24/09/2012

Innocence des Musulmans, Charly Hebdo, la dernière tentation du Christ et la décadence occidentale

Pour commencer, je n’ai pas visionné le navet qui a mis le feu aux poudres des fondamentalistes et autres salafistes du monde arabo-musulman. Je n’ai pas non plus vu la dernière tentation du Christ, ni le code Da Vinci, dont je n’ai pas lu le livre non plus. Impossible en revanche d’échapper aux caricatures de Charly Hebdo, dont je n’ai vu que celle de la couverture du journal satirique, par la force des choses. Elle est visible partout sur le net, y compris sur la page « home » de tdg.ch.

Je ne l’ai pas fait parce que je trouve cela au moins sans intérêt. Je ne vois en effet pas ce que tout cela changerait à ma connaissance, ou méconnaissance, amour, ou détestation, des sujets traités. Tout cela n’a pas la moindre importance.

Ce qui est important ce sont les réactions, au mieux comiques, mais le plus souvent tragiques et lamentables des différents « acteurs » de cette pièce dont le niveau s’apparente au mieux à celui d’une série Z.

Je ne commenterais pas les réactions des chefs des trois courants religieux les plus répandus dans nos contrées. Ils sont dans leur rôle et doivent avant tout penser à leurs commerces respectifs. Ce qui est plus significatif est la réaction des chefs « politiques » et, tiens tiens, certains « confrères » de ceux qui ont commis le forfait chez Charly Hebdo.

Ainsi, les gauchistes de tous bords, en France bien sûr, se sont élevés comme un seul homme, Fabius, bien évidemment, en tête pour condamner « l’inconscience » des responsables du journal en question, notamment « dans le contexte actuel ». Comprenez les violences suscitées par la diffusion sur le net du navet de Nakula, alias Bacile. Les Américains ont même été plus loin en déclarant, tenez-vous bien, que l’attaque contre leur consulat de Benghazi et la mort de leur Ambassadeur en Libye en même temps que trois de ses compatriotes, ne peut être considéré comme…un acte terroriste.

Les réactions de certains « confrères » est encore plus, comment dire…marrante. Nous lisons ainsi sur tdg.ch  les dessinateurs de presse romande sont partagés  que, en dehors de Burki, les dessinateurs romands ont des avis « plutôt négatifs » quant à l’opportunité de publier ces caricatures qui « n’apporteraient rien au débat ». Formidable. Je ne savais en effet pas qu’il y avait un débat et encore moins que les dessins de ces gens-là avaient pour but d’éclaircir certaines facettes restées obscures pour les lecteurs moyens que nous sommes. Philippe Becquelin, alias Mix et Remix, va encore plus loin. Il dit que « les Musulmans, extrémistes ou modérés, n’ont pas la culture des dessins de presse. Ces caricatures ne servent donc qu’à choquer ». Il considère par ailleurs qu’il est « délicat de jouer avec les religions des autres, surtout quand on n’en connaît pas les codes ». Et voilà.

Mix et Remix considère :

  1. Que les autres, autres que les musulmans, maitrisent parfaitement la culture des dessins de presse et qu’on peut dès lors y aller sans problème. Ainsi, les Chrétiens ne doivent pas être choqués de voir le Crucifix plongé dans un urinoir.
  2. Que, justification habituelle de la lâcheté de certains, on ne peut s’attaquer qu’à sa propre religion. Je ne savais en effet pas que ces dessinateurs, cinéastes, etc. étaient des catholiques.

Je suis remonté un peu en arrière pour voir quelles étaient les réactions de tous ces gens-là lors de la sortie du Dernière Tentation du Christ, Da Vinci Code, Crucifix dans l’urinoir, etc., et trouvé qu’ils ont aussi condamné. Euh, j’oublie juste de préciser qu’ils ont, systématiquement, condamné les…contestataires, catholiques en général. Ce jour-là, c’est la liberté d’opinion qui était sacrée.

Que peut-on en conclure et quel rapport avec le déclin occidental ?

