10/10/2015

Le Temps : un journal

Il y a de cela quelques jours, le journaliste Décaillet annonçait ici son intention de se désabonner à ce journal. Comme quoi, même lui peut, de temps à autre, prendre de bonnes décisions.

Voici ce qu'est ce journal et, partant, ce qu'est réellement le journalisme.

Vendredi, 9 octobre, on m'appelle de chez moi pour me dire qu'une journaliste du Temps avait appelé, que c'était "urgent" et qu'elle voulait me parler. On a gentiment donné mon numéro de portable et, effectivement, une trentaine de minutes après, la journaliste en question m'a appelé.

Jamais je n'aurais imaginé que ce qu'elle m'a dit pouvait être possible.

La journaliste s'est présentée et a commencé par me dire que les "derniers développements" des évènements en Syrie sont..."intéressantes" et elle voulait savoir si...

"Vous connaissez personnellement des membres de la famille Assad" ? J'ai demandé à la personne qui m'accompagnait de me pincer. La journaliste a poursuivi en me demandant "plus précisément" si je connaissais "Rifaat", qui, semble-t-il, passe très souvent par...Genève.

Rifaat est le frère de Hafez et, donc, l'oncle de Bachar. Il n'a jamais pu digérer son éviction, par son propre défunt frère et tourne, depuis, dans tous les sens, s'alliant avec toute la racaille possible dans le but de renverser son neveu.

Voyez où nous en sommes arrivés.

La Syrie est à feu et à sang, la moitié de la population est déplacée, le patrimoine culturel le plus vieux de l'humanité est en train de disparaître et la "journaliste" trouve que les derniers développement sont..."intéressants".

Eh bien, Madame la "journaliste", je vous conseille, pour ce genre de mafieux (il est tout de même parti avec plusieurs milliards se dorer sous le soleil tropézien) d'aller vous renseigner auprès de ceux qui tournent dans ces sphères à... Genève et ailleurs. Il doit y en avoir pas mal. Votre journal les appelle : opposition "modérée" et les fait parler très souvent dans ses colonnes.

10:06 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (9)

Commentaires

Si Rifat possède des milliards et un hôtel particulier à Paris, ça n'est pas venu tout seul !

Écrit par : Corto | 10/10/2015

Mr Gowrié,
Est ce que vous connaissez bien le Pape et si jamais :) ...car ça commence à devenir intéressant de parler encore plus de lui...

...Car son discours de Rock Star commence enfin à me plaire surtout qu il s occupe beaucoup de dénoncer les génocides sur la planète terre. Pour lui, le plus grand génocide sur la Terre est la pilule contraceptive, l avortement et le "maudit" préservatif. Les 1.5 millions d irakiens massacrés dont un demi million d enfants d enfants de bas âge n est rien. Le demi million de Libyens massacrés c est rien aussi. Les 200 000 à 300 000 chrétiens zigouillés par des catholiques en Afrique, c est rien aussi. Ce qui se passe entre les palestiniens et le Gvt israelien, pouff...Ce qui se passe en Syrie et comme vous le dites ci dessus...bof..

Pourquoi ne demande t il pas aux citoyens chrétiens en France ou aux USA de se repentir et ed témoigner leurs désaccords avec leurs Gvts et contre leurs violations flagrantes et Génocides de l Humanité en Irak, Syrie, Libye, Afghanistan, Vietnam, Mali, Yemen?...

Écrit par : Bini | 10/10/2015

@Binji
Bien que je suis d accord avec vous dans ce texto et souvent, je trouve que vous êtes dur avec la Pape.
Il est le seul chef parmi les 3 religions mono-théistes qui a un discours correct et en avant. Avez vous entendu ou avez vous des documents qui montrent que les 2 autres religions ont dénoncé même au bout des lèvres ( et disons le même hypocritement parlant, juste pour la photo!) les génocides, le massacre des libyens, irakiens, syriens, Yéminites, palestiniens...Aucune des 2 autres n a condamné les actes de "génocide" pratiqués au Moyen Orient et en Afrique. N est pas jésuite qui veut! Des chefs des autres religions se promènent avec Kalachnikof et barbes de 60 cms. Lui, il est un Rock Star écouté même par les jeunes. Des Jésuites, on dit qu ils ont réussi à embaucher 1 milliard et demi de la planète. Soit qu ils sont très forts ( ce qui est mon avis) soit que les 1.5 milliards sont des simplets chose à laquelle je ne crois pas à mon humble avis et montrant qu il a 100 ou 200 ans d avance sur les 2 autres.

