02/11/2016

Ils s'appelaient Mouhammed, Ahmed, Mahmoud, etc. Les "journalistes" les ont rebaptisés : Alain, Frédéric, Alain, Maurice...

Lors des "évènements" de Cologne, (festivités du Nouvel An de l'année dernière) les "journalistes ont attendu trois jours avant qu'ils ne soient "forcés" de rapporter ce qui s'y était passé.

En Suède, ce sont des années qui se sont écoulées avant que les viols lors d'un festival rock ne soient révélés au grand jour. De nouveau, ceci est passé au moment où les "journalistes" ne pouvaient plus faire autrement.

En France, à la fameuse époque des "tournantes" dans certaines banlieues parisiennes, des pauvres jeunes filles se faisaient ravager par des Mohammed, Ahmed, Mahmoud et d'autres déclinaisons du nom du "Prophète". Afin que les affaires ne soient pas récupérées par les...populistes, toujours eux, les gauchistes, toujours eux, ont jugé bon de les rebaptiser. Mohammed est devenu Alain, Mahmoud est devenu Frédéric, etc.

https://www.facebook.com/gatounet01/videos/14839222616348...

Remarquez que les indécrottables de "l'information" n'en démordent pas. Sur le plateau, il s'en est malgré tout trouvé un qui a justifié cela : on le fait pour ne pas donner au populisme l'occasion de se réveiller.

Ainsi, pour ne pas donner au populisme l'occasion de se réveiller, des Mohammed, Ahmed et autre Mahmoud peuvent continuer tranquillement à violer, voler, brûler, attaquer des policiers, etc.

Nos "démocraties" doivent survivre, coûte que coûte. Aucun sacrifice, aussi terrible soit-il, ne saurait perturber notre tranquillité démocratique. Le plus important est de pouvoir aller tranquillement faire ses achats au supermarché.

Tout le reste n'est que foutaise.

 

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

On dirait que même les plus naïfs commencent à ouvrir les yeux. Le pape, de retour de Suède (si, si, de la socialiste Suède !) a modifié son discours sur l'accueil des réfugiés. On peut parier que la presse n'en parlera pas...

Écrit par : Françoise | 03/11/2016

Le phénomène que vous décrivez est pourrait être dû au faut que pour être vraiment considéré par les média comme une victime méritant d'être défendue il faut faire partie de la catégorie des "victimes" de la société, de la xénophobie ou du racisme.

Écrit par : Mère-Grand | 03/11/2016

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