03/05/2012

Sarkozy-Hollande : les jeux sont faits

Personne ne s'attendait à ce que l'on apprenne quoi que ce soit de nouveau du débat d'hier soir entre les deux candidats à la présidence de la République Française. Ce fut effectivement le cas, les positions étant claires et bien tranchées depuis bien de semaines déjà. Personne ne s'attend par ailleurs non plus à ce que ce débat change quoi que ce soit quant au résultat des élections de dimanche.

Ce fut donc un débat pour rien, un non sujet. Sauf sur un point : la médiocrité. Bataille de chiffres invérifiables, propositions à profusion, sujets hachés...Qu'avons-nous appris ?

Pour le reste, l'actuel Président fut limite pitoyable, alors que le probable futur Président semblait mieux disposé et bien plus sûr de lui.

Pas de phrases chocs non plus. Je crois que les deux avaient trop peur que cela ne se retourne contre l'auteur.

C'est surtout l'attitude de l'actuel Président qui mérite qu'on s'y attarde un peu. Notamment lorsqu'il s'est agit d'évoquer le sujet de l'immigration, mais aussi à la fin lorsqu'il se mit à « mendier » pitoyablement les voix des électeurs de Marine Le Pen et François Bayrou.

Pour ce qui est du « danger » de l'immigration, Sarkozy a surtout évoqué et insisté sur le danger de l'Islam. Il a prononcé cette phrase ahurissante : « j'aimerais que les pays musulmans respectent les Chrétiens du Moyen Orient comme la France respecte les Musulmans sur son territoire ».

Ainsi, Sarkozy se fait des soucis pour les Chrétiens d'Orient, lesquels subissent les pires exactions de la part de ceux-là qu'il a lui-même installés, entrainés, financés et soutenus : les fondamentalistes islamistes. Il se fait, le pitoyable, du souci pour les Chrétiens alors qu'il fait tout ce qu'il peut pour installer les terroristes islamistes dans le seul pays où des Chrétiens peuvent encore jouir d'un minimum de liberté et où ils vivent « normalement » : la Syrie. Décidément, lui et les éditorialistes du Monde, du Figaro et de Libération doivent fréquenter les mêmes bistrots.

Il n'a pas oublié non plus de se montrer très préoccupé par la situation au Mali et de souligner la montée du terrorisme islamiste dans la région. Il a juste, de nouveau, oublié qu'il a lui-même enfanté les terroristes dont il parle. Il les a enfantés, armés, financés et lâchés dans la nature.

Pitoyable et lamentable.

Est-ce que sera mieux avec l'autre ? Je ne le crois pas. Un guignol en remplacera un autre

 

Commentaires

Ti ose ti en prendre à sarko-hollande et ti difends assad, retourne avec tes chiens de semblables et que les chiites massacrent tous les chrétiens de Syrie !

Écrit par : Corto | 03/05/2012

Ce que les deux candidats pensent de la dette, des Suisses et des Français...

http://fr.sott.net/image/image/s5/100408/full/557638_10150748116568820_73234.jpg

Écrit par : Pierre Noël | 04/05/2012

Sarkozy va payer politiquement sa politique des mensonges et des copinages. Un système économique capitaliste ne peut fonctionner qu'avec des gens de qualité et honnêtes. Un chef d'état, doit être le garant des institutions dans une neutralité total face aux lobbies de toutes sortes.

L'islamisation de la France et de l'Europe, c'est lui; ainsi que les inféodés d'Europe des finances islamiques, sans compter ce que nous ne connaissons pas mais que l'on devine.

Tous deux sont issus de la même école de la médiocrité. L'un ou l'autre ne changeront rien. Des peuples se sont battus pour leur liberté, il faudra refaire la même démarche le moment venu.Les collabos devront répondre de leurs méfaits.


http://www.dailymotion.com/video/xbpaj2_financement-islamique-en-france-201_lifestyle

Écrit par : Pierre Noël | 04/05/2012

La France, en matière de présidentiables-guignols, mérite une médaille !!
Notre collection est une des plus belles.

Si le sortant a activement participé (au moins en Libye) à la déstabilisation des pays laïques voulue par de nombreux pays pour le remodelage du Grand Moyen Orient et Maghreb, le challenger (successeur ?) n'est pas en reste.

N'a-t-il pas déclaré il y a peu (Le Point.fr - Publié le 20/04/2012 à 09:04) :

« ..., s'il était élu et si une intervention militaire en Syrie était décidée par l'ONU, la France "y participerait". "Si elle se fait dans le cadre de l'ONU, nous participerons à cette intervention", a déclaré François Hollande sur Europe 1 interrogé sur une éventuelle intervention militaire de l'ONU en Syrie pour "protéger les civils". »

Curieusement il n'a rien dit sur le Yemen, le Bahrein, la Palestine...
C'est ce qu'on doit appeler la continuité dans le changement.

Écrit par : Chamaco | 04/05/2012

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