26/03/2014

Initiative populaire : "Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants"

Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants.

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09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : sumaruga, socialistes, verts, parlement, pédophilie

24/03/2014

Le printemps arabo-ukrainien : la défaite occidentale est inéluctable

Inéluctable ou...souhaitable, hélas

Pour autant que les Russes sachent franchir la deuxième étape et passent à l'offensive.

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09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (8)

22/03/2014

Syrie : le poème d'une petite fille de 11 ans

Après beaucoup d'hésitation, je publie ce poème qu'une petite fille de onze ans. Elle l'a écrit, d'après ses camarades, rapidement, à la récrée, dans un coin.

Du plaisir d'un père mêlé à une très grande douleur.

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10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6)

21/03/2014

Le Crac des Chevaliers est libéré. Et bientôt le Golan

Ainsi, après Yabroud, l'armée nationale syrienne vient d'écraser les terroristes du Crac des Chevaliers.

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09:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (8)

20/03/2014

Vous avez aimé Simféropol. Vous adorerez Donietsk, Odessa Kharkov, Dniepropetrovsk et...Kiev

Les Occidentaux ont franchi la ligne rouge. Déclaration de Poutine, comme l'appelle le sinistre Fabius, ministre des affaires étrangères du non sinistre Hollande. Les Occidentaux, pour la énième fois simples vassaux des Américains, ont commis une erreur fondamentale en traitant la Russie comme s'il s'agissait d'un micro état perdu au milieu du Pacifique. Ils le paieront très cher.

Mais revenons un peu en arrière, au début de cette "crise" ukrainienne, dans ce que j'appellerais : "Le printemps arabe dans les rue de Kiev"

Le schéma de base de "l'EuroMaidan" peut facilement se comparer avec le modèle du printemps arabe. Depuis 2010, ce modèle fut répété pratiquement à l'identique dans cinq pays : la Tunisie, l’Égypte, le Yémen, la Libye et...la Syrie. Le scénario, répété à l'identique, est le même : l'utilisation, au départ, d'un petit groupe,très agressif et parfaitement guidé avec pour but la conquête, éventuellement violente, du pouvoir, en dehors de tout cadre démocratique.

Une tentative de printemps arabe à l'ukrainienne a donc eu lieu début décembre 2013. Le leader du mouvement, un certain Arseniy Yatsenuk, fut présenté par les médias occidentaux comme le seul représentant de "l'opposition" ukrainienne.

Le scénario du printemps à l'arabe semblant être voué à l'échec, il ne restait que la vieille méthode consistant à provoquer les autorités les poussant à l'usage de la force selon une méthode devenue classique : la force excessive contre les manifestants "pacifiques". Mais ce scénario n'a pas vraiment fonctionné non plus. La vieille génération n'est pas vraiment dupe et les autorités semblent avoir appris sur les autres exemples de révolutions "colorées", orange, entre autres. Il devenait dès lors de plus en plus difficile de "simuler" une révolution pacifique. Commence alors la série d'opérations violentes, occupation de bâtiments publiques, blocage des institutions, apparition de milices armés, etc.  De fait, on sait toujours pas ce qu'il est advenu de la conversation de l'Estonien avec l'Anglaise concernant l'implication probable de snipers "pacifiques" dans le massacre de Maidan. Nous y reviendrons. Nous reviendrons aussi sur la distribution de biscuits aux manifestants par Madame Victoria Nuland (nom américanisé provenant en réalité de Nudelman, famille juive d'origine...ukrainienne)

http://en.wikipedia.org/wiki/Victoria_Nuland

 La suite de ce billet sera publiée demain

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (13)

06/03/2014

Fondamentalisme islamique, fondamentalisme "chrétien"

Il y a de cela quelques jours, lors d'une discussion avec un "fondamentaliste chrétien", puisque la bienpensance et le politiquement correct nous impose désormais cette notion, celui-ci me dit : "lorsqu'un musulman devient fondamentaliste, il se fait exploser dans un marché bondé, il va faire le jihad en Syrie ou ailleurs, où il égorge les mécréants et il filme les enfants qu'il tue devant une école. Lorsqu'un chrétien devient fondamentaliste, il...".

Effectivement, que devient un chrétien lorsqu'il décide de verser dans le fondamentalisme ? Question politiquement incorrecte. Il ne faut donc pas la poser. D'ailleurs, personne ne la pose. Il ne faut surtout pas oublier de le mentionner chaque fois qu'on parle de fondamentalisme...islamique. Comme ça, tout le monde est servi.

