05/06/2012

Houla : œuvre des terroristes, sous les ordres du Qatar, la France et les USA

Il devient de plus en plus certain que le massacre de Houla a été commis par les terroristes de Homs. Ceux-ci en ont très probablement reçu l'ordre de leurs soutiens à l'étranger : les Qataris, Saoudiens et quelques pays occidentaux, en tête desquels se trouvent la France et les USA.

Tout dans ce drame nous rappelle l'épisode de l'assassinat, par les mêmes terroristes, sous les yeux de pseudo-journalistes tels que Vallélien et Hammouche, du journaliste français Gilles Jacquier. Ce qui ne les a pas empêchés d'en accuser, sans délai, les autorités syriennes. Depuis, comme pour tout le reste, plus un seul mot sur cette affaire. L'essentiel étant fait : le mensonge de départ. Après, la vérité ne compte plus. Comme par hasard, le gouvernement français ne cherche plus à connaître la vérité sur la mort du journaliste. La raison en est simple : les autorités française savent parfaitement qui a commis le forfait et sur les ordres de qui.

Il en va donc de même pour le massacre de Houla. A peine celui-ci connu et alors que personne n'a la moindre idée sur les circonstances du drame, les bédouins, ainsi que leurs « alliés » occidentaux, s'empressèrent d'en déclarer le régime syrien directement responsable. Le drame de Houla était planifié et ses conséquences décidées à l'avance. La coordination entre les différents acteurs ne laisse pas place au moindre doute. Je dis acteurs mais j'aurais tout aussi bien pu les appeler « commanditaires ».

Cela fait plusieurs fois que j'appelle à ce qui va suivre. Cet événement tragique ne fait que me confirmer dans mes convictions. La Syrie doit commencer par virer sans délai les barbouzes de l'ONU, ainsi et avant tout leur propre chef, qui semble avoir élu domicile à Doha dont il reçoit probablement les ordres. Elle doit rejeter toutes les décisions qui sortent de ces instances internationales totalement inutiles et néfastes. Elle doit accomplir ce qu'elle doit dans les plus brefs délais : éradiquer le terrorisme de la manière la plus impitoyable qui soit. On ne peut accepter que des terroristes sanguinaires, tuant à bout pourtant et de sang froid des dizaines de victimes innocentes et que ces mêmes tueurs terroristes soient considérés par les Occidentaux et leurs relais médiatiques, RTS en tête, comme victimes du régime. Ceci ne relève plus ni du mensonge ni de la falsification de faits. Les auteurs, les Occidentaux et les dits médias doivent être considérés comme les instigateurs et les complices de ces crimes. Ils doivent être traduits en justice et punis en conséquence.

Pour la petite histoire, sachez que les victimes du drame de Houla sont toutes, sans aucune exception, des personnes de confession chiites, partisans du gouvernement

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : france, suisse, syrie, gowrie, terrorisme, islamisme, qatar, houla, houlla, massacre

02/06/2012

Manifestants pacifiques en Syrie

Selon nos médias, RTS en tête, et nos politiques, Calmy Rey puis Didier Burkhalter, les manifestations, toujours pacifiques, durent depuis 14 mois en Syrie. Selon ces mêmes médias et ces mêmes politiques, la « communauté internationale » doit entreprendre des actions énergiques pour faire cesser la répression du régime syrien.

Rappel : ces médias et ces politiques ont reçu, de ma part, des dizaines de documents, essentiellement audiovisuels, montrant les terroristes, les criminels et les voyous qu'ils soutiennent à l'œuvre. Aucun, je dis bien aucun, de ces documents n'a été diffusé.

J'ai dès lors décidé de vous livrer, petit à petit, certains de ces documents.

Voici, pour aujourd'hui, le premier. Il s'agit de manifestants pacifiques, en Arabie Saoudite, tenant une séance d'enchères pour l'envoie d'un...kamikaze (lui aussi pacifique) en Syrie.

Inutile bien évidemment de qualifier l'attitude des médias et des politiques. Inutile parce que cela ne servirait à rien. Effectivement, dès le moment où ils continuent à dormir tranquillement, alors qu'ils savent où se trouve la vérité, il n'y a plus rien à espérer d'eux.

Voici le lien vers ce premier document.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

 

01/06/2012

La Syrie doit défier l’Occident

C'est la seule manière de l'obliger à changer de ton et de...manière. Ce n'est pas l'entêtement qui me pousse à le dire mais l'enseignement de l'histoire, celle qui est encore là, en Irak, en Libye et ailleurs. Ce d'autant que ces derniers n'avaient pas les moyens de le faire alors que la Syrie oui. Il est absolument indéniable que l'Occident se fiche éperdument de la démocratie, de la liberté et du bonheur du peuple syrien comme il se fiche de ces valeurs partout ailleurs dans le monde.

En Irak, l'histoire en devient lassante, cela a commencé par l'introduction des barbouzes, appelés pour l'occasion « observateurs », de l'ONU, bien évidemment, qui, pendant deux ans, ont rassemblé toutes les informations nécessaires à l'invasion américaine, avec les conséquences que l'on sait. C'est pour cette raison, mais pas seulement, que la Syrie doit se dépêcher de mettre à la porte dans les plus brefs délais ces mêmes barbouzes, avec leur chef. Elle doit défier l'Occident et répondre à chaque provocation de celui-ci, jusqu'à le provoquer, à son tour. C'est le seul langage qu'il comprend. Cela fait 14 mois que « toutes les options sont sur la table », selon une expression devenue lassante et insupportable. Eh bien, puisque toutes les options, moins une, ont déjà été mises en œuvre, qu'on en finisse et que la dernière soit lancée. Je crois que, contrairement à ce que la plupart des pseudos analystes pensent, les Syriens ont tort de jouer sur le temps. Ils ont déjà eu grand tort d'attendre 14 mois. Ils devaient les défier dès le premier jour. Dès l'instant où ceux-ci, grisés par leur « victoire » en Libye et par leur stupidité historique, ont déclaré que le président Syrien a perdu toute légitimité et qu'il devaient partir. Je rappelle à ce propos que feu Juppé lui avait donné deux semaines pour le faire. Les Syriens devaient comprendre dès ce jour là que les Occidentaux ne pouvaient pas revenir en arrière et qu'ils feraient tout, comme à leur habitude, pour ne pas perdre la face et le peu de respectabilité qu'il leur reste dans le monde. Faire tout ? Oui, y compris le pire, détruire la Syrie pour arriver à leurs fins.

Ceux, y compris les syriens, qui croient que la Russie protège la Syrie et qu'elle est son dernier rempart ont aussi tort. C'est probablement l'inverse qui est vrai et les Russes l'ont très bien compris. C'est un atout majeur que les Syriens devraient savoir utiliser. C'est effectivement la Syrie qui est le dernier rempart sur les frontières russes. La survie, sur le plan international et stratégique, de la Russie, passe par la Syrie. Non seulement les occidentaux ne feront aucune concession pour amadouer les russes et leur faire changer de position, mais il est illusoire de croire qu'ils respecteront le moindre engagement, la moindre parole donnée. Ce n'est ni dans leurs habitudes, ni dans leur mœurs.  A supposer même qu'un tel marchandage soit possible, les Occidentaux, une fois l'affaire terminée, entendez le départ, sous une forme ou une autre, du Président Syrien, se retourneront contre les Russes, les isoleront totalement et les mettront à genoux. Ceci aussi les Russe, du moins je l'espère, l'ont très bien compris. Ce n'est pas pour rien non plus que le président Russe, M. Poutine, a déjà mis les points sur les i avant même qu'il ne se rende à Paris, en ironisant même sur les propos de son « homologue » Français, lequel vient, lui aussi, de faire allusion à « toutes les options mises sur la table ».

Quoi qu'il en soit, tout cela ne changera rien pour les Syriens. On sait tous que si les Occidentaux voulaient et pouvaient intervenir militairement en Syrie, ils l'auraient fait et ils le feraient, avec l'aval russe ou pas. Je rappelle, là aussi, qu'ils n'ont pas attendu les Russes pour intervenir en Serbie. Ils ne les ont pas attendu non plus pour ravager et saccager l'Irak et tuer un million de ses habitants. Cette histoire de « légitimité » légale n'est donc qu'une boutade, une mascarade que même la fameuse opinion publique commence à trouver très peu amusante. Ce ne sont donc pas les Russes qui empêchent les Occidentaux de faire quoi que ce soit. Ce sont plutôt les Occidentaux qui trouvent cette situation extrêmement commode. Cela leur donne l'occasion de mettre la responsabilité du blocage de la situation sur le dos des Russes et des Chinois.

