31/05/2012

L’Occident expulse des diplomates syriens, c’est tant mieux, pour la Syrie

On n'y échappera pas. L'Occident, dont la caractéristique essentielle est la lâcheté, devra y aller perso, directement, avec ses avions, matériel de guerre et, je l'espère, hommes.

Lâches parce qu'on n'y va jamais sans être à 100% sûr de pouvoir gagner.

Lâches parce qu'on n'y va que lorsqu'on a la certitude que ceux qu'on attaque n'ont pas les moyens de répliquer : Libye, Irak, Afghanistan, Serbie, etc.

Lâches, menteurs, criminels, pourris et corrompus.

Cela fait 14 mois que la crise syrienne a débuté. Depuis, une alliance implacable, politico-médiatique, occidentale, s'acharne sur ce pays. Mensonge, images truquées, témoins inventés, évènements fabriqués, tout y passe. C'est du jamais vu dans l'histoire. Mais l'histoire, précisément, saura se venger et sera terrible.

On a commencé par inventer l'ASL, Armée Syrienne Libre constituée, paraît-il, par des dizaines de milliers de « déserteurs » de l'armée régulière. Quelques mois après, on découvre qu'il s'agit tout au plus de 2 à 3 mille soldats, de bas rang, souvent des appelés et, surtout, de milliers de voyous, de repris de justice, de jihadistes et des trafiquants de tous genres : armes, cigarettes, stupéfiants, etc.

C'est au moment même où l'armée régulière semble avoir pris la mesure des voyous et des terroristes, que, comme par hasard, la « Ligue des Bédouins » décide d'envoyer des observateurs, deuxième vague de barbouzes après celle des « journalistes clandestins », pour donner un peu d'air aux voyous.

Observateurs des bédouins partis, il y eut Baba Amr, Rastan, Idleb et Zabadani. Les voyous, pris à la gorge, sont pratiquement éliminés de partout. C'est là, comme par hasard aussi, que l'ONU a décidé d'envoyer la troisième vague de barbouzes : ceux du général Mood, donnant une grande bouffée d'air aux terroristes.

Quatorze mois après le début de l'offensive occidentalo-bédouine, pas un seul diplomate, pas un seul, même pas en employé de dixième rang, n'a fait défection. Ce malgré des pressions (Quai d'Orsay, Maison Blanche, etc.) et malgré des incitations, monétaires, énormes. Les Saoudiens et les Qataris ont mis, sur les tables des Ambassadeurs Syriens à Paris, Londres, Washington et ailleurs, des dizaines de millions de dollars, dans le but d'obtenir ne serait-ce qu'une seule défection, rien n'y fait.

D'où cette hystérie généralisée.

Les représentants de voyous ici jubilaient hier à l'annonce des expulsions des diplomates syriens. C'est le propre de tous les traitres tout au long de l'histoire. Le hic, dans le cas de la France et de la Suisse, notre pays n'a pas, encore, annoncé des expulsions et pour cause, est que les Ambassadeurs expulsés resteront sur place, eh oui. C'est pour cela que Didier Burkhalter n'a pas, encore, suivi Paris, Londres, Madrid et les autres. Il sait que cela ne servirait presque à rien car les diplomates en question le sont auprès des organisations internationales. C'est aussi le cas de Madame Shakkour, Ambassadrice de la Syrie à Paris, qui y restera au nez et à la barbe de Fabius, car représentant son pays auprès de l'UNESCO.

Je ne crois pas que ces expulsions soient une mauvaise chose pour la Syrie. Je crois même que ceux-ci, les Syriens, devront désormais prendre l'initiative, au lieu de passer leur temps à réagir. Cela doit commencer par l'expulsion des barbouzes de l'ONU, suivi par l'éradication totale des terroristes à l'intérieur du pays, même si, c'est nouveau, les Russes n'étaient pas d'accord. Les Syriens doivent comprendre que les Russes ne peuvent plus se permettre de reculer quoi qu'il arrive. Ils doivent faire comprendre aux Russes, si ces derniers n'en sont pas encore convaincus, que les bédouins et les Occidentaux ne pardonneront jamais à la Russie son attitude, quels que soient les accords et les concessions, déclarés ou secrets, qu'ils feignent offrir. Les Syriens disposent de bien plus d'atouts, vis-à-vis des Russes, qu'ils n'y croient. Ces derniers, pour les raisons invoquées plus haut, ont beaucoup plus à perdre, en lâchant la Syrie, qu'il n'y paraît.

Dans cette crise, comme dans tout dans la vie, la seule question à se poser et que personne ne se pose jusqu'à présent est la suivante : que se passerait-il si les Syriens agissaient de la sorte ? Rien, absolument rien. Si, peut-être : les occidentaux devront y aller eux-mêmes, s'ils le peuvent et s'ils osent. Cela s'appelle déclarer la guerre à la Syrie. La Syrie, pays attaqué, a dès lors le droit de se défendre, par tous les moyens. La Syrie saura, j'en suis certain, faire souffrir énormément les assaillants, partout où ils peuvent se trouver. Ce serait de la légitime défense.

 

30/05/2012

BHL : piètre pitre

Si ce n'est que, pouvant compter sur un réseau médiatique aussi servile qu'incompétent, je me contente de cela pour l'instant, il arrive tout même à faire passer certains de « ses exploits ». Seule lueur d'espoir : il semblerait que le « public », un peu moins imbécile qu'il n'y paraît, ne marche pas. Le problème est que ce n'est, hélas, pas le public qui décide. C'est pour cela que BHL se contente joyeusement de Sarkozy, le feu Juppé et, bientôt, de Hollande et...Fabius.

Un peu oublié depuis ses exploits libyens, BHL se vit dérouler le tapis rouge, à Cannes, afin qu'il puisse y présenter le récit de ses aventures. Le comique s'y présenta avec des « rebelles libyens » et...deux Syriens camouflés de la tête au pied : ils étaient en Syrie il y a à peine quelques heures et sont venus « témoigner ». Encore un témoignage. « Ils ont peur des représailles contre leurs familles, restées là-bas ». Voyez-vous, la terre s'est carrément vidée et il a fallu aller chercher en urgence ces deux là « pour témoigner ». Bien sûrphoto_1337967128644-3-0_w350.jpg.

Premier couac et chose inhabituelle, il a présenté son navet après la conférence de presse. Il a probablement senti le coup et voulut dire ses âneries habituelles avant la projection. A peine celle-ci terminée, l'autoproclamé philosophe s'envole pour Paris pour y présenter, en avant première et 12 jours avant sa sortie « nationale » le serment de Tobrouk et là, ce fut littéralement un véritable drame : une vingtaine de personnes à tout casser, alors que la salle pouvait en contenir six centaines. Ce malgré un tapage médiatique digne du personnage : Le Figaro, TF1, Nouvel Observateur, eh oui, Libération, etc. Inutile, bien évidemment, de trouver quoi que ce soit sur les déconvenues de BHL sur ces mêmes médias. Leur spécialité étant en effet seulement la promotion des œuvres du cercle restreint de certains de leurs amis. L'amical des Nazes, en quelque sorte. Il manquait juste quelques titres bien de chez nous et la fête de la médiocrité eut été parfaite. A savoir aussi que l'ambassadeur de la médiocrité est parti immédiatement après la projection de son navet déplorable sans, comme il est de coutume en de pareils évènements, répondre aux questions des "quelques" personnes présentes.

