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  • Un homme (ou une femme, allez) de gauche, en somme un gauchiste, c’est quoi au juste ?

    Le mieux, pour le savoir, serait de prendre des exemples d’hommes (et de femmes, allez, II) de gauche. Ainsi, Jack Lang, Pierre Moscovici, Jacques Attali, Bernard Kouchner, Laurent Fabius et même DSK sont des hommes de gauche. Tous ont cette caractéristique qui distingue les gens de gauche, issus du Peuple et vivant pour le Peuple : ils sont, à des degrés différents, multimillionnaires.

     

    Oh, j’allais oublié Cahuzac. Lui aussi était…socialiste.

     

    Plus près de nous, nous avons Castaner, Ferrand, Delanoë, Collomb, Grivaux, Le Drian, etc. Tous, aussi, sont d’authentiques et fervents gauchistes. Tellement authentiques qu’à la vue du désastre « électoral » qui s’énonçait pour les Socialistes, ils sont partis, laisse bien accrochée à leurs cous, rejoindre l’ultralibéral et le mondialiste Macron.

     

    Mais comme gauchiste, il y a pire que les socialistes. Les Verts. Là, aussi, les exemples sont édifiants. Restons en France où, après avoir fait le siège du parti socialiste, une « verte », Pompili, a fini par décrocher un obscur emploi dans le gouvernement du très socialiste Hollande. Et une fois le désastre électoral précédemment souligné annoncé, elle fut parmi les premiers à courir quémander des miettes auprès de Macron.

     

    Mais il y a encore pire. Son chef de fil, François de Rugy, un Vert pure souche, a participé, tout comme un certain Manuel Valls, le désormais Catalan, aux primaires de la…Gauche. Tous les deux avaient fait serment de soutenir le candidat qui en sortirait vainqueur. Et, tous les deux, au lendemain même de ces primaires, ont rejoint, laisse encore mieux accrochée à leurs cous, les rangs des quémandeurs aux portes de la macronie. Le premier a décroché le poste de Président de l’Assemblée et l’autre celui de député de sa circonscription.

     

    Encore pire ? Il y en a. Avez-vous entendu parler de M. Olivier DUSSOPT ? Il s’agit d’un député « socialiste », qui, dès lors, défend par nature les intérêts du Peuple. Il le fait tellement bien que le mercredi 22 novembre 2017, le « socialiste » en question a voté CONTRE le budget du gouvernement, CONTRE la loi travail et N’A PAS voté la confiance au gouvernement d’Edouard Philippe. Six jours après (pas 6 mois, pas une année ni deux, mais SIX jours après) le socialiste en question a d’abord intégré ce même gouvernement et au poste de…Secrétaire d’État chargé de la Fonction Publique, c-à-d auprès du ministre chargé des comptes publics, c-à-d celui qui confectionne le…budget. Dussopt, le socialiste a même fait mieux : il est allé défendre ce budget au Sénat.

     

    Encore pire ? Il y en a, cela va de soi. Comme tout le monde le sait, l’étape ultime du « socialisme » c’est le communisme. Le communisme peut se résumer en une seule phrase : la révolution du…prolétariat. Savez-vous ce que c’est qu’un prolétaire ?  Dans l’antiquité romaine (c’est le dictionnaire qui nous l’apprend), il s’agissait d’un « Citoyen de la dernière classe du peuple, exempt d'impôt, et ne pouvant être utile à l'État que par sa descendance ». Selon la définition moderne, c’est un « Ouvrier, paysan, employé qui ne vit que de son salaire (opposé à capitaliste, bourgeois) ». La tête de liste du parti communiste aux élections européennes est Ian Brossat. M. Brossat, tête de liste du parti des « prolétaires », voyage souvent en avion (pour passer des vacances sous les tropiques) mais veut imposer une taxe sur le kérosène, possède un appartement sur la butte Montmartre (il n’est pas locataire au 93) ainsi que d’un petit pied à terre à Calvi. Mais il est…prolétaire et ses conditions de vie, le pauvre, lui permettent de comprendre parfaitement les besoins de ses semblables (camarades, pour les initiés). Dimanche dernier et alors qu’il était l’invité d’Ardisson, un chroniqueur lui a lancé : « comment pourriez-vous prétendre parler au nom du Peuple alors même que vous n’avez jamais travaillé ? ». Car M. Brossat est « élu » depuis 2008. Il avait 28 ans.

     

    Justement, un gauchiste est quelqu’un qui apprend très tôt l’art du… « débat ». Ça débat partout, tout le temps. Des logorrhées interminables et maladives.  Il est aussi très vite actif dans le monde  « associatif ». Dans un cas comme dans l’autre, on apprend l’essentiel : comment se faire élire. Car un gauchiste est avant tout un candidat permanent aux élections, quelles qu’elles soient. C’est, la plupart du temps, la garantie d’une carrière tranquille parce que, la plupart du temps, un gauchiste ne sait rien faire d’autre (à l’université, on les appelait les étudiants éternels). Effectivement, entre les débats et les…débats, il ne reste plus beaucoup de temps pour le…boulot. Dans les couloirs des partis on apprend à devenir candidat et, dans ceux du « monde associatif » à recruter des électeurs. Ce dernier point est d’une importance cruciale pour les gauchistes. Un entrepreneur sait que son « business » ne peut prospérer sans clients. L’élu gauchiste aussi. Il est dès lors essentiel pour lui de se faire une clientèle et cette dernière doit se renouveler en permanence.