J'irais encore plus loin. A supposer même que non seulement les Russes acceptent de lâcher leur soi-disant allié syrien, mais se joignent même aux Occidentaux. Qu'est-ce que cela changerait-il ? Quelques avions ennemis de plus ou moins dans le ciel syrien !

Ils ont eu tort de s'en prendre immédiatement aux autorités syriennes. Ils ont eu tort de s'acharner ensuite. Ils ont eu tort de financer, armer et envoyer les terroristes en Syrie. Ils ont eu tout aussi tort d'expulser les diplomates syriens. La Syrie doit, enfin, en profiter, faire ce qu'elle a à faire et frapper fort, très fort.

Pour finir, je reviens, petit à petit, sur "le massacre" de Houla. Dernier épisode dans la besace des Occidentaux. Comme pour Baba Amr qui nous a livré ses trésors "médiatiques" après l'assaut des forces de l'armée syriennes (vidéos fabriquées, morts inventés, etc.) il semblerait, c'est même certain, que les autorités syriennes s'apprêtent à sortir au grand jour toute la vérité concernant ce dernier massacre et toutes les manipulations, notamment médiatiques, autour de celui-ci. Je m'en réjouis et attends de voire la tête des employés de nos journaux.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie.occident, russie, france, hollande, poutine, gowrié, chine, terrorisme, terroristes

29/05/2012

Embargo et sanctions à tour de bras, rien n’y fait. C’est tant mieux

A peine la crise syrienne déclenchée, par les bédouins, les islamistes et les voyous de tous bords, que les gouvernements occidentaux, le nôtre, hélas, avant les autres (notre politique depuis quelques années est qu'il faut systématiquement être plus royalistes que le Roi, ce dans tous les domaines : accords fiscaux, accords bilatéraux, couchage devant les Américains, les Allemands et les Français, etc.) se sont précipités pour :

1.   Demander, que dis-je, exiger et ordonner le départ du président Assad. Certains lui donnèrent même deux semaines pour s'exécuter.

2.   Lancer la batterie habituelle de sanctions de tous genres : économiques, politiques, financières, blocage d'avoirs, etc.

Le hic, dans le cas syrien, est que ceux-ci sont infiniment plus futés que les Libyens, Tunisiens et autres. On n'invente pas l'agriculture, la civilisation, l'alphabet, les sciences, l'algèbre et l'astronomie pour rien.

Qu'avons-nous trouvé comme avoirs à bloquer ? Rien. Absolument rien. J'ai dit futés mais il ne s'agit pas uniquement de cela. S'il est indéniable que les personnes qu'on veut sanctionner et dont on veut bloquer les avoirs ont des « petits » quelques choses par ci par là, la plupart de ce qu'ils ont se trouve...chez eux, à l'intérieur du pays. C'est peut-être pour cela qu'à l'hystérie généralisée de l'impuissance occidentale face à la résistance syrienne vient s'ajouter, est-ce vraiment une surprise, le ridicule hystérique. Au point de s'en prendre à la mère, octogénaire d'Assad et à sa femme, à qui on reproche une surconsommation de chaussures de chez Louboutin.

Les Occidentaux ne semblent toujours pas avoir compris. Cinquante ans d'embargo et de sanctions contre Cuba, des dizaines d'années de sanctions contre l'Iran, contre la Corée du Nord, etc. On voit le résultat.

Pour revenir aux Syriens, ces derniers, se foutant, à raison, des sanctions stupides et inutiles des « Occidentaux » viennent de passer des accords économiques et financiers très importants avec la Russie. A terme, cela devrait aboutir à l'adhésion de la Syrie à l'accord de libre échange avec la Russie, le Belarus et le Kazakhstan.

Avec « ça », on peut, les Occidentaux, toujours espérer que la Russie lâche son « allié » syrien. Car, il n'aura échappé à personne, la Russie fait cela avec...le gouvernement de M. Assad. Elle n'a pas attendu « pour voir ». Pour les professionnels de la politique et de la diplomatie, ceci doit certainement avoir une grande signification. La Russie envoie un message on ne peut plus claire : nous sommes en train de revenir sur la scène internationale même si cela devait se faire au prix d'une nouvelle guerre froide.

Pour ce qui est des sanctions, embargos et autres stupidités du genre, le Venezuela vient de mettre « ses menaces » (ses promesses) à exécution. Elle a déjà commencé ses livraisons de mazout à la Syrie. Laquelle semble aussi pouvoir se fournir en liquide raffiné ailleurs. La logique du soutien politique de certains pays de la Syrie, se prolonge donc par un soutien économique.

Il ne restera, comme parade, pour les Occidentaux, que l'intervention, militaire, direct.

Ça décantera pas mal de choses.

A ce propos, chose étrange : quelqu'un pourrait nous dire où se trouvent actuellement l'islamiste Erdogan et son ministre des affaires étrangères ?

 

08:34 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : turquie, iran, russie, venezuela, syrie, gowrié, erdogan, france, usa, asl, terrorisme, islamisme

25/05/2012

RTS, Al Jazeera : même combat

De sources très bien informées (j'en ai les preuves formelles) le Conseil Suisse de la Presse aurait reçu un nombre anormalement élevé de plaintes ces derniers mois. C'est dire que je ne suis de loin pas le seul à penser ce que je pense de ces simulacres de médias et de leurs employés, qui insistent toujours pour s'appeler journalistes. Je ne vais pas vous le cacher : j'en ai, au nom du Collectif que je représente, déposé moi-même trois depuis une année. Je vais même vous révéler que dans sa politique de boycotte et de partialité absolue, les deux seules et uniques fois où la RTS m'a donné la parole, quelques minutes, ce fut précisément suite à deux de ces plaintes. La troisième est toujours en cours contre trois titres romands. En cours, je ne puis donc en révéler les détails.

Ainsi, après une accalmie de quelques semaines, durant lesquelles les médias français ont lançé une campagne de désinformation sans précédent, il semblerait que la RTS ait repris le relais. Qui leur donne l'ordre d'agir de la sorte...à tour de rôle ?

Jeudi, 24 mai, journal de 19h30 de l'excellent Darius Rochebin, minute 18'00'' très précisément, le présentateur lance son sujet, avec l'avertissement habituel sur la dureté des images. Suit le « paraît-il » reportage de l'envoyé spécial, un certain Laurent Burkhalter au ... Liban.

Voici ce « reportage » : Laurent Burkhalter au nord du Liban

Je vous laisse tout d'abord observer les mises en scène successives, entre autres des jeunes filles dormant à même le sol dans le brouhaha ambiant et alors qu'une équipe de tournage se trouve là. Je vous laisse aussi contempler les sujets du « reporter », ou plutôt leurs barbes dégoulinant le salafisme dont la RTS s'est fait le porte-parole. La RTS poursuit, lamentablement, son « combat » d'arrière garde, à l'image de son maître en la matière : Al Jazeera.

On se demande juste pourquoi le reporter, à l'image de certains de ses « confrères », n'a pas traversé, clandestinement,  la frontière libanaise pour aller rejoindre les criminels et les voyous de Homs et de Rastan, chers à certains de nos Conseillers Fédéraux. Viendra un jour où je vous dirai pourquoi.

A l'image, aussi, d'Al Jazeera, la RTS vient de commettre une faute prof.... (je ne sais si je peux utiliser l'expression, car pour commettre ce genre de faute, il faut au préalable être un professionnel). A la fin du sujet, écoutez bien, Laurent Burkhalter nous avertit : «  les gens restent enfermés, masqués, même au Liban. Les partisans du régime habitent dans le quartier ». Mais alors, Monsieur le professionnel de l'information et Messieurs les responsable de ce média à redevance dont le professionnalisme n'a d'égal que la neutralité et l'objectivité : ne vous est-il  jamais venu à l'esprit de faire traverser la rue à votre grand reporter ?  Histoire d'aller à la rencontre des « partisans » du régime ? Voir qui ils sont et quels sont leurs soucis ou motivations ? Et puis, il y aurait maintenant des partisans au régime ?

Allez, sans rancune et RDV lors de votre passage à Al Jazeera pour témoigner de ce que vous avez constaté au Liban.

 

23/05/2012

La désinformation de trop.