Je suis allé, pour trouver quelques références à insérer dans mon billet, sur le net et tapoté, sur un moteur de recherche bien connu : « le bide de BHL ». Là, des dizaines d'articles apparaissent. J'en choisis un http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Jour_et_la_Nuit

Je vous laisse le lire tranquillement, surtout la fin, où il est question de critiques du film, premier exploit en l'espèce du « cinéaste rebelle ». Décidément, ça devient une habitude.

Toujours à propos de BHL, je vous laisse aussi visionner cette délicieuse séquence d'@ sur image. L'auteur est Didier la Porte, lequel a été mis à "la porte" par France Inter. Lequel a aussi remporté son procès contre la radio en question qui a dû lui versé 250'000 euros pour licenciement abusif.

 

Didier La Porte.JPG

 

 

 

 

Regardez bien les invités du philosophe comique pour le 20e anniversaire de sa revue. Les chaudes embrassades d'avec Philippe Val, vous savez ? Philippe Val est le chevalier de la liberté de presse. C'est lui qui a reproduit les caricatures de Mahomet "pour défendre la liberté d'opinion". C'est aussi lui qui a licencié La Porte et Guillon. C'est lui aussi qui avait viré le dessinateur Siné de Charly Hebdo, vous savez pourquoi ? Parce que ce dernier a "osé" présenter un dessin dans lequel il fait allusion au fils Sarkozy et la possibilité de conversion au judaïsme de ce dernier. L'express : Siné viré de Charly Hebdo

 

De nouveau, il manquaient quelques pitres de certains de nos médias et la fête aura été parfaite.

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Je reviendrai très certainement sur le drame du massacre de Houla, en Syrie. Mais seulement après que les circonstances exactes de celui-ci auront été connues. Histoire de ne pas me joindre à la horde des pseudos journaleux qui, à peine quelques minutes après le drame, avaient décidé, sans le moindre doute, que c'est le « régime » qui en est l'auteur. Je me contenterais, ici, de deux « toutes petites » remarques :

1.    Les journaleux nous ont raconté que des « chars » et des canons ont pilonné Houla, causant la mort de plus d'une centaine de personnes. Ces mêmes journaleux nous ont raconté que des dizaines de victimes étaient mortes par balles ET...égorgés par armes blanches. On aimerait juste savoir comment est-il possible que ces victimes soient à la fois frappés à distance et exécutées à bout portant.

2.    La BBC, une véritable institution médiatique, a décidé « d'illustrer » le massacre. C'est pour cela qu'elle a publié une photo, prise par le photographe Marco di Lauro...en Irak, le 27 mai 2003. On y voit des dizaines de victimes tuées par des frappes...américaines. Lisez bien le commentaire de la BBC : «  Photo from activist, photo provenant d'un activiste)

Marco di Lauro aurait déclaré que " Ce qui me surprend vraiment, c’est qu’une entreprise d’information comme la BBC ne vérifie pas ses sources et soit prête à publier n’importe quelle image envoyée par n’importe qui : un activiste, un citoyen journaliste ou qui que ce soit. C’est tout".


 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, gowrié, bhl, france, libye, rebelles, médias, désinformation

29/05/2012

Embargo et sanctions à tour de bras, rien n’y fait. C’est tant mieux

A peine la crise syrienne déclenchée, par les bédouins, les islamistes et les voyous de tous bords, que les gouvernements occidentaux, le nôtre, hélas, avant les autres (notre politique depuis quelques années est qu'il faut systématiquement être plus royalistes que le Roi, ce dans tous les domaines : accords fiscaux, accords bilatéraux, couchage devant les Américains, les Allemands et les Français, etc.) se sont précipités pour :

1.   Demander, que dis-je, exiger et ordonner le départ du président Assad. Certains lui donnèrent même deux semaines pour s'exécuter.

2.   Lancer la batterie habituelle de sanctions de tous genres : économiques, politiques, financières, blocage d'avoirs, etc.

Le hic, dans le cas syrien, est que ceux-ci sont infiniment plus futés que les Libyens, Tunisiens et autres. On n'invente pas l'agriculture, la civilisation, l'alphabet, les sciences, l'algèbre et l'astronomie pour rien.

Qu'avons-nous trouvé comme avoirs à bloquer ? Rien. Absolument rien. J'ai dit futés mais il ne s'agit pas uniquement de cela. S'il est indéniable que les personnes qu'on veut sanctionner et dont on veut bloquer les avoirs ont des « petits » quelques choses par ci par là, la plupart de ce qu'ils ont se trouve...chez eux, à l'intérieur du pays. C'est peut-être pour cela qu'à l'hystérie généralisée de l'impuissance occidentale face à la résistance syrienne vient s'ajouter, est-ce vraiment une surprise, le ridicule hystérique. Au point de s'en prendre à la mère, octogénaire d'Assad et à sa femme, à qui on reproche une surconsommation de chaussures de chez Louboutin.

Les Occidentaux ne semblent toujours pas avoir compris. Cinquante ans d'embargo et de sanctions contre Cuba, des dizaines d'années de sanctions contre l'Iran, contre la Corée du Nord, etc. On voit le résultat.

Pour revenir aux Syriens, ces derniers, se foutant, à raison, des sanctions stupides et inutiles des « Occidentaux » viennent de passer des accords économiques et financiers très importants avec la Russie. A terme, cela devrait aboutir à l'adhésion de la Syrie à l'accord de libre échange avec la Russie, le Belarus et le Kazakhstan.

Avec « ça », on peut, les Occidentaux, toujours espérer que la Russie lâche son « allié » syrien. Car, il n'aura échappé à personne, la Russie fait cela avec...le gouvernement de M. Assad. Elle n'a pas attendu « pour voir ». Pour les professionnels de la politique et de la diplomatie, ceci doit certainement avoir une grande signification. La Russie envoie un message on ne peut plus claire : nous sommes en train de revenir sur la scène internationale même si cela devait se faire au prix d'une nouvelle guerre froide.

Pour ce qui est des sanctions, embargos et autres stupidités du genre, le Venezuela vient de mettre « ses menaces » (ses promesses) à exécution. Elle a déjà commencé ses livraisons de mazout à la Syrie. Laquelle semble aussi pouvoir se fournir en liquide raffiné ailleurs. La logique du soutien politique de certains pays de la Syrie, se prolonge donc par un soutien économique.

Il ne restera, comme parade, pour les Occidentaux, que l'intervention, militaire, direct.

Ça décantera pas mal de choses.

A ce propos, chose étrange : quelqu'un pourrait nous dire où se trouvent actuellement l'islamiste Erdogan et son ministre des affaires étrangères ?

 

08:34 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : turquie, iran, russie, venezuela, syrie, gowrié, erdogan, france, usa, asl, terrorisme, islamisme

25/05/2012

RTS, Al Jazeera : même combat

De sources très bien informées (j'en ai les preuves formelles) le Conseil Suisse de la Presse aurait reçu un nombre anormalement élevé de plaintes ces derniers mois. C'est dire que je ne suis de loin pas le seul à penser ce que je pense de ces simulacres de médias et de leurs employés, qui insistent toujours pour s'appeler journalistes. Je ne vais pas vous le cacher : j'en ai, au nom du Collectif que je représente, déposé moi-même trois depuis une année. Je vais même vous révéler que dans sa politique de boycotte et de partialité absolue, les deux seules et uniques fois où la RTS m'a donné la parole, quelques minutes, ce fut précisément suite à deux de ces plaintes. La troisième est toujours en cours contre trois titres romands. En cours, je ne puis donc en révéler les détails.

