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  • Timisoara, Houla, Tremseh : la mayonnaise ne prend plus. Malheureusement pour les terroristes et les médias occidentaux.

    C'est la première fois depuis le début de la crise syrienne qu'une débandade de l'ASL, Armée Syrienne Libre, une association hétéroclite de déserteurs, islamistes salafistes, de "frères arabes" venus soutenir leur frères en terrorisme, etc, peine à se transformer en massacre. Ce le jour même de l'événement. Décidément, les choses changent, y compris au sein des succursales d'Al Jazeera ici. Ainsi, Le Point.fr, dans son édition électronique de 13 juillet, le jour même de l'opération de l'armée contre les terroristes, parle sans détour de 150 victimes dont la majorité serait des rebelles. Le Points.fr affirme que le nombre de civils tués ne serait que de sept, que je déplore. Malgré cela, Le Point n'a pu s'empêcher de commencer le titre de ce même article par : "massacre en Syrie". http://www.lepoint.fr/monde/massacre-en-syrie-la-majorite-des-morts-seraient-des-rebelles-13-07-2012-1485147_24.php

    Voici aussi ce qu'en dit Romandie.com

    http://www.romandie.com/news/n/_Syrie_des_dizaines_d_insurges_parmi_les_morts_de_Treimsa_RP_130720121519-24-211532.asp

    Vous ne le croirez pas, mais ces deux médias citent l'OSDH, officine stipendiée par le gouvernement de sa Majesté, elle-même citant une officine locale, Sham News qui, de l'aveu même du Point et de Romandie, serait pro-révolution.

    Rendez-vous compte, même l'OSDH ne peut plus ranger les terroristes et les rebelles parmi les "victimes civiles" provenant des manifestations pacifiques, si chères à nos amis Gaëtan Vannay et Boris Mabillard, "journalistes" professionnels pro-démocratie de leur état.

    On a donc essayé d'inventer une nouvelle Houla.

    De son côté la TDG, dans son édition électronique du 13 juillet, parle, tout en se cachant derrière l'OSDH, histoire de se dédouaner de toute fabrication propre, atteint des sommets dans la désinformation, nouvelle spécialité des journalistes de chez nous, en parlant de plusieurs dizaines de combattants armés mais en titrant : "des villageois tués à l'arme blanche ou à coups de bâtons". Cela étant, sur les trois commentaires postés, une lectrice a tout de même eu la présence d'esprit, certainement bien plus développé de l'auteur de l'article, qui a relevé cette contradiction. Merci pour elle.

    Voici ce magnifique article par un journaliste, certainement professionnel :

    http://www.tdg.ch/monde/villageois-massacres-arme-blanche-coups-bton/story/23167346

    Toujours au sujet de la TDG, celle-ci titrait, ce dimanche 15 juillet titrait : "des quartiers denses de Damas bombardés". Une fois passé l'effet d'annonce habituel dans le titre, on lit, dans le même article, que l'armée régulière lance des tirs contre des quarties où sont retranchés des "rebelles armés".

    Ah ha...On peut être certains que cela se transformera sous peu en un massacre de civils. Il faut aussi souligner que l'auteur, anonyme, de l'article n'a pas oublié de se cacher encore une fois derrière les chiffres de l'OSDH.

    Voici le chef-d'oeuvre journalistique en question :

    http://www.tdg.ch/monde/quartiers-denses-damas-bombardes/story/12372742

    Enfin et à propos du "massacre de Tremseh, le cauchemar qu'il ne faut pas passer sous silence, selon Clinton, Cameron et Hollande, le chef des observateurs de l'ONU vient de rendre son rapport : "l'armée régulière n'a pas utilisé d'avions de combat..Elle n'a visé que les cachettes des rebelles et des déserteurs".

    http://www.boursorama.com/actualites/damas-dement-avoir-recouru-aux-armes-lourdes-a-tremseh-d6ce7b6a8b08bc99c2aaaf87ba32cca2

    A propos de ces "massacres", on se demande toujours pourquoi, à l'instar de Houla, précisément, où la majorité des victimes étaient des chiites "pro gouvernement", ceux-ci n'ont lieu que dans des localités...pro régime !