A ceux qui nous serviront l'histoire des croisades, inquisition et tout le reste, je dis : oui, je sais. Comme cela c'est réglé. En 1099, il y a eu les croisades. Aux 15e et 16e siècles, l'inquisition, etc. J'irai même plus loin, dans la Rome antique, l'esclavage était légal. Chez les cannibales, on se mange entre hommes. Les Assyriaques empalaient leurs prisonniers et les soldats ottomans ont pillé Constantinople et violé toutes les femmes qui se trouvaient à leur portée.

Tout cela, je le sais. Il se trouve juste qu'on est en...2014.

Ce matin, sur France Info, encore eux, une spécialiste, encore une, parlait du phénomène des jihadistes français en partance pour la Syrie. Une fois encore, on nous a servi l'histoire de l'Islam "modéré et tolérant" qui n'a rien à voir avec ce "phénomène qui s'approche plutôt du sectarisme que de la religion". Les jeune "égarés" sont totalement endoctrinés par des "gourous" qui n'ont rien à voir avec la religion et...hop, "on observe la même chose quelque soit la secte en question". ça, il fallait absolument, le dire, bienpensance oblige.

Dès lors, pour les ignares que certains d'entre nous sommes, je pose la question à ceux qui le savent et peuvent dès lors nous renseigner : qu'est-ce que c'est qu'un fondamentaliste "chrétien" et que fait-il lorsqu'il est "endoctriné" ?

Attention, il y a un piège : il s'appelle Andres Behring Breivik)

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6)

05/03/2014

Ukraine : ce que les Russes devraient faire (2)

Je ne sais si la dernière conférence du président russe sur la situation en Ukraine est un jeu bien étudié et s'il répond à une stratégie bien pensée. Je crois pour ma part qu'il s'insère dans une politique générale hésitante qui sera à terme dommageable pour la Russie. C'est, malheureusement, cette même politique hésitante qui a conduit la Syrie là où elle se trouve aujourd'hui.

Commençons précisément par le point où les Américains, inutile de mentionner ici les pantins européens, ont menacé très sérieusement la Russie de leur panoplie habituelle de "sanctions" : diplomatiques, économiques, isolement, etc.

Quand on y pense sérieusement, on se demande ce que les occidentaux peuvent réellement faire à l'encontre de la Russie. En réalité pas grand chose. Envisageons un instant le scénario suivant :

  1. Les Américains disent s'engager solennellement à venir en aide à l'Ukraine, y compris financièrement et nous...pondent une promesse de...1 milliard de dollars. Quand on sait que l'Ukraine doit plus de 20 milliards à la Russie, on se demande si tout cela est sérieux. D'ailleurs, les Russes devraient se réjouir et encourage même cette solution. Ils devraient, puisque les Occidentaux semblent être si généreux, exiger le remboursement de toute la dette ukrainienne selon le calendrier strict de celle-ci. Si les Américains souhaitent et ont l'argent suffisant pour le faire...
  2. Afin "d'aider" les Occidentaux à accomplir leurs promesse vis-à-vis de l'Ukraine, les Russes devraient faire remonter le prix du gaz à destination de l'Ukraine à son niveau sur les marchés mondiaux. De nouveau, si les Américains ont tellement envie et ont la possibilité "d'aider" l'Ukraine, y compris en payant sa facture énergétique, alors pourquoi pas.
  3. Sanctions économiques, disent-ils. Quelles mesures de rétorsions les Russes peuvent-ils "légitimement" entreprendre ? Parler sans savoir de quoi l'on parle ne sert à rien. Les chiffres étant têtus. Il faut savoir que les échanges économiques des USA avec la Russie ne représentent que 4% du volume de leurs échanges totaux. Pour les Européens, c'est différent. La Russie est le troisième partenaire commercial après la Chine et les USA. C'est donc "je te tiens, tu me tiens par la barbichette". La réticence "extrême" des Allemands et des Britanniques quant à des éventuelles sanctions économiques contre la Russie s'expliquent ainsi aisément. Pour les premiers, non seulement ils dépendent largement du gaz et pétrole russes, mais, au surplus, ils sont très largement liés à cette industrie. N'oublions tout de même pas que le siège de Gazoprom se trouve...en Allemagne. A un moment où les économies européennes sont pratiquement à terre, l'Allemagne ne se risquera certainement pas, pour faire plaisir à je ne sais qui, de mettre à son tour son économie en péril. En revanche, pour ce qui est de la Russie, les choses seraient un peu moins graves. Les Russes peuvent exiger, sans même interrompre leurs livraisons de gaz et de pétrole, que le paiement se fasse en...rouble ou même...en or. Ceci est parfaitement possible. De plus, puisqu'il s'agit de "guerre", autant se défendre en mettant les autres en péril. Au-delà, les accords passés entre les pays du BRICS imposent une "préférence" intra BRICS. En d'autres mots, les importations en pétrole de ces pays, Chine et Inde en tête, se feront en priorité de la Russie.