Ainsi, après une accalmie de quelques semaines, durant lesquelles les médias français ont lançé une campagne de désinformation sans précédent, il semblerait que la RTS ait repris le relais. Qui leur donne l'ordre d'agir de la sorte...à tour de rôle ?

Jeudi, 24 mai, journal de 19h30 de l'excellent Darius Rochebin, minute 18'00'' très précisément, le présentateur lance son sujet, avec l'avertissement habituel sur la dureté des images. Suit le « paraît-il » reportage de l'envoyé spécial, un certain Laurent Burkhalter au ... Liban.

Voici ce « reportage » : Laurent Burkhalter au nord du Liban

Je vous laisse tout d'abord observer les mises en scène successives, entre autres des jeunes filles dormant à même le sol dans le brouhaha ambiant et alors qu'une équipe de tournage se trouve là. Je vous laisse aussi contempler les sujets du « reporter », ou plutôt leurs barbes dégoulinant le salafisme dont la RTS s'est fait le porte-parole. La RTS poursuit, lamentablement, son « combat » d'arrière garde, à l'image de son maître en la matière : Al Jazeera.

On se demande juste pourquoi le reporter, à l'image de certains de ses « confrères », n'a pas traversé, clandestinement,  la frontière libanaise pour aller rejoindre les criminels et les voyous de Homs et de Rastan, chers à certains de nos Conseillers Fédéraux. Viendra un jour où je vous dirai pourquoi.

A l'image, aussi, d'Al Jazeera, la RTS vient de commettre une faute prof.... (je ne sais si je peux utiliser l'expression, car pour commettre ce genre de faute, il faut au préalable être un professionnel). A la fin du sujet, écoutez bien, Laurent Burkhalter nous avertit : «  les gens restent enfermés, masqués, même au Liban. Les partisans du régime habitent dans le quartier ». Mais alors, Monsieur le professionnel de l'information et Messieurs les responsable de ce média à redevance dont le professionnalisme n'a d'égal que la neutralité et l'objectivité : ne vous est-il  jamais venu à l'esprit de faire traverser la rue à votre grand reporter ?  Histoire d'aller à la rencontre des « partisans » du régime ? Voir qui ils sont et quels sont leurs soucis ou motivations ? Et puis, il y aurait maintenant des partisans au régime ?

Allez, sans rancune et RDV lors de votre passage à Al Jazeera pour témoigner de ce que vous avez constaté au Liban.

 

23/05/2012

La désinformation de trop.

Al Jazeera n'a pas hésité une seule seconde : mettant en scène un soi-disant commandant de l'Armée Syrienne, passé sous la bannière de la milice terroriste ASL, financée par les bédouins, armée par les Français, les Américains et les Anglais et soutenue par le Turcs et...une partie de nos autorités fédérales, la chaîne des bédouins nous annoncé ni plus ni moins que l'assassinat, accompagné de l'occupation de la capitale Damas par l'ASL, des :

Ministre de l'intérieur

Ministre de la défense

Adjoint du Vice-président de la République

Numéro deux du parti Baas

Président de la cellule de gestion de la crise

Si je regrette une seule chose, c'est que les autorités syriennes, ainsi que les intéressés eux-mêmes, n'aient pas attendu un ou deux jours avant de sortir, comme ils l'ont fait, personnellement démentir cette désinformation tragi-comique. Je le regrette simplement parce que nous avons raté le suicide collectif de toutes les officines  de désinformations du genre AFP, France Info, France 24, Libération, quelques autres torchons français, ainsi que quelques titres bien de chez nous, notamment ceux qui sévissent du côté des terres fribourgeoises. Ces torchons n'auraient effectivement pas manqué, comme ils le font depuis plus d'un an, de reprendre la désinformation telle quelle et d'y rajouter même un peu de sel.

Dommage.

Faillite médiatique, faillite morale, faillite professionnelle, agissements ridicules et grotesques, à l'image de celles et ceux qui les véhiculent, de CNN à Al Jazeera en passant par tout le spectre politico médiatique de cette partie du monde.

Cette manière de faire « militante » de la chaîne des bédouins semble en effet tellement inspirer les employés de nos médias que certains de ceux-ci, une fois revenus de Syrie, après un séjour clandestin, Vannay, ou pas, Hhhhaammmouche, se rendent immédiatement et en premier chez les bédouins leur donnant la primeur de l'exclusivité. Cherchez l'erreur.

Al Jazeera et ses succursales sont devenues à ce point hystériques et rêvent tellement de pouvoir diffuser une telle information, qu'elles sont prêtes à tout. Tant mieux.

Pour Al Jazeera, il y aura un avant et un après 20 mai, surtout pour les Syriens. Juppé et compagnie gisant depuis quelques jours déjà dans les poubelles de l'histoire, il faut juste espérer qu'ils y soient bientôt rejoints par les patrons de leurs clubs de foot et quelques autres joyeusetés « journalistiques ». La fosse commune des ratés aigris en quelque sorte

 

22/05/2012

Le Yémen perd 100 soldats, en luttant contre Al Qaïda. C’est ce que les journaux disent.

C'est en tout cas le titre de la TDG, version électronique, d'hier 21 mai.

C'est au soir du même jour que cette même TDG titrait : Hollande condamne l'attentat au Yémen.

Il reste juste que M. Burkhalter, le successeur de la non moins sémillante Calmy Rey, nous gratifie lui aussi d'une condamnation de cet attentat. Aucun de ces personnages n'a dit mot de tous les attentats qui ont secoué la Syrie ces dernières semaines.

Nous allons décortiquer un peu ce magnifique titre, ainsi que quelques phrases du corps du sujet, et comparer tout cela avec le cas ... syrien.

La TDG, vous l'auriez compris, n'y est pour rien. Le même sujet, avec le même titre, aurait pu être écrit par n'importe qui dans n'importe quel journal. C'eut donné la même chose.

Le pays « perd » donc 100 soldats en « luttant » contre Al Qaïda.

En Syrie, des soldats du « régime » périssent dans les affrontements avec les militants « pro-démocratie ».

Au Yémen, c'est Al Qaïda qui a posé l'énorme bombe qui a ôté la vie à une centaine de soldats.

En Syrie, les bombes sont « peut-être » posées par des « groupes armés ». On n'est donc pas sûr et ... groupes armés : ce n'est donc pas Al Qaïda non plus. Certaines mauvaises langues disent même que c'est le régime lui-même qui a fait cela.

Au Yémen, selon la TDG, les USA, la France, mais aussi notre ministre des affaires étrangères, Monsieur Burkhalter, l'attentat survient dix jours après le début de l'offensive d'envergure contre le réseau terroriste.