    Je demande là aussi à nos valeureux journaleux de nous en fournir l'explication. Eux qui ont effectué des "immersions" au sein de l'ASL, organisation humanitaire pacifique de son état.

    Alors oui, l'Armée Nationale Syrienne a effectué une opération contre les terroristes, financés et soutenus par les bédouins et les pays Occidentaux. Parmi eux, on a trouvé des combattants étrangers et un officier turc.

    Alors, si je comprends bien, les USA, la France, la GB et quelques bédouins, veulent maintenant une enquête internationale pour voir comment les terroristes ont été tués !

    Ça, c'est nouveau.

    P. S. Vous la'uriez remarqué, je reprends mon slogan contenant la dénonciation des mensonges et des manipulations journalistiques.

     

  • Zéro en maths. Double zéro en journalisme

    Décidément, la source de la bêtise est intarissable. Nous savions déjà qu'ils ne savent pas lire, nous doutions qu'ils ne savent pas compter, mais, comment dire, nous ne pouvions pas imaginer qu'il pouvaient se surpasser à ce point.

    Comment font-ils ? Je n'ai pas épluché le prospectus des différentes écoles de journalisme et me demande vraiment si une surconsommation de produits abêtissants ne fait pas partie du programme.

    Ainsi, le plumitif du portail Swisscom, qui n'a pas signé son chef-d'oeuvre du jeudi 21 juin 2012, nous livre le bilan suivant d'une journée de "violences meurtrières" :

    120 tués dont,

    1. deux tiers de civils (il ne fallait pas les oublier)
    2. plus de 40 soldats et...
    3. cinq rebelles armés.

    Voici l'article dont il est question http://www.bluewin.ch/fr/index.php/139,612927/Syrie__un_pilote_de_chasse_fait_défection_en_Jordanie/fr/news/international/sda/

    Premièrement, Deux tiers de 120, cela fait 80, civils. A cela il faut ajouter "plus" de 40 soldats, cela donne déjà plus de 120 tués. Où faut-il mettre les victimes manquantes ?

    Deuxièmement, les 80 civils tués, ils l'ont été par qui ? par les 40 soldats, tués eux-mêmes par les rebelles ? Là, ça ne joue pas non plus. Reprenons. Les soldats tuaient les civils et se faisaient tuer par les rebelles. Mais alors, pourquoi les soldats ne tuent-ils pas les rebelles directement ? Voilà, nous y sommes : selon notre ministre des affaires étrangères et les journaleux de de quelques papiers recyclés, l'armée du régime réprime des civils pacifiques. J'aurais dû y penser depuis le début.

    Troisièmement et c'est là que les choses se corsent vraiment, le même plumitif nous parle que tout cela est arrivé lors de violents combats. Entre qui et qui ? Entre les soldats et les civils ? Si ce n'est pas le cas (les combats se déroulaient entre l'armée et les terroristes) que faisaient les civils là ?

    Résumons : l'armée du régime est allée réprimer des manifestants pacifiques, en tuant 80. Très fâchés, les rebelles sont arrivés et ont tué plus de 40 soldats, lesquels les attendaient tranquillement.

     

     

  • Médias professionnels et neutres ? Parfois même de connivence avec les terroristes

    Evacuons vite la question du professionnalisme, qui ne mérite même pas qu'on s'y attarde. Vous avez certainement comme moi entendu parler du dernier projet du très grand « journal de référence » qu'est Le Monde. Celui-ci vient, à la suite de TF1 et de M6, de The Voice, Secret Story, Le Loft, etc. de lancer sa « journaliste académie », avec à la clef trois CDD au bout d'une année de "compétition". Comme si nous n'avions pas assez avec ceux qui sont déjà là. On ne sait en revanche pas quel sera le titre de...j'allais dire l'émission : Top Journalise, un journaliste presque parfait, Master Reporter...

