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Indépendance et vérité : le blog de Jean.- S. Gowrié - Page 14

  • Ukraine : état de guerre civile ?

    Force est d'admettre qu tout est réuni pour admettre que c'est effectivement le cas. Et le fait que le FMI, on se demande d'ailleurs pourquoi, aide massivement ce pays réduit d'autant les possibilité pour cette institution de résoudre les innombrables et très urgents problèmes économiques ailleurs dans le monde. Cette "aide" ajoutée à l'immense dette de l'Ukraine, devra être supporté exclusivement par les "autorités" de Kiev, arrivées au pouvoir à la grâce d'un coup d'état appuyé par les USA et quelques pays occidentaux.

    Cette aide massive, du moins sur le papiers, à destination des nouveaux leaders de l’État ukrainien, qui de l'aveu même de ces derniers est en état de guerre, prouve que les USA et les vassaux européens soutiennent kiev dans sa lutte contre l'opposition. Et cette aide est destinée précisément et uniquement à mâter cette même opposition. Dès lors, si le riche "Sud-Est" perd la partie et est détruit, comment la dette sera-t-elle payée ? A l'inverse, au cas où il emporte la partie, pourquoi payera-t-il les "vieilles dettes occidentales" ?. On le voit : "sponsoriser" une guerre civile n'est pas vraiment la meilleure façon de gérer les problèmes.

    Il apparaît dès lors clair que les différentes régions constituant ce pays doivent résoudre leurs problèmes entre elles. Et toute intrusion extérieure ne pourra qu'empirer la situation. Cela a été systématiquement vérifié. Si la population russophone, représentant plus de 40% de la population, est réprimée et empêchée d'exercer ses droits fondamentaux, élémentaires, cela ne peut très naturellement aboutir qu'à plus de haine. Et les "nouvelles autorités" de Kiev, issues du coup d'état de Maidan, semblent utiliser l'arme de la guerre civile comme seul moyen de gommer les véritables problèmes du pays. Ceci peut conduire, cela a déjà commencé, à une prolifération incontrôlée des armes de guerre qui purront, à terme, toucher l'Europe Occidentale.

    Il ne faut enfin pas oublier qu'un très grande diaspora russe et ukrainienne vit en Europe Occidentale. Il ne faut pas non plus négliger les effets désastreux de cette guerre civile qui se profile sur les relations qu'elles peuvent entretenir. On peut facilement imaginer que cela pourrait affecter la stabilité de ce côté-là de l'Oural. C'est au moins pour cette raison-là qu'au lieu d'être à la traîne des USA, l'Europe devrait suivre son propre chemin et promouvoir une solution pacifique  assurer une stabilité à long terme du pays. Il en va, cela ne fait aucun doute, de l'intérêt même de l'Europe.

  • Il ya 2000 ans, Rome et ses relais locaux crucifiait Jésus

    Aujourd'hui, Rome (l'Occident islamiste) et ses relais locaux recommencent : on crucifie en Syrie

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  • Journalistes Français "libérés" en syrie : minables un jour...

    ... minables toujours.

    Je ne me suis pas vraiment intéressé à la nouvelle de libération des quatre journalistes qui étaient détenus en Syrie. Ce fut au milieu des vacances de Pâques et puis...bof.

    Jusqu'à hier matin.

    France Info, encore elle (mais bon, on peut facilement ranger dans le même panier tous les autres, ou presque, de ce côté-là de l'Oural) avait invité l'un d'eux, un certain Nicolas Hénin, raconter "son histoire". Pas une seule fois, ni le "journaliste" ni, à plus forte raison, son "confrère" de France Info, n'ont indiqué chez qui les journalistes étaient "invités" durant les 8 derniers mois. Dès lors, j'ai voulu en savoir plus et ainsi parcouru le marché des journaux (de même que celui des journaleux) qui, depuis la "libération" nous racontent leur histoire.

     

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    Le même silence, quant aux personnes dont les journalistes étaient les hôtes.

    Puisqu'il s'agit de "libération", commençons, précisément, par le "journal ?" du même nom. Voici ce qu'il en dit ce grand journal "de gauche". Lire la suite.

    Je fais appel à votre aide, au cas vous trouverez, caché dans un coin de l'article, un endroit où l'on parle des geôliers.

    Voici maintenant une liste, non exhaustive, de quelques autres "papiers-journal".

    • Le Figaro, un journal, cette fois, de droite. Lire la suite.
    • France 24 : véritable machine de propagande pro-terroristes. Lire la suite.
    • France Info, de nouveau. Lire la suite.
    • Oh, je vous dois des excuses. En parcourant les pages du WEB, je suis quand-même tombé sur un article de l'Express (Express.fr) qui a indiqué que les quatre journalistes étaient aux mains d'un "groupe jihadiste".

