28/04/2016

Islam, TAFTA, accord avec la Turquie, etc : la soumission, en point de mire

Certains se poseront la question de savoir quelle relation existe-elle entre les sujets cités en titre. Pourtant, c'est parfaitement claire : c'est la soumission, désormais point commun à toute action (ou non-action) entreprise par l'Europe (ventre mou de l'Occident).

L'Europe, ventre mou de l'Occident et continent en voie de disparition selon toute probabilité (du point de vue humain, bien entendu), s'est donc définitivement choisie l'option de la soumission. Une fuite en avant aveugle et parfois consciente, deuxième guerre mondiale et mai 1968 obligent. Se sentant responsables de tous les maux de la terre (il faut reconnaître que cela est en partie vrai) les Européens (partie occidentale) souffrent d'une schizophrénie collective inextricable : Hyde pille le monde, provoque des guerres partout, fomente des révolutions par ci, des "printemps" par là et raye des pays entiers de la carte (Libye, entre autres) et Jekyll, pour expier les crimes de sa moitié sombre, se soumet corps et âme à ceux qu'il considère être ses victimes, après, bien évidemment, en avoir référé à son maître.

Et la pire des soumissions est celle que personne n'a exigé. Celle que l'on s'impose volontairement par peur. On tremble de peur à l'idée de :

  1. Que pensera-t-on de nous si nous refusons.
  2. Qu'est-ce qu'on nous fera si nous refusons.

C'est comme cela que, petit à petit, la gangrène gagne la société toute entière. La soumission devient la "norme". On s'y habitue.La soumission devient le premier choix. Celui qui s'impose en premier.

L'Irak, ce sont les USA. La Libye, c'est aussi eux et, dans une moindre mesure, la France et la GB. Et ne parlons pas des "printemps arabes". Mais c'est l'Allemagne qui hérite de 1.5 millions de réfugiés, la Suisse et la Suède de quelques centaines de milliers, l'Autriche de quelques dizaines de milliers, etc. Les USA "étudient" la possibilité d’accueillir 10'000 Syriens sur 2 ans.

TAFTA, pour ceux qui en entendent seulement parler sans savoir exactement de ce dont il s'agit n'est, contrairement à ce qu'on essaie de répandre, pas du tout un énième traité réglant la question des droits de douanes entre les USA et l'Europe. Le but de TAFTA est d'aplatir les normes entre les deux rives de l'Atlantique, dans pratiquement tous les domaines. Et quand on sait la signification des normes mais aussi le rapport de forces entre les deux protagonistes, on comprend vite l'empressement des USA pour arriver à un accord. Ce que l'on comprend moins c'est l'aplatissement de l'Europe. A moins, précisément, que ce ne soit purement et simplement une question de soumission. Pour ne donner qu'un seul exemple sur ce que signifie ce traité, prenons celui du...poulet. Aux USA, on les lave au...chlore, ce qui est totalement impensable en Europe. Eh bien, après la signature du traité, cela deviendra parfaitement légal.Aux oubliettes aussi nos IGP, AOP et autre AOC. Et l'on se soumet au point que "nos" dirigeants font tout pour faire croire que tout cela est bon pour nous. NAFTA est tellement bon qu'il est interdit d'en révéler le contenu, sous peine de poursuites et c'est parfaitement vrai

Bien évidemment, tout cela est accompagné de l'éternelle promesse de "création" de millions d'emplois. En son temps, l'ALENA (traité de libre échange nord américain) promettait la création d'un millions et demi d'emplois. Le résultat en fut au contraire la délocalisation de plus de 300'000. Mais bon, la "qualité" première de l'âne, est de ne pas vraiment apprendre. Il faut s'y prendre à plusieurs reprises avec lui...quoique. Parfois, il comprend bien plus vite que certains, tout aussi soumis que lui.

Avec les Turcs, c'est presque pire. Ces derniers ont à ce point compris le fonctionnement des Européens qu'ils n'ont pas hésité à faire du chantage ouvertement au sujet des réfugiés. Trois milliards d'Euros, rien de moins que cela. Et comme cela ne suffisait pas, ils réclament l'abandon de l'obligation pour les citoyens Turcs d'obtenir un visa pour se rendre en Europe et la réouverture des négociations pour l'adhésion du pays d'Erdogan à l'UE. Comment la Turquie est-elle arrivée là ? Eh bien, très simplement : elle s'est mise un islamiste, de la pire espèce, à sa tête. Mais cela ne pose aucun problème aux Occidentaux, encore moins aux Européens. Les Turcs ont maintenant tellement le sentiment, que dis-je, la certitude de pouvoir faire ce qu'ils veulent et exiger ce qu'ils souhaitent des Occidentaux, que le "président" du parlement turc (oui, oui, il y a un parlement en Turquie) vient d'annoncer que la prochaine révision de la Constitution effacera toute allusion à la laïcité de la Turquie. Cela n'empêche pas nos politiciens et nos analystes (toujours eux), encore maintenant, de prendre la Turquie comme référence et de parler d'un "exemple à suivre" s'agissant des acteurs du..."printemps arabe". Cela donc promet.

