéral concernant un frein à l'endettement (02.12.2001)

    Initiative populaire «Accéder à la propriété grâce à l'épargne-logement» (17.06.2012)

    Loi sur l’asile (09.06.2013)

    N'auraient jamais pu voir le jour.

    Décidément, ils sont indécrottables


  • Le Liban encore déstabilisé par son "puissant" voisin syrien

    Le titre est repris, mot pour mot, à une présentatrice, qui se fait appelée, comme la majorité écrasante des participants à ce gigantesque télé crochet, ou télé réalité, si vous préférez, : JOURNALISTE.

    Une de plus.

    Il s'agit de la belle Patricia Loison, employée à France 3

    De quoi s'agit-il exactement ? Le sujet est l'ouverture, une de plus, du procès de l'assassinat de l'ancien premier ministre du Liban, le Saoudien Rafik Harriri. La "journaliste" introduit le sujet, précisément, comme suit : "ouverture du procès des accusés de l'assassinat de Rafik Harriri à Lahye alors que le Liban est de nouveau déstabilisé par son puissant voisin". Le "puissant voisin" étant la Syrie.

    On est rassuré. La Syrie est "redevenu" puissante.

    En essayant de décortiquer le scoop de la belle journaliste, on découvre qu'il s'agit de l'attentant-suicide commis le jour même à Harmel, au Liban, par une jihadiste du Front Al Nosra (donc commandité par l'Arabie Saoudite avec laquelle François Hollande est en "total accord sur la Syrie"). Selon la belle "journaliste" donc (vous pouvez mettre les parenthèses où vous voulez), lorsqu'un jihadiste (de ceux qui égorgent en Syrie) se fait exploser au Liban, c'est le "puissant voisin" syrien qui en est la cause.

    Les voies du Seigneurs sont impénétrables, on le sait. Celles de la beauté journalistique le sont infiniment plus.

  • Vie privée, vie publique : Hollande, DSK, Valls, Dieudonné et les autres. Suite et fin

    Le ridicule le disputant au minable, voire au sordide, on apprend que le magazine "people" (pipole, si vous préférez) Closer, n'a été pour "presque" rien dans l'affaire du président,

    Capture vie privée.PNG

    de la République, bien sûr. Ce dernier a été "pris" le plus simplement du monde par "ses voisins" de pallier. Entendez ceux de l'immeuble appartenant à ce personnage qualifié par certains de "mafieux". Il a été photographié sur son scooter avec son casque, façon livreur de pizza (je m'excuse d'emblée auprès de ces derniers).

    Ainsi, le mollasson qui a passé 18 mois avant de pouvoir "redresser" sa cravate, à défaut de pouvoir redresser la courbe du chômage, prouve que dans la lignée des présidents, ou présidentiables, notamment socialistes, il n'est pas en reste. En digne héritier de Miterrand, dont la vie privée n'a en rien affecté l'action politique, d'un DSK dont les frasques New Yorkaises et Lilloises ne sont que "récréations" dans la vie d'un homme surchargé occupé à servir l'intérêt supérieur, Hollande, énarque comme les autres, essaie de gommer sa médiocrité, réelle, celle-là, par la désormais classique :"le pouvoir, ça rend sexy".

    Pour revenir, et finir, avec Valls et Dieudonné, Mbala Mblala, bien sûr, force est de constater que, comme prévu, Taubira (à qui beaucoup ont reproché son silence assourdissant dans cette affaire) semble effectivement confirmer l'intelligence que certains lui prêtent. Elle a attendu "pour voir" et les événements semblent lui donner raison. Dieudonné a réussi son coup de pub magi

    stral. Mieux, il a même réussi à faire passer son message. Valls, le bouillant ministre de l'intérieur et "éternelle ami d’Israël" a déjà perdu. Il va bien sûr se targuer (c'est un "politique", que voulez-vous) d'avoir empêché le comique de présenter son spectacle, si décrié, mais personne n'est dupe : Dieudonné a, le 13 janvier, au Théâtre de la Main d'Or à Paris, présenté son spectacle, le même, exactement, que celui interdit par Valls. Mieux, le comique présente toujours le sketch où l'on voit le ministre de l'intérieur "à genou" dans le bureau de d'Alain Jacubowitz. Dieudonné a ainsi gagné doublement : en disant strictement la même chose mais en utilisant d'autres mots, il donne un poids autrement plus important à ses propos, qu'il faut maintenant, pour Valls et les autres, décortiquer à longueur de journée.

    Quant à l'Elysée, Valls, appuyé par Jacubowitz ou

    pas, peut oublier la totalité de ses rêves à ce propos.

    J'en prends le pari.

  • Vie privée, vie publique : Hollande, Valls, DSK, Dieudonné (Mbala Mbala) et les autres

    "sa vie privé ne concerne que lui". "tant que cela n'a pas d'effet sur son action politique, il fait ce qu'il veut de sa vie privée". Etc.