     

    Elle doit se renouveler en…permanence.

     

    Là, je dois m’arrêter car je risque de tomber dans l’interdit, le politiquement incorrect, voire le pénalement répréhensible. Il faut, notamment, s’interdire de chercher dans les…statistiques. Quelles sont les statistiques des électeurs de gauche ?

     

    Un tout petit exemple. Dans l’Hexagone, un « réfugié » socialiste chez les Macronistes, un certain Aurlien Taché, s’insurge contre l’interdiction du port du voile et le compare au…serre-tête. Avez-vous déjà vu à quoi ressemble un serre-tête ? Quand on y regarde de plus près, on découvre ce dont il s’agit : l’électorat islamiste de Monsieur le député.

     

    Et chez nous, me direz-vous ? Eh bien comme pour tout le reste, on est un peu moins exubérant, un peu plus consensuel, fédéralisme et « traditions suisses » obligent.

     

    Chez nous, nous avons des Adolorata, des Amarelle, des Levrat, ainsi que des sous-fifres, des Romain Kull, gauchiste et, tiens, actif dans le monde associatif, des Topo Thevoz, élu gauchiste à Genève, etc.

     

    Nos gauchistes à nous, dans la foulée de leurs camarades « européens », se sont inventé une nouvelle préoccupation : l’action sociétale (l’action « sociale » étant devenue moins « rétributrice »). Les champs d’action privilégiés sont les criminels, les terroristes, les LGBT, les immigrés, les « migrants » et les animaux (on vous a dit qu’il était essentiel de se faire une clientèle), etc.

     

    • Chez nous, les VERTS de Meyrin (non pas l’élue concernée mais son…parti) ont formé opposition contre la décision d’interdire le port du voile aux élues. Les verts ? Oui, les Verts. Vous savez, le parti le plus à gauche sur l’échiquier politique. Celui pour qui l’égalité des sexes, les droits des femmes, etc. passent avant tout…bien sûr.
    • Romain KULL, socialiste actif dans le monde « associatif », tiens, se réjouit de l’incendie de l’église du Lignon (on ne sait pas ce que sa lâcheté de gauchiste lui aurait dicté s’il s’était agi d’une…mosquée).
    • Topo Thévoz se fait inviter pour un thé à la mosquée de Genève et se considère, à partir de ce moment-là, un grand connaisseur de l’Islam et des Musulmans.
    • Ada Marra ne sait plus où se donner la tête. Pour elle, la Suisse n’existe pas.
    • Sa camarade Amarelle défend bec et ongles les terroristes et veut les garder « ICI » « même s’ils ont commis des actes atroces ».
    • On défend la cause animale, on est spéciste mais assez lâche pour oser s’attaquer aux boucheries halal.

     

    Les gauchistes pleurent et se lamentent à la vue d’un petit garçon mort sur une plage sur la route de « l’exode ». En cela, on ne peut que leur donner raison. Il se trouve juste qu’ils ne veulent même pas entendre parler des viols par centaines, meurtres, vols, etc. commis par les « immigrés ». Ils mettent ça sur le compte des « différences culturelles ».

     

    Les gauchistes pleurent et se lamentent à l’annonce du meurtre, par un seul, un seul homme, d’une cinquantaine de personnes dans deux mosquées à la Nouvelle-Zélande. Et ils accusent immédiatement l’idéologie « d’extrême droite » d’être DIRECTEMENT responsable de ce massacre. Mais les gauchistes ferment complètement les yeux sur les massacres du Sri Lanka, de Paris et d’ailleurs. Mieux. Dans ces derniers cas, il s’agit « systématiquement » de l’œuvre de…déséquilibrés. En aucun cas l’idéologie islamiste ne saurait être tenue pour responsable.

     

    Les gauchistes ont de la compassion pour les criminels, jamais pour les victimes de ces derniers.

     

    Les gauchistes ont de la compassion pour les terroristes, jamais pour les pauvres victimes de ces derniers.

     

    Les gauchistes ont de la compassion pour les femmes de jihadistes et les enfants de ces dernières. Jamais pour les femmes des hommes égorgés par ces bêtes sauvages ni les « enfants » de ces dernières. Des « associations » seraient même prêtes à saisir la justice pour que les pays respectifs de ces terroristes s’occupent de leur sort. Le mot d’ordre : ils ne sont pas responsables des actes de leurs « maris », respectivement, pour les enfants, de leurs parents.

     

    Vraiment ?

     

    Est-ce que les gauchistes ont déjà écouté les déclarations de ces « pauvres » femmes, même après leur arrestation ? Les ont-ils entendues dire : «nous reviendrons, si l’occasion se présente et continuerons notre Jihad » ? Les ont-ils entendues déclarer : « nos enfants grandiront et partiront à leur tour au Jihad » ? Pis. Les gauchistes  ont-ils regardé les vidéos montrant les gentils jihadistes couper les têtes des « mécréants » ? Ont-ils vu les vidéos montrant les « pauvres » enfants de ces jihadistes jouer au football avec les têtes coupées ? Savent-ils, les gauchistes, que ces têtes ont été offertes à ces « pauvres » enfants par leurs non moins « pauvres » mères ?

     

    Vous avez dit idiots…utiles ?