31/10/2011

Je persiste et signe : oui, on a touché le fond

J'ai, depuis le 19 août, publié 31 notes sur ce blog, la plupart traitant de la problématique syrienne, des menaces islamistes, ici et là-bas, du démantèlement de certaines de nos valeurs les plus essentielles et, surtout, du traitement médiatique de ces sujets.

Tout allait "plus ou moins" bien jusqu'au jour où, entre le 10 et le 11 octobre, j'ai publié une note intitulée : presse romande, on touche le fond.

Le lendemain ou le surlendemain, je ne me le rappelle plus, mon blog a disparu des blogs citoyens et se trouva perdu, comme un de mes lecteurs l'a si bien dit, dans la "fosse commune" de tous les blogs. En essayant d'en savoir plus, le médiateur me répondit que la raison en était les insultes que j'aurais proférées à l'endroit des...journalistes. J'ai, par trois fois, demandé à ce que l'on me montre UNE SEULE insulte lancée sur la trentaine de notes publiées, j'attends toujours la réponse.

J'attends toujours la réponse.

Je connais, quant à moi, la vraie raison. Tant que je restais loin de la corporation, ça allait bien. Il se trouve que le 10 octobre, je m'en suis approché beaucoup trop près.

Et bien oui, nous n'avons malheureusement pas de médias libres. Les journalistes de ces médias, je ne leur en veux même pas, sont des « employés », comme vous et moi, recevant des ordres qu'ils doivent exécuter du mieux, ou pire, qu'ils le peuvent. Seule différence, vous et moi on se fait renvoyé pour faute pofessionnelle.

Il y a de cela un peu plus de deux semaines, un journaliste d'un média visuel me dit ne pas comprendre mon attitude. Il se demandait quelle intérêt aurait ce média, public, à être partial, à prendre position et déformer la réalité.

Je lui retourne la question.

Quel intérêt, Cher Monsieur, aurait la TSR à diffuser plus de 150 sujets, totalisant plus de 300 minutes d'antenne à l'opposition syrienne, ici et là-bas, et seulement...57 secondes à nous ?

Quel intérêt aurait la TSR à ne pas diffuser le seul et unique sujet qu'elle a consacré à notre manifestation d'il y a une dizaine de jours, prétextant des priorités de derrière les fagots et courir une semaine après pour diffuser, vendredi 28 octobre, un sujet Ô combien important sur la réunion, Ô combien importante, d'une dizaine « d'opposants » syriens à Lausanne ?

Non, les médias ne sont pas libres

Oui, ils sont totalement partiaux.

Oui ils sont instrumentalisés.

Oui, ils sont tendancieux.

Non, ils ne recherchent pas la vérité.

Oui, ils déforment la réalité.

L'honnêteté, professionnelle et intellectuelle n'est malheureusement pas votre point fort.

A propos, où en est-on de la plainte, déposée par un opposant syrien, contre un agent du régime syrien qui le traquait, lequel agent était même photographié par le journaliste du Matin ? Cette affaire a bien été l'unique souci de la...totalité de la presse romande pendant une semaine, non ?

Pas de nouvelles ?

 

27/10/2011

Youpi, la démocratie, la liberté et…le fondamentalisme islamique sont là

Ça y est, la Libye, la Tunisie et l'Egypte sont déjà démocratique et libres, avec l'Arabie Saoudite, la Qatar et les autres pays du Golf, il ne reste plus que la Syrie à démocratiser et libérer dans la région.

Pour la deuxième fois en moins d'un mois, le président du CNT libyen déclare on ne peut plus clairement que la Libye sera gouvernée par la Charia. Il a même eu le temps d'en détailler les contours : les règles sur le mariage sont contraires à la Charia, elles ne seront dès lors pas appliquées. Inutile de détailler le reste, on commence, même ici, à savoir ce que tout cela signifie, n'en déplaise aux barbus en Sarouel. La Tunisie, elle, n'est pas en reste qui offre une majorité écrasante de suffrages au parti islamiste El Nahda. Voici les faits à propos de ces derniers :

1.       Leur chef, Rached Ghannoushi, vivait avec sa famille en Grande Bretagne « très confortablement ». Comme le font par ailleurs tous ces « pauvres exilés » qui retournent pour « rétablir la démocratie » dans leurs pays. Personne ne s'est posé la question de savoir d'où proviennent les ressources leur permettant de vivre « très confortablement »

2.       Alors que l'Union Européenne a tout de suite applaudi des élections qui se sont « parfaitement » déroulées, certains rapports, qui restent encore à vérifier, parlent de voix achetées 15 euros l'unité.