  1. Que, manifestement et malheureusement, c’est uniquement par la force et l’intimidation qu’on peut soumettre les autres à sa volonté. Les faibles ont toujours tort, même si, dixit le Christ, les portes du Paradis leur seront grandes ouvertes. Les Américains n’ont déguerpis du Vietnam que forcés, de l’Irak qu’au prix de dizaines de milliers de morts et de blessés, de l’Afghanistan, bientôt, qu’au même prix. Les Espagnols ont quitté l’Irak au lendemain de « l’exécution » de 270 des leurs dans les gares d’Atocha, El Pozo del Tío Raimundo, Santa Eugenia, ainsi que dans un train juste en dehors d'Atocha à la Calle Téllez. Les italiens n’ont retiré leurs troupes d’Irak qu’au lendemain des images horribles montrant treize de leurs soldats morts trainés et piétinés dans les rues de Baghdad. Les Israéliens ont le monde à leurs pieds non pas parce que les habitants de celui-ci les adorent et compatissent à leur sort (les divers sondages, mondiaux, à ce sujet sont très claires). Mais parce qu’ils ont su se munir de la force, militaire, financière et politique nécessaires à la réalisation de leur destin. C’est la force, mais aussi la cupidité, qui obligent des Américains traumatisés pour toujours par les attentas « terroristes » du 11 septembre à déclarer que l’attaque de leur consulat à Benghazi n’est pas un acte « terroriste ».
  2. Quant au déclin, prévisible et inéluctable de l’Occident, il suffit de lire les lignes précédentes, si besoin est, pour le constater. Tout commence par le dénigrement de soi, le rejet de ses propres valeurs et histoire. Rome, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas tombée en 476. Le 4 septembre 476, l’empereur Romulus Augustule n’a fait qu’abdiquer, comprenez qu’il n’a fait qu’entériner un état de faits établi. La chute, militaire, physique, appelez-là comme vous voulez, de l’empire, ne fut que le couronnement de sa longue et lente décadence, commencée à la fin du deuxième siècle de notre ère. Certains font remonter cela jusqu’à Caligula. La décadence, l’histoire nous l’enseigne, est avant tout morale. Ceux qui croient que l’empire Abbasside a duré jusqu’à la fin du 13e siècle ont tort. Ce sont les Germains des Abbassides, les Seljukides, qui tenaient en réalité les rênes du pouvoir.

Dans notre cas, c’est encore pire. Si, dans les exemples historiques, la décadence morale s’accompagnait systématiquement d’un affaiblissement militaire et économique, ce n’est de loin pas le cas de l’Occident actuel. On dirait que cette décadence est le résultat d’un processus inéluctable de reniement de nos valeurs, d’une détestation de soi. C’est une décision consciente, un suicide programmé.

 

 

Commentaires

(1) C'est clair qu'il y a toujours deux poids deux mesures en défaveur de la Chrétienté.

(2) Voici des extraits d'un livre fort intéressant qui nous rappelle la barbarie musulmane.

Je cite ici des morceaux du livre "La force de la raison" de l’écrivain italienne Oriana Fallaci (1929-2006).

Il paraît dès lors évident que l’islam, est une secte de mort et de (...) et non pas d'amour et de paix.

Les premiers à avoir attaqué ne sont pas les chrétiens, mais bien les musulmans.

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« La force de la raison » d’Oriana Fallaci.

« L’unique art où les fils d’Allah ont toujours excellé, c’est l’art d’envahir, conquérir, soumettre. La proie qui leur a toujours inspiré le plus de convoitise, c’est l’Europe et le monde chrétien. (…) En 635, trois ans après la mort de Mahomet, les armées du croissant envahirent la chrétienne Syrie et la chrétienne Palestine. En 638, elles prirent Jérusalem et le Saint Sepulcre. En 640, une fois conquise la Perse et la Mésopotamie, l’actuelle Irak, elles envahirent la chrétienne Egypte et débordèrent sur le chrétien Maghreb, en Tunisie et en Algérie et au Maroc. En 668, elles attaquèrent Constantinople une première fois, lui imposant un siège de cinq ans. En 711, après avoir traversé le détroit de Gilbratar, elles débarquèrent dans la très catholique péninsule ibérique, s’emparèrent du Portugal et de l’Espagne, où (…) elles restèrent huit bons siècles.

Celui qui croit au mythe de la « cohabitation pacifique » qui, selon les collaborateurs, caractérisait les rapports entre les conquis et les conquérants, ferait bien de relire l’histoire des couvents et des monastères brûlés, des églises profanées, des religieuses violées, des femmes chrétiennes ou juives enlevées pour être enfermées dans les harems. Il ferait bien de réfléchir sur les crucifixions de Cordoue, sur les pendaisons de Grenade, sur les décapitations de Tolède et de Barcelone, de Séville et de Zamora (…)

Quant au détail que les (...) d’infidèles n’étaient pas obligés de se convertir, sais-tu à quoi cela était dû ? Au fait que les convertis ne payaient pas d’impôts, les (...)-infidèles si !