Al Jazeera n'a pas hésité une seule seconde : mettant en scène un soi-disant commandant de l'Armée Syrienne, passé sous la bannière de la milice terroriste ASL, financée par les bédouins, armée par les Français, les Américains et les Anglais et soutenue par le Turcs et...une partie de nos autorités fédérales, la chaîne des bédouins nous annoncé ni plus ni moins que l'assassinat, accompagné de l'occupation de la capitale Damas par l'ASL, des :

Ministre de l'intérieur

Ministre de la défense

Adjoint du Vice-président de la République

Numéro deux du parti Baas

Président de la cellule de gestion de la crise

Si je regrette une seule chose, c'est que les autorités syriennes, ainsi que les intéressés eux-mêmes, n'aient pas attendu un ou deux jours avant de sortir, comme ils l'ont fait, personnellement démentir cette désinformation tragi-comique. Je le regrette simplement parce que nous avons raté le suicide collectif de toutes les officines  de désinformations du genre AFP, France Info, France 24, Libération, quelques autres torchons français, ainsi que quelques titres bien de chez nous, notamment ceux qui sévissent du côté des terres fribourgeoises. Ces torchons n'auraient effectivement pas manqué, comme ils le font depuis plus d'un an, de reprendre la désinformation telle quelle et d'y rajouter même un peu de sel.

Dommage.

Faillite médiatique, faillite morale, faillite professionnelle, agissements ridicules et grotesques, à l'image de celles et ceux qui les véhiculent, de CNN à Al Jazeera en passant par tout le spectre politico médiatique de cette partie du monde.

Cette manière de faire « militante » de la chaîne des bédouins semble en effet tellement inspirer les employés de nos médias que certains de ceux-ci, une fois revenus de Syrie, après un séjour clandestin, Vannay, ou pas, Hhhhaammmouche, se rendent immédiatement et en premier chez les bédouins leur donnant la primeur de l'exclusivité. Cherchez l'erreur.

Al Jazeera et ses succursales sont devenues à ce point hystériques et rêvent tellement de pouvoir diffuser une telle information, qu'elles sont prêtes à tout. Tant mieux.

Pour Al Jazeera, il y aura un avant et un après 20 mai, surtout pour les Syriens. Juppé et compagnie gisant depuis quelques jours déjà dans les poubelles de l'histoire, il faut juste espérer qu'ils y soient bientôt rejoints par les patrons de leurs clubs de foot et quelques autres joyeusetés « journalistiques ». La fosse commune des ratés aigris en quelque sorte

 

22/05/2012

Le Yémen perd 100 soldats, en luttant contre Al Qaïda. C’est ce que les journaux disent.

C'est en tout cas le titre de la TDG, version électronique, d'hier 21 mai.

C'est au soir du même jour que cette même TDG titrait : Hollande condamne l'attentat au Yémen.

Il reste juste que M. Burkhalter, le successeur de la non moins sémillante Calmy Rey, nous gratifie lui aussi d'une condamnation de cet attentat. Aucun de ces personnages n'a dit mot de tous les attentats qui ont secoué la Syrie ces dernières semaines.

Nous allons décortiquer un peu ce magnifique titre, ainsi que quelques phrases du corps du sujet, et comparer tout cela avec le cas ... syrien.

La TDG, vous l'auriez compris, n'y est pour rien. Le même sujet, avec le même titre, aurait pu être écrit par n'importe qui dans n'importe quel journal. C'eut donné la même chose.

Le pays « perd » donc 100 soldats en « luttant » contre Al Qaïda.

En Syrie, des soldats du « régime » périssent dans les affrontements avec les militants « pro-démocratie ».

Au Yémen, c'est Al Qaïda qui a posé l'énorme bombe qui a ôté la vie à une centaine de soldats.

En Syrie, les bombes sont « peut-être » posées par des « groupes armés ». On n'est donc pas sûr et ... groupes armés : ce n'est donc pas Al Qaïda non plus. Certaines mauvaises langues disent même que c'est le régime lui-même qui a fait cela.

Au Yémen, selon la TDG, les USA, la France, mais aussi notre ministre des affaires étrangères, Monsieur Burkhalter, l'attentat survient dix jours après le début de l'offensive d'envergure contre le réseau terroriste.

En Syrie, alors même que le ministère des affaires étrangères de la France vient de confirmer l'existence dans le pays de « combattants » Tunisiens, ils sont précis, l'offensive de l'Armée Nationale Syrienne contre ... euh, je suis un peu perdu et ne sais plus comment les appeler, est une répression de manifestants « pacifiques ». Notez bien le qualificatif « pacifique ». N'oubliez pas que le lecteur est un imbécile et que les employés de journaux qui écrivent cela sont des spécialistes de la démocratie.

Au Yémen, l'article nous parle de soldats américains attaqués alors qu'ils sortaient d'un restaurant. Ces soldats sont là, au Yémen, pour aider les forces armées yéménites dans le sud, entendez dans leur « lutte » contre Al Qaïda.

En Syrie, le Washington poste, lisez à ce propos le billet Presse qui roule ... parfois cool nous apprend que les mêmes Américains aident les groupes armés, Al Qaïda selon Ban Ki Moon et les Français, dans leur « lutte » contre le pouvoir.

Je suggère à la personne qui a écrit l'article et aux Américains la solution, très simple et efficace, suivante : Si ces derniers passaient un accord avec le « réseau terroriste » au Yémen pour transporter ses combattants vers la Syrie. Cela débarrasserait le Yémen de ses terroristes et augmenterait le nombre des militants « pro-démocratie » en Syrie.

Qu'en pensez-vous ?

 

18/05/2012

Presse qui roule...parfois cool

Mais seulement parfois.

De temps à autre, comme si une mouche leur aurait piqués, des employés de quelques médias se réveillent, retrouvent un peu de leur dignité d'hommes et de professionnels et « essaient » de transmettre la vérité.

Alors que l'AFP, l'expresse, Médiapart, Valeurs Actuels, Le Monde, Libération, mais aussi la plupart de nos propres médias continuent leur militantisme actif pro-terroristes syriens, qu'ils persistent à appeler manifestants pacifiques, le Washington Poste vient de sortir au grand jour ce que nous avancions depuis le premier jour : les USA et les bédouins sont directement liés à la rébellion terroriste syrienne.

Les bédouins financent, achètent et fournissent, les Américains coordonnent et assurent l'acheminement et la logistique.

Voici, déjà, le lien vers l'article du journal en question.

http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2012/05/2...

TDG, Le Matin, Le Temps, les titres des montagnes fribourgeoises et ... la RTS, la super RTS, vont-ils en parler ? J'en doute. Ils attendent peut-être les instructions d'Al Jazeera.

Ainsi, les terroristes soutiennent maintenant ouvertement leurs camarades salafistes, que notre Ministre des affaires étrangères, le Conseiller Fédéral Burkhalter appelle manifestants pacifiques (c'est pour cela qu'il a fermé notre Ambassade à Damas). Il nous paraît dès lors plus que légitime que les premiers lésés, les Syriens, puissent se défendre par tous les moyens. Il nous paraît légitime et nécessaire que les syriens puissent porter la bataille chez les terroristes et sur leur terrain. Je crois qu'ils en ont les moyens. Il serait légitime, que dis-je utile et salutaire, que les Américains, les Français et les bédouins goûtent, chez eux, l'amertume de la tasse qu'ils font boire au peuple syrien. Ceci les calmera, peut-être, un peu.

Armer, financer, entrainer et assurer le soutien logistique aux « rebelles pacifiques » à New York, Doha, Paris, Istanbul ou Ryad, ce serait bien, non ?

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : presse, médias, washington poste, syrie, gowrié, france, istanbul, terrorisme, qatar, doha, ryad, usa

17/05/2012

100'000 "vrais amis" de la Syrie manifestent, chez Erdogan, leur opposition à lui et à ses terroristes

Plus qu'une simple manifestation, c'est un message d'avertissement à Erdogan, qu'on n'entend plus, ainsi qu'à ses protégés terroristes islamistes.

Il y a de cela plus d'une année, Juppé le lamentable donnait deux semaines au "régime" syrien pour partir. Le "régime" syrien est toujours là et Juppé le sinistre chauve est accueilli fastueusement dans les poubelles de l'histoire.

Erdogan, aussi, se croyant faire parti des "grands" avait donné quelques jours au "régime" de Damas pour partir.

Je vous laisse lire la suite du sujet, repris tel quel de l'article écrit le 15 mai par Guy Delorme.

Cela vaut vraiment le détour.

Bonne lecture.

En Turquie : un grand concert de soutien à la Syrie réelle

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, erdogan, turquie, gowrié, terrorisme, france, suisse

11/05/2012

Médias, politiciens et terroristes : même combat ?

Oui.

Hier matin, alors que je me trouvais dans le train qui m'emmenait à Aarau, un employé de France Info, encore elle, a annoncé : deux explosions, que la télévision d'Etat a présenté comme étant des attentats terroristes, on secoué Damas, il y aurait des dizaines de morts.