    Nous revenons à France Info qui recevait Nicolas Hénin. le groupe qui retenait le journaliste étant passé sous silence, restaient les conditions de détention. Hénin nous raconta des conditions "très" difficiles, où les préoccupations premières étaient de manger, déféquer et dormir. Ce fut difficile aussi car "on ne pouvait ne pas entendre les cris des gens qui se faisaient torturés à côté". Aucun commentaire de la part de son "confrère" non plus. Des geôliers passés sous silence, de la torture atroce à côté, il n'y a plus qu'un petit pas et l'auditeur croira au kidnapping par le régime.

    Minables, dis ai-je. C'est plus que cela. La profondeur de ce misérabilisme journalistique est abyssale. Notamment lorsque la dernière pierre est portée à l'édifice : les geôliers étaient des..compatriotes. Des "Français". C'est aussi un fait établi. 

    C'est sur France Info aussi, décidément, qu'on apprend que les journalistes "ont été abandonnés par des hommes inconnus". Lire la suite.

    N.B Hier soir, sur la RTS, Sébastien Faure, de retour d'Ukraine, expliquait sur le plateau du journal de 19h30 que, je cite, "C'est un vrai mouvement populaire, les gens sur les barricades, même armés de Kalachnikovs, sont des travailleurs, des artisans, etc. Ils ont le soutien d'une large frange de la population". C'est exactement au même moment qu'on apprend, sur les médias de l'Hexagone, que ces mouvements séparatistes sont ultra minoritaires. Mieux, France Info, encore et toujours, nous gratifie ce matin d'une interview "exclusive" avec un "passant" à l'est de l'Ukraine qui nous dit que ces mêmes séparatistes ne sont rien d'autre que les hommes de main d'un oligarque, qu'ils ne représentent que quelques dizaines de personnes à la solde de Moscou. Soit.

    On aimerait tout de même savoir, de la part de ces médias extra indépendants, qui dit vrai. Les échanges commerciaux de la Suisse avec la Russie, très florissants et qui ont fait un bond depuis le début de la "crise ukrainienne", y seraient-ils pour quelque chose ?

     

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  • Ukraine : ce que la Russie devrait faire

    Al Mutanabbi est probablement le plus grand poète arabe de tous les temps. Prolifique, le verbe facile et parfois acerbe, il gagnait sa vie, comme beaucoup de ses prédécesseurs et ses successeurs, en chantant les louanges de son "protecteur", en l'occurrence Saif Al Dawla Al Hamdani, prince d'Alep, tiens, déjà. Entré en disgrâce, il part pour l'Egypte où il entre dans le service du prince Kafur, un eunuque originaire de Nubie, d'où l'appellation de "abd" (qui, en arabe, signifie à la fois esclave et...noir).

    Tout cela pour dire qu'un des vers les plus célèbres du grand poète, après que celui-ci se disputa avec Kafur, fut :

    "N'achète l'esclave que s'il a son propre fouet avec lui. Car les esclaves sont infectes et des bons à rien dangereux".

    Comme il avait raison, Al Mutanabbi : le prophète, en arabe.

    Contrairement à ce que croient la plupart des observateurs, la Russie devrait ignorer totalement les USA. Faire comme si ses derniers n'existaient pas, c'est parfaitement possible. Et se concentrer sur "les laquais", le maillon faible de la chaîne : les Européens. L'Europe, où, désormais, tout le monde se sert.

    Il n'aura échappé à personne, ou peut-être que si, que, échaudés pour très longtemps par leurs échecs cuisants et coûteux en Afghanistan et en Irak, les USA ont complètement changé de tactique. Inutile de s'engager directement dans des guerres coûteuses en hommes, matériel et argent, avec un retour sur investissement plus qu'hypothétique. Désormais, c'est par procuration. On trouvera toujours des larbins locaux près à vendre leurs mères pour bien moins que 30 pièces d'argent. L'ennemi ultime est toujours le même : la Russie.

    Et c'est le grand lot assuré...à tous les coups.

    Si les larbins prennent le dessus, c'est la main mise sur le pays pour presque pas un centime. Mieux, puisque le pays en question est en ruine (p.ex l'Ukraine) ce sera alors par "l'aide économique" qu'on le mettra complétement sous tutelle. Ce ne sont certainement pas les laquais de Kiev qui s'y opposeront. Si, en revanche, cela ne marche pas (p.ex la Syrie), c'est alors la ruine presque totale. Dans les deux cas, le but est atteint. Parfois, c'est les deux à la fois : les laquais sont bien "aux commandes" mais le chaos règne (la Libye).

    Jusqu'à maintenant, seul la Géorgie a échappé à ce scénario et pour cause : la Russie n'avait pas tergiversé à l'époque.