De l’Espagne, en 721, elles passèrent à la non moins catholique France. Conduites par Abd Al-Rahman, le gouverneur d’Andalousie, elles franchirent les Pyrénées, prirent Narbonne. Elles y massacrèrent toute la population mâle, réduisirent en esclaves toutes les femmes et tous les enfants, puis reprirent leur marche vers Carcassonne. De Carcassonne, elle passèrent à Nîmes où elles firent un carnage de bonnes sœurs et de frères. De Nîmes, elles passèrent à Lyon et à Dijon où elles razzièrent les églises une par une, et sais-tu combien de temps dura leur avancée à travers la France ? Onze ans. Par vagues. En 731, une vague de 380.000 fantassins et 16.000 cavaliers arriva à Bordeaux, qui se rendit immédiatement. De Bordeaux, elle passa à Poitiers, puis à Tours, et si, en 732, Charles Martel n’avait pas gagné la bataille de Poitiers, les Français aussi danseraient le flamenco. »

« En 827, elles débarquèrent en Sicile, un autre objet de leur convoitise. En massacrant et en profanant, comme d’habitude, elles conquirent Syracuse et Taormina, Messine, puis Palerme, et en trois quarts de siècle (il n’en fallut pas moins pour faire plier la fière résistance des Siciliens) elle fut islamisée. (…) En 841, elles débarquèrent à Ancône. Puis, de l’Adriatique, elles se déplacèrent à Ostie. Elles la mirent à sac, l’incendièrent, et en remontant les embouchures du Tibre, arrivèrent à Rome. Elles l’assiégèrent et, une nuit, y firent irruption. Elles pillèrent les basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul, saccagèrent tout ce qui pouvait se saccager. (…)

De nos jours, il est à la mode de se battre la coulpe à propos des croisades, de blâmer l’Occident pour les Croisades, de voir dans les Croisades une injustice commise au détriment des pauvres musulmans innocents. Mais avant d’être une série d’expéditions visant la récupération du Saint Sépulcre, les Croisades étaient une riposte à quatre siècles d’invasion occupation vexations carnages. Elles étaient une contre-offensive visant à bloquer l’expansionnisme islamique en Europe. A le faire dévier vers l’Orient. Vers l’Inde, l’Indonésie, la Chine, le continent africain, ainsi que vers la Russie et la Sibérie où les Tartares convertis à l’islam étaient déjà en train de répandre le Coran.

(…) Et à ce propos, connais-tu la chute de Constantinople que nous a laissé le copiste Phrantzes ? (…) Les troupes ottomanes, qui, battant tambours, entrent par les brêches des murs croulants, renversent les défenseurs génois vénitiens et espagnols, les massacrent tous à coups de cimeterre, puis font irruption dans la cathédrale et décapitent même les nouveaux nés. Avec leurs petites têtes, ils éteignent les cierges… Le carnage dura de l’aube à l’après-midi. Il cessa seulement au moment où le Grand Vizir monta sur la chère de Sainte-Sophie et dit aux massacreurs : « Reposez-vous. Maintenant, ce temple appartient à Allah ».

« Pendant ce temps, la soldatesque crucifiait et empalait. Les janissaires violentaient et égorgeaient les religieuses (quatre mille en quelques heures), ou enchaînaient les survivants pour les vendre au marché d’Ankara. Et les courtisans préparaient le banquet de la Victoire. Ce banquet auquel (à la barbe du prophète) Mehmed II s’enivra de vins de Chypre et, ayant un faible pour les jeunes garçons, fit amener le premier-né du grand duc orthodoxe Notaras. Un garçon de quatorze ans, connu pour sa beauté. Devant tout le monde, il le viola, et, après l’avoir violé, fit amener les autres Notaras. Ses parents, ses grands-parents, ses oncles, cousins. Sous ses yeux, il les décapita. Un par un. Il fit aussi détruire tous les autels, fondre toutes les cloches, transformer toutes les églises en mosquées ou en bazars. Eh oui, c’est ainsi que Constantinople devint Istanbul».

Écrit par : La censure règne en Suisse | 20/09/2012

Je crains bien - sur le sujet - d'avoir un avis divergent !

Quand en été les feux criminels détruisent des centaines d’hectares, on recherche le coupable. Un film a allumé l’incendie. Et des petits débiles, heureux de voir l’incendie, viennent huit jours après ajouter de l’essence, pour que l’on parle d’eux.
Ils se cachent derrière le « droit d’informer ou de s’exprimer »… lâchement car ils ne sont jamais en première ligne (cars de police au siège et 2 policiers en permanence avec Charb - merci pour la dépense).
Certes pour un film idiot, les réactions sont démesurées (pour notre vision occidentale actuelle, car nous avons eu nos parts de massacres religieux).
Mais quoi !? Trente morts ne suffisaient-ils pas à Charlie Hebdo ? Il leur faut encore plus de sang, davantage de victimes, de haine ?
Les patrons de cet hebdo sectaire en totale perte de vitesse, voulaient en premier lieu renflouer leur caisse.

Au-delà quel pouvait bien être leur véritable but ? Démontrer que l’occident permet l’expression ? On le savait déjà. On oublie d’ailleurs pudiquement que certains sujets sont interdits par des lois dites « mémorielles » et qu’à ma connaissance Charlie n’a jamais usé de son droit d’expression sur ces sujets !
Voulaient-ils démontrer que les religions manquent de discernement ? Belle découverte !
Dire que la liberté est belle ? Qu’est-ce que la liberté si on l’utilise à cela ?
Ont-ils pensé aux européens vivant dans les pays musulmans, aux risques qu’ils leur faisaient courir ? Non. L’important est de pérorer devant la caméra pour parler du « droit » de s’exprimer. Le droit, jamais les devoirs.