Certains ont applaudi le Printemps Arabe. J'espère que nous n'allons pas tous bientôt pleurer l'hiver fondamentaliste.

Dans toute cette mascarade, deux catégories de gens se distinguent :

1.       Les doux rêveurs, ceux qui ont vraiment cru à un mouvement populaire pacifique aspirant à la démocratie et à la liberté

2.       Les indécrottables, ceux pour qui « notre » démocratie est bien à même de barrer la route à toute velléité ou tendance islamisante s'approchant par trop près de nos contrées. A ceux-là, précisément, je dis que Annahda, le parti islamiste de la Nouvelle Tunisie, à réalisé un score encore meilleur chez les Tunisiens de l'extérieur (ceux qui se trouvent dans nos contrées) que chez ceux de l'intérieur.

Certains, doux-rêveurs ou indécrottables, répliqueront immédiatement que cela est le jeu démocratique (ils réduisent la démocratie aux élections). Je répondrais simplement en disant que les élections  de 1993 en Algérie (annulées sous, précisément, les pressions occidentales) avaient donné une majorité écrasante aux fondamentalistes algériens et que les élections en Palestine (reconnues par le monde entier comme étant parfaites) avaient donné la victoire au Hamas.

Démocratie à géométrie variable ?

En parlant de tout cela avec un journaliste d'un média visuel romand, semblant bien connaître le sujet, celui-ci me dit soudain : vous n'êtes tout de même pas naïf pour savoir ce qu'il y a derrière tout cela. Non, je ne suis pas naïf, moi. Les naïfs, manipulateurs, menteurs, incompétents, appelez-les comme vous le voulez, sont ceux qui remplissent leurs colonnes (des journaux) en nous présentant tout cela comme une véritable aspiration populaire à la démocratie et à la liberté.

Tant mieux pour eux, mais aussi pour ceux qui les lisent

 

20/10/2011

Opposition syriene : violence et mensonges (2)

Non, Chers Amis, je ne censure rien, je l'ai toujours affirmé. C'est plutôt le contraire qui est vrai. Et puisque vous semblez lire mes billets, voici ce que j'ai à vous dire (sans noms d'oiseaux, sans menaces, sans mensonges et sans histoires trafiquées, ce qui semble être votre pain quotidien).

Pour commencer, votre représentant m'affuble du qualificatif « porte-vomi ». Il continue ensuite « sa démonstration » par la relation d'un pêle-mêle d'histoires fausses et d'affirmations, malheureusement pour lui, totalement infondées. Si, moi, je peux prouver ce que j'avance, lui pas. Mieux, je peux prouver le contraire de ce qu'il relate.

Commençons par le commencement. Capture 1.PNG

1.    Dans ce qu'il appelle « sa première rencontre » avec ma personne, il affirme m'avoir entendu dire que je suis interdit de territoire syrien. C'est aussi ce qu'il est allé raconter à des journalistes qui, échaudés par la masse de mensonges qu'ils ont entendus jusqu'à maintenant, ont préféré me poser la question. Je vous informe que ces journalistes ont mon passeport, portant les tampons d'entrées et sorties de ce même territoire. C'est régulier et annuel. Je n'ai pas déserté. L'exactitude ne semble pas être sa qualité première. On ne déserte que si l'on est déjà dans l'armée, Cher Monsieur. Je n'ai, quant à moi, pas fait mon service du tout. C'est simplement pour cela que je dois obtenir un visa et une autorisation, comme « presque » n'importe quel étranger. Donc, mensonge grossier. Je vous invite par ailleurs à visionner effectivement l'émission Infrarouge qu'il a lui-même postée sur sa page Facebook et bien écouter "tout" ce qui s'est dit.

2.    Ce qu'il dit concernant sa « seconde rencontre » me convient en revanche très bien. Je ne vais pas m'attarder sur la manière dont il qualifie les deux intervenants, cela ne concerne que lui. Ce qui m'intéresse est son affirmation d'y être allé en tant que « musulman ». C'est exactement, je l'en remercie sincèrement, ce que j'ai moi-même dit dans mon billet consacré à ce débat. Il se définit comme musulman avant tout le reste et, peut-être aussi, à l'exclusion de tout le reste. Comme vous pouvez le constater, il n'ont même pas besoin de moi pour se découvrir. "Votre nature profonde", Cher Monsieur, c'était ma seule remarque lors de cette deuxième rencontre (contrairement à votre intervention fleuve).