    C'est exactement, en beaucoup plus violent, ce que les Russes devraient faire e Ukraine. Et cela sans s'engager d'une manière trop directe. Viser directement et personnellement les "laquais" de Kiev. La Russie aurait dû commencer par asphyxier l'Ukraine : réclamer le remboursement intégral de sa dette, énorme et mettre en place ensuite un véritable embargo économique. Ce serait tant mieux si les Occidentaux se chargent de la note. Si, par la suite, l'Ukraine a des velléités à la géorgienne, c'est alors que la Russie pourrait y intervenir, à la géorgienne aussi.  L'armée russe peut ne pas entrer en Ukraine, les USA en seraient ravis. Les missiles russes, si. Beaucoup de missiles en très peu de temps. 48 heures sans interruption avec pour but la capitulation déclarée et, probablement, la fuite des larbins chez leurs "protecteurs" de ce côté-là de l'Oural.

    L'étape suivante devrait viser les Européens, laquais de luxe.

    Nuland avait raison : "Fuck the EU"

  • Les Démocrates "Chrétiens" aiment les pédophiles

    Les quelques lignes que j'écris ici me peinent d'autant que ceux qui me lisent savent la signification du mot chrétien pour moi. Je n'ai en effet jamais ni caché ni omis de déclarer ma fierté de l'être. Même si ce n'est pas essentiellement cela qui conditionne ma manière d'être ou de penser.

    Ainsi, le PDC, qui semble avoir de plus en plus de peine à assumer la troisième lettre de son "logo" (peut-être que les lettres restantes, PD, seraient trop gênantes) trouve qu'il est "trop brutal" de vouloir inscrire dans la constitution l'interdiction pour les pédophiles (condamnés pour leurs actes, il ne faut jamais l'oublier) de travailler dans le futur avec leurs victimes, passées et potentielles. Dans le dernier congrès, où ils devaient voter sur l'initiative populaire "Marche Blanche", certains intervenants ont même déclaré : "nous sommes bien sûr contre la pédophilie, mais, etc.". Ainsi, Le PDC doit même préciser qu'en principe, il est contre la pédophilie. En d'autres termes, cela pourrait ne pas aller de soi.

    Il est vrai aussi que l’Église catholique a eu et continue à avoir énormément de peine à régler la question de la pédophilie qui gangrène ses instances depuis des siècles, ce malgré les efforts louables de son chef actuel, que Dieu lui prête longue vie.

    Aujourd'hui, c'est dimanche des rameaux. Il faudra probablement doubler de vigilance, de peur de voir quelques pédophiles, ainsi que certains de leurs défenseurs PDC, entre autres, tourner autour des porteurs...des rameaux.

    Ces gens-là, instruments de l'inéluctable (souhaitable ?) décadence de l'Occident, viennent finalement beaucoup plus tôt confirmer les soupçons qu'ils appellent "passéistes". Il y a de cela une soixantaine d'années, l'homosexualité était un délit punissable. C'est maintenant au tour de la pédophilie d'entrer dans les mœurs.

    Finalement, ne sont-ce pas les enfants lointains de la glorieuse Rome ?

  • Hollande, Obama et Cameron peuvent se réjouir : leurs protégés viennent d'abattre un père jésuite

    Le père jésuite Van de Lugt, œuvrant en Syrie depuis plus d'une quarantaine d'années, au milieu de "ses brebis", est abattu de sang froid par les "jihadistes" de nos "Démocraties Occidentales". Ceux-là qui "luttent" contre le "tyran de Damas".

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  • Arméniens de Syrie : 100 ans après, la Turquie recommence

    La pétition que je publie aujourd'hui est largement explicite et suffisante. Je remercie toutes celles et tous ceux qui me lisent de la diffuser et de la faire signer par le plus grand nombre. Les criminels d'Ankara, non contents d'avoir le poids de 1.5 millions de victimes innocentes sur le dos, croient que les quelques milliers de pauvres habitants de la petite localité de Kassab, sont de trop.

    Pire que la Turquie est l'attitude de nos autorités, frisant la complicité de crime.

    Merci pour eux. Merci pour le peu d'humanité qui nous reste encore.

    http://www.petitions24.net/condamner_lepuration_ethnique_contre_les_armeniens_de_syrie

  • Les Jihadistes "Européens" reviennent : tant mieux ?

    Oui.

    Cela a même l'air de surprendre certains qui, croyant avoir enfanté des "démocrates avides de liberté" et qui semblent "se réveiller" en découvrant qu'ils ont fabriqué, financé et armé des terroristes, barbus jusqu'aux genoux.