A l'instar de la totalité des succursales d'Al Jazeera ici qui insistent pour s'appeler médias et journalistes, les commerciaux de la terreur exécutent à la perfection la tâche qu'on leur a confiée. C'est la télévision d'Etat qui a parlé, c'est la télévision d'Etat qui a montré, c'est la

télévision d'Etat qui a ...3983350.jpg

C'est certainement aussi l'Etat qui est derrière ces attentats terroristes. C'est peut-être aussi pour cette raison que les autorités politiques des Etats communément appelé Occidentaux, y compris, hélas, le nôtre, n'en ont condamné aucun.

Effectivement, on ne condamne pas les tueries commises par ses amis.

Car, il ne vous aura pas échappé que, jusqu'à maintenant, la position officielle de nos autorités est : le régime syrien tire sur des « manifestants pacifiques ». N'est-ce pas pour protester contre cela que notre Ambassadeur a été rappelé de Damas et que notre Ambassade y fut fermée ? Pour protester contre la « terreur d'Etat » face à des

manifestants pacifiques ? Que vont maintenant faire nos vaillantes autorités pour « protester » contre ces attentats ? Puisqu'elles ne les ont même pas condamnés ?

Dès lors, le doute n'est plus permis. La seule logique qu'il convient de d'utiliser est la suivante : lorsqu'on ne condamne pas, c'est qu'on est pour. Nos autorités sont pour que des attentats terroristes soient commis et pour que des personnes innocentes en soient les victimes.

Elles sont derrières les terroristes, elles les soutiennent et ce sont nos médias qui en assurent la promotion. Des médias terroristes faisant la promotion du terrorisme et envoyant des barbouzes terroristes sous ordre de leurs chefs terroristes. Il semblerait bien par ailleurs que les informations selon lesquelles des terroristes Français, Anglais et Belges aient été capturés et certains tués. Des barbouzes et des terroristes parmi lesquels se trouvent même les forces des Nations Unies au Sud Liban, lesquelles ont laissé passer un navire chargé de plus de 180 tonnes d'armes destinées aux terroristes.

La Syrie, je le répète pour la troisième fois, a eu tort d'accepter le soi-disant plan Annan. Elle a eu tort d'accepter l'entrée d'un seul observateur sur son territoire. Des observateurs dont la majorité n'est que barbouzes à la solde des bédouins.

Ce que la Syrie devrait faire est d'ordonner à ces « observateurs » de

quitter son territoire sous 24 heures. Suite à quoi l'état d'urgence et un couvre feu strict devraient être institués. Ce qui permettrait de débusquer les terroristes et les chercher jusque dans les « chiottes » comme disait l'autre. Les terroristes, quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent, doivent disparaître, jusqu'au dernier. Ceux qui les soutiennent, quels qu'ils soient, doivent en subir aussi les conséquences, par tous les moyens. Ce ne serait que de la légitime défense.

Ceux à qui ceci ne plairait pas n'ont qu'à venir personnellement empêcher, par la force, le régime syrien de le faire.

Au moins, les choses seraient claires.

P. S. J'attends pour voir quand mon blog sera fermé, ou jeté dans la poubelle parce que j'ose m'attaquer à la "corporation". Effectivement, l'affichage et la promotion de la médiocrité est infiniment plus commode.

 

03/05/2012

Sarkozy-Hollande : les jeux sont faits

Personne ne s'attendait à ce que l'on apprenne quoi que ce soit de nouveau du débat d'hier soir entre les deux candidats à la présidence de la République Française. Ce fut effectivement le cas, les positions étant claires et bien tranchées depuis bien de semaines déjà. Personne ne s'attend par ailleurs non plus à ce que ce débat change quoi que ce soit quant au résultat des élections de dimanche.

Ce fut donc un débat pour rien, un non sujet. Sauf sur un point : la médiocrité. Bataille de chiffres invérifiables, propositions à profusion, sujets hachés...Qu'avons-nous appris ?

Pour le reste, l'actuel Président fut limite pitoyable, alors que le probable futur Président semblait mieux disposé et bien plus sûr de lui.

Pas de phrases chocs non plus. Je crois que les deux avaient trop peur que cela ne se retourne contre l'auteur.

C'est surtout l'attitude de l'actuel Président qui mérite qu'on s'y attarde un peu. Notamment lorsqu'il s'est agit d'évoquer le sujet de l'immigration, mais aussi à la fin lorsqu'il se mit à « mendier » pitoyablement les voix des électeurs de Marine Le Pen et François Bayrou.

Pour ce qui est du « danger » de l'immigration, Sarkozy a surtout évoqué et insisté sur le danger de l'Islam. Il a prononcé cette phrase ahurissante : « j'aimerais que les pays musulmans respectent les Chrétiens du Moyen Orient comme la France respecte les Musulmans sur son territoire ».

Ainsi, Sarkozy se fait des soucis pour les Chrétiens d'Orient, lesquels subissent les pires exactions de la part de ceux-là qu'il a lui-même installés, entrainés, financés et soutenus : les fondamentalistes islamistes. Il se fait, le pitoyable, du souci pour les Chrétiens alors qu'il fait tout ce qu'il peut pour installer les terroristes islamistes dans le seul pays où des Chrétiens peuvent encore jouir d'un minimum de liberté et où ils vivent « normalement » : la Syrie. Décidément, lui et les éditorialistes du Monde, du Figaro et de Libération doivent fréquenter les mêmes bistrots.

Il n'a pas oublié non plus de se montrer très préoccupé par la situation au Mali et de souligner la montée du terrorisme islamiste dans la région. Il a juste, de nouveau, oublié qu'il a lui-même enfanté les terroristes dont il parle. Il les a enfantés, armés, financés et lâchés dans la nature.

Pitoyable et lamentable.

Est-ce que sera mieux avec l'autre ? Je ne le crois pas. Un guignol en remplacera un autre

 

02/05/2012

Nos médias : morceaux choisis d’un professionnalisme poussé à son paroxysme

Nos valeureux professionnels du journalisme, pauvre de lui, ajoutent chaque jour une nouvelle corde à leurs arcs. A l'ignorance, mensonge, fabrication de nouvelles inexistantes, s'ajoutent depuis un moment la bêtise et la stupidité. A croire que l'hystérie généralisée dans cette partie du monde au sujet de la Syrie les a rendus encore plus hagards (ce n'est pas le mot que je voulais employer mais il faut que j'observe un minimum de politesse) que d'habitude.

Il n'est désormais nul besoin de faire des recherches poussées pour dénicher les inexactitudes, mensonges, bêtises et autres fabulations, ils ne prennent même plus la peine d'un minimum de vraisemblance : les lecteurs étant des idiots, nul besoin d'avoir une quelconque scrupule. Et je ne parle pas des torchons du coin, non. Il s'agit ici carrément de ce qu'ils appellent : médias de référence.

Savez-vous qui est le fournisseur unique de la totalité de ces « médias de référence » ? C'est l'OSDH, vous savez, l'officine basée à Londres, financée par on ne sait qui et fonctionnant on ne sait comment. Peut-être faut-il poser la question à ses clients, nos journaux de référence. C'est ce même OSDH qui fournit, minute par minute et à l'unité près, on ne sait toujours pas comment ils font, les victimes de la « répression sanglante » du régime syrien. ¨

Récapitulons : l'OSDH fournit les chiffres, que les médias (attention, de référence) reprennent tels quels pour les filer ensuite à nos dirigeants et politiciens qui, à leur tour, les reproduisent tels quels (j'en ai les preuves formelles. Elles seront publiées en temps voulu, prochainement).

Prenons le cas d'un « très grand » journal de référence : Le Monde : je tape lemonde.fr, clique sur l'onglet « international » et là, un onglet spécifique « Syrie » apparaît, c'est dire l'importance du sujet pour ce « très grand » journal. Je clique et tombe sur des « merveilles » journalistiques. Nous n'avons qu'à dérouler la liste. Un titre attire mon attention : « Les Occidentaux dans le piège de Damas ». Je vous livre l'article tel quel Le Monde : les Occidentaux dans le piège de Damas

et me permets juste de souligner ce dont je parlais un peu plus haut : ce ne sont plus des journaleux remplissant des colonnes de torchons, c'est bien au-delà. Ce très grand journal nous apprend que, depuis la proclamation du cessez-le-feu et donc l'arrivée des observateurs, 230 civils ont été tués. C'est très précis : des civils. A peine quelques lignes plus loin, le journaleux du « très grand journal de référence » nous parle de 70 soldats tués depuis la même date.

Hmmmmm. Peut-on en conclure que ces 70 soldats ont été tués par les 230 civils. Mais alors, qui a tué l'autre ? Et puis, des civils « armés » ! On est un peu perdu, non ? A moins que ce ne soient les 230 civils qui aient commencé par tuer les soldats, mais alors, ils étaient tués par qui ensuite ? Le contraire serait aussi possible, les soldats ont commencé par tuer les civils (civil = non armé). Cela ne joue pas non plus. Allez, on va mettre tout cela sur le dos de l'OSDH et...la stupidité de lecteur.