En Syrie, alors même que le ministère des affaires étrangères de la France vient de confirmer l'existence dans le pays de « combattants » Tunisiens, ils sont précis, l'offensive de l'Armée Nationale Syrienne contre ... euh, je suis un peu perdu et ne sais plus comment les appeler, est une répression de manifestants « pacifiques ». Notez bien le qualificatif « pacifique ». N'oubliez pas que le lecteur est un imbécile et que les employés de journaux qui écrivent cela sont des spécialistes de la démocratie.

Au Yémen, l'article nous parle de soldats américains attaqués alors qu'ils sortaient d'un restaurant. Ces soldats sont là, au Yémen, pour aider les forces armées yéménites dans le sud, entendez dans leur « lutte » contre Al Qaïda.

En Syrie, le Washington poste, lisez à ce propos le billet Presse qui roule ... parfois cool nous apprend que les mêmes Américains aident les groupes armés, Al Qaïda selon Ban Ki Moon et les Français, dans leur « lutte » contre le pouvoir.

Je suggère à la personne qui a écrit l'article et aux Américains la solution, très simple et efficace, suivante : Si ces derniers passaient un accord avec le « réseau terroriste » au Yémen pour transporter ses combattants vers la Syrie. Cela débarrasserait le Yémen de ses terroristes et augmenterait le nombre des militants « pro-démocratie » en Syrie.

Qu'en pensez-vous ?

 

18/05/2012

Presse qui roule...parfois cool

Mais seulement parfois.

De temps à autre, comme si une mouche leur aurait piqués, des employés de quelques médias se réveillent, retrouvent un peu de leur dignité d'hommes et de professionnels et « essaient » de transmettre la vérité.

Alors que l'AFP, l'expresse, Médiapart, Valeurs Actuels, Le Monde, Libération, mais aussi la plupart de nos propres médias continuent leur militantisme actif pro-terroristes syriens, qu'ils persistent à appeler manifestants pacifiques, le Washington Poste vient de sortir au grand jour ce que nous avancions depuis le premier jour : les USA et les bédouins sont directement liés à la rébellion terroriste syrienne.

Les bédouins financent, achètent et fournissent, les Américains coordonnent et assurent l'acheminement et la logistique.

Voici, déjà, le lien vers l'article du journal en question.

http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2012/05/2...

TDG, Le Matin, Le Temps, les titres des montagnes fribourgeoises et ... la RTS, la super RTS, vont-ils en parler ? J'en doute. Ils attendent peut-être les instructions d'Al Jazeera.

Ainsi, les terroristes soutiennent maintenant ouvertement leurs camarades salafistes, que notre Ministre des affaires étrangères, le Conseiller Fédéral Burkhalter appelle manifestants pacifiques (c'est pour cela qu'il a fermé notre Ambassade à Damas). Il nous paraît dès lors plus que légitime que les premiers lésés, les Syriens, puissent se défendre par tous les moyens. Il nous paraît légitime et nécessaire que les syriens puissent porter la bataille chez les terroristes et sur leur terrain. Je crois qu'ils en ont les moyens. Il serait légitime, que dis-je utile et salutaire, que les Américains, les Français et les bédouins goûtent, chez eux, l'amertume de la tasse qu'ils font boire au peuple syrien. Ceci les calmera, peut-être, un peu.

Armer, financer, entrainer et assurer le soutien logistique aux « rebelles pacifiques » à New York, Doha, Paris, Istanbul ou Ryad, ce serait bien, non ?

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : presse, médias, washington poste, syrie, gowrié, france, istanbul, terrorisme, qatar, doha, ryad, usa

17/05/2012

100'000 "vrais amis" de la Syrie manifestent, chez Erdogan, leur opposition à lui et à ses terroristes

Plus qu'une simple manifestation, c'est un message d'avertissement à Erdogan, qu'on n'entend plus, ainsi qu'à ses protégés terroristes islamistes.

Il y a de cela plus d'une année, Juppé le lamentable donnait deux semaines au "régime" syrien pour partir. Le "régime" syrien est toujours là et Juppé le sinistre chauve est accueilli fastueusement dans les poubelles de l'histoire.

Erdogan, aussi, se croyant faire parti des "grands" avait donné quelques jours au "régime" de Damas pour partir.

Je vous laisse lire la suite du sujet, repris tel quel de l'article écrit le 15 mai par Guy Delorme.

Cela vaut vraiment le détour.

Bonne lecture.

En Turquie : un grand concert de soutien à la Syrie réelle

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, erdogan, turquie, gowrié, terrorisme, france, suisse

16/05/2012

Presse qui roule...

Il en va ainsi des employés des médias du monde « libre » : il faut bien qu'ils puissent boucler leurs fins de mois.

La ligue des falsificateurs professionnels, dont le spectre des membres va de l'AFP (Agence Fausse Presse) à CNN (Crappy Neverending Nausea, traduisez nausée merdique et sans fin) en passant par la presque totalité des médias français (entre autres Mediapart, Valeurs Actuelles...) et, hélas, quelques titres bien de chez nous. Il est vrai que ces derniers ont, récemment, commencé à être un peu, juste un peu, moins suivistes, moins aveugles et légèrement plus raisonnables, très légèrement. Peut-être que les évènements en Syrie ne font plus tellement vendre. C'était à prévoir.

Ainsi, pour démentir la fabrication de toutes pièces par CNN d'un soi-disant bombardement de l'Armée Syrienne sur des civils à Homs (cliquez sur le lien suivant pour voir La boîte noire médiatique de Baba Amr s'ouvre

l'employé de CNN a réinvité le même Danny de Homs, lui a montré le sujet en question lui demandant de démentir les accusations de fabrication et de collusion avec CNN.CNN refabrication.JPG

Cela commence à la minute 9.03 : le même employé de CNN dit, surpris et manifestement agacé : la télévision syrienne montre le sujet que nous avions tourné avec vous à Baba Amr, comment ont-ils réussi à l'avoir ? (mais alors, n'était-ce pas un sujet public ?)

Danny : je ne sais pas comment ils ont fait. Tout cela est privé et nous l'effaçons normalement. Je ne sais pas ce qui s'est passé.

Employé de CNN : Ils disent que vous avez fabriqué l'événement et que vous avez donné l'ordre à l'un de vos amis de tirer au moment où vous devez transmettere l'information.

Danny : Non, non, il n'y avait pas de tirs au moment où j'étais en ligne avec vous (c'est drôle. Sur le sujet original de CNN, Danny était justement sur la ligne pour témoigner des bombardements incessants).

Danny (minute 10.23) : Non, non, là où j'étais il n'y avait même pas de tirs ??????? Ils frappaient ailleurs, à Khalidia qui se trouve à 15 KM de là où j'étais (lisez bien, 15 kilomètres).

Minute 11.23, on revoit le document original où Danny dit à l'employé de CNN : ils nous frappent d'une manière indiscriminée. On ne peut pas sortir car ils vont nous tirer dessus (je croyais qu'ils se trouvaient à 15 km). Danny poursuit en disant : on entend les tirs à 200, 400 mètres.

Comme cela arrive très souvent dans de pareils cas, essayer de corriger une connerie ne fait qu'empirer les choses car dans le sujet original, source de la polémique, ce même Danny dit qu'il se trouve à ... 200 ou 400 ...MÉTRES du lieu des bombardements.