    On attend maintenant des actions similaires de la part de France 24, France Info, Libération et, plus près de chez nous, la RTS et, beaucoup plus conforme à leur culture, l'Hebdo, La Liberté et Le Courrier.395px-Gregorios-III-in-Cassano-Magnago-Italy.jpg

    Pour ce qui est de la neutralité et de ce souci permanent et absolu de la recherche de la vérité, que la vérité et rien que la vérité, j'aimerais vous raconter l'histoire de Grégoire III Laham, Patriarche des Catholiques de rite Grecque. Celui-ci, se rendant en Allemagne pour une visite « pastorale », fut reçu par les représentants, ils s'appellent journalistes, d'une bonne vingtaine de médias. Vu la situation, les questions de ces derniers furent attendues. Le vieil homme leur a expliqué la situation, telle qu'il la vit lui-même, ainsi que des millions d'autres Syriens. En d'autres termes, autrement que ce que ces mêmes médias nous montrent ici. A votre avis, sur la bonne vingtaine de médias ayant rencontré le Patriarche, combien ont relayé ses propos ?

    Aucun.

    Je vais aussi vous raconter l'histoire d'un certain Pierre Piccinin. Chercheur, journaliste et politologue belge. Personne, je dis bien personne, n'avait entendu parler de cet homme jusqu'à il y a deux semaines en arrière. Pourtant, le Monsieur se rendit plusieurs fois en Syrie, couvrit et écrivit sur les événements en d'innombrables reprises. Il fut taxé de soutien au régime syrien car il contredisait souvent les récits des opposants. Pourquoi cet intérêt soudain ? Parce que, il y a de cela précisément deux semaines, Piccinin a décidé de retourner sa veste et d'accuser le régime syrien de tout ce qui se passe dans le pays. Il est du coup devenu un « client » convenable pour les médias, toujours neutres et professionnels.

    Je finirai cet article par l'hiAlex Thompson.JPGstoire d'Alex Thompson, grand reporter et correspondant en chef britannique travaillant pour Channel IV (ayant échappé à l'Académie de Le Monde). Tout le monde sait ce que je pense des Anglo-Saxons. Malgré cela, il faut que leur reconnaisse humblement cette faculté admirable de sortir, envers et contre tout, de temps à autre, des exemples extraordinaires de liberté et d'indépendance intellectuelles. Comme d'habitude, je ne voulais pas vous livrer les récits véhiculés par des personnes, sites ou médias taxés de pro-régime, mais le récit original, de Channel IV et de The Guardian. Le journaliste y dit très clairement que les soi-disant rebelles ont essayé de le tuer, plus précisément de le faire tuer, pour mettre cela sur le dos du régime. Exactement comme cela fut le cas pour le journaliste français Gilles Jacquier et exactement, je le crains très fort, comme ce fut le cas pour les massacres de Houla et de Mazraat. Plus important, il accuse clairement certains de ses collègues de "connivence avec les rebelles".

    Cliquer aussi sur ce lien pour avoir, non pas la traduction, mais la retranscription du récit. En cas de doute, vous pouvez demander à des personnes maitrisant bien l'anglais.

    http://www.infosyrie.fr/re-information/un-grand-reporter-britannique-accuse-lasl-de-manipulation-criminelle-et-pas-mal-de-collegue-de-connivence-avec-les-rebelles/

    Savez-vous combien de médias, en dehors de son propre employeur et The Gurdian, ont relayé le récit d'Alex Thompson ?

    Aucun.

    Les lavettes.

     

  • Embargo et sanctions à tour de bras, rien n’y fait. C’est tant mieux

    A peine la crise syrienne déclenchée, par les bédouins, les islamistes et les voyous de tous bords, que les gouvernements occidentaux, le nôtre, hélas, avant les autres (notre politique depuis quelques années est qu'il faut systématiquement être plus royalistes que le Roi, ce dans tous les domaines : accords fiscaux, accords bilatéraux, couchage devant les Américains, les Allemands et les Français, etc.) se sont précipités pour :

    1.   Demander, que dis-je, exiger et ordonner le départ du président Assad. Certains lui donnèrent même deux semaines pour s'exécuter.