Oui ils ont le droit d’être stupides, de ne pas réfléchir, de se comporter comme des incendiaires immatures que le gain attire.

Ce n’est pas défendre nos valeurs que d’avoir un tel comportement. Défendre nos valeurs ce n’est pas traiter l’autre de « barbare » quand on se permet de torturer, d’assassiner, de mentir, de voler dans le monde entier. Les empires disparaissent par implosion, minés de l’intérieur par la corruption, la vénalité, l’abandon monnayé de ses principes.
Avant que ces empires donnent des leçons de morale, il leur faudrait revenir eux-mêmes à une moralité sans faille.

Écrit par : Chamaco | 20/09/2012

"les gauchistes de tous bords"

Non pas tous.

Écrit par : Johann | 20/09/2012

Impressionnant de lucidité!

Écrit par : Mère-Grand | 20/09/2012

@ Chamaco,

Vous croyez avoir un avis divergent. En toute amitié, je ne le crois pas. Une lecture attentive de votre commentaire, ainsi que de ma note, le démontre. Je n'ai ni condamné, ni cherché des coupable. J'ai juste relevé, vous savez bien que cela est mon crédo, les contradictions de nos politicards et leurs plumitifs devant des phénomène parfaitement semblables. Je résume en une seule phrase : le navet américains et les dessins de Charly Hebdo sont des provocations (notamment dans ces "circonstances") alors que le Crucifix dans un seau d'urine, je ne prends que cet exemple, est de la liberté d'expression qu'il faut, à ne jamais oublier, défendre à tout prix. Le plus drôle est que ce sont "strictement", j'insiste "strictement", les mêmes qui proclament et l'un et l'autre.

Écrit par : Jean.- S. Gowrié | 21/09/2012

@Chamaco
Votre argumentation n'est pas loin de me convaincre, mais ... Comme Géo, comme Ouardiri et d'autres dans ces blogs et colonnes, vous mettez en avant l'opportunité de publier certains propos ou certains dessins dans "les circonstances présentes" ou "l'état du monde arabe en ce moment".
Sur ce point là vos raisons sont fortes et estimables, puisqu'il en va de la sécurité de personnes qui sont innocentes, en ce sens qu'il ne font pas du prosélytisme anti-musulman, n'appellent pas à la haine et ne font pas partie d'une force militaire d'invasion ou d'occupation.
Vous y ajoutez de plus des considérations sur l'intelligence, l'aspect moral et le bon goût, le narcissisme et la vénalité d'une telle entreprise.
Enfin, si je vous ai bien lu, vous, ni les autres personnes citées, s'en prennent directement à la liberté d'expression, et ne demandez pas le rétablissement du délit de blasphème.
Or il me semble que ces différents aspects sont plus liés qu'il ne semble au premier abord et il me semblerait utile que ces liens soient abordés de façon civilisée.
Le deuxième point est affaire d'opinion et ses divers aspect sont soumis chez nous à des critères de jugements dont la relativité est bien connue. Il suffit pour s'en convaincre d'examiner, même superficiellement les débats portant sur des oeuvres d'art, dans lesquels le termes de "provoquant", "dégénéré", "anti"- (suivi d'un nom de nation)", "obscène" et enfin (pour raccourcir la liste) "blasphématoire" abondent.
Il est évident que ce point est lié au troisième, puisqu'en l'occurrence le rétablissement de la notion de blasphème semblerait pallier le problème. Semblerait, évidemment, car non seulement il révélerait une profonde mutation de l'ensemble de nos systèmes de valeurs, mais il entraînerait certainement, une cascade de revendication concernant l'immoralité d'un grand nombre de nos moeurs et coutumes, avec une forte revendication de la part des musulmans pour une encore plus grande ségrégation des sexes dans toutes les activités jugées contraires à la pudeur exigée par une part importante des adhérents à un Islam fondamentaliste.
Le premier point soulevé, celui de la sécurité de nos ressortissants en terre étrangère paraît jugé d'avance. Qui voudrait que des concitoyens paient de leur liberté et de leur vie des querelles dans lesquelles ils ne se sentent probablement pas du tout pas engagés?
Il est vrai cependant, qu'à certaines époques et dans certains contextes, des sacrifices de personnes ont été acceptées au nom de principes suffisamment élevés, Ainsi des groupes importants d'une société ou d'une nation ont largement mis en jeux leurs vies dans leur combat pour la liberté, religieuse dans le premier cas, civile dans le second. Sans parler des cas ou des gouvernements ont fait fi de tout scrupule pour sacrifier des innocents à certains intérêts, pas toujours d'importance nationale.
Les personnes en danger dans l'affaire courante ne défendent pas tous, même indirectement, des idéaux aussi élevés, encore que certains sont des scientifiques et des personnel engagés dans l'aide humanitaire, mais représentent souvent des intérêts commerciaux occidentaux, donc plus suspects au yeux de leurs ennemis potentiels. Ce sont donc en quelque sorte des semi-volontaires, plus ou moins conscients des dangers qu'ils peuvent courir en terre étrangère qui méritent pourtant sans aucune restriction que nous nous soucions de leur sécurité. La question revient donc à trouver la meilleure manière d'assurer cette sécurité, une manière efficace et une manière acceptable.
Revenons-en donc au deuxième point. Mon hypothèse du rétablissement du délit de blasphème est en fait gratuite, car elle ne me paraît ni acceptable ni efficace. Ce que vous semblez demander, c'est une discipline individuelle, ce que d'autres, surtout dans le domaine de la caricature ne manqueront pas de nommer "auto-censure". Il est évident que rien ne permet de l'imposer, par définition même, sinon des mesures de rétorsion, légales ou non. Par ailleurs, comme je viens de le laisser entendre plus haut, l'opinion publique s'y opposerait certainement, en dehors de certains courants religieux plutôt minoritaires chez nous.
Si l'on accepte globalement mon raisonnement, que reste-t-il? Exactement que font nos gouvernements: protester de leur bonnes intentions, sembler condamner les auteurs des textes et dessins incriminés, même si au fond d'eux-mêmes ce genre l'affaires leur paraît totalement ou que certains s'en amusent même. Ils répondent ainsi à l'ignorance, à la bêtise et a la manipulation politique par l'hypocrisie, la feinte et une certaine manipulation de leur propre opinion publique.
Il ne faut pas le clamer trop haut, évidemment, mais j'espère et je crois que c'est la meilleure voie possible.