    Sont-ils vraiment surpris ? Je ne le crois sincèrement pas. Car des deux choses l'une. Soit qu'ils, les Occidentaux, étaient ignares, auquel cas c'est grave, très grave, ou qu'ils ne l'étaient pas et qu'ils le faisaient en toute conscience, ce qui est criminel. Quant à moi, je crois qu'il s'agit d'une somme des deux. Cela fait des années que la même h(H)istoire se répète : des soi-disant idéalistes, dont l'ignorance le dispute à la bêtise, forment le terreau idéal sur lequel les cyniques viennent semer leur politique criminelle. Dans le cas des jihadistes "Européens" qui par ailleurs forment les "brigades" les plus violentes et les plus sauvages en Syrie (ce sont tout de même les enfants de leurs parents), les gouvernements de leurs pays respectifs ont tout d'abord feint l'ignorance et minimisé le phénomène pour qu'ensuite faire comprendre qu'ils ne seraient pas mécontents de voir cette racaille islamisée aller se faire éliminée en Syrie, ont fini par comprendre que le retour de leurs protégés ne serait pas aussi simple qu'ils ne l'auraient crû.

    Est-ce un véritable danger pour l'Europe ? De nouveau, je ne le crois pas. Car, contrairement à ce qui a été prétendu, les "autorités" de ces pays connaissaient, à l'unité près, qui se trouvait en Syrie, qui était sur le départ et par quels moyens ils s'y sont rendus, quand ce ne sont pas les services secrets de ces pays qui, par le truchement de filières bien organisées, qui ont facilité ces départs. Les avantages en sont multiples. Citons-en au moins deux :

    1. Se débarrasser d'un maximum de barbus en mal de Jihad
    2. Mettre à jour tous ceux qui organisent, embrigadent, financent, entrainent et acheminent les jihadistes vers la Syrie.

    Voici un exemple d'un combattant de la liberté, tel que l'imaginent Hollande, Obama, Cameron, BHL et quelques autres.

    Attention, contrairement à ce que la tête du "combattant" fait croire, il est...Néerlandais.

    L'image est extrêmement dure. Contentez-vous juste de lire l'article si vous ne souhaitez pas la voir : un jihadiste posant devant "ses trophées" : les habituelles têtes coupées après égorgement islamique rituel.

    Vous devez cliquez, après avoir lu l'avertissement.

     

  • Initiative populaire : "Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants"

    Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants.

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  • Le printemps arabo-ukrainien : la défaite occidentale est inéluctable

    Inéluctable ou...souhaitable, hélas

    Pour autant que les Russes sachent franchir la deuxième étape et passent à l'offensive.

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  • Syrie : le poème d'une petite fille de 11 ans

    Après beaucoup d'hésitation, je publie ce poème qu'une petite fille de onze ans. Elle l'a écrit, d'après ses camarades, rapidement, à la récrée, dans un coin.

    Du plaisir d'un père mêlé à une très grande douleur.

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  • Le Crac des Chevaliers est libéré. Et bientôt le Golan

    Ainsi, après Yabroud, l'armée nationale syrienne vient d'écraser les terroristes du Crac des Chevaliers.

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  • Vous avez aimé Simféropol. Vous adorerez Donietsk, Odessa Kharkov, Dniepropetrovsk et...Kiev

    Les Occidentaux ont franchi la ligne rouge. Déclaration de Poutine, comme l'appelle le sinistre Fabius, ministre des affaires étrangères du non sinistre Hollande. Les Occidentaux, pour la énième fois simples vassaux des Américains, ont commis une erreur fondamentale en traitant la Russie comme s'il s'agissait d'un micro état perdu au milieu du Pacifique. Ils le paieront très cher.

    Mais revenons un peu en arrière, au début de cette "crise" ukrainienne, dans ce que j'appellerais : "Le printemps arabe dans les rue de Kiev"

    Le schéma de base de "l'EuroMaidan" peut facilement se comparer avec le modèle du printemps arabe. Depuis 2010, ce modèle fut répété pratiquement à l'identique dans cinq pays : la Tunisie, l’Égypte, le Yémen, la Libye et...la Syrie. Le scénario, répété à l'identique, est le même : l'utilisation, au départ, d'un petit groupe,très agressif et parfaitement guidé avec pour but la conquête, éventuellement violente, du pouvoir, en dehors de tout cadre démocratique.

    Une tentative de printemps arabe à l'ukrainienne a donc eu lieu début décembre 2013. Le leader du mouvement, un certain Arseniy Yatsenuk, fut présenté par les médias occidentaux comme le seul représentant de "l'opposition" ukrainienne.