Il se demande ensuite : et lui ? (parlant des raisons de ma présence). Et bien, Cher Monsieur, j'y suis, moi, allé en tant que citoyen, avant tout. Citoyen en possession sa totale liberté d'écouter qui il veut là où il veut. Je ne suis, moi, Cher Monsieur, toujours pas membre d'aucun mouvement politique et ne cherche pas à me faire connaître par tous les moyens dans l'hypothétique espoir d'une élection quelconque. Mes liens supposés avec Dupont et Durand sont des mensonges qu'il vous reste à prouver.

3.    Pour ce qui est du Sbire (c'est comme cela qu'on doit l'écrire) mangeant dans la « gamelle » du régime, avec un cou lacéré...etc., Mon Dieu. Comme vous pouvez le constater, la rage n'est pas ma qualité première. Je n'ai jamais utilisé de tels termes, abstenez-vous, en homme civilisé, que vous prétendez être, d'en user. Je mange, Cher Monsieur, le fruit de mon travail quotidien (c'est ce que j'ai par ailleurs démontré à la journaliste à qui vous avez raconté vos histoires). Je ne reçois, moi, rien de personne et je peux, moi, le prouver. C'est précisément pour cela que je suis libre. Votre Conseil Nationale, financé à hauteur de 98 millions par leurs maîtres (les vôtres ?) ne sont et ne seront jamais libres. Vos habits, ainsi que tout le reste de votre allure, sont bien visibles partout et je n'ai vraiment pas besoin de vous "tracer" pour le savoir. Comment peut-on être ridicule à ce point ? Je vais même vous avouer quelque chose : j'ai sincèrement crû un moment que vous êtes intelligent, mais là...

Je ne suis, moi, pas violent. Je ne fais que reprendre ce que vous écrivez ou dites vous-même. Je ne fais que relater la violence qui suinte de vos propres affirmations. De l'aveu même de ceux, de votre mouvement, qui nous ont attaqués samedi dernier après le départ des journalistes. Vous manifestez régulièrement sans que personne ne vienne perturber votre affaire car c'est précisément la vôtre. C'est cela ma définition de la démocratie et la liberté que vous semblez tellement chérir mais qui vous sont tellement étrangères. La violence, inouïe, dans votre page Facebook à mon égard est on ne peu plus révélatrice de votre personnalité profonde, que vous essayiez de cacher jusqu'à présent car on n'entendait que vous. C'est cela même, en effet, qui semble vous être insupportable : que l'on puisse entendre d'autres voix que la vôtre. Et voulez-vous que je vous dise : tout cela n'est pas de très bon augure pour l'avenir que vous semblez souhaiter pour votre pays. Avez-vous par ailleurs un pays ?

Je vais vous le dire sans la moindre ambiguïté : ce que vous appelez régime syrien n'est, pour moi, pas une fin en soi. C'est même très exactement ce que j'ai dit à la journaliste lors de ce que vous appelez notre « première rencontre ». Je l'ai même fait à deux reprises, en affirmant que M. Assad n'est pas mon président et en disant, quelques minutes après, que l'important n'est pas qu'il reste ou pas mais que ce soit la Syrie qui reste. Vos affirmations se trouvent, encore une fois, totalement contredites par les faits. C'est malheureux pour vous, mais c'est comme ça.

Ne m'aimez pas, c'est votre droit le plus absolu, mais élevez-vous à la hauteur des qualités que vous prétendez avoir. Je crains malheureusement que ce ne vous soit difficile.

Vous nous préparez la Syrie irakienne, je n'en veux pas.

P.S. A une de vos participantes qui écrit ne pas vouloir le bombardement de la Syrie mais « simplement » l'exclusion aérienne, je dis : je ne vois pas d'avions de chasse qui bombardent des manifestants prétendument pacifiques et...la destruction de la Libye a, elle aussi, commencé par une « petite » exclusion aérienne. Voici aussi l'aveu d'un autre participant (avec sa traduction, que vous pouvez contster si vous le pouvez) de l'attaque physique sur notre manifestation. Capture.PNG

Traduction : Samedi dernier.docx

 

17/10/2011

Opposition syrienne : violence et vandalisme

A l'instar des soi-disant révolutionnaires pacifiques qui, tout le monde le reconnaît maintenant, a réussi à tuer plus de 1'200 soldats et membres des forces de l'ordre, la soi-disant opposition syrien nage dans le mensonge et la violence.