Écrit par : Mère-Grand | 21/09/2012

@ Chamaco,

(1) Votre vision des choses vous est propre.

(2) J'ai plutôt l'impression qu'il y a une guerre larvée en cours entre le monde Chrétien et le monde musulman qui n'a probablement jamais cessée depuis l'invention de l'islam.

Régulièrement, la Chrétienté recule ses défenses et laisse, par exemple, des milliers de femmes en France déambuler dans les rues recouvertes de sac poubelles appeler burqas ou niqab ce qui est pourtant interdit.

La liberté d'expression fait partie de nos valeurs et si nous ne la défendons pas coûte que coûte aujourd'hui ça n'est pas 30 morts européens qu'il y aura, mais 300 millions plus tard.

Lors de la seconde guerre mondiale des navire de guerre et marchands et des sous-marins ont été torpillés à maintes reprises. Plutôt que de laisser couler tout le navire et l'ensemble de l'équipage il était fréquent de condamner rapidement les parties inondées et de ne pas passer de précieuses minutes à laisser remonter les marins bloquer dans les parties inférieures de la structure. Des milliers d'hommes sont morts ainsi, mais la guerre fut gagnée et de nombreuses vies sauvées.

Et pour ceux qui aime les phrases célèbres :
An appeaser is one who feeds a crocodile, hoping it will eat him last.
Un conciliateur est quelqu'un qui nourrit un crocodile en espérant qu'il le mangera en dernier.
Winston Churchill

(3) Concernant les lois mémorielles je suis contre et j'espère qu'un jour nous pourrons voter en référendum pour les abolir. Je suis pour la liberté d'expression sans entraves aucunes.

(4) On interdit bien les sectes or, l'islam tue chaque année plus que toutes les sectes réunies. Il est temps d'interdire l'islam.

Écrit par : La censure règne en Suisse | 21/09/2012

@ Chamaco
Quant à savoir pourquoi Charly Hebdo n'use pas de sa liberté d'expression, je ne puis qu'abonder en votre sens. J'ai même mieux. Un ancien, justement, de Charly hebdo, un certain Philippe VAL avait en son son temps publié les premiers caricatures, danois, de Mahomet. Quelque temps après, ce grand défenseur de la liberté d'expression s'est trouvé directeur de France Inter. Une des premières actions qu'il a entreprises fut de...virer le journaliste Siné. Quel crime ce dernier avait-il commis ? Critiquer le fils Sarkosy. Cela n'est même pas important en soi. Le plus significatif est de savoir ce qu'on reprochait "précisément" à Siné. Et bien.. d'avoir dit que le fils Sarkozy s'est marié avec la fille Darty. Et alors ? Et bien la fille Darty est une...juive. Du coup, Siné est, forcément, antisémite.
Voyez-vous, critiquer le mariage du fils Sarkosy constitue la limite de la liberté d'expression de ce grand journaliste libre qui a, pour défendre cette liberté, publié les caricatures de Mahomet qui, elles n'offensent personne, bien sûr.