    Voici le genre de phrases qu'on entend en ce moment. Phrases  appuyées par des sondages affirmant que 84% des Français pensent que leur Président "a le droit de faire ce qu'il veut de sa privée". Les journalistes, professionnels, cela va de soi, ont commenté tout cela à longueur de journée. Personne n'a jugé opportun de s'arrêter quelques secondes pour savoir ce qu'il en en réalité.

    Personne ne s'est posé la question de savoir ce qui se serait passé si Nafissato Dialo n'avait pas déposé plainte contre DSK, quelles qu'en soient ses motivations. Personne n'aurait rien su. ET DSK aurait été élu président de la République. Acte sexuel criminel, tentative de viol au premier degré, emprisonnement illégal au second degré, proxénétisme aggravé en réunion (charge pesant toujours sur l'ex candidat virtuel à la présidence de la République). Je vous laisse juste méditer ces expressions. Effectivement, la vie privée n'a "aucune" influence sur la partie "publique" de M. Strauss-Kahn. Tout comme celles de Sarkozy, Hollande et, le dernier en date, un certain Manuel Valls.

    Je ne connais pas Dieudonné, que tout le monde appelle maintenant, comme par hasard, Mbala Mbala (sans que cela ne provoque l'indignation de personne, surtout pas ceux qui se révoltent systématiquement contre le "racisme")et n'ai pas vraiment envie de le connaître non plus. Je n'ai même pas eu envie voir, même par curiosité, un de ses soi-disant sketchs, cela malgré tout ce tapage autour de sa personne ces derniers jours. Car je considère que Dieudonné n'est pas le personnage central de l'affaire. Le vrai sujet est Manuel Valls.

    Pour cela, il faut peut-être demander aux analystes et aux journalistes, toujours avides de vérité, ce qu'ils pensent.

    Bien mieux que BHL qui, à l'occasion de la "libération" de la Libye (on voit aujourd'hui ce qu'il en est, on ne l'entend d'ailleurs plus à ce sujet, le brave philosophe) a déclaré : "je ne l'aurais pas fait si je n'étais pas juif" (on voit mal le rapport), Valls, le Sarkozy de gauche (qui, sans aucun racisme, croit que les Roumains ont "vocation à rester chez eux) avait déclaré : "Je peux vous dire, cela ne regarde que moi, c'est que la lutte contre l'antisémitisme, je vous dis cela pour des raisons politiques, historiques, euh, euh, ma famille est profondément liée à Vladimir Yankelivitch, qui a écrit le plus beau livre qu'on puisse écrire sur la "prescriptible" et sur la Shoa. Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israel, "quand-même". Donc je ne viens pas ici pour recevoir des leçons, des brevets de lutte contre l'antisémitisme…".

    http://www.youtube.com/watch?v=Y9Bs3tF1jj0

    Mais tout cela n'est pas lié, bien sûr.

    En réalité, tout cela prête à rire, plutôt qu'autre chose. La lâcheté de ces gens-là est "exemplaire". Incapables qu'ils sont à assumer les rôles qu'ils se sont attribués. Cela fait une dizaine d'années que Dieudonné (Mbala Mbala, ne l'oublions pas) distille ses propos mais c'est maintenant seulement que Manuel Valls le découvre.

  • Al Qaida, au coeur de Genève

    Sous l'oeuil (protecteur ?) de la police et des autorités de notre superbe République, des barbus de la pire espèce se sont réunis à Genève pour soutenir leurs acolytes égorgeurs en Syrie. Nous avons réussi, par caméra cachée, de filmer tout cela. Inutile de dire que la RTS, sous les ordres d'on ne sait qui mais aux frais du contribuable, n'a pas jugé intéressant "d'aller voir". Sans doute que des reportages spécialement et adroitement montés par les soins de ses techniciens seraient mieux à même de répondre aux impératifs qu'on lui a imposés : les égorgeurs (ceux qui jouent au football avec les têtes de leurs victimes) sont des combattants de la liberté.

    Voici les images.

    http://m.youtube.com/watch?v=KR18pASggEA&desktop_uri=%2Fwatch%3Fv%3DKR18pASggEA

    "une conférence pour soutenir le terrorisme se tient dans le pays de la paix, la Suisse, à Genève et à quelques jours seulement de la date prévue pour la conférence sur la Syrie. Notre caméra est entrée, sans y être invitée bien sûr et a capté quelques images de cette conférence".

    -Takbir (dites Allah Akbar)

    -Allah Akbar

    -Takbir

    -Allah akbar... etc.

    (regardez les images et les têtes des participants à partir de la 25e seconde)

    Commentaire du présentateur : "l'endroit n'est pas l'Arabie Saoudite, ni aucun autre pays du Golfe, mais bien une des nations les plus développées en Europe, la Suisse (c'est la 39 seconde, regardez les T-shirt et les inscriptions dessus). Notre caméra, malgré le danger représenté par les personnes présente, est entrée pour montrer comment et où se passent les opérations de propagande, financement, endoctrinement et le recrutement de jihadistes en partance pour la Syrie (c'est la 53e seconde, regardez la tête qui apparaît : un certain Nicolas Blancho). Suit des interviews de personnes ayant assisté à cette horreur "toute helvétique".