Malheureusement, je dis bien malheureusement, rien de tout cela, absolument rien, ne se fera. Ce qui me fait tout de même regretter la "modération" des dirigeants russes dans leurs propos. Même s'ils sont d'excellents joueurs d'échecs et doivent par conséquent prévoir plusieurs coups à l'avance, une petite mise en garde à haute voix de temps à autre serait salutaire.

Une déclaration de Lavrov du genre : La Russie saura répondre à l'insolence de Kerry d'une manière qui fera regretter à ce personnage d'avoir tenu ses propos.

Mais bon, pour cela, il faut un peu d'entrainement.

12:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3)

04/03/2014

Ukraine : ce que les Occidentaux devraient faire

Et voici que Donetsk qui "tombe" à son tour. Indignation des Occidentaux, menaces, etc.

Alors des deux choses l'une :

  1. Ils ne le savaient pas ou ne croyaient pas que cela peut arriver auquel cas ils sont naïfs, pour ne pas dire c...
  2. Ils le savaient et l'avaient même anticipé. Dans ce cas, ils sont criminels.

Mais, dans tous les cas, ils ont eu tort et le regretteront. Ce regret aboutira, comme dans le cas du Moyen Orient ensanglanté, à la perte progressive de leur influence dans les régions respectives ainsi qu'à des revers politico-économiques dont ils ne mesurent pas encore l'importance. Les seuls, peut-être, à pouvoir tirer leur épingle du jeu seront les Allemands. Et pendant que les Britanniques donnent dans la surenchère allant jusqu'à menacer directement les Russes qui, soit dit en passant, continuent à avancer sans bavardages inutiles, les Allemands, eux, se ménagent déjà le chemin de retour et se rendent à l'évidence (gaz et intérêts communs exigent) : il ne fallait pas défier les Russes.

Américains, Britanniques, Français et quelques autre "Européens" à leur traine, croient, à tort, qu'il s'agit d'un remake de la guerre froide. Du reste, même si cela était le cas, il faut constater que les initiateurs ne sont pas les Russes. Nous avons des gens, les Occidentaux, qui bafouent systématiquement et de la manière la plus abjecte qui soit, toutes les lois et toutes les règles internationales et viennent ensuite reprocher cela au Russes. Le plus remarquable est la remise au goût du jour du principe de "non-ingérence" dans les affaires internes d'un"État souverain". C'est vraiment extraordinaire. Une insolence poussée au maximum. Il faut donc respecter scrupuleusement ce principe et veiller à "l'intégrité territoriale" de l'Ukraine. Pour ce qui est de la non ingérence en Libye, Syrie, Égypte, Soudan, Iran, Liban et ailleurs, ainsi que "l'intégrité territoriale" de l'Irak, Soudan, Syrie...et ailleurs, il faut repasser.

Les Occidentaux croient donc que leur ennemi est la Russie et croient dès lors bon de s'associer avec des "amis" tels que Qataris, Saoudiens (dont François Hollande dit être en accord "total" avec les points de vue sur la Syrie) ainsi que les milliers de terroristes jihadistes semant la terreur partout et, peut-être, bientôt, ici aussi.

12:02 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5)

03/03/2014

Ukraine : ce que la Russie devrait faire

Les événements semblent s'accélérer en Ukraine. Comme prévu, les pantins de Kiev, à l'image de leur prédécesseur géorgien, l'homme aux manches trop courtes, ont, sous l’impulsion (ordre ?) de leurs commanditaires occidentaux, pratiquement déclaré la guerre à la Russie. Ils croient manifestement que leurs "amis" de l'Ouest courront à leur secours.

L'OTAN, par la voix de son secrétaire général, vient par ailleurs de déclarer que la Russie "menace la paix et la sécurité en Europe". Logiquement, cela signifie que les Occidentaux et l'OTAN la garantissent. Curieux mais habituel jeu double des "Occidentaux" : la démocratie et la liberté sont des valeurs "suprêmes". Voyons cela.

Le président ukrainien, aussi corrompu soit-il, est élu démocratiquement. Cela n'empêche pas les "démocrates" occidentaux de courir à Kiev, haranguer les foules et demander à la Russie de "respecter" la volonté du Peuple.Quel Peuple ? Celui qui manifeste à Maidan ? C'est la nouvelle mode maintenant. Dès qu'un Peuple manifeste, il faut respecter sa volonté et déguerpir. A une seule condition : que ce peuple soit "non occidental". Comme par hasard, le peuple (et non pas Peuple) qui manifeste à l'est de l'Ukraine n'a pas le droit de faire. Sa volonté, elle, n'est pas vraiment...démocratique.