Le reste du document, saisi à Baba Amr, montre dans les détails la manière dont les "manifestants pacifiques" fabriquaient les sujets à diffuser sur Al Jazeera et ses succursales ici. Y compris une fillette, paraît-il mutilée, à qui on apprenait ce qu'il faut dire.

Ce document, ainsi que des dizaines d'autres, découverts à Baba Amr après la défaite des terroristes, ont été envoyés à nos médias, RTS en tête. Ils ne semblent pas les intéresser. La RTS préfère sans doute se rabattre sur les documents fabriqués par Danny et ses acolytes.

Des nouvelles de l'AFP ? Après avoir pris ses instructions auprès de l'OSDH, l'officine stipendiée du gouvernement de sa Majesté, l'AFP a essayé de nous refaire, à Rastan (où se trouve actuellement le gros des voyous financés, armés et soutRebelles à Rastan.JPGenus par la France, les bédouins du Golfe « persique », ne leur en déplaise, sous l'œil bienveillant, il faut le dire, de nos propres autorités fédérales) le coup de Baba Amr. Pour cela, cette agence a relayé les informations recueillies chez l'OSDH en mettant la photo que vous voyez ci-contre. Comme c'est le cas depuis plus d'une année et puisque les lecteurs sont des « cons », la photo provient du...Liban. Plus précisément de Tripoli où des affrontements ont eu lieu entre factions rivales sur base confessionnelle.

L'histoire des liens entre l'OSDH et les employés de nos médias est par ailleurs fantastique. Ceux-ci, rappelons-le tout de même, professionnels de l'information jusqu'au bout des ongles, commencent systématiquement leurs phrases par : « selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, l'OSDH », histoire de se dédouaner de mentir.

A propos de Mediapart et cet éternel « combattant » de la vérité qu'est Edwy Plenel, dont les services de renseignements internes n'ont qu'un seul souci : enquêter pour trouver la vérité et dénoncer les mensonges et les abus, au point de ne se concentrer pendant cinq ans que sur un seul sujet : Nicolas Sarkozy. Ne lui est jamais venu à l'esprit « d'essayer » d'aller voir comment fonctionne cet OSDH ? Qui s'y trouve ? Comment est-il financé ? Par qui ?

Je pose la même question à nos valeureux journalistes de la Tribune de Genève, du Temps, du Matin, de 24 Heures, de la RTS  et ... de quelques autres titres champions de la recherche de la vérité du côté des montagnes fribourgeoises : On aimerait bien savoir, puisque vous commencez systématiquement vos « sujets », très recherchés du reste, par la fameuse phrase citée plus haut, ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'essayer de voir à quoi ressemble votre « fournisseur ».

Non ? Mais alors, la vérité, les droits de l'Homme, la Syrie, le régime qui tire sur des « civils », cela ne vous intéresse-il pas ?

Allez, une petite, toute petite, enquête sur l'OSDH, mais aussi, en passant, sur les membres du ce CNS (Conseil National Syrien), d'où viennent-ils ? Comment vivent-ils ? Comment paient-ils leurs journées entre hôtels de luxe et restaurants étoilés ? Où travaillent-ils ? Comment paient-ils leurs voyages et séjours en Chine, en Russie, à Tunis, à Paris, à Istambul, au Caire ? Qui finance tout cela ?

Non, ça ne vous dit pas ? Pour une fois que vous commenceriez un de vos articles par : « notre journaliste, X, qui a enquêté sur..... » au lieu de : « selon l'OSDH... ».

 

14/05/2012

DSK : une année après, on attend toujours l’homme de l’année 2012

Une année après les faits et alors que la France a un nouveau Président, M6 a choisi hier de nous gratifier d'une « zone interdite » qui est revenu sur l'affaire DSK depuis la naissance de celle-ci. Une enquête rondement menée et d'un professionnalisme « journalistique » absolu, comme d'habitude.

On y revoit les mêmes protagonistes, amis, partisans, courtisans, opportunistes, lavettes cathodiques et ... analystes de tout bord : politologues, sociologues, psychologues et même sexologues, raconter leurs âneries habituelles. Pour certains, ce fut l'exact contraire de ce qu'ils disaient une année en arrière.

Voici donc l'ami de toujours, le confident et le directeur de cabinet, Pierre Moscovici, scandalisé et fou de colère il y a de cela un an, quitter le premier la fête d'anniversaire de son autre ami, Julien Drey, car DSK y était invité.

Voici aussi tous les médias, notamment américains, désignant DSK comme le mal (mâle) absolu, retourner leur veste quelques jours après pour traiter Nafissatou Dialo de "Hooker" : pute.

Faut-il aussi parler de Jack Lang, pour qui il n'y a pas eu mort d'homme, de Pierre Elkabbach, d'Alain Duhamel, de Jean-François Kahn pour qui Strauss-Kahn n'a fait que "trousser une soubrette" et de tous les autres, grands spécialistes de tout ?

Inutile de parler des cas de tous les autres. Ce serait une copie conforme du cas Moscovici. Rappelons-nous juste que celui qui risquait de devenir le Président de la République Française avait des fréquentations du genre "DODO LA SAUMURE".

Cela n'empêche pas quelques « irréductibles » de persévérer. Parmi ceux-ci, on trouve un certain Patrick Bruel, joueur de poker et chanteur. Celui-ci vient de déclarer que, selon lui, DSK restait le meilleur candidat et le meilleur espoir « pour la France ». Il y a aussi le cas d'un blogueur, invité permanent de cet espace où il est très souvent promu, qui, mois après mois, continue de croire que l'année 2012 sera celle de DSK. Le  même blogueur nous raconte dans un billet récent qu'il conviendrait de suivre le chemin tracé par le Qatar et l'Arabie Saoudite.

La médiocrité étant de nos jours élevée en valeur suprême, nous sommes bien servis. Seule consolation, les « prévisions » de ces personnages (ils ne font que ça) s'étant révélées fausses dans leurs totalité, il faut juste espérer qu'ils continuent.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : dsk, france, hayoun, gowrié, médias, moscowici, nafissatou dialo, syrie, dodo la saumure

11/05/2012

Médias, politiciens et terroristes : même combat ?

Oui.

Hier matin, alors que je me trouvais dans le train qui m'emmenait à Aarau, un employé de France Info, encore elle, a annoncé : deux explosions, que la télévision d'Etat a présenté comme étant des attentats terroristes, on secoué Damas, il y aurait des dizaines de morts.

A l'instar de la totalité des succursales d'Al Jazeera ici qui insistent pour s'appeler médias et journalistes, les commerciaux de la terreur exécutent à la perfection la tâche qu'on leur a confiée. C'est la télévision d'Etat qui a parlé, c'est la télévision d'Etat qui a montré, c'est la

télévision d'Etat qui a ...3983350.jpg

C'est certainement aussi l'Etat qui est derrière ces attentats terroristes. C'est peut-être aussi pour cette raison que les autorités politiques des Etats communément appelé Occidentaux, y compris, hélas, le nôtre, n'en ont condamné aucun.

Effectivement, on ne condamne pas les tueries commises par ses amis.