Écrit par : Asmar | 10/10/2015

En complément de mon texto ci dessus, je me permets d ajouter:
--On demande aux 1.5 milliards de musulmans de dénoncer les Terroristes qui ont kidnappé la religion musulmane et qui l ont menottée et qui parlent à son nom. On traite ces 1.5 milliards de tous les noms d oiseaux. Il n y a ka lire les écrits de quelques contributeurs à ce sujet sur ce site même.
--Mais on passe outre le peuple américain qui arbore le "In God we Trust" et "God Bless America" malgré qu on ne lui demande pas de se repentir contre les actes barbares de leurs Gvts depuis le Vietnam jusqu à l Afghanistan, leur création d Al Qayda compagnons de route des affreux Talibans, soutien d Al Nosra en Syrie (=Al Qayda accusée d être responsable de l abjecte destruction des tours le 11 septembre.)
--De même pour les citoyens français et ce que le zozo Sarkosy a fait en Libye et l Escroc Hollande pour ce qu il fait en Syrie.
--On passe outre de critiquer le peuple israelien qui n a jamais descendu dans la Rue contre les actes criminelles de Netanayou à l égard des palestiniens et que les 71 condamnations de l ONU contre Israel desquelles aucune n a retenu l attention des Gvts successifs d Israel, condamnations passées à la poubelle et sans suite. Néanmoins et à noter que Netanayou s est plaint à l ONU il y a qqs jours que 6 condamnations de l ONU contre l Iran sont restées lettre morte, chose inacceptable, disait-il.

Écrit par : Binji | 10/10/2015

(...)Décaillet annonçait ici son intention de se désabonner à ce journal. Comme quoi, même lui peut, de temps à autre, prendre de bonnes décisions.(...)"

Est-ce à dire que d'habitude il n'en prend que des mauvaises ?

Écrit par : Michel Sommer | 10/10/2015

Décaillet, bientôt converti à l'islam-mcg s'est désabonné à cause de cet article du Temps :


L’enquête de la Tribune de Genève fin août nous a fait découvrir l’extrémisme de la plus grande mosquée de Suisse (3000 fidèles le vendredi) muée en recruteuse de djihadistes. Et le 2 octobre, Le Temps lancé sur «la piste de l’islam radical» a élargi la problématique. Le constat est alarmant.

Dans Le Temps, un éducateur de rue d’origine sénégalaise (qui a connu dans son pays les coups de fouet de l’école coranique, le fanatisme et la soumission à son guide spirituel) observe «la radicalisation rampante» des jeunes dans les quartiers et communes du canton. Il en cite une demi-douzaine auxquels s’ajoute la mosquée du centre-ville de Hani Ramadan : «C’est là que j’y ai entendu le plus de paroles déplacées.» Un doux euphémisme.

Les Kosovars sont particulièrement concernés, remarque l’éducateur, de même que des Pakistanais et des convertis « dont certains pourraient être au point de bascule ».

La doxa aux abonnés absents
Mais comme d’habitude, nous nous retrouvons dans une sphère mystérieuse et magique: qu’est-ce qui relie ces radicaux ou en voie de radicalisation à l’islam? Journalistes et interviewés évitent avec une extraordinaire constance le problème qui tache et souvent tue : la doxa musulmane.
La mère du jeune parti en Syrie témoigne que son fils «a appris de façon boulimique le Coran». Que se passe-t-il dans un tel cas? Serait-ce ce qu’on appelle, pour exonérer mosquées et imams, l’«autoradicalisation»? Mais alors, que lui a appris ce livre, qui l’a convaincu de rejoindre l’armée sanguinaire de l’EI ?
On imagine quels genres de versets contiennent les «dizaines de sourates» (chapitres) du Coran que le jeune djihadiste, nous dit-on, a envoyé à son père pour selon toute probabilité le convaincre du bien-fondé de son combat.
Le sujet est d’autant plus brûlant que toutes les activités des mosquées tournent autour de ce Coran dont elles ne cessent de rappeler le caractère parfait, éternel, parole de Dieu non-modifiable.