La transition est toute faite. On baisse les bras et se soumet, y compris face aux pires islamistes. Lors de sa "rencontre avec les Français" à la télé il y a de cela quelques jours, le "gros" de l’Élysée n'a tiqué que lorsqu'un citoyen français, électeur du FN, lui a dit : "de même que tous les musulmans ne sont pas des terroristes, tous les électeurs du FN ne sont pas racistes". Le gros de l’Élysée a été "piqué" au vif. Comment ? Oser parler de l'Islam comme ça ?

Aux dernières nouvelles, près de chez nous, on apprend qu'un musée des "civilisations" de l'Islam verra bientôt le jour à la...Chaux-de-Fonds. Inutile bien évidemment de parler de la main mise des gauchistes, grands amateurs d'Islam et d'Islamisme, sur ces terres.

On trouvera toujours et malgré tout ce qui se passe des soumis, qu'on ne peut qualifier autrement que criminels, qui diront : "et alors". Où est le problème ?

Un musée sur l'Islam ouvre à la Chaux-de-Fonds

Je crois pouvoir dire que ceux qui se frottent les yeux le plus, ne croyant pas ce qui leur arrive, ce sont les Musulmans eux-mêmes : serait-ce possible que des cons comme ça puissent exister ?

 

 

 

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3)

20/04/2016

Ruquier, Moix, Salamé et les autres

Moix est un "chroniqueur" chez Ruquier. Il passe son temps à essayer d'imiter Baffie en lançant des vannes et en faisant des jeux de mots. Il y de cela quelques temps, celui que Michel Onfray conseillait de pas s'essayer à la pensée et de se contenter de ses écrits, s'est fendu d'une diatribe d'une violence rare et, surtout, d'une vulgarité peu commune, à l'endroit de la Suisse, coupable, selon lui, d'avoir enfermé son "ami" Polansky dans le luxueux chalet que ce dernier possède dans nos Alpes.

Voici quelques passage de ce chef d’œuvre du minable, de celui qui demandait à ce que l'on interdise aux parents d'élever leurs enfants biologiques.

"Roman Polanski restera emprisonné en Suisse : c’est la Suisse la prison. C’est la Suisse le bourreau. C’est la Suisse la sentence. C’est la Suisse la trahison. C’est la Suisse la haine et la revanche et la vengeance. Parce que la Suisse n’est pas un pays : la Suisse n’est rien. La Suisse n’existe qu’en détruisant. En neutralisant. Ce n’est pas un pays neutre, non : c’est un pays qui neutralise. Très joli pays qui, pendant la guerre, voyant qu’un peu trop de juifs venaient étrangement faire du tourisme en ses montagnes, a demandé à ce que fût apposé sur les passeports le « J » de Juden. La Suisse n’est pas un pays neutre : c’est un non-pays vendu".

Et, un peu plus loin :

"La Suisse n’existe pas : pour exister, elle est obligée de faire dans le sale, dans le crade, dans le porno. La Suisse est un pays pornographique" (...) C’est un pays qui se vend sans cesse au plus offrant. Qui courbe incessamment l’échine devant le plus fort. C’est un pays qui fait basculer les choses vers le plus dictateur, le plus violent, le plus menaçant. La Suisse ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires : la Suisse se prête au plus fort. Elle prête sa soumission. C’est une pute".

Et c'est Yann Moix, un citoyen...Français qui écrit cela.

C'est un habitant du pays du "Maréchal", pays de la déportation, de Drancy et de tout le reste, qui s'indigne de l'apposition par la Suisse du "J" sur le passeport de juifs venus "faire du tourisme" dans ses montagnes. Vichy, comme chacun le sait, fut un lieu de villégiature où les juifs français passaient de superbes moments entre détente, cures reposantes et repas gastronomiques.