    Le scénario du printemps à l'arabe semblant être voué à l'échec, il ne restait que la vieille méthode consistant à provoquer les autorités les poussant à l'usage de la force selon une méthode devenue classique : la force excessive contre les manifestants "pacifiques". Mais ce scénario n'a pas vraiment fonctionné non plus. La vieille génération n'est pas vraiment dupe et les autorités semblent avoir appris sur les autres exemples de révolutions "colorées", orange, entre autres. Il devenait dès lors de plus en plus difficile de "simuler" une révolution pacifique. Commence alors la série d'opérations violentes, occupation de bâtiments publiques, blocage des institutions, apparition de milices armés, etc.  De fait, on sait toujours pas ce qu'il est advenu de la conversation de l'Estonien avec l'Anglaise concernant l'implication probable de snipers "pacifiques" dans le massacre de Maidan. Nous y reviendrons. Nous reviendrons aussi sur la distribution de biscuits aux manifestants par Madame Victoria Nuland (nom américanisé provenant en réalité de Nudelman, famille juive d'origine...ukrainienne)

    http://en.wikipedia.org/wiki/Victoria_Nuland

     La suite de ce billet sera publiée demain

  • Fondamentalisme islamique, fondamentalisme "chrétien"

    Il y a de cela quelques jours, lors d'une discussion avec un "fondamentaliste chrétien", puisque la bienpensance et le politiquement correct nous impose désormais cette notion, celui-ci me dit : "lorsqu'un musulman devient fondamentaliste, il se fait exploser dans un marché bondé, il va faire le jihad en Syrie ou ailleurs, où il égorge les mécréants et il filme les enfants qu'il tue devant une école. Lorsqu'un chrétien devient fondamentaliste, il...".

    Effectivement, que devient un chrétien lorsqu'il décide de verser dans le fondamentalisme ? Question politiquement incorrecte. Il ne faut donc pas la poser. D'ailleurs, personne ne la pose. Il ne faut surtout pas oublier de le mentionner chaque fois qu'on parle de fondamentalisme...islamique. Comme ça, tout le monde est servi.

    A ceux qui nous serviront l'histoire des croisades, inquisition et tout le reste, je dis : oui, je sais. Comme cela c'est réglé. En 1099, il y a eu les croisades. Aux 15e et 16e siècles, l'inquisition, etc. J'irai même plus loin, dans la Rome antique, l'esclavage était légal. Chez les cannibales, on se mange entre hommes. Les Assyriaques empalaient leurs prisonniers et les soldats ottomans ont pillé Constantinople et violé toutes les femmes qui se trouvaient à leur portée.

    Tout cela, je le sais. Il se trouve juste qu'on est en...2014.

    Ce matin, sur France Info, encore eux, une spécialiste, encore une, parlait du phénomène des jihadistes français en partance pour la Syrie. Une fois encore, on nous a servi l'histoire de l'Islam "modéré et tolérant" qui n'a rien à voir avec ce "phénomène qui s'approche plutôt du sectarisme que de la religion". Les jeune "égarés" sont totalement endoctrinés par des "gourous" qui n'ont rien à voir avec la religion et...hop, "on observe la même chose quelque soit la secte en question". ça, il fallait absolument, le dire, bienpensance oblige.

    Dès lors, pour les ignares que certains d'entre nous sommes, je pose la question à ceux qui le savent et peuvent dès lors nous renseigner : qu'est-ce que c'est qu'un fondamentaliste "chrétien" et que fait-il lorsqu'il est "endoctriné" ?

    Attention, il y a un piège : il s'appelle Andres Behring Breivik)

  • Ukraine : ce que les Russes devraient faire (2)

    Je ne sais si la dernière conférence du président russe sur la situation en Ukraine est un jeu bien étudié et s'il répond à une stratégie bien pensée. Je crois pour ma part qu'il s'insère dans une politique générale hésitante qui sera à terme dommageable pour la Russie. C'est, malheureusement, cette même politique hésitante qui a conduit la Syrie là où elle se trouve aujourd'hui.

    Commençons précisément par le point où les Américains, inutile de mentionner ici les pantins européens, ont menacé très sérieusement la Russie de leur panoplie habituelle de "sanctions" : diplomatiques, économiques, isolement, etc.