A partir de là, les Occidentaux "montent" le ton et...menacent même la Russie. Rasmussen, le secrétaire général de l'OTAN, a, préalablement à la réunion "urgente" de son organisation, nommé directement La Russie et Poutine les accusant de "menacer la paix et la sécurité" en Europe. Avec son maître d'outre Atlantique, ils sont allé jusqu'à menacer la Russie.

Pour l'instant, les Russes, contrairement à leurs "partenaires" Occidentaux, ne font pas beaucoup de commentaires Ils se contentent de...faire. Il n'aura échappé à personne que, jusqu'à l'heure où ces lignes sont écrites et alors même que la Crimée est entièrement sous contrôle russe, pas une balle ne fut tirée. On parie que les Russes attendent et rêvent d'une petite folie, même individuelle, de la part de l'Ukraine.

Voyons maintenant ce que les Occidentaux déclarent vouloir "infliger" aux Russes : sanctions économiques, isolement sur la "scène internationale", ainsi que la panoplie habituelle de leur part en de pareilles circonstances. Les Américains poussent la folie jusqu'à déclarer vouloir geler les avoirs russes. Et c'est ici que, je l'avoue, j'en veux aux dirigeants russes. Car, contrairement aux Américains, les Russes ne sont pas encore "habitués" à leur force réelle. C'est probablement la raison essentielle de leurs hésitations et réactions quelque peu timides. Le problème des Russes est qu'ils ne se posent pas réellement la question de savoir comment les Occidentaux réagiront si, par mesure de rétorsion :

  1. Ils commencent par couper toutes les livraisons de gaz à l'Ukraine, du jour au lendemain.
  2. Ils exigent le remboursement des 20 milliards d'Euros que l'Ukraine leur doit.
  3. Ils coupent, du jour au lendemain, les livraisons de gaz à destination de l'Europe tout en gênant, pour ne pas dire plus, militairement, toute sortie d'hydrocarbures du Golfe persique
  4. Ils considèrent toute déclaration de la part des Occidentaux comme hostile et appelle une réaction violente.

Science fiction ? Folie ? Pas vraiment.

Encore une fois la question : que peuvent faire les Occidentaux ?

Rien, absolument rien. Sauf, peut-être, revenir à la raison, trop tard comme à leur habitude pour aller quémander de l'Ours.

Et le Peuple, dans tout cela ? Et bien, cette question, il faut la poser à Obama, Hollande et le sinistre Fabius. A moins que BHL ne s'en charge lui-même

 

 

 

09:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : ukraine, russie, bhl, hollande, obama, poutine, crimée

02/03/2014

Géorgie, Sotchi...Ukraine

Ainsi, le scénario que j'avais envisagé trois jours avant la fin des jeux d'hivers de Sotchi semble se réaliser. A vrai dire, il n'était pas trop difficile à prévoir, sauf, bien sûr, pour les indécrottables de ce côté du Vieux Continent, qui croient encore qu'ils ont un réel rôle à jouer. Ils se remémorent encore leur "succès" en Serbie. Ils oublient juste qu'à l'époque, au Kremlin, il y avait l'ivrogne.

En 2008, les Russes ont mis à peine plus de 48 heures pour mettre l'armée géorgienne en pièces. A l'époque, aussi, les Occidentaux avaient essayé : une tête de pont, au cœur de "l'empire" avec un pantin minable, un certain Saakachvili à qui, à l'instar de tous ses semblables dans l'histoire, les Occidentaux ont promis soutien sans faille en cas "d'agression" russe.

On voit ce qu'il en était.

Indécrottables, disais-je. Ils essaient le même scénario, strictement, aujourd'hui. Le pantin  promu chef du gouvernement à Kiev, vient même de déclarer que toute intervention russe mènera à la guerre.

Voici comment les choses se passeront.

Après les gesticulations habituelles des Américains, Britanniques et Français, les pantins de Kiev seront "convoqués" à Moscou. Et ils s'exécuteront. On leur signifiera le rôle exact qu'ils doivent jouer et ils s'exécuteront. Probablement pas tous. certains iront se réfugier chez leur commanditaires, de ce côté de l'Oural.

La moindre entorse à ce scénario aura pour conséquence la réalisation des vœux de Tourchinov, le Saakachvili ukrainien : la guerre. Elle durera à peine plus longtemps que celle qui a fait taire définitivement le Géorgien.

A moins...

Que les Américains, c'est tout le mal qu'on pourrait leur souhaiter, croient qu'une intervention de leur part est possible.

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : russie, sotchi, géorgie, ukraine, poutine, saakachvili, obama, usa, france