A l'instar de la soi-disant révolution pacifique, les opposants « sautent » d'un thème à l'autre, en montent la sauce, probablement en concertation avec les médias disponibles, essayant de passer pour ce qu'ils ne sont pas.

Samedi 15 octobre, devant le Palais Wilson, nous étions presque quatre vingtaines de « pro-syriens » à manifester. Les thèmes furent spécifiés dans le communiqué qui a été remis aux médias présents : la TSR et la Tribune de Genève :

1. Soutien à la Syrie, aux réformes promises ET entreprises

2. Rejet total de toute forme d'intervention étrangère

3. Protester contre l'attaque inadmissible des locaux du consulat de Syrie et l'appel, le matin même par le Collectif Jasim, pour venir assister aux "saccage".

4. Marquer notre "totale" opposition au soi-disant Conseil National Syrien. Cette instance représente à peine les personnes qui la composent. Les Syriens de Suisse, la majorité d'entre eux en tout cas, ne le reconnaissent, et ne s'y reconnaissent, en aucun cas

5. Appeler à un dialogue constructif, y compris avec les opposants. Par opposants, nous entendons celles et ceux qui souhaitent exprimer leurs avis d'une manière démocratique, pacifique, loyal et patriotique. A l'exclusion de tous ceux qui appellent des puissances étrangers à venir "bombarder" leur propre pays.

Comme l'a souligné le blog de la TDG, la manifestation s'est déroulée dans le calme et la bonne humeur. A un moment, nous avons vu le barbu en Sarouel du Collectif Jasmin passer lentement avec sa voiture nous filmer. Nous avons aussi vu une autre voiture passer, avec un autre barbu et une femme voilée à bord, l'homme donna quelques bras d'honneur et montra son doigt majeur tandis que le femme faisait le geste du couteau coupant la gorge.

Si la journaliste de la Tribune a parlé d'une manifestation calme, c'est que cela fut le cas jusqu'à son départ, avec les journalistes de la TSR. Les opposants « pacifiques » qui n'aiment manifestement pas qu'on voit autre chose qu'eux, se sont alors rués sur certains d'entre nous, alors que nous nous prêtions à plier bagages. La Police était heureusement là, qui les empêcha de s'approcher, fit monter quelques vandales dans leur fourgonnette pour les laisser partir ensuite.

Je connais personnellement deux de ces vandales dont un habite ma propre commune et qui n'est même pas syrien. C'est aussi le cas de plus de 80% des soi-disant membres du collectif Jasmin qui n'arrive manifestement pas ni à rassembler ni à représenter suffisamment de syriens. Ce qui n'empêche pas les médias de leur demander leur avis chaque fois qu'il s'agit de la Syrie.

Ils commencent par « distribuer » des mensonges, en espérant que cela prenne et si ce n'est pas le cas, on en fabrique d'autres et ainsi de suite. Manifestant sans que personne ne les dérange ni même s'occupe d'eux pratiquement toutes les semaines (réunissant à peine une quinzaine de personnes dont les deux tiers de non syriens) ils ne peuvent pas tolérer (super démocrates qu'ils sont) qu'on puisse entendre d'autres voix.

Menteurs, vandales et violents.

 

15/10/2011

Mon blog : censuré ? (2)

Troisième jour de censure pour cause inconnue, à moins que ce ne soit de m'être trop approché de la corporation. Cela ne change rien.

Chaque jour qui passe confirme, si besoin est, la justesse de mon attitude et la véracité de mes propos. J'ai , à plusieurs reprises, lancé  le défi à des journalistes dont j'ai attaqué les articles, truffés de fautes, contrevérités et informations falsifiées. Jusqu'à ce jour, je n'ai rien reçu. Si, la censure. Venant de journalistes, admettons que cela est assez singulier.

Par la présente, je le confirme et reconfirme : nos médias ne sont pas indépendants et les quelques journalistes plus ou moins politisés laissent libre cours à leurs penchants quitte à ce que le prix en soit la perte totale de toute notion de déontologie et de professionnalisme.