"C'est une pute", dit-il. Et c'est toujours un Français qui écrit cela. C'est un citoyen du pays qui a pour amis (très intimes) l'Arabie Saoudite, le Qatar et autres joyeusetés du genre qui reproche à la Suisse de se soumettre au plus offrant. C'est le concitoyens d'un certain Laurent Fabius (le Front Al Nosra fait du bon boulot sur le terrain) qui traite la Suisse de pute. Le citoyen du pays qui, au prix de 3 milliards de dollars (payés par les Saoudiens pour que la France "arme" le Liban) estime que ses amis sont les gens du Golfe et les "rebelles" du Front al Nosra et que ses ennemis sont les Russes.

Elle se sous-loue. Elle fait des offres. Elle écarte les jambes quand viennent à passer un officier nazi, ou une très grande puissance comme, par exemple, aujourd’hui, nos amis les Etats-Unis.

Je me mets sérieusement à douter. Pensait-il vraiment à la Suisse quand il a écrit cela ? Ainsi, c'est un Français qui s'offusque de la soumission de la Suisse aux ordres de nos amis...les États-Unis ? "Elle écarte les jambes quand passe un officier nazi" ? j'ai beau lire et relire les archives de la deuxième guerre mondiale, je n'ai pas réussi à trouver trace du passage d'officiers nazis dans nos contrées. En revanche, les Français semblent avoir beaucoup à dire en terme de parties de jambes en l'air, en compagnie de leurs amis de la Gestapo, des SS, etc., de 1940 à 1945.

 

 

 

 

11:18 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (7)

18/04/2016

Le Pape "sauve" trois familles syriennes muslmanes

De passage sur l'île de Lesbos, le Pape François, chef de l’Église "chrétienne" et chef du très catholique État du Vatican, a dit avoir reçu l'appel de l'Esprit Saint l'enjoignant de repartir avec ces trois familles. C'est certainement le même Esprit Saint qui l'a complétement rassuré quant à la situation enviable des Chrétiens d'Orient, dont la persécution, les massacres, le déplacement, la spoliation et tout le reste ne seraient que des vues de...l'esprit.

Je regardais hier un reportage sur la RTS2, intitulé "les Chrétiens d'Orient, condamnés à disparaître". On y voit essentiellement les souffrances sans fin de cette population en Irak, en Syrie (depuis notamment le soulèvement "démocratique" soutenue par l'Occident très chrétien), en Égypte (où même la réparation des latrines d'une église doit être soumise à une autorisation spéciale) et me suis de nouveau arrêté sur l'épisode du "sauvetage" papal inspiré par l'Esprit Saint. J'écoutais un évêque copte raconter l'indifférence totale de l'Occident "démocrate" face aux massacres et à la persécution des Chrétiens d'Orient et l'indignation abjecte de ce même occident lors de l'épisode Charlie Hebdo. Il a conclu en ces termes : "de grâce, arrêtez juste vos leçons sur la démocratie et les droits de l'homme. Vous n'avez plus la moindre crédibilité".

Quelques jours auparavant, le gros de l’Élysée, probablement le personnage le plus lamentable que ce pays ait pu connaître, "rencontrait" les Français sur France 2. Face à lui, quatre "citoyens" de "tous bords" lui ont posé des questions et fait état de leurs préoccupations.  Lamentable, fade et minable, accumulant mensonges et contre-vérités, le gros n'a tiqué que lorsque l’électeur du FN a dit : "de même que tous les Musulmans ne sont pas des terroristes, tous les électeurs du FN ne sont pas des racistes". Le gros s'est indigné de la comparaison et n'a pas "compris pourquoi le Monsieur évoquait l'Islam en ces termes".

Sans doute que l'électeur de FN, tout comme des millions de Français, auraient bien souhaité que le gros, se préoccupant tellement des sentiments de ces concitoyens musulmans, s'occupe du sort de ces concitoyens...tout court.

On pourrait probablement dire la même chose du Pape, très chrétien, François.

Aux dernières nouvelles et à ceux qui commencent à lui poser la question, le Pape François aurait répondu en disant que sa décision n'était pas dictée par l'appartenance religieuse des personnes (ce qu'on peut très bien comprendre de la part d'un...chrétien) et que, tenez-vous bien, il y avait des familles chrétiennes mais...leurs papiers n'étaient pas complètement en règle.

Je l'ai toujours pensé, dit et écrit. La plus grande victoire de la chrétienté fut sa plus grande défaite : avoir conquis Rome, la décadente.

 

 

10:39 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (17)