Pour décourager le lecteur qui aurait l’idée saugrenue de demander ce que tous ces tueurs qui se réclament de l’islam ont à faire avec l’islam, on répond par de francs mensonges à des questions… jamais posées.

Par exemple, comment lutter contre le radicalisme avec ce Coran? Est-il possible aux religieux d’une part d’affirmer à leurs ouailles la perfection de ce livre et d’autre part de leur expliquer qu’il ne faut pas faire ce qu’il intime à moult reprises?

Pourquoi une telle soif de dialogue interreligieux?

Montassar BenMrad, président de la plus grande faitière d’organisations musulmanes de Suisse, interviewé à propos de la mosquée genevoise, a pour caractéristique de baigner depuis des décennies dans les eaux du dialogue interreligieux, un usage qu’affectionnent tant de responsables musulmans. Sans jamais bien sûr en venir au fond des doxas respectives. Comme me le disait un adepte protestant de ce sport: «Ce qui nous intéresse, c’est ce qui nous réunit, pas ce qui nous sépare.» Il ignorait donc qu’Allah considère que juifs et chrétiens ont dénaturé la Bible qui en réalité délivrait le message de l’islam.

Ces représentants d’autres religions ne savent pas non plus comment le Coran les traite. Leurs collègues musulmans, eux, le savent. Et l’on se demande si cette obsession dialogueuse des adeptes d’Allah ne vient pas du sentiment honteux que doit produire ce rejet implacable des Autres par l’islam. Dialoguer devient pour eux un témoignage que cette religion pourrait bien être toute de tolérance.

Le faire croire est un immense défi! Car Allah est positivement obsédé par la condamnation des mécréants. Ils le sont par le djihad sur terre et par l’enfer dans l’au-delà. Dans sa remarquable analyse du Coran, « Il était une foi. l’islam », l’ex-musulman Majid Oukacha fait apparaitre, nombreux versets à l’appui, le degré de haine que ce livre saint porte à ceux qui ne croient pas à son message.

Le dieu de l’islam rappelle sans trêve que tout non-musulman sera condamné à l’enfer pour cette seule raison, fut-il l’exemple même de l’homme de bien, et s’en prend tout spécialement aux juifs et aux chrétiens. Ces mécréants sont qualifiés de criminels, pervers, bestiaux, singes, porcs… et les adeptes d’Allah sont incités à moult reprises à les attaquer, éradiquer, tuer. Le djihad est la garantie absolue de l’accès au paradis. «Vous rendez-vous compte, observe Oukacha, des dégâts psychologiques que ce genre de vérités catégoriques (aussi suggestives que limpides) peut produire dans le cerveau d’un endoctriné à l’islam (…) Quelle signe d’étroitesse d’esprit que cette façon belliqueuse et manichéenne d’inviter les musulmans à considérer comme ennemis ceux qui ne partagent pas la même foi !» L’auteur met aussi en pièces l’idée que les injonctions à tuer seraient de l’autodéfense, ce qu’avancent si souvent les défenseurs de ces textes.

Duperies

L’islam est le poison, ils nous font croire que c’est l’antidote ! Des musulmans se radicalisent, car ils n’ont pas de «connaissance réelle de l’islam». Donner aux jeunes «des bases, des connaissances de la religion, est un bon vaccin». «Quand ils sont déconnectés de la réalité musulmane, ils peuvent dériver plus facilement. D’où l’importance du rôle des imams pour réduire ce risque.» «Il faut accorder une place au religieux pour éviter que certains ne cherchent des réponses ailleurs.»
L’éducateur de rue, resté visiblement un bon musulman, énumère ce qui attire ces apprentis djihadistes : «L’entraide, le soutien, le respect. C’est la force de l’islam.» Des valeurs qui mystérieusement conduisent ces apprentis à l’ostracisme, au mépris et au meurtre. La journaliste est au diapason: «L’islam qui corrige une dérive de nos sociétés, l’islam qui contient, qui structure, qui cadre.» Le nazisme et le stalinisme cadraient assez bien eux aussi.