Écrit par : Jean Gowrié | 21/09/2012

Voici un billet intéressant sur le problème islamique et pourquoi il faut être un ayatollah fervent de notre liberté d'expression.

Vous remarquerez sur la photo comment ces gens respirent l'intolérance, la mort et les p..s (spéciale dédicace sémantique pour vous M. Gowrié).

http://www.robertmenard.fr/2012/09/21/ils-nous-detestent/

Écrit par : La censure règne en Suisse | 21/09/2012

Pour l'islam nous sommes ici en Europe dans le dar-el-harb. La maison de la guerre. Tout est dit.

Quand les frérots Ramadan ont commencé à étaler leur propagande dans les journaux genevois, qui s'est opposé à eux? Pas grand monde. Et certainement pas nos curés qui étaient tout contents de voir leurs thèmes favoris remplir les pages des journaux sous couvert de dialogue inter-religieux. Depuis, un long chemin a été parcouru jusqu'à la divine surprise du vote sur les minarets. Pour des raisons toutes différentes un majorité de votants a compris le danger que représente une idéologie totalitaire qui se montre sous les habits trompeurs de la religion, une religion qui ne fait pas la distinction entre le spirituel et le politique. Une absence de distinction qui demeure parfois encore incompréhensible sous nos cieux, alors même que la raison à pris le dessus sur la superstition.

Qui est responsable? Celui qui tue parce qu'endoctriné jusqu'à la moelle, parce qu'il est incapable de penser par lui-même. En aucun cas celui qui use de sa liberté d'expression. Ceux qui appellent à museler cette liberté ne font que baisser leur froc devant des intimidations, sont des lâches et des fossoyeurs des valeurs de liberté et de respect de soi. Ils encouragent l'escalade des menaces. La seule responsabilité qui vaille est d'envoyer un message de fermeté. Les moyens de rétorsion existent. Et il vaudrait aussi mieux agir que réagir.

Lisez donc Le Monde de ce vendredi. Salman Rushdie lui au moins a compris ceux d'en face, leur obscurantisme, leurs mensonges, leur barbarie, leur haine de tout ceux qui pensent différemment et qui sont déjà une insulte à leur superstition.

Un dernier mot pour ceux qui disent que le film est un navet. Ils ne l'ont même pas vu. Certains passages étaient à être plié de rire. Du moins pour ceux qui reconnaissent des parties du scénario qui se basent sur des sources parfaitement reconnues par les musulmans eux-mêmes.

Et si vous voulez en savoir plus sur la vie de l'imposteur et en plus bien rigoler, c'est ici :

https://www.box.com/shared/ev77qyp258

Écrit par : Johann | 21/09/2012

@ Mère Grand ; La censure règne en Suisse ; Jean Gowrié.

Réponse un peu décousue, mais le sujet est vaste et il faudrait des pages !

Mon athéisme viscéral doublé d’anti-cléricalisme me conduisent – de façon ferme – à rejeter toute idée d’un retour au concept de blasphème – celui-ci ne pouvant être commis que par des croyants ne peut s’appliquer à personne d’autre.

A moins d’être le début d’une entreprise plus radicale aboutissant au Casus Belli, la provocation gratuite n’est pas (à mon avis) une solution viable. Elle est contre productive.

Peut-on faire appel à l’intelligence ? Est-ce seulement raisonnable de l’imaginer ? :-).

Il n’est pas question non plus de prôner l’autocensure, qui existe pourtant sur certains sujets bien définis (voir plus bas).

Comme le signale < La Censure règne en Suisse >, il est intolérable que des femmes ou des hommes se promènent en exhibant des symboles religieux (Niqab, Bonnet du Hadj, Kippa, etc.).

Des lois existent, appliquons-les. Si elles s’avèrent insuffisantes votons-en d’autres plus contraignantes. Mais ceci relève du travail de nos élus qui font preuve de lâcheté devant un sujet qui finira par leur « péter à la gueule » (comme on dit en termes très choisis !).
Cela réclame juste un peu de courage de leur part, plus de fermeté. La laïcité c’est la tolérance des religions mais celles-ci n’ont pas à sortir du cadre privé.

Sans être trop long : quand des musulmans priaient dans la rue à Paris, Rue Myrha, le vendredi, interdisant tout passage de qui n’était pas musulman, les gouvernements ont mis plusieurs années avant de réagir pour les déloger !
Image :
http://www.forumpourlafrance.org/spip/local/cache-vignettes/L535xH356/rue_myrha-e5d48.jpg
Je pense qu’une manif d’athées aurait été virée en deux heures !…

@ Jean Gowrié
Concernant l’épisode de l’éviction de Siné de Charlie, la raison était une… caricature du fils Sarkozy, représenté avec une kippa… Il semble donc que la caricature ne soit pas adaptable à toutes les religions.
Philippe Val, alors patron de Charlie, est un grand ami de Bernard-Henri Lévy – celui qui se croit philosophe et cinéaste sans être ni l'un ni l'autre - qui entretient un réseau très fourni dans de très nombreux médias (Le Monde, Arte…) et abuse de son influence (réseau) dans bien des domaines. On l’a constaté pour la Libye.