Car, il ne vous aura pas échappé que, jusqu'à maintenant, la position officielle de nos autorités est : le régime syrien tire sur des « manifestants pacifiques ». N'est-ce pas pour protester contre cela que notre Ambassadeur a été rappelé de Damas et que notre Ambassade y fut fermée ? Pour protester contre la « terreur d'Etat » face à des

manifestants pacifiques ? Que vont maintenant faire nos vaillantes autorités pour « protester » contre ces attentats ? Puisqu'elles ne les ont même pas condamnés ?

Dès lors, le doute n'est plus permis. La seule logique qu'il convient de d'utiliser est la suivante : lorsqu'on ne condamne pas, c'est qu'on est pour. Nos autorités sont pour que des attentats terroristes soient commis et pour que des personnes innocentes en soient les victimes.

Elles sont derrières les terroristes, elles les soutiennent et ce sont nos médias qui en assurent la promotion. Des médias terroristes faisant la promotion du terrorisme et envoyant des barbouzes terroristes sous ordre de leurs chefs terroristes. Il semblerait bien par ailleurs que les informations selon lesquelles des terroristes Français, Anglais et Belges aient été capturés et certains tués. Des barbouzes et des terroristes parmi lesquels se trouvent même les forces des Nations Unies au Sud Liban, lesquelles ont laissé passer un navire chargé de plus de 180 tonnes d'armes destinées aux terroristes.

La Syrie, je le répète pour la troisième fois, a eu tort d'accepter le soi-disant plan Annan. Elle a eu tort d'accepter l'entrée d'un seul observateur sur son territoire. Des observateurs dont la majorité n'est que barbouzes à la solde des bédouins.

Ce que la Syrie devrait faire est d'ordonner à ces « observateurs » de

quitter son territoire sous 24 heures. Suite à quoi l'état d'urgence et un couvre feu strict devraient être institués. Ce qui permettrait de débusquer les terroristes et les chercher jusque dans les « chiottes » comme disait l'autre. Les terroristes, quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent, doivent disparaître, jusqu'au dernier. Ceux qui les soutiennent, quels qu'ils soient, doivent en subir aussi les conséquences, par tous les moyens. Ce ne serait que de la légitime défense.

Ceux à qui ceci ne plairait pas n'ont qu'à venir personnellement empêcher, par la force, le régime syrien de le faire.

Au moins, les choses seraient claires.

P. S. J'attends pour voir quand mon blog sera fermé, ou jeté dans la poubelle parce que j'ose m'attaquer à la "corporation". Effectivement, l'affichage et la promotion de la médiocrité est infiniment plus commode.

 

08/05/2012

Hollande Président : la désillusion, déjà

En regardant d'un peu plus près les chiffres relatifs à l'élection présidentielle d'avant-hier et les quelques sondages, déjà, qui l'ont suivie, on sent surgir une impression étrange : Hollande et, partant les socialistes, ont gagné...malgré eux.

Commençons par le premier sondage, IPSOS, dont la question était la suivante : croyez-vous que la situation de la France s'améliorera, se dégradera ou ne changera pas durant les cinq prochaines années, la réponse de la majorité des « Français » est sans équivoque : 46% d'entre eux croient que la situation se dégradera. Je rappelle qu'ils venaient juste d'élire le nouveau Président.

Ainsi, les socialistes ont une victoire dont ils ne savent quoi faire.

Mais le chiffre le plus important est celui du résultat lui-même de l'élection.  A peine plus de 2 points séparent les deux hommes alors qu'il y a à peine une dizaine de jours, on étaient encore à 54% - 46%, 8 points de différence, ce qui, en termes d'électeurs, représente presque 3 millions. Ce qui est très intéressant est que cette différence aurait été impossible à rattraper, par Sarkozy, ce quels que soient les reports de voix respectifs. Et c'est là que les choses deviennent intéressantes. En effet, avec à peine plus de 2 points, des reports de voix des électeurs du Modem et du Front national, sur Sarkozy, plus importants de ce qui a été prévu, respectivement 40 et 58% mais surtout, un report de plus de 75% des voix du Front de gauche sur Hollande, on découvre que la victoire de ce dernier ne fut possible que grâce à eux. Ceci n'était pas vraiment prévu, ni, je le crois, souhaité par les socialistes.

Que va exiger Mélenchon ? Il a en tout cas déjà annoncé, sur les divers plateaux de télévisions auxquels il a participé avant-hier, que le drapeau « rouge » flotte déjà très haut dans le ciel de la République. C'est de bon augure.

L'autre question à se poser est de savoir de quelle majorité disposera le nouveau président à la future Assemblée. Je ne parle pas uniquement du nombre, majoritaire, en lui-même, mais de la composition de cette majorité, ce qui dictera la manière dont le pays sera gouverné les cinq prochaines années, ce pour autant que cette Assemblée tienne, ce dont je doute déjà. Tout dépendra du degré de participation des électeurs de droite aux futures élections législatives. Habituellement, les électeurs du candidat perdant renoncent à aller voter massivement, ce qui augmente les chances de victoire, aux législatives, du président élu. Mais avec les résultats des élections présidentielles, tout ceci semble bien plus compliqué que d'habitude. Surtout, des alliances, avouées ou non, entre UMPéistes et Frontistes pourraient complètement changer la donne.

Tout cela me fait penser que si grande surprise il devrait y avoir, ce serait que les Français ne donnent pas la majorité espérée au nouveau Président. En tout cas pas celle qui lui permettrait de gouverner « confortablement ».

Que vont faire les Socialistes ? Ce qu'ils savent faire de mieux : démanteler, encore plus, le pays et l'Etat en voulant, précisément, renforcer ce dernier. Car, pour les Soicalistes, renforcer l'Etat consiste à gonfler ses services et à en faire exploser les coûts. Pour le reste, tout sauf un Etat fort : vote des étrangers, ouverture des frontières, molesse judiciaire et sociale.

J'ai, pour des raisons évidentes, beaucoup écrit sur la Syrie et la manière dont la France mais aussi, hélas, la Suisse traitent cette crise. J'ai, dans mon billet d'hier, exprimé ma satisfaction personnelle de ne point voir la tête, ni plus entendre la voix, de ce sinistre personnage qu'est Juppé. Cela étant dit, il paraît que Madame Aubry, fille d'un certain Delors mais surtout épouse d'un certain Jean-Louis Brochen et artisane de l'instauration des horaires différenciés dans les piscines de la ville dont elle est le Maire depuis un certain nombre d'années, est pressentie pour le poste de premier ministre. Auquel cas je souhaite bien de bonheur aux Syriens.

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, gowrié, juppé, aubry, hollande, sarkozy, syrie, brochen, islamisme

07/05/2012

La France a un nouveau Président. Et alors ?

Un non événement, comme tant d'autres dans ce monde politico-médiatique, vient d'avoir lieu : l'élection de M. Hollande au poste de Président de la République Française.

Pourquoi un non événement ? Pour la simple raison que, depuis 1974, c'est le cinquième Président à prendre les commandes de ce pays, je vous demande simplement de me dire ce qui a changé depuis ! Qu'a fait Mitterrand que d'Estaing n'avait pas réussi avant lui ? Quel changement fondamental a apporté Chirac au destin de la France ? Nul besoin de reposer la même question concernant Sarkozy, tout le monde sait ce que j'en pense.

Je pousse des portes ouvertes ? Peut-être. Mais alors, ce tapage incessant, y compris chez nous, du matin au soir, dans la totalité de nos médias...c'est pourquoi ?

