UA-138665747-1

  • Tuerie islamiste (islamiste ?) au cœur du pouvoir à Paris

    Les médecins, psychologues et autres spécialistes, criminologues, sociologues et tout ce que la terre peut compter de -logues, ne savent plus où se donner la tête pour donner des raisons, dont le seul but est de nous endormir, expliquant les atrocités commises par ces assassins sans loi, mais avec beaucoup de...foi. Je vous laisse deviner laquelle.

     

    On est maintenant à une égorgerie (néologisme dont je revendiquerais volontiers la paternité) tout les 3 à 4 mois en moyenne. Tout comme les tueries de masse aux USA, c'est le meilleur moyen trouvé par les islamistes et leurs soutiens, j'y reviendrai, pour nous anesthésier. Deux à trois jours d'émotion, et encore, et la "vie" reprend son cours. Les "spécialistes", pour qui c'est une aubaine, feront leurs tours habituels sur les plateaux de télévision, nous raconteront leurs âneries d'usage et s'en iront ensuite préparer les arguments de la prochaine tuerie.

     

    Ainsi, après les 24 premières heures, indispensables à l'endormissement collectif, où le tueur est tantôt un père de famille tranquille, tantôt un merveilleux voisin "discret" (ce dernier qualificatif est d'une importance absolue) et où les voisins sont "choqués" de découvrir qu'il s'agissait de ce Monsieur qui les aidait à résoudre les problèmes de leurs ordinateurs, on découvre, quelle surprise, que le Monsieur en question s'était converti à l'Islam ("religion" de tolérance et d’amour comme chacun le sait) depuis un peu moins de 2 ans, 18 mois très précisément (on se demande où cette "information" avait pu être dénichée). Mais rien de très alarmant. Ce fut un charmant Monsieur, sourd et muet (on découvrira plus tard que sa "surdité" était partielle et qu'il s'exprimait sans aucun problème) tellement tranquille et impeccable qu'il possédait la carte...secret défense. C'est-à-dire qu'il était au cœur du pouvoir et qu'il avait potentiellement accès aux informations les plus secrètes, ce d'autant qu'il était...informaticien.

     

    Les heures passent, tout comme les spécialistes de la chose et on découvre (quelle surprise, de nouveau) que l’énergumène en question s'était islamisé en 2008 déjà (comparez cela aux 18 mois initiaux) et qu'en 2015, il s'était ouvertement réjoui des tueries de Charlie Hebdo et de Paris. Ce point est d'une importance capitale (non pas pour moi car mes conclusions sont largement faites et depuis longtemps, mais pour tous ces imbéciles qui arpentent les plateaux de télévision et celles et ceux qui les reçoivent). Car, encore plus important que ce qui précède, on doit aussi passer par la case "problèmes psychologiques" pour expliquer les gestes de ces égorgeurs. Il paraît ainsi que le gars en question avait des problèmes relationnels avec sa hiérarchie. Ce qui expliquerait en grande partie son geste. La veille, selon son épouse, il aurait même eu des "visions" (c'est nouveau) et entendu des voix. La même épouse qui, aux dernières nouvelles, aurait écrit à son mari, lorsque ce dernier l'a informée de ce qui arrivera, "seul Dieu te jugera". Croyez-vous que les problème que le Monsieur semble avoir avec sa hiérarchie datent de...2008 ou de 2015 ?

     

    Faut-il en vouloir, ne serait-ce qu'un seul instant, à cet égorgeur ? Aucunement. Les vrais criminels, les vrais tueurs sont celles et ceux qui non seulement ont permis à ces assassins d'exister mais qui par leur ignorance et leur dogmatisme les protègent et les font prospérer. Les vrais criminels sont les Auélien Taché, les Christian Levrat, les Adolorata Marra et les Cesla Amarelles. Les Castaner, les Richard et les Merkel. Dans d'autres temps, ces énergumènes malfaisants et néfastes aurait été traduits en justice, condamnés pour haute trahison et conduits à l'échafaud. Temps maintenant, hélas, lointains.

     

    Au fait, que se passerait-il si Mounir Mahjoubi, Sibeth Ndiyae et quelques autres de la "garde rapprochée" de ce Cher Emmanuel se mettaient à se...radicaliser ?

     

    Enfin, fermons tous les yeux et, dans le silence le plus absolu, imaginons juste une seconde se qui se passerait si un fou, pour le coup un vrai, fonçait dans une petite foule en criant : au nom du Christ !