Allez, on choisit, au hasard, un autre journal « référence » : Libération. Attentats meurtriers en Syrie

Parlant des attentats terroristes d'Idlib, le journaleux n'a pas manqué de souligner à plusieurs reprises que les images sont présentées par la « télévision d'Etat » syrienne, histoire de jeter le discrédit sur la nouvelle, quelle abjection. Il n'a pas oublié non plus de citer sa source unique d'information, le très sérieux OSDH, toujours basé à Londres, toujours sans visage et toujours financé par on ne sait qui, ou plutôt si : les bédouins. A son tour, le journaleux nous avance le chiffre de 70 tués, dont, lisez bien, 47 civils, tués par les forces gouvernementales. Qui est tué par les forces gouvernementales : les 47 civils, la totalité des 70 ?

Récapitulons : 70 tués, dont 47 civils. Petite soustraction, cela donne 23...NON CIVILS. Seraient-ce des...militaires, à tout hasard ? Tués, à leur tour par des...civils (civil = personne non armée) ?

Je ne continue pas car : dis-moi ce que, ou qui, tru lis et je te dirais qui tu es. Mon Dieu, quelle horreur.

Un journaliste, qui se reconnaîtra, m'avait écrit un jour : "on ne peut pas jeter le discrédit sur toute une profession à cause des fautes de quelques uns. Ce n'est pas en cassant le thermomètre qu'on guérira le malade". Pour un malade, c'en est effectivement un.

 

30/04/2012

Juppé le fou, Ki Moon le laquais aveugle

La différence essentielle entre les Russes et les laquais cités plus haut, est que contrairement à ces derniers, les Russes ne se basent pas sur les « rapports » d'Al Jazeera et de ses nombreuses « succursales » ici, la presque totalité de nos journaux et nos médias télévisuels, ni sur les dires de Vannay, Hammouche, Vallélian, Daniels ou encore cette Bouvier, pour décider de la politique à suivre. Ils ont des milliers de « vrais » observateurs sur le terrain, lesquels ont une idée extrêmement précise sur la réalité des événements là-bas.

Dès lors, le soutien sans faille de la Russie à la Syrie n'est pas uniquement dicté par les éternels intérêts géostratégiques dont tous ceux qui fréquentent les bistrots du coin se plaisent à parler, il est aussi largement construit autour d'une parfaite connaissance des réalités sur le terrain. En effet, voyant le « fou » rêver du matin au soir de sa guerre contre la Syrie, ainsi que l'aveugle ignorer totalement plusieurs attentats terroristes ayant fait des dizaines de morts, les Russes ne peuvent pas faire autrement que de soutenir totalement les autorités syriennes. Ils viennent à cet effet de faire une déclaration, la première du genre à être aussi claire et aussi définitive, pour ne pas dire défiante vis-à-vis de l'Occident : la Russie demande aux autorités syriennes de mener une action aussi vigoureuse que possible afin d'éradiquer le terrorisme et d'anéantir les terroristes et leurs soutiens.

A propos de soutien, on vient aussi d'apprendre que les autorités libanaises viennent d'arrêter un bateau en provenance de la Lybie chargé d'armes et de munitions à destination de ces mêmes terroristes.

Il ne vous aura pas échappé non plus qu'aucun pays occidental, y compris, hélas, le nôtre, n'a condamné les attentats terroristes dont on a parlé plus haut. Normal, on ne peut espérer que des terroristes condamnent certains des leurs.

La défaite de tout ce petit monde étant annoncée à plus ou moins courte échéance, viendra un jour le temps des bilans et certains doivent rendre des comptes. Ce sera très cher.

Juppé le bélliqueux veut une guerre avec la Syrie. Juppé représente officiellement son pays, la France. Comme on ne fait pas la guerre contre ses "amis", la France veut être considérée comme un ennemi. Il faut absolument en retour la considérer comme tel, avec toutes les conséquences que cela suppose. Les ennemis, on les combat et, si possible, on les bat, PAR TOUS LES MOYENS.

N'est-ce pas un chef Gaullois, Brennus le vainqueur des Romains en l'an 390 avant JC qui aurait déclaré : « malheur aux vaincus » ?

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : juppé, france.syrie, gowrie, ban ki moon, terrorisme, terroristes, russie, chine

20/04/2012

Corans brûlés, cadavres souillés, civils tués, mais droits de l’homme préservés

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Voilà une quatrième « affaire », c'est comme cela que nos médias appellent les horreurs commises par l'armée américaine en Afghanistan, en quatre mois.

En soi, je le dis quitte à m'attirer les foudres des gentils « gauchos », ces « affaires n'ont rien de si extraordinaire. Notre époque semble non seulement avoir oublié qu'en temps de guerre, il pourrait y avoir des morts, des blessés et handicapés, mais aussi crû que la propreté des guerres modernes, uniquement celles conduites par nos « démocraties occidentales », n'a d'égale que celle d'une chambre aseptisée privée d'une clinique suisse.

Non, ce qui m'insupporte est la manière dont les choses sont présentées, avec la complicité affligeante et lamentable de nos médias. Voici donc une affaire, la dernière, celle où l'on voit des soldats poser fièrement sur les cadavres et les restes éparpillées d'insurgés afghans, qui ne sort que...deux ans après. N'importe quel statisticien débutant vous dira que cela signifie que les horreurs dont nous n'avons pas connaissance doivent représenter plus de dix fois le nombre connu. Donald Rumsfeld, le criminel de guerre, n'a d'ailleurs en son temps pas caché la chose : après les révélations horribles d'Abou Ghraib, il avait clairement indiqué, devant la Commission du Sénat Américain, que des documents plus nombreux et encore plus horribles existent mais qu'ils ne seront jamais révélés au public « pour ne pas compromettre la sécurité de nos soldats là-bas ».

1. Détruire l'Irak, tuer plus d'un million de ses habitants et en déplacer plus de quatre fois ce nombre est un acte « démocratique ». Commettre toutes les horreurs dont nous prenons connaissance petit à petit en Afghanistan est une « lutte contre le terrorisme ». En revanche, les actions de l'Armée Nationale Syrienne contre ces mêmes terroristes sont répression, massacres et terreur.

2. Interdire à la totalité des médias, dans la mesure du possible en Irak comme à Gaza, Jérusalem ou Afghanistan, de publier quoi que ce soit sur les activités « héroïques » des armées américaine et israélienne, voire carrément l'interdiction qui leur est faite même d'aller sur place, est un acte parfaitement légitime. Nos médias ne semblent aucunement s'offusquer de cela. Voir ces mêmes médias falsifier voire fabriquer des événements en Syrie est un acte d'information professionnelle.

3. L'Amérique est un très grand pays démocratique où la loi garantit un traitement équitable à tout le monde. C'est pour cela que ce pays se contente d'actionner seulement sa propre « justice » pour faire régner la loi et, justement, la justice. C'est pour cela aussi qu'il n'y a pas besoin d'envoyer des observateurs Onusiens vérifier sur place. C'est pour cela aussi que des centaines de personnes croupissent depuis plus de dix ans dans une zone de non droit, Guantanamo, sans qu'ils ne sachent même ce qui leur est reproché et sans, là non plus, que des observateurs extérieurs « neutre » puissent aller constater. La Syrie, par contre, est un pays tout sauf démocratique et est, au surplus, incapable d'assurer la justice par ses propres moyens. C'est certainement pour cela qu'il faut l'aider en envoyant des « observateurs ».

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Enfin, je ne peux pas terminer ce billet sans parler de nos valeureux remplisseurs de colonnes de journaux. Il paraît qu'ils s'appellent journalistes. Sans parler de cette grande dame Pilay, grande prêtresse du Conseil des Droits de l'Homme sis 20 Quai Wilson sur les rives du Léman. Les premiers faisaient le siège de cette magnifique institution lorsque celle-ci réunissait ses « membres » pour condamner la Syrie, avec Madame Pilay au bord de la crise des nerfs et des larmes. Ce sont les mêmes, toujours aussi valeureux et toujours aussi professionnels, qui semblent totalement ignorer la Syrie maintenant. Cela fera l'objet de mon prochain billet mais disons dès maintenant que l'ONU, non pas la Syrie, ni la Chine ni la Russie mais la commission d'enquête mandaté par ce même Conseil (des droits de l'Homme) vient de rendre un rapport, le 16 avril et nous sommes le 20, selon lequel les groupes armés, amis de Juppé, Erdogan, Clinton, Hamad et certains gauchistes, et journalistes, d'ici, se sont rendu coupables de « tueries extrajudiciaires de soldats capturés lors de confrontations armées ». Lisez bien le terme choisi : tueries.