    Je ne sais combien ils sont, mais il doit y en avoir tout de même pas mal qui doivent se retourner dans leurs tombes. Pas notre Conseil Fédéral qui, lors d'une autre occasion du même genre ou presque, a offert 50'000 francs aux "amis de la Syrie" à l'occasion d'une "autre conférence" tenus par ceux-ci en Allemagne.

  • RTS et autres "médias" : honte à vous

    Avertissement : certaines des images contenues dans cet articles sont très dures. C'est aussi pour cela que j'ai décidé de n'indique que les liens des sites qui relatent ces événements.

    Lire la suite

  • La France et l'Arabie Saoudite sont nos ennemies

    Telle fut la déclaration du Vice-Ministre des Affaires Étrangères de la Syrie, en visite officielle à Moscou, où il doit rencontrer ses homologues Russes pour discuter de la crise syrienne et de la préparation de Genève II. Il faut espérer que celle-ci ait lieu un jour.

    Cette déclaration, M. Mekdad l'a faite de Mouscou et d'une manière "très officielle". La Syrie marque donc ses positions d'une manière quasi définitive. En tout cas pour l'instant. "nos ennemies" sont la France et l'Arabie Saoudite. En d'autres temps, cela aurait pratiquement signifié une déclaration de guerre. Dans la réalité, la Syrie EST en guerre directe avec l'Arabie Saoudite et désormais "presque" directe avec la France.

    Pour ce qui est du cas des Wahhabites, les princes du pays où le rêve ultime d'une femme est de conduire une voiture, ils disposent désormais d'une véritable armée en Syrie. Plusieurs dizaines de milliers de "combattants" sont financés, entrainés, équipés et reçoivent leurs ordres, de combat, directement de Riyad. Les aveux des centaines d'entre eux, s'étant rendus à l'Armée Nationale Syrienne, qui a lancé une offensive sans précédent dernièrement, ne laissent aucun doute à ce sujet.

    Pour ce qui est de la France, désormais loser attitré dans pratiquement tous les domaines, elle a décidément tout faux. Même le bouillant Erdogan, qui est allé jusqu'à déclarer récemment que tout ce qu'il entreprend est fait en sa qualité de "dépositaire de l'héritage Ottoman" fait depuis un moment profil bas et semble même vouloir fermer "un peu" la porte aux jihadistes souhaitant se rendre en Syrie. Pas le mollasson de l’Élysée. Bientôt, à l'instar du Turc qui, lui, a déjà reçu ses ordres, Flanby, qui semble tellement se plaire dans le rôle qu'il croit s'être octroyé (celui du leader d'une grande puissance) se soumettra.

    Reste à savoir si la Syrie gagnera la guerre contre le "royaume" moyenâgeux. Dans ce cas, ce sera, peut-être, le début de la défaite globale de ce cancer qu'est l'Islam Sunnite Wahhabite, avec son cortège de terreur et de malheurs.

  • En Syrie, l'élimination de la vermine continue

    On apprend aujourd'hui qu'un certain Burak Karan, citoyen, paraît-il, allemand, preuve en est le fait de jouer pour l'équipe "nationale" d'Allemagne M16 et M17, est allé rejoindre les 42, ou 72, on n'est pas certain du nombre, Houris (vierges promises aux jihadistes qui font le dernier voyage) "victime" d'une attaque aérienne sur une localité proche d'Azaz, à deux km de la frontière turque.

    Ex-international allemand tué en Syrie

    En lisant cet article, vous remarquerez que le "journaliste" nous parle "d'attaque des forces armées d'Al-Assad". L'Armée Nationale de la Syrie et ses forces aériennes sont les "forces armées d'Assad". 

    Et les jihadistes coupeurs de têtes et mangeurs de cœurs humains en direct, ce sont les forces armées de qui ?

    Pour ce qui est de l'attaque aérienne, l'information est juste, mais pas complète. Cette attaque, ayant visé des "rassemblements" d'islamistes au nord d'Alep, a, semble-t-il, produit des effets dévastateurs. Des dizaines de coupeurs de têtes, de bandits de grands chemins et de kidnapeurs (de journalistes, entre autres) auraient péri. Parmi eux se trouve le commandant en chef de la "brigade d'Al Tawheed", un certain Abdel Kader Saleh, une organisation de jihadistes "chevronnés" ayant semé la désolation partout où ils ont passé. L'attaque en question, d'où son intérêt, avait visé une "réunion" de "hauts cadres" de cette organisation terroriste, où périrent, selon l'OSDH (je le cite moi-même cette fois, comme quoi...) plusieurs autres "commandants". L'information concernant la "réunion" et la précision de la frappe indique un tournant décisif.

    Regardez ces "gentils" garçons qui luttent (selon Fabius, Hollande et quelques autres bien de chez nous) pour la liberté et la démocratie.

    665413.jpg

    Ces opérations ont apparemment lieu dans le cadre d'une offensive plus large, visant désormais à l'élimination complète et définitive de ces terroristes. Le surplus sera très vraisemblablement renvoyé "chez lui", en France, Allemagne, GB, Belgique, etc. où ils pourront autrement exercer "leurs talents". Consulter pour cela l'excellente "œuvre" de Mohammed Merah, citoyen "Français".