Depuis quelques semaines que je m'intéresse au sujet, je n'ai découvert que mensonges, informations non vérifiées, voire même trafiquées et falsifiées.

Voilà, je suppose qu'en fin de compte le but n'était autre que celui que tous le censeurs poursuivent depuis des lustres : couper le lien entre celui qui écrit et ses lecteurs. La logique voudrait que la raison en soit aussi la même depuis tout le temps, le premier a vu juste et c'est cela qui dérange. Dans ce cas en particulier, c'était trop grave : je suis allé jusqu'à annoncer que le but de mon blog était de faire découvrir les mensonges, notamment médiatique, C'en était trop pour eux.

Je les remercie, les champions de la liberté.

Voici, pour rire, ou pleurer, la déclaration des devoirs et droits du journaliste. Lisez les 4 premiers article, surtout le troisième.

Declaration2008 devoirs et droits des journalistes.pdf

 

 

13/10/2011

Mon blog : censuré ?

Information à mes lecteurs, nombreaux et fidèles, que je remercie du fond du coeur.

Depuis hier, mon blog ne figure plus dans la rubrique "blogs citoyens", il n'y est plus "promu". Vous ne le trouvez désormais que dans la rubrique "tous les blogs" en attendant qu'un jour, peut-être, il en soit aussi éjecté.

Je ferai quelques remarques, ensuite desquelles je vous souhaiterai une bonne journée.

1. On me dit que dans un de mes articles, j'aurais insulté quelqu'un. J'ai passé toute la journée d'hier à relire la totalité de ce que j'ai publié depuis le début, plus de 27 articles, je n'ai rien trouvé de tel. Même avec cela, je présente mes excuses à celui, celle, ceux, celles, que je ne connais pas mais que j'aurais insultés.

2. Dans la totalité, j'insiste la totalité, de ce que j'ai publié, je n'ai fait qu'une seule et unique chose : retranscrire les faits. Dire simplement ce qui s'est passé. Il est bien claire que je défie quiconque pouvant me prouver le contraire. Je prenais simplement les informations publiées dans les journaux, que je ne commente jamais, et relève les erreurs innombrables qui s'y glissent par suite de non vérification, de précipitation et, parfois, de parti pris des journalistes auteurs.

3. J'ai l'intuition que c'est mon article "Presse Romande : on touche le fond" qui a dérangé. A ceux qui se sont sentis insultés, même si je ne l'ai pas fait, je dis mes excuses. Ceci n'empêche que les informations relatées sont justes, vraies et authentiques à la virgule près.

Voilà. Je continuerai à écrire ce que je pense être juste, authentique et...vérifié et vérifiable, contrairement à certains.

Je vous remercie très sincèrement.

12/10/2011

Le printemps arabe : un hiver gelé

Les gauchistes, alliés des colonialistes, ont applaudi bruyamment les mouvements, que certains qualifient de populaires, de quelques pays arabes en soulignant le caractère pacifique et  démocratique et l'aspiration à la liberté.

Ne voyant, comme d'habitude, pas plus loin que le bout de leur nez, pour les premiers, et avec des visés bien claires pour les seconds, voilà où nous en sommes maintenant. Nous l'avions, quant à nous, prévu dès le premier jour.

Selon les sources, il y aurait entre 24 et 35 morts, chrétiens coptes, en Egypte. Les faites sont les suivants : des chrétiens s'occupant de la réfection de leur église, se font attaquer gratuitement par les islamistes qui en tuent et blessent quelques uns. L'armée et les forces de sécurité arrivent plus tard et trouvent les chrétiens coptes en train de manifester pacifiquement protestant contre les exactions dont ils font l'objet. Ils tirent immédiatement à balles réelles et tuent plus d'une vingtaine de chrétiens coptes. Cela ne suffisant pas, ils attachent quelques uns à des véhicules blindés et les trainent par terre jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Nous étions quelques uns à prévoir ce qui se passe aujourd'hui, y compris en Tunisie. Les faits nous donnent raison. Ils étaient beaucoup plus nombreux, des gauchistes comme d'habitude, à applaudir l'avènement de la démocratie et la liberté.

Vive la démocratie et la liberté.