    2.   Lancer la batterie habituelle de sanctions de tous genres : économiques, politiques, financières, blocage d'avoirs, etc.

    Le hic, dans le cas syrien, est que ceux-ci sont infiniment plus futés que les Libyens, Tunisiens et autres. On n'invente pas l'agriculture, la civilisation, l'alphabet, les sciences, l'algèbre et l'astronomie pour rien.

    Qu'avons-nous trouvé comme avoirs à bloquer ? Rien. Absolument rien. J'ai dit futés mais il ne s'agit pas uniquement de cela. S'il est indéniable que les personnes qu'on veut sanctionner et dont on veut bloquer les avoirs ont des « petits » quelques choses par ci par là, la plupart de ce qu'ils ont se trouve...chez eux, à l'intérieur du pays. C'est peut-être pour cela qu'à l'hystérie généralisée de l'impuissance occidentale face à la résistance syrienne vient s'ajouter, est-ce vraiment une surprise, le ridicule hystérique. Au point de s'en prendre à la mère, octogénaire d'Assad et à sa femme, à qui on reproche une surconsommation de chaussures de chez Louboutin.

    Les Occidentaux ne semblent toujours pas avoir compris. Cinquante ans d'embargo et de sanctions contre Cuba, des dizaines d'années de sanctions contre l'Iran, contre la Corée du Nord, etc. On voit le résultat.

    Pour revenir aux Syriens, ces derniers, se foutant, à raison, des sanctions stupides et inutiles des « Occidentaux » viennent de passer des accords économiques et financiers très importants avec la Russie. A terme, cela devrait aboutir à l'adhésion de la Syrie à l'accord de libre échange avec la Russie, le Belarus et le Kazakhstan.

    Avec « ça », on peut, les Occidentaux, toujours espérer que la Russie lâche son « allié » syrien. Car, il n'aura échappé à personne, la Russie fait cela avec...le gouvernement de M. Assad. Elle n'a pas attendu « pour voir ». Pour les professionnels de la politique et de la diplomatie, ceci doit certainement avoir une grande signification. La Russie envoie un message on ne peut plus claire : nous sommes en train de revenir sur la scène internationale même si cela devait se faire au prix d'une nouvelle guerre froide.

    Pour ce qui est des sanctions, embargos et autres stupidités du genre, le Venezuela vient de mettre « ses menaces » (ses promesses) à exécution. Elle a déjà commencé ses livraisons de mazout à la Syrie. Laquelle semble aussi pouvoir se fournir en liquide raffiné ailleurs. La logique du soutien politique de certains pays de la Syrie, se prolonge donc par un soutien économique.

    Il ne restera, comme parade, pour les Occidentaux, que l'intervention, militaire, direct.

    Ça décantera pas mal de choses.

    A ce propos, chose étrange : quelqu'un pourrait nous dire où se trouvent actuellement l'islamiste Erdogan et son ministre des affaires étrangères ?

     

  • Après Baba Amr et Rastan, les insurgés se retirent « stratégiquement » d’Idleb

    Promue nouvelle capitale de la « révolution » syrienne, Idleb est sous le contrôle « total » de l'Armée Syrienne. Par Armée Syrienne, il faut entendre l'armée légale d'un pays souverain.

    On peut se demander pourquoi Idleb, ville bastion des insurgés échappant, selon CNN et Al Jazeera, au contrôle des autorités centrales depuis plus de six mois, est « tombée » en moins de trois jours et avec un nombre de « victimes » relativement modeste, alors qu'à Baba Amr, un quartier de Homs, il fallut plus de trois semaines pour venir à bout des terroristes qui y faisaient régner leur loi ?

    Parce que, contrairement à ce que nous racontent Al Jazeera et ses succursales ici, l'Armée Syrienne n'a pas voulu d'un bain de sang à Baba Amr. Parce que cette armée voulait débusquer les terroristes responsables, eux, de ces atrocités dont Bouvier, Daniels, etc. en font la promotion. On sait maintenant que ces gens n'ont de journalistes que le nom et qu'il s'agissait en réalité d'aventuriers militants.