Alors, plutôt que de se joindre au troupeau, livrons-nous à un petit jeu de pronostics.

Personnellement, malgré tout ce que je viens de dire, je trouve qu'il y a tout de même du bon dans la défaite, sorti par la petite porte, de Sarkozy : on ne verra, ni entendra plus le sinistre Juppé qui, dit-on, était pressenti pour le poste de premier ministre. Où ira-il ? Déguster du vin à la Mairie de Bordeaux, à moins qu'il ne prenne des vacances prolongées chez son ami/bailleur Hariri ou chez ses maîtres, je vous laisse deviner. Il y a un indice : il y a de cela pas très longtemps, ils se déplaçaient à dos de dromadaires.

Est-ce que l'élection de Hollande y changerait quelque chose ? Un statisticien répondra en étalant le graphique de tous les indicateurs socio économiques depuis la deuxième guerre mondiale et en extrapolera un tableau très sombre, ce quelque soit l'homme ou la femme aux manettes du pays. Il se pourrait bien que le statisticien en question soit en dessous de la réalité car, comme l'élu de gauche essayera d'appliquer les recettes susceptibles, selon lui, de corriger les errements de son prédécesseur, il ne fera qu'empirer les choses. Certains Français, ceux dont l'allié Mélenchon voudrait que l'on fasse les poches, ne s'y sont pas trompés qui se préparent déjà à s'exiler. Ceci nous vaudra, nous Suisses, une autre décente à la Woerth, d'autres falsifications, par les services concernés des listes des clients de nos banques et...des abdications conséquentes et habituelles de nos autorités fédérales.

Dès la semaine prochaine, les grandes manœuvres de refonte de la droite française commenceront. Sarkozy ayant lui-même largement contribué à en tracer les grandes lignes, une bonne partie ira grossir les rangs du Front National, qui, entretemps, aura changé de nom (voir le billet que j'ai publié le 24 avril : François Hollande, vainqueur de demain, Marine Le pen, d'après-demain

A propos de personnes, j'essaie juste d'imaginer une équipe gouvernementale comptant dans ses rangs Martine Aubry et Harlem Désir. Mon Dieu : les prières de rue officialisées, les horaires différenciés aux piscines et la viande halale aux cantines instituionalisés, c'est peut-être ce qui attend les Français demain.

Ainsi, il est fort probable que le vrai gagnant de cette mascarade soit la "nouvelle droite" que Marine Le Pen s'emploie à mettre en place. Je ne crois même pas que la proportionnelle sera nécessaires aux prochaines grandes élections en France. La contribution, très active, de Hollande à la victoire de la droite « Marinienne » suffira largement.

Mais, pour la France, ce sera trop tard.

P. S. Je ne peux bien évidemment pas terminer ce billet sans y mentionner un énième exploit "journalistique". En effet, vers 19h50, la "journaliste" (il paraît que c'est comme cela qu'on les appelle) de France 2, postée devant l'Elysée, a annoncé : "je me trouve devant l'entrée principale du Palais, d'où Sarkozy doit sortir tout à l'heure, à moins que ce ne soit par la porte arrière". Voyez-vous, je ne sais si les voies du Seigneur sont impénétrables, mais celles du journalisme professionnel...

A ce propos, voici, en cadeau, ce qu'en pensait, dans les années 80 déjà, le regretté Coluche : Les journalistes

P. S. bis. Alors qu'il se trouvait sur le plateau de France 2 pour commenter le résultat des élections, la seule chose que ce sinistre Juppé a trouvé à dire est : le plus important est que la France sache garder les acquis obtenus sur la scène internationale grâce à "notre" action. Décidément, il ne pense qu'à ça. Bon vent, sinistre personnage.

 

03/05/2012

Sarkozy-Hollande : les jeux sont faits

Personne ne s'attendait à ce que l'on apprenne quoi que ce soit de nouveau du débat d'hier soir entre les deux candidats à la présidence de la République Française. Ce fut effectivement le cas, les positions étant claires et bien tranchées depuis bien de semaines déjà. Personne ne s'attend par ailleurs non plus à ce que ce débat change quoi que ce soit quant au résultat des élections de dimanche.

Ce fut donc un débat pour rien, un non sujet. Sauf sur un point : la médiocrité. Bataille de chiffres invérifiables, propositions à profusion, sujets hachés...Qu'avons-nous appris ?

Pour le reste, l'actuel Président fut limite pitoyable, alors que le probable futur Président semblait mieux disposé et bien plus sûr de lui.

Pas de phrases chocs non plus. Je crois que les deux avaient trop peur que cela ne se retourne contre l'auteur.

C'est surtout l'attitude de l'actuel Président qui mérite qu'on s'y attarde un peu. Notamment lorsqu'il s'est agit d'évoquer le sujet de l'immigration, mais aussi à la fin lorsqu'il se mit à « mendier » pitoyablement les voix des électeurs de Marine Le Pen et François Bayrou.

Pour ce qui est du « danger » de l'immigration, Sarkozy a surtout évoqué et insisté sur le danger de l'Islam. Il a prononcé cette phrase ahurissante : « j'aimerais que les pays musulmans respectent les Chrétiens du Moyen Orient comme la France respecte les Musulmans sur son territoire ».

Ainsi, Sarkozy se fait des soucis pour les Chrétiens d'Orient, lesquels subissent les pires exactions de la part de ceux-là qu'il a lui-même installés, entrainés, financés et soutenus : les fondamentalistes islamistes. Il se fait, le pitoyable, du souci pour les Chrétiens alors qu'il fait tout ce qu'il peut pour installer les terroristes islamistes dans le seul pays où des Chrétiens peuvent encore jouir d'un minimum de liberté et où ils vivent « normalement » : la Syrie. Décidément, lui et les éditorialistes du Monde, du Figaro et de Libération doivent fréquenter les mêmes bistrots.

Il n'a pas oublié non plus de se montrer très préoccupé par la situation au Mali et de souligner la montée du terrorisme islamiste dans la région. Il a juste, de nouveau, oublié qu'il a lui-même enfanté les terroristes dont il parle. Il les a enfantés, armés, financés et lâchés dans la nature.

Pitoyable et lamentable.

Est-ce que sera mieux avec l'autre ? Je ne le crois pas. Un guignol en remplacera un autre

 

02/05/2012

Nos médias : morceaux choisis d’un professionnalisme poussé à son paroxysme

Nos valeureux professionnels du journalisme, pauvre de lui, ajoutent chaque jour une nouvelle corde à leurs arcs. A l'ignorance, mensonge, fabrication de nouvelles inexistantes, s'ajoutent depuis un moment la bêtise et la stupidité. A croire que l'hystérie généralisée dans cette partie du monde au sujet de la Syrie les a rendus encore plus hagards (ce n'est pas le mot que je voulais employer mais il faut que j'observe un minimum de politesse) que d'habitude.

Il n'est désormais nul besoin de faire des recherches poussées pour dénicher les inexactitudes, mensonges, bêtises et autres fabulations, ils ne prennent même plus la peine d'un minimum de vraisemblance : les lecteurs étant des idiots, nul besoin d'avoir une quelconque scrupule. Et je ne parle pas des torchons du coin, non. Il s'agit ici carrément de ce qu'ils appellent : médias de référence.