Écrit par : Chamaco | 22/09/2012

@Jean Gowrié
Merci de votre réponse. Vous semblez cependant imaginer que je suis pour la mollesse et la résignation devant le phénomène islamiste. Si c'est le cas vous vous trompez. C'est en réfléchissant à la manière de concilier la défense de nos valeurs avec la sécurité de nos expatriés que je me suis exprimé. C'est aussi en tenant compte des us et coutumes diplomatiques.
Pour le reste, comme je l'ai écrit très souvent, je suis aussi, notamment parce que je suis athée, mais plus encore parce que suis farouchement pour la liberté (le premier découlant en partie du second), pour une intransigeance sans faille devant tout ce qui tend à nous priver des libertés que nous avons conquises au fil du temps.

Écrit par : Mère-Grand | 24/09/2012

@ Mère-Grand,
Bonjour. Une toute petite correction, c'est Chamaco qui vous a écrit, non pas moi. Mais j'accepte très volontiers vos remarques.
Bien à vous.

Écrit par : Jean.- S. Gowrié | 24/09/2012

@ Gowrie et @ Chamaco
Pardon, à tous deux, de cette confusion, qui ne trahit heureusement, si je comprends bien, ni les opinion de l'un, ni celles des autres.

Écrit par : Mère-Grand | 24/09/2012

Je me permets encore une fois de publier un commentaire déjà publié sur des articles qui traitent du même sujet...

"Pourquoi pensez-vous donc que des lois interdisent de revisiter, de revisionner sous d’autres angles, certains passages de notre histoire ? Parce que, déjà, ceux qui ont intérêt à nous cacher certaines vérités qui dérangent, ont les moyens de mettre en place de telles lois. Pour préserver des privilèges, un statu quo, les véritables décideurs et acteurs ont déployés des moyens sans précédent. Petite citation pour illustrer mon propos :


"à qui doit s’adresser la propagande ? Aux intellectuels ou à la masse moins instruite ? Elle doit toujours s’adresser uniquement à la masse ! La tâche de la propagande consiste non à instruire scientifiquement l’individu isolé, mais à attirer l’attention des masses sur des faits, évènements, nécessités, etc., déterminés. Ici l’art consiste à procéder d’une façon tellement supérieure qu’il en résulte une conviction générale. Son action doit toujours faire appel au sentiment et très peu à la raison.
Toute propagande doit être populaire et placer son niveau spirituel dans la limite des facultés d’assimilation du plus borné parmi ceux auxquels elle doit s’adresser. Dans ces conditions, son niveau spirituel doit être situé d’autant plus bas que la masse des hommes à atteindre est plus nombreuse. La faculté d’assimilation de la grande masse n’est que très restreinte, son entendement petit ; par contre, son manque de mémoire est grand.
Donc toute propagande efficace doit se limiter à des points fort peu nombreux et les faire valoir à coups de formules stéréotypées aussi longtemps qu’il le faudra pour que le dernier des auditeurs soit à même de saisir l’idée." mein kampf, pp 180-182

Vous voyez, hitler donnait la recette qui est appliquée sur nous aujourd’hui, et de celle qui a toujours été appliquée sur les masses domestiquées. "

Écrit par : lucide | 24/09/2012

"la provocation gratuite n’est pas (à mon avis) une solution viable. Elle est contre productive."

Elle est productive dans ce sens qu'elle permet - à ceux qui n'auraient pas encore fait - de comprendre à quel type d'idéologie ceux d'en face appartiennent et aussi d'identifier les lâchetés de ce côté-ci.


"Mon athéisme viscéral "

C'est amusant, mais je pense que ce sont les convertis qui sont toujours les plus "viscéraux". Prêts pour une croisade, par exemple. Personnellement je n'ai jamais compris comment on pouvait se définir comme "athée", car ce ne sera toujours qu'une définition en creux. Voyez Nietzsche qui est un croyant converti et qui n'aura de cesse de combler le vide laissé par l'abandon du christianisme. Il fut profondément religieux, se présentant comme un prophète d'une nouvelle croyance tout aussi superstitieuse. Et pour la route, il y a cette pépite dédiée à tous les soi-disant démocrates qui se revendiquent peu ou prou - ou du moins qui le citent - de ce précurseur de l'hitlérisme :

"Celui qui, en tant qu’homme de connaissance, a reconnu qu’en toute croissance et à côté d’elle s’exerce en même temps la loi du dépérissement et que pour la création une décomposition et un anéantissement impitoyables sont nécessaires, celui-ci doit apprendre en outre à tirer une sorte de joie de cette vision pour pouvoir la supporter – ou il ne sera pas apte à la connaissance. C’est-à-dire qu’il doit être capable d’une cruauté raffinée et de se former à elle d’un cœur résolu. Si sa force se situe encore plus haut dans la hiérarchie des forces, s’il est lui-même un des créateurs et non pas seulement un spectateur, il ne suffit pas qu’il soit capable de cruauté à la vue de beaucoup de souffrance, de décadence, de mort : un tel homme doit être capable de créer lui-même la souffrance avec joie, il doit connaître la cruauté de sa main, en acte, et non pas seulement avec les yeux de l’esprit."

