25/08/2014

Libération : un torchon qui ne s'assume même pas

Est-ce cependant une surprise ? Aucunement. Tous les autres "torchons" auraient fait exactement la même chose.

Certains de mes lecteurs ont souligné que le lien que j'avais mis samedi ne débouchait sur...rien. En réalité, Libération avait purement et simplement effacé, croient-ils, toute trace de cette article de leur site. On arrive cependant, en 2014, à trouver toujours des traces de ce qu'on a un jour laissé sur la toile.

Voici donc une partie de cette article. Je vais essayé de trouver tout le reste aussitôt que possible.

Je vous demande d'emblée pardon de vous laisser ces vomissures sous les yeux.


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"James Foley est porté disparu depuis six mois et serait détenu par les services de renseignement, à Damas, en Syrie.

Le journaliste américain James Foley, porté disparu depuis six mois en Syrie, serait détenu par des agents des services du renseignement syrien dans un centre de détention près de Damas, a déclaré vendredi un porte-parole de sa famille à Boston.

Ce reporter indépendant de 39 ans, qui a fourni des reportages pour le GlobalPost, l’Agence France-Presse et d’autres médias internationaux, a été enlevé dans le nord-ouest de la Syrie le 22 novembre 2012 et n’est plus réapparu depuis.

Les proches du journaliste, famille et employeurs, insistent pour dire qu’il travaillait de manière objective sur le conflit en Syrie et ils ont appelé à sa libération. Les autorités syriennes ont toujours affirmé ne pas savoir où il se trouve. Vendredi, Journée pour la liberté de la presse, le média en ligne GlobalPost a organisé une cérémonie à Boston (nord-est) pour réclamer au régime du président Bachar al-Assad des nouvelles de James Foley.

«Nous pensons que Jim a vraisemblablement été arrêté par un groupe de miliciens pro-régime, connu sous le nom de Shabiha, et qu’il a ensuite été livré aux forces gouvernementales syriennes», a affirmé le PDG et cofondateur du GlobalPost, Phil Balboni, qui fait également office de porte-parole de la famille de M. Foley. «Nous avons obtenu de multiples rapports indépendants provenant de sources confidentielles très crédibles ayant un accès direct et indirect, qui confirment notre évaluation que Jim est à présent détenu par le gouvernement syrien», a-t-il ajouté. «Ces nouvelles informations sur James Foley nous confortent dans l’espoir de le voir recouvrer la liberté aussi vite que possible. Il est plus que temps que James soit rendu à sa famille et à ses proches», a déclaré le PDG de l’Agence France-Presse Emmanuel Hoog. «En cette journée mondiale de la liberté de la presse, je lance un nouvel appel à tous ceux qui pourraient contribuer à un tel dénouement, et en particulier aux autorités syriennes», a ajouté M. Hoog dans un communiqué.

Sa mère en appelle à Damas

Selon M. Balboni, le centre de détention où James Foley serait retenu est situé près de la capitale Damas dans une zone toujours contrôlée par le régime. «Plus précisément, nous pensons que ce centre où il est détenu est sous l’autorité du service du renseignement de l’armée de l’air syrienne», a dit M. Balboni, en promettant que GlobalPost continuerait à faire pression publiquement et par la voie diplomatique pour la libération de James Foley. De son côté, le porte-parole du département d’Etat, Patrick Ventrell, s’est borné à exprimer «l’inquiétude» des Etats-Unis quant «à la sécurité et au bien-être» de M. Foley, sans en dire plus pour des «raisons d’ordre privé». Washington est représenté en Syrie par la République tchèque.

M. Foley, journaliste expérimenté ayant travaillé dans de nombreuses zones de conflit, a été arrêté le 22 novembre par des hommes armés dans la province d’Idlib, dans le nord du pays, selon des témoins, et il n’a pas été revu depuis. Plusieurs autres journalistes étrangers et syriens sont portés manquants en Syrie, où une guerre civile fait rage depuis 2011. Certains d’entre eux ont depuis été relâchés.

Un rapport d’Amnesty International, rendu public vendredi, indique que 36  journalistes couvrant le conflit ont été tués dans ce que l’ONG appelle «des attaques ciblées».

La mère de James Foley, Diane Foley, a affirmé de son côté que ces nouvelles sur son fils avaient ravivé un peu d’espoir. «Nous espérons (…) que le gouvernement syrien reconnaîtra que Jim est un journaliste objectif, innocent, qui se préoccupe du peuple syrien et qui se trouvait là-bas pour raconter leur histoire», a-t-elle déclaré à l’AFP avant la cérémonie, en lançant selon ses propres termes «un appel humanitaire» au régime syrien.

James Foley avait déjà été enlevé en mars 2011 en Libye par des troupes fidèles au dirigeant libyen Mouammar Khadafi. Il avait été libéré après plusieurs semaines en captivité.

La famille du journaliste a lancé une campagne d’information pour obtenir sa libération, ainsi qu’un site internet (freejamesfoley.org) et un compte Twitter @freejamesfoley"


Voici aussi la lettre que j'adresse, en recommandé, au directeur de la rédaction de ce "grand" journal, un certain Laurent Joffrin.

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10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Les deux professions les plus détestées par les français selon des sondages:
Politicien et journaliste.

Quelqu'un a dit: "un journaliste c'est soit une p...e, soit un chômeur". A méditer...

Écrit par : La cesnsure ravage la Suisse | 25/08/2014

De la pornographie journalistique si répandue hélas.
De même que personne n'a souligné que cela signifie que les djihadistes étaient déjà présents en Syrie très tôt.

Écrit par : aoki | 25/08/2014

J'ai bien pu lire l'article en question avec votre lien. Franchement l'attitude de "Libération" est bien plus que lamentable.

Écrit par : Julius | 25/08/2014

Vous vous réveillez enfin sur la désinformation de la presse?!
Pourtant vous y croyez quand elle diabolise Israël..... Là je m'adresse également à Jean.- S. Gowrié, quand il dit que les "Gazaouïs" n'ont rien à manger... manquent de tout? C'est encore là de la désinformation!

Écrit par : Patoucha | 26/08/2014

Vous avez raison comme d habitude @ Patoucha
---Connaissez vous le rapport d une Organisation Isrelienne de Défense des Droits de l Homme, Gisha et qui a conclu en 2008 ä:""Ce rapport rédigé en 2008 par le Coordinateur des activités du gouvernement dans les territoires (Cogat) indique que les besoins en nourriture journaliers des Gazaouis et dresse une «ligne rouge» à ne pas franchir pour éviter d’affamer la population, mais restreint également le plafond de nourriture autorisée à un niveau très proche de cette ligne rouge, explique le quotidien israélien Haaretz.""

---C est vrai que le gazouis "mangent trop bien"" en étant dans une Grande prison à ciel ouvert (Terme à Stéphane HESSEL) et "priosn" la plus peuplée et dense de toute la planète terre.

---Eux, ils ne manquent pas d air puisque leur prison est à ciel ouvert, dit on.....comme vous puisque vous ne manquez pas d air non plus ...mentez mentez, il restera toujours quelque chose...et plus c est gros plus ça reste... mortel...

Écrit par : Malou | 27/08/2014

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