Savez-vous qui est le fournisseur unique de la totalité de ces « médias de référence » ? C'est l'OSDH, vous savez, l'officine basée à Londres, financée par on ne sait qui et fonctionnant on ne sait comment. Peut-être faut-il poser la question à ses clients, nos journaux de référence. C'est ce même OSDH qui fournit, minute par minute et à l'unité près, on ne sait toujours pas comment ils font, les victimes de la « répression sanglante » du régime syrien. ¨

Récapitulons : l'OSDH fournit les chiffres, que les médias (attention, de référence) reprennent tels quels pour les filer ensuite à nos dirigeants et politiciens qui, à leur tour, les reproduisent tels quels (j'en ai les preuves formelles. Elles seront publiées en temps voulu, prochainement).

Prenons le cas d'un « très grand » journal de référence : Le Monde : je tape lemonde.fr, clique sur l'onglet « international » et là, un onglet spécifique « Syrie » apparaît, c'est dire l'importance du sujet pour ce « très grand » journal. Je clique et tombe sur des « merveilles » journalistiques. Nous n'avons qu'à dérouler la liste. Un titre attire mon attention : « Les Occidentaux dans le piège de Damas ». Je vous livre l'article tel quel Le Monde : les Occidentaux dans le piège de Damas

et me permets juste de souligner ce dont je parlais un peu plus haut : ce ne sont plus des journaleux remplissant des colonnes de torchons, c'est bien au-delà. Ce très grand journal nous apprend que, depuis la proclamation du cessez-le-feu et donc l'arrivée des observateurs, 230 civils ont été tués. C'est très précis : des civils. A peine quelques lignes plus loin, le journaleux du « très grand journal de référence » nous parle de 70 soldats tués depuis la même date.

Hmmmmm. Peut-on en conclure que ces 70 soldats ont été tués par les 230 civils. Mais alors, qui a tué l'autre ? Et puis, des civils « armés » ! On est un peu perdu, non ? A moins que ce ne soient les 230 civils qui aient commencé par tuer les soldats, mais alors, ils étaient tués par qui ensuite ? Le contraire serait aussi possible, les soldats ont commencé par tuer les civils (civil = non armé). Cela ne joue pas non plus. Allez, on va mettre tout cela sur le dos de l'OSDH et...la stupidité de lecteur.

Allez, on choisit, au hasard, un autre journal « référence » : Libération. Attentats meurtriers en Syrie

Parlant des attentats terroristes d'Idlib, le journaleux n'a pas manqué de souligner à plusieurs reprises que les images sont présentées par la « télévision d'Etat » syrienne, histoire de jeter le discrédit sur la nouvelle, quelle abjection. Il n'a pas oublié non plus de citer sa source unique d'information, le très sérieux OSDH, toujours basé à Londres, toujours sans visage et toujours financé par on ne sait qui, ou plutôt si : les bédouins. A son tour, le journaleux nous avance le chiffre de 70 tués, dont, lisez bien, 47 civils, tués par les forces gouvernementales. Qui est tué par les forces gouvernementales : les 47 civils, la totalité des 70 ?

Récapitulons : 70 tués, dont 47 civils. Petite soustraction, cela donne 23...NON CIVILS. Seraient-ce des...militaires, à tout hasard ? Tués, à leur tour par des...civils (civil = personne non armée) ?

Je ne continue pas car : dis-moi ce que, ou qui, tru lis et je te dirais qui tu es. Mon Dieu, quelle horreur.

Un journaliste, qui se reconnaîtra, m'avait écrit un jour : "on ne peut pas jeter le discrédit sur toute une profession à cause des fautes de quelques uns. Ce n'est pas en cassant le thermomètre qu'on guérira le malade". Pour un malade, c'en est effectivement un.

 

01/05/2012

L’ONU et ses observateurs : virez-les

S'il est vrai que les Russes se sont très bien rattrapés en déclarant que c'est l'opposition syrienne, composée essentiellement de groupes terroristes, et ses soutiens, Juppé, Clinton, Hamad, Erdogan et Cie, qui sapent le plan de Kofi Annan, il n'en demeure pas moins qu'ils se sont fait partiellement avoir, pour la deuxième fois depuis l'épisode libyen.

Alors qu'ils sont parfaitement au courant des moindres détails sur le terrain, qu'ils sont conscients des raisons réelles de cette mascarade dangereuse qu'est la mission de l'ancien Secrétaire Général de cette institution aussi inutile que néfaste : fournir un quelconque prétexte, que les Occidentaux recherchent depuis des mois, à une intervention étrangère sous une forme ou une autre, ils ont malgré cela tombés dans le piège que ces derniers leur ont tendu. Ils ont, avec les Chinois, voté la résolution permettant l'envoi d'observateurs dont la mission est de vérifier le respect du cessez-le-feu. Seuls les Syriens ont eu la lucidité et la fermeté nécessaires pour refuser tout observateur national d'un pays « hostile ». D'observateurs, soi disant neutres, tout le monde sait que ces gens n'en ont que le nom, et encore. Tout comme les journalistes « clandestins », pour la plupart des militants pro terroristes, voire des barbouzes, ces observateurs ne sont là que pour glaner le maximum d'informations et fournir un quelconque prétexte justifiant une intervention étrangère.

Stratégiquement, je crois que la « faute » des Russes est impardonnable. Alors que la soi-disant ASL, groupement hétéroclite de déserteurs et de terroristes islamistes, était Euronews armes à destination des rebelles.JPGaux abois, que l'armée nationale syrienne était sur le point de les écraser, cette résolution est venue saper tous ces efforts et sacrifices et donner un ballon d'oxygène inespéré aux terroristes. Comme par hasard et coup sur coup, on apprenait samedi dernier que les autorités libanaises ont arrêté un bateau, en provenance de la Libye, chargé d'armes et de munitions destinées aux terroristes et que les forces armées syriennes ont intercepté plusieurs bâtiments chargés d'hommes et d'armes, en provenance de la Turquie cette fois-ci, qui se dirigeaient vers la côte syrienne.

On voit dès lors clairement le but réel de cette résolution et des « observateurs » : fournir aux terroristes le temps et le répit nécessaire pour se refaire une santé, s'armer (comme l'avaient bien promis les Français et les islamistes des monarchies pétrolières).

La Russie vient donc de déclarer qu'elle et la Chine sont « d'accord à 100% » sur la Syrie et qu'il est désormais "nécessaire que les autorités syriennes puissent repousser avec fermeté les terroristes qui opèrent dans le pays". Les Russes ont ajouté que les acteurs à l'intérieur comme à l'extérieur (du pays) doivent les empêcher de recevoir le soutien qu'ils réclament. Lavrov a dit cela sans utiliser le moindre subterfuge de langage diplomatique. Juppé a dû apprécier. Romandie.com : la Syrie doit repousser avec fermeté les terroristes.

Tout cela est bien. Ce qui serait encore mieux est que les Syriens commencent par virer les barbouzes de l'ONU, de fermer la porte à toute tentative, quelle qu'elle soit, d'ingérence dans les affaires « internes » du pays.

Juppé et les autres n'ont qu'à continuer à pester dans leur coin

 

08:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : onu, france, juppé, lavrov, russie, chine, syrie, gowrié, terroristes, observateurs