Le Monde.fr : des groupes armés se sont rendus coupables de "tueries".

Cela intéresse-t-il certains de nos politiciens et...journalistes ?

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : usa, gowrié, afghanistan, syrie, france, terrorisme, qatar, insurgés syriens

18/04/2012

Je salue tous les démocrates et ceux qui luttent contre le terrorisme

En particulier les démocrates Qataris et Saoudiens, pour ce qui est de la démocratie

Les Américains, Français, Anglais et quelques autres laquais, en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme.

Pour ne pas répéter Qataris et Saoudiens tout au long de ce billet, je vais les appeler les Bédouins. Avec un B majuscule.

Je salue les Bédouins pour les efforts immenses qu'ils déploient pour la transmission de leur magnifique expérience, que dis-je, expertise, de la démocratie dans le monde arabe...enfin, seulement dans des endroits bien choisis de ce monde.

Je les salue pour l'immense réalisation démocratique remarquablement achevée dans leurs nombreuses institutions démocratiques.

Je les salue sincèrement pour le pluralisme politique, culturel ET confessionnel dont le monde entier chante les louanges

Je les salue pour les efforts déployés pour la transmission de leur expérience en matière de liberté : religieuse, sociale, politique...

Je salue, au passage, le roi du Maroc qui, à l'occasion de la circoncision de son nouveau-né, fit libérer 7'500 prisonniers de ses geôles. Cela fait 750 détenus par millimètre de peau coupée, à supposer que le morceau en question faisait un centimètre.

Je salue les valeureux guerriers des armées Bédouines pour les sacrifices immenses endurés dans leur lutte pour libérer Jérusalem et la Mosquée Al Aqsa, deuxième lieu saint de l'Islam, après la Mecque.

Je salue également ces armées qui sont entrées au Bahreïn pour y ramener la liberté et en faire un sanctuaire démocratique.

Je les salue pour tout ce qu'ils ont fait en 2006 pour le Liban et en ...je ne sais plus depuis quand, pour Gaza.

Je les salue pour leur acharnement, quotidien, à rendre la vie impossible à l'ennemi sioniste (je crois que c'est comme cela qu'ils appellent Israël) exactement comme ils le font pour...le frère syrien

Je m'incline devant cette magnifique institution qu'est le Bureau Qatari des droits de l'homme, ainsi que son équivalent saoudien.

Je les salue surtout pour la liberté de croyance et de culte qu'ils offrent à leurs citoyens Sunnites, Chiites, Alaouites, Druzes, Kurdes, Arméniens, Syriaques, Chrétiens Catholiques et Orthodoxes, Ismaéliens et même Athées.

Je salue en eux ces hommes d'honneur (les bédouins, hommes du désert, sont connus pour cela) qui ont libéré l'Irak, le Lybie, la Somalie et le Soudan, juste après avoir libéré la Palestine.

Je les salue d'avoir regardé sans broncher, voire activement aidé, les Américains à liquider un million d'Irakiens et plus de cent mille Libyens

Je salue ces grands hommes dont l'honneur suprême ce concentre dans à peine une dizaine de centimètres carrés entre les jambes de leurs « femelles ».

Je salue ces grands hommes d'honneur qui, depuis plus de mille ans « rampent » sous les dominations successives des Seldjoukides, Mogols, Mamlouks, Ottomans, Anglais, Français et...Américains.

Je salue en eux des gens fiers de ne point avoir de pays, mais une vague Umma (nation de l'Islam).

Je salue ces grands guerriers dont le souci unique et d'aller faire le Jihad tantôt en Afghanistan, tantôt au Kosovo, en Tchétchénie ou ailleurs, mais point en...Palestine.

Je salue les Bédouins, grands démocrates des temps modernes, d'avoir aidé leurs « frères » irakiens lorsque ceux-ci levaient le drapeau blanc et s'agenouillaient pour baiser les bottes de l'envahisseur Américain lequel, respectant scrupuleusement les « règles » de la guerre, leur tirait dessus.

Le plus grand poète arabe de tous les temps, Al Mutanabbi,  a dit : « n'achète l'esclave que s'il a son propre fouet sur lui ». Tout est dit.

Mais je salue aussi, dans la foulée et très sincèrement, les parties génitales des soldats Américains qui ont pissé sur les cadavres des Talibans morts, comme ils pisseront sur ces temps arabes, que ceux-ci soient printaniers ou pas. Ces temps bédouins qui ont découvert l'ennemi ultime : la Syrie.

Je salue aussi les plus grands défenseurs de la démocratie de l'histoire humaine : les Américains et les Français. Ceux-ci viennent de déclarer vouloir « mener une guerre sans merci » contre le terrorisme. Vous avez bien lu ; contre le terrorisme. Ces déclarations faisaient suite aux "offensives de printemps"  des...Talibans, au cœur même de Kabul. Je les salue aussi pour financer, armer et entrainer les terroristes qui sèment terreur et désolation en Syrie.

Je salue nos valeureux remplisseurs de colonnes de journaux qui continuent à les appeler « manifestants pacifiques » alors même qu'il n'y a plus de manifestations.

Je salue les défenseurs de la liberté et de la démocratie qui oublient le Mali, la Guinée, le Yémen, le Bahreïn et ailleurs pour se concentrer exclusivement sur la Syrie.

Voilà, je vous salue tous, qui vous souciez au plus profond de vos âmes du sort de la liberté et de la démocratie, bien installés partout dans le monde, sauf en Syrie.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : syrie, usa, france, qatar, arabie saoudite, démocratie, liberté, terrorisme, bédouins

31/03/2012

Mon Dieu : Rumsfeld avait finalement raison

Lors de l'invasion de l'Irak par les Américains, venus d'abord le libérer et démocratiser et ensuite pour chercher les armes de destruction massive, Rumsfeld, alors Secrétaire d'Etat Américain à la défense, très irrité de la position française à l'époque (la France avait encore quelques restes de dignité) a déclaré, en le montrant avec ses mains, qu'il utilisait beaucoup pour illustrer ses propos, que le centre de décision et le poids de l'Europe n'est plus tellement à l'Ouest mais « Europe's centre of gravity is shifting East », traduisez : il se déplace vers l'Est.

Je crois que ce vieux criminel avait raison. Il aura juste fallu attendre la crise en Syrie pour le découvrir.

Erdogan l'Ottoman, Sarkozy le Français (peut-on dire d'origine hongroise ou pas ?), qui vient de créer une nouvelle expression, "les musulmans d'apparence", et, surtout, Juppé l'arrogant, vont devoir manger leurs chapeaux. Je ne parle pas des Bédouins car ceux-là, encore plus que les Français, feront ce qu'on leur dictera.

Il y a de cela à peine une semaine, Juppé rejetait encore « catégoriquement » la possibilité de mettre « sur un même plan oppresseurs et oppressés ».

C'est l'Ouest qui a finalement « totalement » cédé, Juppé en tête.

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Pourquoi ? Simplement parce que les Américains et les Britanniques s'y étaient déjà préparés depuis un moment, seul Juppé (sous les ordres de Hariri fils et des bédouins) faisait encore de la résistance. Ceci n'a rendu la chose qu'encore plus savoureuse. Daniel Vernet, dans un article qu'il a fait paraître mercredi sur Slate.fr, et qu'il a intitulé : « tout est dans les mains d'Assad. Et des Russes », l'a bien reconnu : « la Russie a bien réussi à déplacer le centre du jeu dans une région où son influence était déclinante bien avant la disparition de l'URSS ».

Les USA, la France, la GB et, dans une moindre mesure, les bédouins et les agences internationales nuisibles, du genre Navy Pillay, n'y pourront plus grand-chose : le jeu se passe ailleurs. Le combat d'arrière garde assigné à cette dernière, Navy Pillay, par ses patrons et le ton extrêmement dur qu'elle vient d'utiliser pour qualifier le Président Syrien ne feront qu'affaiblir encore plus la position des Occidentaux. Kofi Annan, de même que les Russes et les Chinois, savent parfaitement que ces déclarations, au moment même où Annan conduit sa mission, n'ont pour but que de saper celle-ci. Cela les renforcerait dans leur détermination à s'opposer aux Occidentaux. Pour ceux qui comprennent « un peu » le langage diplomatique, voire le langage tout court, les Russes viennent de demander à l'opposition syrienne de « suivre l'exemple du gouvernement ». Les joueurs de foot seront certainement plus à même de comprendre la signification de cette demande que Madame Pillay.