Je soumets à votre réflexion cette extraordinaire citation d’Amine qui tentait de raisonner le futur adepte du djihad syrien: «Mais face à ce frère, je n’avais pas d’arguments, car mon niveau de connaissance de l’islam était inférieur au sien.»
Les déclarations énigmatiques liées à cette problématique ne manquent pas. Par exemple, disent les fidèles, aucun dérapage n’a été constaté dans les prêches de la grande mosquée. Le 14 août, un des imams français a même dénoncé le terrorisme. «C’est du jamais-vu», s’exclame avec surprise un habitué, inconscient de l’infamie que représente cet aveu. De son côté, un pratiquant (28 ans) tente de résoudre l’insoluble : «Certains jeunes qui ont déjà des idées radicales interprètent mal le discours des imams en prenant les versets coraniques au pied de la lettre ». Ils n’ont pas bien lu le Coran qui délivre, nous assène une fois de plus Hafid Ouardiri, «un message d’amour et de miséricorde». Amour? Où Monsieur Ouardiri a-t-il lu ce mot dans son saint livre? Combien de fois? Deux…Trois?
Indécence

Il est une autre baliverne qu’adorent nous enfiler les religieux et leurs experts et qui atteint le degré maximum d’indécence. C’est l’appel à la lutte contre le radicalisme de TOUTES les religions, comme si une seule autre commettait ou appelait aux mêmes atrocités. Ainsi, lorsque BenMrad énumère la politique à suivre face à un croyant qui se radicalise, il ajoute : «Cela vaut pour tout lieu de culte, mosquée ou église.» Et enfonce le clou : «Il faut rappeler que cet extrémisme, qui relève de mécanismes sectaires, s’observe aussi dans d’autres religions…» La «spécialiste» Mallory Schneuwly est au diapason : «Nous devons intensifier les mesures de prévention visant les discours radicaux, mais aussi sur le racisme et les autres formes d’intolérance. La radicalisation n’est pas qu’une question musulmane…»

Journalistes et spécialistes révéleront-ils un jour ce que l’écrivain Daniel Sibony appelle « le grand secret » de l’islam, soit les appels à la violence et à la haine que contiennent ses textes ? Aucun indice ne nous permet de l’espérer.

Écrit par : Corto | 11/10/2015

Quelle est la responsabilité de Bachar Al Assad, Président légitimement élu et encore plus légitime et patriote depuis que des forces armées barbares ont attaqué la Syrie en 2101 réclamant les clefs de la Syrie, chose catégoriquement refusée. Je dirais même qu heureusement Assad Bachar était là et qu il a refusé de remettre les clefs de la Syrie à ces tarés et dégénerés de barbares( que quelques contributeurs le veuillent ou non, on s en tape) et tout en sachant qu il pourrait finir comme Saddam et Khaddafi ( toute proportion gardée). Ces groupes armés ont été créés et soutenues par la France, Qatar, Saoudie, USA... et même soignées en Israel par Netanayou qui nosu dort un prétexte loufoque du respect du serment d Ipocrite (MDR).

Écrit par : Binji | 11/10/2015

M Gowrié, en cliquant sur votre note "A quelques jours des élections fédérales .." le texte suivant apparaît :
"Non trouvé.
Il est possible que la page recherchée ait été supprimée, que son nom ait changé ou qu'elle ne soit pas disponible pour le moment. (erreur 404)
Revenir à la page d'accueil du blog."

Donc impossible de lire la note.

Écrit par : Jolo | 12/10/2015

Bonjour,

Non, l'article est apparu par "mégarde" quelques minutes ce matin alors qu'il n'était supposé être publié que demain. Désolé. Juste un peu de patience.

Merci

Écrit par : Jean Gowrié | 12/10/2015

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