    La stratégie de l'Armée nationale Syrienne (et non pas celle d'Assad) semble donc commencer à porter ses fruits, après bientôt trois ans de lutte). Preuve en est les "œuvres" des combattants de la "liberté et la démocratie" qui se résument désormais aux lancements de projectiles de mortiers exclusivement sur des quartiers où il n'y a que des civiles et où il n'y a que des victimes civiles. Entre autres les 9 gamins (moins de 10 ans) qui suivaient les cours dans leur école enfantine à Damas.

    Près de Damas, justement, se trouve désormais le plus grand "rassemblement" de terroristes, dans la localité de Karra, près de la frontière libanaise. entre 8 et 9 mille jihadistes s'y trouveraient. L'endroit est totalement encerclé par l'Armée Nationale Syrienne qui semble se préparer à la bataille de Kalamoon, plus grand repère de voyous islamistes dans le pays.

    A suivre.


    Quelques minutes après la rédaction de ce billet, on apprend, via des médias se souciant de "transmettre" l'information (donc tous sauf ceux qui se présentent comme tels, ici), que Karra est entrée totalement sous le contrôle de l'Armée Nationale Syrienne. Ces médias ont transmis l'information en direct. La voie est donc maintenant ouverte pour le "nettoyage" complet de toute la région allant jusqu'à la frontière du Liban.


    Il reste pour les terroristes soit de mourir, pour Allah (probablement) ou repartir vers là d'où ils sont arrivés : Jordanie, Liban, etc. Nous souhaitons le meilleurs pour ces derniers.

  • Mauro Poggia : Maintenant qu'il est "élu", Eggly avait raison, Décaillet totalement tort

    ...Sauf qu'il suffit au dernier de publier une note de quelques lignes pour que Eggly se couche immédiatement en se fondant d'excuses.

    Pourtant, il avait parfaitement raison. Il se trouve juste que nous vivons une époque où la liste des tabous n'a plus de fin et où les adeptes des nouveaux dogmes n'ont rien à envier aux communistes d'antan.

    M. Décaillet, au demeurant quelqu'un que j'estime sincèrement, n'a pas remarqué que, dans l'affaire Poggia-Eggly, il ne s'agissait pas du tout de religion. C'est précisément le signe de l'adepte d'un dogme tellement obnubilé par celui-ci qu'il ne voit rien d'autre. Le communisme n'est en soi pas une si mauvaise doctrine : les riches un peu moins riches et les pauvres un peu moins. C'est lorsque les dogmatiques le transforment en "dictature" du prolétariat que le communisme devient le dogme le plus détestable qui soit. L'écologie est un autre exemple où le dogmatisme, politisé, a fait que les préoccupations purement écologiques n'occupent guère qu'une part négligeable dans les pensées et les actes des écologistes (je parle du parti, bien évidemment).

    Et la liste est longue. Et la laïcité en fait partie.

    Ce qui me chagrine, c'est qu'à l'instar de tous les post 1905 et, plus précisément, post soixante-huitards, que j'appelle les "fondamentalistes" de la laïcité, M. Décaillet semble avoir confondu celle-ci avec l'anticléricalisme. Rien en somme que du très habituel.

    Car Jacques-Simon Eggly avait parfaitement raison (avant qu'il ne prenne peur et retourne sa veste, lui aussi) : "Que penser d’un homme dont les fidélités changent au gré des vents extérieurs et de ses états d’âme.  Chacun est libre de professer la religion de son choix. Mais ce n’est pas être islamophobe que de se demander comment un homme public peut naître et grandir comme un catholique d’origine italienne et se retrouver musulman dit convaincu". Pascal Décaillet dit avoir été offusqué par cette déclaration. Je n'y vois qu'une analyse parfaitement claire. Je précise ici que les préoccupations électoralistes des uns des autres ne m'intéressent point.

    M. Eggly s'est uniquement trompé sur un point : je ne crois pas que Me Poggia soit un musulman convaincu et je ne crois pas non plus que "naître et grandir comme un catholique d'origine italienne" est une garantie de quoi que ce soit. Il ne s'est pas non plus préoccupé de savoir pourquoi c'est toujours aux "fidèles" des autres religions (non musulmanes) de se convertir s'ils sont "amoureux". Me Poggia a bien sûr immédiatement écarté cette interrogation en proclamant l'avoir fait...par conviction. Conviction en quoi, exactement ?

    La religion n'y est donc, encore une fois, pour rien. Quant à la laïcité, de grâce, cela suffit.

    Me Poggia s'est donc converti en 1996 afin de rejoindre la religion de sa campagne. C'est le seul point "politique" qu'il convient de soulever. Ce n'est pas "l'abandon facile", selon M. Eggly, des convictions religieuses supposées de l'avocat qui est en cause. Car chacun fait ce qu'il veut de sa vie. Ce sont les abandons successifs de toutes les convictions qui constitue ici le cœur du débat. Au mieux, cela s'appelle l'opportunisme. Au pire, l'homme n'a pas de convictions.