    Le plus intéressant dans cette affaire est que l'armée syrienne, la vraie, opère, avec méthode, sur la frontière turque, au nez et à la barbe d'Erdogan l'Ottoman. Aucune zone, humanitaire ou pas, de non droit, à la Benghazi, ne sera jamais tolérée en Syrie, jamais. Il est par ailleurs très révélateur de constater qu'Erdogan, qui « accueille » l'ASL et le CNS chez lui, qui veut attaquer les navires de guerre israéliens qui s'opposeraient à son «  aide » aux Palestiniens et qui « ordonne » au Président syrien de s'en aller, est à ce point incapable de soutenir « son armée syrienne libre ».

    L'ASL défaite, sauf chez Al Jazeera et Al Arabiya, reste le problème des Jihadistes, fournis et financés par les Bédouins. Les infiltrations, notamment au travers les longues frontières irakiennes, ne pouvant être totalement stoppées, elles seront néanmoins beaucoup moins efficaces, pour autant qu'elles ne l'aient jamais réellement été. Cela est notamment vrai pour ce qui est du soutien logistique qui leur est indispensable.

    Les « très » mauvaises nouvelles se succèdent pour Al Jazeera et Al Arabiya où les démissions s'enchaînent à un rythme effréné. Elles sont tout aussi mauvaises pour la soi-disant opposition syrienne où, après Manna, grande figure de cette dernière, Michel Kilo, historique et respectable opposant syrien, se distance à son tour du Conseil d'Istanbul. Elles ne sont pas plus brillantes non plus pour le tandem Juppé/Sarkozy, libérateurs de la Libye et spectateurs de la probable guerre civile qui s'y prépare.

    Les nouvelles sont décidément tout aussi mauvaises pour nos médias, vous savez, les succursales d'Al Jazeera. Alors qu'ils s'y étaient préparés, ils ne pourront malheureusement, pou eux, pas nous rééditer le feuilleton de Baba Amr à Idleb. Ils y furent pris de court. Il n'y a « presque » plus rien à voir. Ils doivent s'en prendre à l'ASL qui s'en était retirée « stratégiquement ».

     

  • Les désertions dans l'armée syrienne

    Mon billet ne sera pas long aujourd'hui. Je n'aime pas trop diffuser des vidéos et d'autres documents du genre, il y a le net et...nos médias télévisuels pour cela. Il se trouve seulement que cette vidéo est simplement ahurissante. De plus, comme, je l'espère, à mon habitude, j'essaie de mon mieux de faire en sorte que le matériel diffusé soit neutre. Dans ce cas, il est littéralement mis en ligne par ceux-là mêmes que je dénonce. Il s'agit d'Ugarit News

    La traduction n'a qu'une importance secondaire. On voit l'image "habituelle" d'un officier, en l'occurrence de l'armée de l'air, ayant déserté et faisant, précisément, sa "déclaration". J'aimerais juste attirer l'attention du lecteur sur les points suivants :Capture 1.PNG

    1. Regardez bien l'allure de l'officier et voyez comme il paraît tout à fait libre et convaincu de ce qu'il fait.

    2. Regardez les hommes armés derrière lui, cela ressemble formidablement à des soldats, non ? Légèrement barbus, hétéroclites, mais soldats quand-même.

    3. L'essentiel est dans ce qui suit : d'habitude, les quelques "vraies" désertions auxquelles on a eu la "chance" d'assister, via nos médias, présentent des soldats, généralement de bas rangs, présentant "eux-mêmes" leurs pièces d'identité et déclarant leur désertion. Dans cette vidéo, on voit un pauvre officier, terrorisé à l'idée de ce qui l'attend et...

    LES MAINS MENOTÉS

    4. Qui présente la pièce d'identité de l'officier ? Et pourquoi ? Je veux dire, pourquoi pas l'officier lui-même ?

    Nos médias, professionnels, ont-ils envie de "s'emparer" de la chose ?

    Ah...j'oubliai : l'officier déclare vouloir "former" un bataillon qui fera partie de la brigade d'Al Farouk à...HOMS. Cela, plus l'allure des hommes derrière lui me laissent songeur : Aurais-je "loupé" quelque chose ?