Dédié également à tous les vaticinateurs de mensonges qui vénèrent ce salopard.

Écrit par : Johann | 24/09/2012

@ lucide
Ce passage de Mein Kampf, s’inscrit dans la lignée des théoriciens qui va de Sun Tzu aux Psyops en passant par Tchakotine, Linebarger, Durandin ou Volkoff.

Faire croire à UNE « vérité » au peuple est le lot quotidien des populations modernes depuis la fin de le 2E GM. Nous vivons dans un monde de publicité (autre sorte de propagande) de fabrication des faits, de détournement de réalité.

Pour exemples récents :
- Les attentats du WTC, point de départ des chaos actuels : attention, je ne vise personne, mais je soutiens que les réponses apportées (par la « commission ») sont loin d’être assez étayées pour y croire sans retenue et qu’aucune enquête sérieuse n’a été entreprise.
- la guerre en Irak, déclenchée après des mensonges énormes et une préparation par le relais de la presse dans son ensemble.
- Pendant cette guerre, la fable (exemple flagrant de désinfo) de la « libération » de la soldate Jessica Lynch, démentie avec courage par l’intéressée elle-même.
- Et ce que nous subissons actuellement avec la propagande contre la Syrie, l’Iran (après celle de l’Egypte, Libye, Tunisie, etc.)

C’est pourquoi – d’accord avec vous – empêcher l’étude critique de certains pans de notre Histoire apparait très suspect et nous incite au contraire à creuser davantage et à accumuler des preuves (elles existent) contre les fables qui nous sont encore servies plus de soixante ans après.

Écrit par : Chamaco | 24/09/2012

@ Johann
n'étant pas "baptisé" d'un quelconque religion, j'ai beaucoup de mal à me voir "converti" ! Qui vous aidera à comprendre l'athéisme ? je m'en moque.

le terme de croisade - qui se veut gratuitement provocant - renferme en lui tous les jugements que vous balancez sans rien connaitre de votre interlocuteur.
C'est la manière habituelle de ceux qui n'ont rien à dire sur le fond préférant réserver leurs piqüres de moustique à discréditer l'interlocuteur. Vous ne réfutez pas les idées, vous vous contetez d'insulter : par exemple "salopard". Quelle réflexion et argumentation universitaires !

Écrit par : Chamaco | 24/09/2012

Je suppose, sans en être certain, que Johann voulait parler de l'athéisme en l'assimilant, on pourrait effectivement l'envisager, à une religion ou, si cela vous irrite, à une doctrine en soi. On y adhère "volontairement". C'est une décision consciente. C'est en ce sens, je suppose, que la "conversion" est envisagée. La croyance est un vaste sujet qui n'a pas encore, je crois qu'il ne le sera jamais, résolu depuis que la civilisation, officiellement 12'000 AC, existe. J'ai déjà entendu quelqu'un parler des "intégristes de l'athéisme".
Pour le reste, effectivement, je ne puis qu'être d'accord avec vous. Il est difficile de répondre directement à des questions posées d'une manière précise. C'est pour cela que certains contradicteurs préfère dénigrer la personne en face au lieu de démonter, par les faits, les arguments de celui-ci. Cela étant, le "salopard" de Johann concernait, à mon avis, Nietzsche et personne d'autre.

Écrit par : Jean.- S. Gowrié | 25/09/2012

@Jean Gowrié

Oui, "salopard" était pour Nietzsche, cela reste quand même un argument assez peu construit, à cours d'idée et ne réfutant en rien la pensée de celui-ci :-))

J'ai également entendu cette expression "d'athéisme intégriste".
Elle n'est utilisée que pour comparer / rapprocher / mettre au même niveau l'athéisme et une religion, ce qui est un non sens total. On ne peut se "convertir". Se convertir à quoi, puisqu'il n'y a aucune croyance. On ne fait que rejeter (pour ceux qui croyaient) sans remplacer.

L'athéisme n'a pas de dogme, pas de livre d'historiettes, rien à vendre pour l'au-delà, il n'y a ni "prêtre", ni précheur, ni gourou. Personne ne demande d'adhérer à une doctrine ou de "croire". C'est une démarche strictement personnelle.
Etre athée c'est se poser librement des questions, être croyant c'est avoir des réponses toutes faites.

Écrit par : Chamaco | 25/09/2012

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