    Mais cela revient probablement au même. Consulter pour cela l'excellent Dutronc. C'est fabuleux. Mais avant, une petite question : quand quittera-t-il le MCG ? avant ou après le "clash" avec Satuffer ?


    Je suis pour le communisme
    Je suis pour le socialisme
    Et pour le capitalisme
    Parce que je suis opportuniste

    Il y en a qui contestentDutronc.PNG
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu'un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je n'ai pas peur des profiteurs
    Ni même des agitateurs
    J'fais confiance aux électeurs
    Et j'en profite pour faire mon beurre

    Il y en a qui contestent
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu'un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je suis de tous les partis
    Je suis de toutes les partys
    Je suis de toutes les cauteries
    Je suis le roi des convertis

    Il y en a qui contestent
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu'un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté

    Je crie vive la révolution
    Je crie vive les institutions
    Je crie vive les manifestations
    Je crie vive la collaboration

    Non jamais je ne conteste
    Ni revendique ni ne proteste
    Je ne sais faire qu'un seul geste
    Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
    Toujours du bon côté

    Je l'ai tellement retournée
    Qu'ell' craqu' de tous côtés
    A la prochain' révolution
    Je retourn' mon pantalon

  • PDC : réservoir de voix...pour les autres

    Comme d'habitude, le diable se cache souvent dans les détails. C'est pour cela qu'il serait intéressant d'aller jeter un coup d’œil sur ceux concernant la récente élection du Conseil d’État genevois. Tableau publié, pour de sérieux, par la Chancellerie d’État.

    Voici d'abord le tableau en question.

    Conseil d'état.PNG

     Ainsi, Luc Barthassat, un PDC, apparemment, a été le deuxième candidat le plus biffé...par les siens. Lesquels, les PDC (estampillés, il est vrai, PLR-PDC, pour l'occasion) ont donné 5'607 voix à Poggia et 5'903 à Hodgers. Une théorie commence à faire son chemin selon laquelle le cadeau serait emprisonné. Ceci n'explique cependant pas pourquoi les candidats avaient été biffés par les leurs.

    Inutile, bien évidemment, de faire une quelconque analyse. Ceci est très probablement à la portée de tout le monde.

    Vous avez dit PDC ?

  • Un 11 novembre "très" chahuté : République et Nation insultées ?

    C'est tout ce qu'a trouvé le fade premier ministre de la "République" pour répondre à ceux qui le questionnaient sur le "incidents" ayant émaillé les "festivités" commémoratives.

    Le professeur d'allemand a juste oublié que, pour entreprendre une action quelconque contre quelqu'un ou quelque chose, il faut au préalable que ceux-ci existent. Drôle de déclaration d'un de ces innombrables porte-paroles, surtout de gauche mais quelques droitiers aussi, qui passent leur temps à dénigrer tous ceux qui "osent", encore, faire référence aux valeurs nationales les accusant d'être des passéistes voire même, dans certains cas, de fascistes et faire appel, comme par enchantement, à ces mêmes valeurs lorsque cela les arrangent. Nier la Nation pendant 361 jours et l'appeler au secours à l'occasion des fêtes nationales. Aller jusqu'à "pratiquement" dire que ces valeurs n'existent plus, qu'elles appartiennent au passé, qu'elles sont "contraires" à la marche de l'histoire "dans la mesure où l'universalisme (mondialisation si vous préférez) prime désormais sur les considérations purement nationales". Drôle de déclaration donc de quelqu'un appartenant à un courant politique dont la majorité considère que le simple fait de prononcer le mot Nation relève presque de l'insulte.

    Le professeur aux cheveux "très" lisses a aussi oublié de nous dire de quelle "République" et de quelle "Nation" il parle. Car, cela n'aura échappé à personne, sauf à lui et son chef, qu'à l'instar d'une femme, celle-ci n'est mère que lorsqu'elle donne naissance à des enfants. Et même alors, elle ne l'est en réalité que lorsque ses enfants lui auront reconnu cette qualité et l'auront appelé : Maman.

    Qui sont les enfants de la République ? Ceux qui lui reconnaissent ses spécificités de "Nation" ? Je vous laisse parcourir tout le spectre politique, droite et gauche confondues, avec des distinctions spécifiques aux verts, NPA et compagnies, mais aussi tous ceux qui peuplent ce qu'on appelle communément les "banlieues". Leur demander d'abord ce que signifie "Nation" et "République" pour eux. Leur demander ensuite où va leur sentiment d'appartenance...nationale.

     

    ARME-S~1.JPG

    Je me mêle de ce qui ne me regarde pas ? Peut-être. Seulement voilà, il y a de cela quelques jours, des soldats "SUISSES" se sont fait photographier les mains sur le torse en forme d'aigle de l'Albanie. L'armée, ainsi que la classe politique en générale, n'y est vu rien de si grave. Ce signe, pour ceux qui l'ignorent, est celui du "ralliement" à la nation albanaise.

    Pour des soldats...suisses !!!

    Pensez juste au moment où (c'est tout de même leur rôle) ces soldats devraient pointer leurs armes contre...

    Au fait, savez-vous le moment où la décadence de Rome a véritablement commencé ?