    Quand on y pense sérieusement, on se demande ce que les occidentaux peuvent réellement faire à l'encontre de la Russie. En réalité pas grand chose. Envisageons un instant le scénario suivant :

    1. Les Américains disent s'engager solennellement à venir en aide à l'Ukraine, y compris financièrement et nous...pondent une promesse de...1 milliard de dollars. Quand on sait que l'Ukraine doit plus de 20 milliards à la Russie, on se demande si tout cela est sérieux. D'ailleurs, les Russes devraient se réjouir et encourage même cette solution. Ils devraient, puisque les Occidentaux semblent être si généreux, exiger le remboursement de toute la dette ukrainienne selon le calendrier strict de celle-ci. Si les Américains souhaitent et ont l'argent suffisant pour le faire...
    2. Afin "d'aider" les Occidentaux à accomplir leurs promesse vis-à-vis de l'Ukraine, les Russes devraient faire remonter le prix du gaz à destination de l'Ukraine à son niveau sur les marchés mondiaux. De nouveau, si les Américains ont tellement envie et ont la possibilité "d'aider" l'Ukraine, y compris en payant sa facture énergétique, alors pourquoi pas.
    3. Sanctions économiques, disent-ils. Quelles mesures de rétorsions les Russes peuvent-ils "légitimement" entreprendre ? Parler sans savoir de quoi l'on parle ne sert à rien. Les chiffres étant têtus. Il faut savoir que les échanges économiques des USA avec la Russie ne représentent que 4% du volume de leurs échanges totaux. Pour les Européens, c'est différent. La Russie est le troisième partenaire commercial après la Chine et les USA. C'est donc "je te tiens, tu me tiens par la barbichette". La réticence "extrême" des Allemands et des Britanniques quant à des éventuelles sanctions économiques contre la Russie s'expliquent ainsi aisément. Pour les premiers, non seulement ils dépendent largement du gaz et pétrole russes, mais, au surplus, ils sont très largement liés à cette industrie. N'oublions tout de même pas que le siège de Gazoprom se trouve...en Allemagne. A un moment où les économies européennes sont pratiquement à terre, l'Allemagne ne se risquera certainement pas, pour faire plaisir à je ne sais qui, de mettre à son tour son économie en péril. En revanche, pour ce qui est de la Russie, les choses seraient un peu moins graves. Les Russes peuvent exiger, sans même interrompre leurs livraisons de gaz et de pétrole, que le paiement se fasse en...rouble ou même...en or. Ceci est parfaitement possible. De plus, puisqu'il s'agit de "guerre", autant se défendre en mettant les autres en péril. Au-delà, les accords passés entre les pays du BRICS imposent une "préférence" intra BRICS. En d'autres mots, les importations en pétrole de ces pays, Chine et Inde en tête, se feront en priorité de la Russie.

    Malheureusement, je dis bien malheureusement, rien de tout cela, absolument rien, ne se fera. Ce qui me fait tout de même regretter la "modération" des dirigeants russes dans leurs propos. Même s'ils sont d'excellents joueurs d'échecs et doivent par conséquent prévoir plusieurs coups à l'avance, une petite mise en garde à haute voix de temps à autre serait salutaire.

    Une déclaration de Lavrov du genre : La Russie saura répondre à l'insolence de Kerry d'une manière qui fera regretter à ce personnage d'avoir tenu ses propos.

    Mais bon, pour cela, il faut un peu d'entrainement.

  • Ukraine : ce que les Occidentaux devraient faire

    Et voici que Donetsk qui "tombe" à son tour. Indignation des Occidentaux, menaces, etc.

    Alors des deux choses l'une :

    1. Ils ne le savaient pas ou ne croyaient pas que cela peut arriver auquel cas ils sont naïfs, pour ne pas dire c...
    2. Ils le savaient et l'avaient même anticipé. Dans ce cas, ils sont criminels.

    Mais, dans tous les cas, ils ont eu tort et le regretteront. Ce regret aboutira, comme dans le cas du Moyen Orient ensanglanté, à la perte progressive de leur influence dans les régions respectives ainsi qu'à des revers politico-économiques dont ils ne mesurent pas encore l'importance. Les seuls, peut-être, à pouvoir tirer leur épingle du jeu seront les Allemands. Et pendant que les Britanniques donnent dans la surenchère allant jusqu'à menacer directement les Russes qui, soit dit en passant, continuent à avancer sans bavardages inutiles, les Allemands, eux, se ménagent déjà le chemin de retour et se rendent à l'évidence (gaz et intérêts communs exigent) : il ne fallait pas défier les Russes.

    Américains, Britanniques, Français et quelques autre "Européens" à leur traine, croient, à tort, qu'il s'agit d'un remake de la guerre froide. Du reste, même si cela était le cas, il faut constater que les initiateurs ne sont pas les Russes. Nous avons des gens, les Occidentaux, qui bafouent systématiquement et de la manière la plus abjecte qui soit, toutes les lois et toutes les règles internationales et viennent ensuite reprocher cela au Russes. Le plus remarquable est la remise au goût du jour du principe de "non-ingérence" dans les affaires internes d'un"État souverain". C'est vraiment extraordinaire. Une insolence poussée au maximum. Il faut donc respecter scrupuleusement ce principe et veiller à "l'intégrité territoriale" de l'Ukraine. Pour ce qui est de la non ingérence en Libye, Syrie, Égypte, Soudan, Iran, Liban et ailleurs, ainsi que "l'intégrité territoriale" de l'Irak, Soudan, Syrie...et ailleurs, il faut repasser.