    Des CIVILES magnifiques, non ?

     

  • Homs ne craint pas l’assaut final, elle l’espère

    Une grande majorité d'entre ses habitants en tout cas, comme par ailleurs la très grande majorité des Syriens. Fatigués par onze mois d'une gigantesque prise d'otages, par quelques gangs armés, à l'échelle d'un pays, que la propagande « hystérique » de nos médias présente, aujourd'hui encore, comme des manifestants pacifiques, ce alors même que plus personne, ou presque, ne manifeste en Syrie. Il semblerait que leur vœu sera très bientôt exaucé, à moins qu'Angelina Joli n'ait dégainé la première (il ne faut tout de même pas oublier qu'il s'agit de Lara Croft ; brrrrrrrrr)

    A part cela, le terrible Juppé et la non moins terrible Clinton, ordonnant le départ du Président syrien dès les premiers jours des "manifestations pacifiques" insistent maintenant pour aboutir à une solution politique. Mais alors, moi qui croyais qu'Assad a perdu toute légitimité et "qu'il n'y a pas moyen" qu'il reste au pouvoir, ni qu'on négocie avec lui ! pour ne pas perdre la face, il leur en reste, les Américains précisent que cependant" toutes les autres options restent sur la table (j'adore cette expression) si Assad refuse de négocier. Bon.

    On aura tout vu dans la crise syrienne, y compris ce que l'on peut ranger dans la case du jamais vu, ce sur tous les plans : diplomatique, pour autant que ce mot ait encore un sens, politique et, surtout, médiatique. Je ne crois pas me tromper en affirmant qu'aucun autre événement dans l'histoire ne fut traité avec une telle intensité, un tel acharnement et avec autant d'application. C'est du quotidien, voire du multi quotidien.

    Que peut-on invoquer pour expliquer une telle hystérie ? Nous évacuons immédiatement les préoccupations démocratiques car cela ne fait plus rire personne. Serait-ce la compassion ? Que nenni, aux dernières nouvelles des milliers de personnes meurent chaque jour, et pas uniquement de faim, en Somalie et au Darfour (où plus de 300'000 personnes auraient péri). La misère et le désarroi des gens ? Hmmm. Lors de l'invasion « amicale » de l'Irak par les « libérateurs » Américains, plus de 4 millions des habitants de ce pays l'ont fui. Dans le cas syrien, malgré les essais désespérés des Occidentaux et aux dires même des « organisations humanitaires », le mouvement n'arrive pas à « décoller ». On a complètement oublié le grand camp de réfugiés sur la frontière turc et celui de Jordanie n'arrive pas à « attirer » plus de trois mille personnes. A propos du camp turc, où, tiens, Angelina Joli s'était rendue en son temps, savez-vous pourquoi plus personne n'en parle ? Serait-ce parce qu'il s'agissait, dès le départ, d'un camp destiné à accueillir les...gangs armés (ils s'appellent l'ASL) ?

    A propos d'ASL, où en est-on exactement ? On nous dit que les désertions se comptent par milliers ! Quel est le plus haut gradé ayant déserté ? En dehors, bien évidemment d'un colonel...à la retraite !

    Il y a, notamment dans le cas de Homs, quelque chose d'incompréhensible. Logique mais incompréhensible. C'est au moment même où les gangs armés et leurs couvertures médiatiques d'ici se targuent de contrôler la majorité de la ville, ils lancent, tous les deux, des appels désespérés à l'aide « parce que, je vous le donne en mille, le régime « réprime » les manifestants « pacifiques ». La même chose s'était déroulée dans les « banlieues » de Damas. Les médias d'ici ne tenaient plus sur place : l'ASL est à quelques mètres du Palais présidentiel. Ce sont les mêmes, exactement les mêmes, qui ont recommencé les larmoiements lorsqu'ils furent littéralement laminés par l'armée, la vraie.

    Ne l'auriez-vous pas encore compris ? Cela ne prend plus...depuis un moment déjà.