  • Voici comment les rebelles pacifiques procèdent en Syrie

    Soutenus activement par nos politiciens, promus quotidiennement par nos médias, les "rebelles" jihadistes en Syrie viennent de commettre un énième massacre d'une atrocité incomparable.

    Voici donc le récit du martyre de la petite ville de Sadad, près de Homs, Petite ville habitée de quelques 2'000 familles chrétiennes. Les rebelles pacifiques, si chers à nos journalistes de la RTS, RSR, et autres torchons de moindre importance, dans la lutte glorieuse qu'ils mènent contre le régime de Damas (c'est, bien évidemment, une boutade, adressée uniquement aux travailleurs des médias précités, qui risquent de la prendre sérieusement) l'ont attaquée et y ont commis les pires atrocités.

    Lire la suite...

  • Voile, Burqua, Niquab et...nous

    C'est une émission, à priori d'information, donc sérieuse, Infrarouge qui s'est attelée aujourd'hui à traiter le sujet (ce billet a été écrit immédiatement après la fin de l'émission).

    http://www.infrarouge.ch/ir/2031-faut-interdire-burqa

    Et voilà une autre émission qui ne sert à "presque" rien. Presque car il y a bien eu un certain Freysinger qui a essayé de poser les questions de fonds. Essayé pas pu.

    Il y a aussi eu ce Rachid Nekkaz, exemple parfait de l'imposteur : cheveux longs dont la coupe est empruntée aux "philosophes" français (BHL et compagnie), sourire faisant apparaître une dentition éclatante et, surtout, une association, encore une : "Ne touche pas à ma Constitution". Et voilà : Le Monsieur est un défenseur ardent du droit, des droits. Le problème est que ceux-ci, empêtrés dans leur doctrine de base, l'islamisme dans son expression la plus abjecte, finissent toujours par se trahir. En effet, vers la fin de l'émission, le dandy en question ne pût s'empêcher de joindre sa voix à celle du "vrai dangereux de l'émission" le biennois Abdullah Blancho, pour demander aux militantes islamistes porteuses du Niqab de "ne pas respecter la loi et de désobéir". Et c'est seulement là que cette chère Brunschwig Graf a tout de même décidé de marquer son "désaccord". On la remercie chaleureusement. Inutile de parler de sa "collègue" socialiste. Il manquait juste un vert.

    Blancho, quant à lui, arborant un look dont le ridicule le disputait au pitoyable, est allé, dans sa "conviction" (religieuse ?), jusqu'à emprunter l'accent de ses (coreligionnaires ?). Ridicule ? Pas vraiment. Car à la différence de l'adage, le ridicule de Blanco ET compagnie...tue. Blancho le converti est porteur de la doctrine la plus meurtrière dans ce courant qu'on appelle communément islamiste : nier l'autre, tuer, égorger. Ce sont entre 600 et 1000 convertis comme lui qui, de France, Allemagne, Belgique et d'ailleurs, sont allés faire le "jihad" en Syrie et participer à des égorgements rituels sur des civiles et soldats capturés.

    Pourquoi dès lors encore une émission pour rien ? Pour deux raisons :

    1. Glissant de plus en plus vers le sensationnel (bientôt une télé crochet ?), l'information et le traitement rigoureuse de celle-ci n'occupent qu'une part négligeable du temps consacré à la supposée problématique du jour. On l'a par ailleurs reconnu ouvertement à un moment où, présentant le "Blancho féminin" de Suisse, une certaine Nora Illi, la présentatrice d'Infrarouge a reconnu le caractère accrocheur de la chose : "les télévisions se l'arrachent, elle intervient sur tous les plateaux, etc.". Tout cela pour voire une femme pitoyable déambuler dans les rues de Berne, s’asseoir sur une terrasse siroter péniblement un renversé par-dessous son voile intégral. Minable.

    2. Parce qu'aussi longtemps qu'on persistera à nier les vrais problèmes et se cachera derrière des raisons à moitié fallacieuses voire inutiles, le problème ne sera pas réglé. Aussi longtemps que les vraies raisons ne seront pas évoquées, les choses empireront. Il faut, une fois pour toutes, avoir le courage de « ses » opinions. Sinon, qu’on la ferme et qu’on laisse les choses telles quelles. Quelles opinions ? La réponse est simple : les femmes qui, ici (ici et non pas là-bas) portent le voile, la burqa, le Niquab (appelez-les comme vous voulez) le font en toute connaissance de cause. Il faut arrêter, une fois pour toutes, de se cacher derrière la défense des femmes, de leur liberté et que sais-je encore. Elles le font ici de leur plein gré et il faut le reconnaître. C’est donc un acte « militant ». La religion n’y est pour rien. Ces femmes, ainsi que les hommes qui, eux, se cachent derrière, se foutent de la religion comme de l’an 40. Ils militent comme le feraient les membres de n’importe quel parti politique, association ou…secte. Et c’est exactement comme cela qu’il faut les considérer. Ce doit être le point de départ pour traiter et régler le problème. Car il y a un problème. En effet, à la différence d’un parti politique (quoique), d’une association (quoique) ou d’une secte (un grand quoique), ces militants véhiculent une doctrine violente et c’est ce point-là, et rien d’autre, qui doit être pris en considération et combattu. La France a bien interdit trois organisations « d’extrême » droite après la mort d’un militant de gauche lors de heurts entre les deux factions dernièrement. En Allemagne, on interdit bien des organisations néo nazi, skinheads et autres. Mais on n’a jamais interdit à un skinhead de se raser le crâne ni obligé ce dernier à se laisser pousser les cheveux.