    Les Occidentaux croient donc que leur ennemi est la Russie et croient dès lors bon de s'associer avec des "amis" tels que Qataris, Saoudiens (dont François Hollande dit être en accord "total" avec les points de vue sur la Syrie) ainsi que les milliers de terroristes jihadistes semant la terreur partout et, peut-être, bientôt, ici aussi.

  • Ukraine : ce que la Russie devrait faire

    Les événements semblent s'accélérer en Ukraine. Comme prévu, les pantins de Kiev, à l'image de leur prédécesseur géorgien, l'homme aux manches trop courtes, ont, sous l’impulsion (ordre ?) de leurs commanditaires occidentaux, pratiquement déclaré la guerre à la Russie. Ils croient manifestement que leurs "amis" de l'Ouest courront à leur secours.

    L'OTAN, par la voix de son secrétaire général, vient par ailleurs de déclarer que la Russie "menace la paix et la sécurité en Europe". Logiquement, cela signifie que les Occidentaux et l'OTAN la garantissent. Curieux mais habituel jeu double des "Occidentaux" : la démocratie et la liberté sont des valeurs "suprêmes". Voyons cela.

    Le président ukrainien, aussi corrompu soit-il, est élu démocratiquement. Cela n'empêche pas les "démocrates" occidentaux de courir à Kiev, haranguer les foules et demander à la Russie de "respecter" la volonté du Peuple.Quel Peuple ? Celui qui manifeste à Maidan ? C'est la nouvelle mode maintenant. Dès qu'un Peuple manifeste, il faut respecter sa volonté et déguerpir. A une seule condition : que ce peuple soit "non occidental". Comme par hasard, le peuple (et non pas Peuple) qui manifeste à l'est de l'Ukraine n'a pas le droit de faire. Sa volonté, elle, n'est pas vraiment...démocratique.

    A partir de là, les Occidentaux "montent" le ton et...menacent même la Russie. Rasmussen, le secrétaire général de l'OTAN, a, préalablement à la réunion "urgente" de son organisation, nommé directement La Russie et Poutine les accusant de "menacer la paix et la sécurité" en Europe. Avec son maître d'outre Atlantique, ils sont allé jusqu'à menacer la Russie.

    Pour l'instant, les Russes, contrairement à leurs "partenaires" Occidentaux, ne font pas beaucoup de commentaires Ils se contentent de...faire. Il n'aura échappé à personne que, jusqu'à l'heure où ces lignes sont écrites et alors même que la Crimée est entièrement sous contrôle russe, pas une balle ne fut tirée. On parie que les Russes attendent et rêvent d'une petite folie, même individuelle, de la part de l'Ukraine.

    Voyons maintenant ce que les Occidentaux déclarent vouloir "infliger" aux Russes : sanctions économiques, isolement sur la "scène internationale", ainsi que la panoplie habituelle de leur part en de pareilles circonstances. Les Américains poussent la folie jusqu'à déclarer vouloir geler les avoirs russes. Et c'est ici que, je l'avoue, j'en veux aux dirigeants russes. Car, contrairement aux Américains, les Russes ne sont pas encore "habitués" à leur force réelle. C'est probablement la raison essentielle de leurs hésitations et réactions quelque peu timides. Le problème des Russes est qu'ils ne se posent pas réellement la question de savoir comment les Occidentaux réagiront si, par mesure de rétorsion :

    1. Ils commencent par couper toutes les livraisons de gaz à l'Ukraine, du jour au lendemain.
    2. Ils exigent le remboursement des 20 milliards d'Euros que l'Ukraine leur doit.
    3. Ils coupent, du jour au lendemain, les livraisons de gaz à destination de l'Europe tout en gênant, pour ne pas dire plus, militairement, toute sortie d'hydrocarbures du Golfe persique
    4. Ils considèrent toute déclaration de la part des Occidentaux comme hostile et appelle une réaction violente.

    Science fiction ? Folie ? Pas vraiment.

    Encore une fois la question : que peuvent faire les Occidentaux ?

    Rien, absolument rien. Sauf, peut-être, revenir à la raison, trop tard comme à leur habitude pour aller quémander de l'Ours.

    Et le Peuple, dans tout cela ? Et bien, cette question, il faut la poser à Obama, Hollande et le sinistre Fabius. A moins que BHL ne s'en charge lui-même

     

     

     

  • Géorgie, Sotchi...Ukraine

    Ainsi, le scénario que j'avais envisagé trois jours avant la fin des jeux d'hivers de Sotchi semble se réaliser. A vrai dire, il n'était pas trop difficile à prévoir, sauf, bien sûr, pour les indécrottables de ce côté du Vieux Continent, qui croient encore qu'ils ont un réel rôle à jouer. Ils se remémorent encore leur "succès" en Serbie. Ils oublient juste qu'à l'époque, au Kremlin, il y avait l'ivrogne.