Comme si elle n'en avait pas assez, la France, plus précisément le Quai d'Orsay, vient de recevoir une énième gifle de la part des...Russes. Lavrov étant "fatigué" de répondre aux idioties à répétition de Juppé, a chargé son porte-parole, Alexandre Loukachevitch, de le faire. Ce dernier vient de déclarer :

"Le droit d'estimer les progrès de la mise en œuvre du plan de Kofi Annan appartient avant tout à l'émissaire spécial pour la Syrie, ainsi qu'au Conseil de sécurité de l'ONU dont le rôle ne peut pas être joué par un groupe autoproclamé d'amis de la Syrie. L'intention de faire autrement annoncée par un pays membre permanent du Conseil de sécurité, est pour le moins inquiétante", a indiqué M.Loukachevitch.

"Nous voudrions rappeler que le plan en six points, baptisé "le plan de Kofi Annan", a été approuvé unanimement par le Conseil de sécurité de l'Onu, selon la déclaration de son président, publié le 21 mars. Le Conseil a clairement indiqué que l'envoyé spécial (Annan) était chargé de l'informer des progrès de sa mission", a-t-il ajouté.

"Amis de la Syrie" : Mouscou préoccupé par les déclarations de Paris

Pour finir, en beauté, au sommet des BRICS, à New Delhi, la Chine et la Russie ont publié, d'une manière très officielle donc, un communiqué commun dans lequel on pouvait lire : "Nous rejetons toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie. Nous appuyons aussi la mission de Kofi Annan pour régler la crise". Le même communiqué ajoute : " il faut mettre un terme au terrorisme des groupes armés en Syrie". Pour "pimenter" le tout, Medvedev, le Président Russe déclarait : " le départ de Bachar, réclamé par les opposants radicaux et leurs parrains internationaux, était "une idée à courte vue".

On espère juste que le chapeau de Madame Pillay, personne très influente dans le monde, aura meilleur goût que ceux d'Erdogan, Sarkozy, Juppé et Obama. Je ne cite pas Cameron parce que, lui, il ne dit plus rien, ni les bédouins parce que, ehhh, parce que rien du tout.

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gowrié, syrie, rumsfeld, france, usa, pillay, opposition, terrorisme

27/03/2012

La France veut sauver les Chrétiens d'Orient

La France veut sauver les Chrétiens d’Orient participe à l’épuration ethnique

Voici le vrai titre de ce billet, que les moyens techniques n'ont pas permis d'éditer tel quel.Hazim.JPG

On apprend, par la bouche d’Ignatius IV et Zakka 1er, Patriarches de l’Eglise Grecque Orthodoxe et Syriaque Orthodoxe d’ Antioche, mais aussi par des informations en provenance d’amis et de relations partout en Syrie, que des gouvernements occidentaux, notamment celui de la France, demandent à leurs représentations diplomatiques en Syrie d’accorder très facilement des visas aux Syriens se déclarant de confession chrétienne, ce sans restriction quant à la durée du séjour.

Les ministères des affaires étrangères de différents pays d'Europe, France en tête, demandent même aux membres de la diaspora syrienne de leur fournir des listes de leurs connaissances et proches restés là-bas afin de les contacter personnellement et leur proposer de partir.

D’un autre côté, l’épuration ethnique, volontaire ou forcée, va bon train. De plus de 160'000 il y a à peine un an, la ville de Homs ne compte plus qu’un millier de chrétiens, ceux, comme d’habitude, n’ayant pas les ressources nécessaires pour partir.

Voici ce qu’en dit l’agence Fides, citant elle-même, entre autres, le Vicaire Apostolique à Alep. L’Agence Fides n’a, à priori, par la réputation d’être une antenne du régime syrien.

Agence Fides : les exactions contre les Chrétiens de Syrie

Ainsi, selon Sarkozy et Juppé, le régime de Bachar El Assad est fini et les chrétiens de Syrie devraient vite s’en désolidariser et composer avec l’opposition islamiste radicale, sous peine d’en subir les graves conséquences. Le dessein, criminel, étant parfaitement accompli en Irak, c’est maintenant au tour de la Syrie. Les Occidentaux ne demandent en réalité rien d'autre que de faire comme eux : composer avec les Salafistes de tout poils allant jusqu'à les qualifier de militants "pro-démocratie".

La question, sérieuse, à se poser est la suivante : à supposer même que leurs intentions sont louables, pourquoi certains pays occidentaux, France en tête, agissent de la sorte ? En accordant ces "faveurs" aux Chrétiens de Syrie, reconnaissent-ils implicitement que ceux-ci...euh, comment dire, courent un danger ? Lequel ? Mieux, si le régime ne s'en prend pas aux chrétiens, on nous dit même que ses forces armées protègent leurs quartiers, d'où provient le danger, dont la France veut les sauver ? Des Salafistes que la France et ses amis du Golfe entrainent et financent ? De la France elle-même en quelque sorte ! Par ailleurs, pourquoi les chrétiens ? Le peuple syrien, toutes appartenances et toutes confessions confondues, ne court-il pas le même danger dans son ensemble ? Sarkozy et Juppé croient-ils que les Chrétiens sont "plus solubles" dans nos sociétés ici ?

Ouuhhh, là...je crois que j'ai touché à un tabou.

La première fois que les Français, qui ne l’étaient pas encore vraiment à l’époque, ont essayé de « sauver » les Chrétiens d’Orient, ce fut en 1099 à l'occasion de la première croisade. Sans faire un cours d’histoire, le « désastre » qui s’ensuivit déploie ses effets jusqu’à aujourd’hui. Ils ont de nouveau voulu les sauver en 1920. Voici ce qui se passa alors.

Les Tueries de Toulouse : à qui la faute

Messieurs, pour l’amour du ciel, fichez leur la paix.

Arrêtez de les sauver.

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, gowrié, chrétiens, salafiste, islam, terrorisme, france, juppé, sarkozy

26/03/2012

Tueries de Toulouse : rien ne sera plus jamais comme avant

Vous l'auriez compris, je l'espère en tout cas, le titre n'est qu'une boutade.

Bien sûr que tout, ou presque, restera comme avant et si changement il y aura, ce sera vers le pire. Du reste, tout démontre que, non seulement cette tragédie n'a, déjà, servi à rien, mais que la réalité a vite pris le dessus et que les préoccupations immédiates des uns et des autres, candidats à la prisédence de la République surtout, ont tout aussi vite passé devant.

On n'a rien appris des 20 millions de morts de la première guerre mondiale

On n'a rien appris des 30 millions victimes du communisme

On n'a rien appris des 30 millions de morts de la deuxième guerre mondiale

Des 2 millions de morts de la guerre du Vietnam

Des 2 à 3 millions de morts de la folie Khmer Rouge

Des quelque 800'000 victimes en l'espace d'à peine 4 mois de folie meurtrière au Rwanda

Ni des 3'200 victimes du 11 septembre

Causant eux-mêmes la mort de un million d'Irakiens innocents.

La liste est trop longue, elle me donne la nausée.

Pourquoi alors voulez-vous que le sort tragique de sept malheureux victimes d'un fou, endoctriné jusqu'à la moelle, change quoi que ce soit à la marche du monde ?

De la couverture 24 heures sur 24 de tous les médias possibles et imaginables, qu'avons-nous appris ? Un matraquage incessant, un défilé permanent de « spécialistes », encore eux, du terrorisme, de l'Islam radical, des banlieues, de l'immigration, de la politique, des médias, des psychologues, des responsables de prisons, des magistrats, des révoltes arabes, de l'Afghanistan, du Pakistan, du Salafisme, du Djihad, des Djihadistes, des Talibans, d'Al Qaeda, de la Police, du RAID, de l'armement, de la  balistique, des sociologues, de l'éducation nationale, des spécialistes de la famille, du divorce, des familles nombreuses, des familles décomposées, recomposées, de l'Algérie, du Maghreb...

Nous avons même eu droit à un candidat à la présidence de la République Française, un certain François Bayrou, qui espérait secrètement, mais tellement fort qu'il dût le déclarer ouvertement, que l'auteur de ces abominations soit un extrémiste de droite. Il a dû tellement être déçu !

C'est un enfant de la République, né en France, qui y fut élevé, éduqué et...endoctriné. Oui, en France.

On nous dira bien évidemment qu'il ne faut pas faire d'amalgames, que la majorité des musulmans est loin d'avoir le même profil, etc.

On nous dira aussi, à voix beaucoup plus basse, que ce n'est pas le moment de fâcher les Qataris ou les Saoudiens.