    Une fois on a compris cela, on aura tout compris.

  • 1008 Palestiniens tués en Syrie : résumé de l'histoire des Arabes

    ...ainsi que 1'902 Tunisiens, 1'807 Libyens, 1'432 Irakiens, 828 Libanais, 821 Égyptiens, 714 Saoudiens, 571 Yéménites, 412 Marocains, 273 Algériens, etc.

    Pourquoi le titre de ce billet se limite-t-il aux morts palestiniens ? Parce que cela suffit à expliquer tout : sur la crise syrienne mais, surtout, l'état de ce monde qu'on appelle islamo-arabe : ces gens-là n'ont pas de pays, pas de patrie. Ils ont une doctrine...et encore.

    Il n'y a pas un pays arabe, à ma connaissance, où l'on n'apprend pas aux enfants, ainsi qu'aux plus grands, qu'Israël est un état hors la loi qui a occupé des territoires ne lui appartenant pas dont il a chassé les habitants légitimes qui, depuis, vivent dans des camps de réfugiés tout autour de "leur pays".

    Cela, en soi, n'est pas tout à fait faux. Mais là n'est pas la question.

    L'Allemagne, Nazi, a occupé la France. Alors les Français, certains en tout cas, sont allés combattre...les Allemands.

    Les USA ont fait la guerre en Vietnam. Les Vietnamiens les ont alors combattus.

    La Grande-Bretagne a occupé, pendant des siècles, l'Inde. Les Indiens ont combattu, à leur manière, les Britanniques.

    On peut remonter à Napoléon en Russie, Les Britanniques en Amérique...On peut même citer les Français en...Syrie.

    Pas les palestiniens qui, pour combattre l'ennemi (à priori, Israël) :

    1. Vont, en 1975, alors qu'il agissaient déjà dans le pays comme s'il était le leur, mettre le Liban à feu et à sang et marquer le début d'une guerre civile qui a duré une vingtaine d'année.

    2. Laissent 1008 des leurs "mourir pour le Jihad" en Syrie qui, comme le Liban, les avait accueillis par centaines de milliers depuis des dizaines d'années.

    3. Vont semer le trouble en Égypte et s'allient avec les islamistes du Sinaï et d'ailleurs dans le pays, pour mettre celui-ci, aussi, à feu et à sang.

    Mais...

    Leur ennemi est toujours...Israël

    Vous vous demandez encore pourquoi ce monde, Arabo-musulman a cette tête-là ?

  • Véronique De Keyser : Vice Présidente du Groupe Socialiste au Parlement Européen

    Aujourd'hui, je vous livre, tel quel, le compte rendu de François Jane d'Othée, journaliste au Vif.be (L'Express) au sujet de la rencontre de Mme de Keyser avec le Président syrien.

    http://www.levif.be/info/auteurs/author-4000223280609.htm#


    Syrie: Véronique De Keyser rencontre Bachar Al-Assad


    François Janne d’Othée

    vendredi 20 septembre 2013 à 18h26

    Vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen, l’europarlementaire Véronique De Keyser revient d’une mission au Liban et en Syrie. « C’était à titre personnel et dans un objectif humanitaire », explique-t-elle au Vif/L'Express.

    Véronique De Keyser, vice-présidente du groupe socialiste au Parlement européen. © IMAGEGLOBE

    De retour du Liban et de Syrie, l’europarlementaire Véronique De Keyser (PS) a pu s’entretenir à Damas, pendant une heure, avec le président syrien Bachar Al-Assad, sans autre témoin que le vice-ministre syrien des Affaires étrangères. « Ma visite étant effectuée à titre personnel et pour des raisons humanitaires, j’avais demandé, pour éviter toute instrumentalisation, qu’il n’y ait pas de show médiatique autour de ma visite, et ils ont accepté ».

    Que lui a déclaré Bachar ? Deux choses principalement. Un : il ne tient pas à rester au pouvoir mais il n’envisage pas de « quitter maintenant le navire » car, selon lui, « ce qui est en jeu, c’est une Syrie laïque et tolérante à l’égard des minorités, ainsi que l’unité du pays ». Or la montée des groupes radicaux islamiques ne laisse d’autre choix au régime que de « s’en débarrasser ».

    Deux : il affirme avoir voulu des réformes, et en a même entrepris, mais, selon lui, les demandes pacifiques des manifestants se sont « très rapidement » transformées en opposition violente. « Je veux continuer à travailler avec l’opposition, mais seulement celle qui œuvre pour une Syrie démocratique », lui a-t-il soutenu. Opposition interne s’entend, car il ne fait pas grand cas des opposants de l’extérieur qu’il soupçonne d’être financés pour la plupart.