    En 2008, les Russes ont mis à peine plus de 48 heures pour mettre l'armée géorgienne en pièces. A l'époque, aussi, les Occidentaux avaient essayé : une tête de pont, au cœur de "l'empire" avec un pantin minable, un certain Saakachvili à qui, à l'instar de tous ses semblables dans l'histoire, les Occidentaux ont promis soutien sans faille en cas "d'agression" russe.

    On voit ce qu'il en était.

    Indécrottables, disais-je. Ils essaient le même scénario, strictement, aujourd'hui. Le pantin  promu chef du gouvernement à Kiev, vient même de déclarer que toute intervention russe mènera à la guerre.

    Voici comment les choses se passeront.

    Après les gesticulations habituelles des Américains, Britanniques et Français, les pantins de Kiev seront "convoqués" à Moscou. Et ils s'exécuteront. On leur signifiera le rôle exact qu'ils doivent jouer et ils s'exécuteront. Probablement pas tous. certains iront se réfugier chez leur commanditaires, de ce côté de l'Oural.

    La moindre entorse à ce scénario aura pour conséquence la réalisation des vœux de Tourchinov, le Saakachvili ukrainien : la guerre. Elle durera à peine plus longtemps que celle qui a fait taire définitivement le Géorgien.

    A moins...

    Que les Américains, c'est tout le mal qu'on pourrait leur souhaiter, croient qu'une intervention de leur part est possible.

     

  • "Ministre inutile", Montebourg doit d'abord s'occuper de son industrie...mourante

    En réalité, en plus d'être inutile, il est impuissant et endormi.

    C'est Jean-Vincent Placé, "l'ami" écologiste du bouillant "ministre", qui le dit

    http://www.liberation.fr/politiques/2014/02/16/montebourg-un-ministre-inutile-selon-l-ecologiste-place_980553

    A l'instar de tous les "impuissants-inutiles", ce quelque soit leur domaine "d'impuissance", Montebourg essaie de faire oublier, ou plutôt justifier, son propre échec en accusant les autres d'en être les auteurs. "Pouvez-vous citer une réussite industrielle depuis 18 mois ?" La question vient encore de Placé.

    Montebourg ne se contente pas d'attaquer en règle notre pays mais se permet en plus de critiquer notre démocratie directe. Il est vrai qu'en cela, il a déjà été précédé par un certain... Manuel Valls, un autre ministre totalement inutile dont la seule réussite semble avoir été d'interdire le spectacle d'un bouffon.

    Est-ce un hasard que les trois, en comptant le troisième larron qui ajoute la nuisibilité à l'inutilité (vous avez certainement reconnu le "Président de la République") soient des anciens... candidats à la présidence ?

    L'inutilité des ces gens n'est finalement pas une surprise. Il suffit pour s'en convaincre de passer en revue quelques uns de leurs "ministères" :

    1. Égalité des territoires et du Logement
    2. Écologie, développement durable et énergie
    3. Travail, Emploi, Formation professionnelle et Dialogue social
    4. Réforme de l'état, de la décentralisation et de la fonction publique (oui, il y a un ministère pour ça)
    5. Artisanat (oui, aussi), commerce et tourisme
    6. Sports, jeunesse, éducation populaire et vie associative.
    7. Et, bien évidemment, Ministre du redressement productif

    Nous avons aussi :

    1. Une ministre déléguée à la réussite éducative
    2. Un ministre délégué à la ville
    3. Un ministre délégué à l'économie sociale et solidaire et à la consommation
    4. Ministre déléguée à la lutte contre l'exclusion

    Imaginez juste quelqu'un se présentant en étant le "Ministre du redressement productif" ou "Ministre de l'Artisanat", ou encore "Ministre de la lutte contre l'exclusion". Sincèrement, où trouvent-il "ça" ? Essayons juste d'imaginer ce que peut faire "ce" pays si ses dirigeants déployaient les mêmes efforts, montraient la même inventivité et passaient le même temps à le gérer que celui passé à trouver les noms de leurs ministères.

    Alors, Monsieur Montebourg, cela fait 723 ans que nous nous suicidons "collectivement". Je suis certain que vous auriez adoré que vous puissiez vous suicider si cela pouvait vous relever un tant soit peu de votre impuissance.

    Laissez-nous, Monsieur le Ministre du "redressement" productif, nous suicider collectivement et occupez-vous plutôt de vos échecs "collectifs"