Rassurez-vous, tout sera, pour toujours, comme avant. Seules quelques mamans pleureront leurs petits tombés sans raison sous les balles d'un petit fanatique qui passait son temps à écouter les prêches maladives d'Imams vivant encore au sixième siècle.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : toulouse, merah, islam, france, gowrié, terrorisme, salafistes, djihad

23/03/2012

Nicolas 1er, Président de la République Française

Ainsi, le Président de la République Française vient de nous « pondre » une de ces idées dont il a seul le secret. Dès maintenant, tout de suite :

1. Ceux qui « consulteront », vous avez bien lu, des sites islamistes faisant l'apologie du fondamentalisme, du terrorisme, etc (tout ce qui tourne finalement autour de l'islamisme) seront punis, pénalement.

2. Ceux qui iront faire du « tourisme » dans des endroits réputés pour leur tendance à fabriquer des jihadistes seront aussi poursuivis pénalement.

On se demande comment il va appliquer tout cela.

On comprend aussi l'état de délabrement lent de ce pays dont le gouvernement se mettra bientôt à pondre une loi chaque fois que quelqu'un éternue sur son territoire. En effet, les projets de loi dont il fut question plus haut ont été annoncés alors même que le corps inanimé du terroriste islamiste n'avait pas encore refroidi.

Plus concrètement, on aimerait vraiment savoir comment Sarko fera pour faire appliquer ces lois. On se demande surtout ce qu'il faisait jusqu'à maintenant. A entendre ce président, on croirait qu'il vient de découvrir l'existence de ces terroristes, qu'il vient de découvrir l'islam radical et, choqué, il s'empresse de nous pondre les lois qui nous garantiront son éradication.

Sarkozy voudrait ainsi pénaliser tous ceux qui s'intéresseraient de près à l'islam radical, au fanatisme, au salafisme, au jihad, etc. Je me demande s'il se rend même compte de ce qu'il dit.

Qu'il fasse un petit tour dans les innombrables « lieux » de prière se trouvant sur son territoire, il y apprendra beaucoup sur le salfisme. Va-t-il  tous les arrêter ?

Qu'il écoute les prédicateurs et imams les plus imminents, à la tête desquels se trouve Al Qaradawi, Président du Conseil Mondial des Oulémas et « conseiller » en chef en matière religieuse de la chaîne Al Jazeera, propriétaire du PSG. Que va-t-il lui faire ? Connaît-il le nombre de ses concitoyens qui écoutent quotidiennement Qaradawi, Aarour et les autres ?

Qu'il regarde certains de « ses » propres concitoyens fouler aux pieds le code pénal.

Capture.JPG

Je sais déjà que certains vont rire disant que ce ne sont quelques excités et qu'il ne faut pas leur prêter trop attention. On se demande juste ce qu'en pensent les familles des militaires froidement abattus ou les enfants de l'école juive de Toulouse.

Déjà que les prisons françaises sont pleines à craquer, on se demande où va-t-il « caser » tous ces nouveaux venus. Car il y en aura, du monde.

Surtout, on se demande où il va ... se caser lui-même, ainsi que son super ministre des affaires étrangères. Car, des salafistes, jihadistes et autres fondamentalistes, ils en ont installés par milliers, en Libye, Tunisie et Egypte et ils continuent à faire de leur mieux pour les installer en Syrie, qui résiste. Des salafistes, il en a bien armé, financé, entrainé et envoyer faire..le Jihad en Syrie ! Ce faisant, il a non seulement légitimé le salfisme, il l'a officialisé. A moins que je ne me trompe complètement : Mohammed Merah & Cie sont des salafistes terroristes, alors qu'en Syrie ce sont des salafistes...pro-démocratie.

Là, je comprends mieux.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : islam, islamisme, terrorisme, syrie, gowrié, juppé, sarkozy.france, toulouse, ferah, qaradawi

22/03/2012

Tueries de Toulouse : à qui la faute ?

C'est donc un jeune Français, de religion musulmane (je le dis bien évidemment parce que c'est ce qu'il met lui-même en avant dans ses revendications) que les médias présentent à longueur de journée comme étant « d'origine algérienne » comme s'ils voulaient se dédouaner, qui aurait commis ces crimes innommables. On se demande par ailleurs jusqu'à quand lui et ses enfants, s'il avait eu le temps d'en faire, resteront, pour les médias, d'origine algérienne. Mélanchon doit pester. Le tueur n'est pas de l'extrême droite.

A qui la faute ?

A la France, à son Président, à son ministre des affaires étrangères, ainsi qu'à toute la classe politique dirigeant ce pays depuis plus de trente ans.

Dites-vous bien que ces gens-là, alors même qu'ils font semblant de pleurer leurs morts, font tout pour installer ces mêmes islamistes fondamentalistes partout où cela est possible. Cela a commencé il y a longtemps déjà. Les USA, sources de la plupart des malheurs de ce monde, ont crû bon de « créer » Al Qaeda pour battre les « communistes » de l'URSS. Ils les ont équipés et, ensemble avec les Saoudiens, grands démocrates devant l'Eternel, les ont entrainés et financés.

C'est au même moment où ces criminels font semblant de pleurer leurs morts qu'ils font le siège, oui le siège, du Conseil de Sécurité de l'ONU afin d'intervenir en Syrie où « le régime » lutte contre des bandes armées infestées de jihadistes envoyés et financés par ces mêmes Saoudiens semant la terreur et la désolation partout.

J'avais dans un précédent billet dit que ces gens-là n'ont pas de pays, ils ont une doctrine. Ils ne sont pas Français, ils ne sont pas Suisses, ils ne sont même pas Arabes, Pakistanais, Afghans où je ne sais quoi encore. Ils n'ont de loyauté envers rien ni personne, en dehors de la doctrine néfaste dont ils se réclament.

Le tueur de Toulouse a même déclaré que son seul regret et d'avoir été découvert avant qu'il ne puisse tuer d'autres victimes. Il a dit sa fierté d'avoir mis la France "à genou". Il a mis la France, un pays qui n'est pas le sien, un pays ennemi, le pays des mécréants, à genou.

Avant de mourir, le Pape Shenouda III avait déclaré que « si la survie des Coptes d'Egypte est au prix d'une intervention étrangère dans le pays, alors il vaudrait mieux qu'ils disparaissent ». Qaradawi, un prédicateur islamiste, Président du Conseil Mondial des OulémaPape Shenouda III.PNGs, déclarait, lui, que, pour faire triompher l'Islam, il conviendrait de s'associer même avec le diable. C'est ce même prédicateur, plus grande autorité dans le monde islamique, selon certains, qui détaille la manière dont les homosexuels doivent être tués (comment tuer l'actif, le passif, etc.)

Wikipedia, Qaradawi : licite et illicite dans l'Islam

Farès Khoury, célèbre homme politique syrien de la première moitié du 20e siècle et grand patriote, avait prononcé une phrase, restée célèbre depuis : « Si laCapture 1.PNG France est là pour protéger les chrétiens, alors là, je suis un musulman ». Il l'avait prononcée dans l'enceinte même de la...mosquée El Omeyyade.  A l'époque, la Syrie ne connaissait pas vos amis démocrates, les salafistes wahhabites, qui sèment la terreur et une certaine forme d'inquisition en Syrie comme ils l'ont fait en Irak. Farès Khoury était...chrétien.

Aujourd'hui, les membres de ce grand rassemblement patriotique qu'est le CNS, sont 500% pour une intervention militaire contre leur propre pays.

Infrarouge : 28 février 2012 (regardez à 43min35

En 1916, alors que les Ottomans se retiraient de leurs dernières possessions dans le Moyen Orient, commettant au passage massacres et génocides, beaucoup d'intellectuels et de patriotes s'en sont réjoui et y ont vu l'avènement d'un nouveau monde, moderne, libre, laïque. C'est au même moment qu'un courant islamiste s'appelant « tendance orientale » est né en Egypte.  Il appelait à la constitution d'une grande région, allant du Maghreb et jusqu'au Pakistan, sous domination turque.

Tout cela ne date donc pas d'hier.

Faut-il leur en vouloir ? Non, il ne faut nous en vouloir qu'à nous-mêmes.

Je vous le dis, le pire est devant nous.

Réjouissons-nous de la prise du pouvoir par les salafistes en Tunisie, Egypte (où les Coptes fuient par milliers), en Libye et ailleurs. Soutenons les Saoudiens dans leurs efforts d'installer ces criminels partout, comme ils l'ont fait à l'époque d'Al Qaeda, des Talibans, des Tchéchènes, etc. Nous nous réveillerons, peut-être, quand nous aurons notre 11 septembre à nous. Je n'en suis même pas sûr. Le pétrole est si aveuglant.

Oh, j'oubliai...certains n'ont pas oublié de nous demander de ne pas faire...

D'amalgames.

Amalgame avec quoi exactement ? la folie du fanatic de Toulouse et l'enseignement d'une des plus grandes autorités de l'Islam, Cheikh Qaradawi, par exemple ?

 

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, gowrié, syrie, islamisme, russie, usa, terrorisme