    A propos des couloirs humanitaires, Bachar Al-Assad a déclaré à l’eurodéputée que « chaque Syrien a le droit de recevoir de l’aide », mais qu’il est parfois très difficile de la faire parvenir à cause de la multiplicité des factions, certaines acceptant le passage des vivres, d’autres pas. A Damas, le nombre d’ONG agréées est passé de 4 à 19, ce qui fait dire à l’eurodéputée (qui a passé une demi-journée avec les agences de l’ONU sur place) que « le mur s’effrite entre elles et le régime ».

    Véronique De Keyser a également évoqué le sort des opposants disparus, notamment Abdel-Aziz Al Khayyer, dont on n’a plus signe de vie depuis le 20 septembre 2012 alors qu’il revenait de Chine et se rendait de l’aéroport de Damas vers la capitale. Bachar Al-Assad prétend qu’il aurait été enlevé par des rebelles. Quant au père Paolo dall’Oglio, disparu depuis le 29 juillet 2013, le président n’a pu donner aucune information « car cela s’est passé de l’autre côté ».

    « J’ai subi d’énormes pressions pour me dissuader d’aller à Damas, témoigne Véronique De Keyser. Mais quand on voit l’ampleur de la catastrophe, la montée des groupes djihadistes et terroristes, confirmée par les représentants sur place de l’ONU, cela m’a semblé indispensable de me rendre sur place. Certains de mes collègues se sont d’ailleurs montrés solidaires avec ma démarche. C’est maintenant qu’il faut enclencher un dialogue pour préparer une négociation politique, car le désespoir des Syriens de l’intérieur, qui se sentent abandonnés par l’Europe et qui voient leur pays se transformer, est immense. Bien sûr les gens seront comptables de leurs actes, mais ça, ce n’est pas de mon ressort. »

  • Vive la guerre froide

    J'avais, il y a de cela quelques mois, écrit un billet intitulé "le déclin de l'empire", où j'expliquais que l'aveuglement, les rendant cliniquement stupides, des Occidentaux, suscitée par une décadence sociétale inexorable, conduira cette partie du monde à entrer dans une période de déclin, voire même de dépendance, que seul un repli identitaire violent pourrait stopper.

    http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2012/10/03/le-declin-de-l-empire.html

    Après le coup de maître des Russes au sujet de la crise syrienne, où ils ont complètement "désarmé" le Yankee (inutile bien sûr de mentionner ici le pantin de l’Élysée. Il faut garder un minimum de sérieux) TOUT EN NE RECULANT PAS D'UN POUCE DANS LEUR SOUTIEN AU "REGIME" SYRIEN, montre à quel point les choses sont "effectivement" en train de changer. Et c'est au lendemain, ou presque, de "l'accord" Lavrov-Kerry que Mouscou :

    1. Enfonce le clou en déclarant qu'à aucun moment l'accord en question ne mentionne des sanctions, de quelque nature que ce soit, à l'encontre de la Syrie. Ainsi, pour humilier le laquais français comme il se doit, Lavrov est allé jusqu'à répéter cela en présence même du successeur de Jupé, lors d'une conférence de presse commune où le laquais espérait se faire une place parmi les grands. Et, juste pour le plaisir, regardez ce qu'en pense un certain...Eric Zemmour.

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JJdsKdOK6Sw

    2. Enfonce encore plus le clou en déclarant que ce sont les bandits (que nos médias appellent rebelles) qui ont utilisé les armes chimiques et qu'ils en ont présenté des preuves "irréfutables" au Conseil de Sécurité de l'ONU.

    3. Envoie à Damas le vice ministre des affaires étrangères. Ce dernier, qui est resté trois jours dans la capitale syrienne, a déclaré que les relations entre la Russie et la Syrie sont "historiques et fortes et qu'aucun "coup de vent" ne saurait les perturber. Il ajouté, de Damas, qu'en aucun cas la Russie ne permettrait qu'une agression contre la Syrie puisse avoir lieu. Entre temps, la Syrie a gagné des semaines précieuses et la Russie a complété sa présence militaire en méditerranée.

    4. Les USA, soutiens "indéfectibles", semble-t-il, de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un islamiste, salafiste, terroriste, égorgeur, etc., viennent de se mettre sur le dos les nouveaux "maîtres" du Caire. Alors que ceux-ci sont en guerre sans merci avec les islamistes salafistes, notamment dans le Sinaï, les Américains n'ont rien trouvé de mieux que de menacer, pour la énième fois, l’Égypte de revoir leur aide à cette dernière. L'agacement des Égyptiens fut tel qu'un mouvement appelé "refus des aides" vient de voir le jour et que...

    5. "L’Égypte peut très bien trouver de l'aide...ailleurs". Où ? Fahmi, ministre des affaires étrangères égyptiens, est allé poser la question à ... Lavrov.

    Alors, guerre froide ou pas ?

    Il semblerait que les Russes ne la craignent pas. Je crois même que cela est vrai quelques soit la température de cette dernière.

    A la bonheur.