Voici quelques exemples de rayons printaniers

 

http://www.bluewin.ch/fr/index.php/139,472676/Egypte__vive_émotion_aux_funérailles_des_manifestants_coptes_tués/fr/news/international/sda/

 

http://www.youtube.com/watch?v=bK0qagS3dws

 

http://www.youtube.com/watch?v=rkWckV4xZXs

Demain, vous en découvrirez de sublimes sur le journalisme et les journalistes

 

11/10/2011

Les Gauchistes : amis des terroristes et vandales

 

Samedi 8 octobre, des vandales (j'insiste, au cas où cela n'est pas claire pour certains), escaladent les mures du Consulat de Syrie à Genève, s'introduisent pas « effraction » dans les bureaux qu'ils détruisent et dont ils jettent le contenu dans la rue. Le lendemain, les gauchistes de tout bord se rassemblent devant ce même consulat non seulement pour protester contre le régime syrien mais, il n'ont pas oublié de le souligner, aussi contre la décision de la police genevoise d'appréhender les saccageurs. Décidément, les gauchistes sont allergiques à tout ce qui est loi, ordre, légalité, etc. Il ne faut surtout pas toucher ni aux délinquants, ni aux criminels, ni aux fraudeurs, ni aux illégaux. C'est contre leurs principes. Et si l'on essayait de s'introduire par effraction au 15, rue des Voisins, 1205 Genève, saccager quelques bureaux parce qu'on ne les aime pas ? Ce serait marrant, non ? Ce serait surtout marrant de voir si les Carasso, Leuenberger (surtout celui-là), Longet, etc. iront demander à la police, si jamais celle-ci se déplace, de ne pas toucher aux saccageurs.

Regardez d'un peu plus près ceux qui manifestent avec les gauchistes. Regardez-les bien, c'est très révélateur.

Quant aux manifestants "pacifiques" et Human Rights Watch, etc., je vous renvoie aussi aux images terrifiantes que voici.

 

http://www.lefigaro.fr/international/2011/10/07/01003-201...

http://www.youtube.com/watch?v=bK0qagS3dws

http://www.infosyrie.fr/actualite/les-opposants-pacifique...

 

 

07:15 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ps, parti socialiste, socialiste, genève, syrie, suisse, vannay, bussard, leuenberger, longet

10/10/2011

Presse romande : on touche le fond

Des deux choses l'une :

1.       La presse romande a complètement perdu la tête

2.       Elle se fait payer pour nous sortir autant de sottises en si peu de temps

Quoi qu'il en soit, ces soi-disant journalistes devront un jour en payer le prix. Chaque jour qui passe réduit  encore plus la confiance qu'en ont les gens. Ils savent déjà que personne ne croit plus à leurs histoires.

Entre mardi et jeudi, la totalité de la presse romande, je dis bien la totalité : Le Temps (devenu en très peu de « temps » un tabloïd), le Matin, la Tribune de Genève, n'avaient plus de sujets à traiter sauf, de nouveau, cet opposant syrien qui se serait vu mettre du papier dans le pot d'échappement par un agent des services secrets syriens. Lequel agent serait arrivé dans les valises de l'équipe de diplomates venus à Genève pour la dernière session du Conseil des droits de l'Homme. Le Matin a même réussi l'exploit de photographier l'agent secret en question.

On touche vraiment le fond. Ce n'est plus la honte qui doit vous habiter mais plutôt le dégoût.

Alors que ces journalistes ne se préoccupaient déjà que très peu du contenu et de la véracité de ce qu'ils publient, ils se font maintenant berner par un déséquilibré agité (qui se trouve aussi être un islamiste élève de l'ancien Imam de la Mosquée de Genève).

Je vous demande très sérieusement et très sincèrement et de me dire si je me trompe :

1.       Les agents secrets syriens, arrivent, comme ça, à Genève avec pour mission de traquer cet opposant dont pratiquement personne ne connaît l'existence réelle. La Tribune de Genève elle-même écrivait qu'il n'arrivait à réunir guère plus que 15 personnes lors de ses manifestations. L'agent, que cet opposant, ainsi que les journalistes, connaissent et photographient, se ballade tranquillement, sabote la voiture de l'opposant et rentre tout aussi tranquillement, sans que personne ne s'en préoccupe : ni la police, ni les services secrets suisse, ni personne d'autre.

2.       Plus grave, beaucoup plus. Les journalistes, ayant perdu tout sens du professionnalisme, répètent « bêtement », il n'y a pas d'autres manières de le dire, mot pour mot ce que ce mégalo leur raconte, entre autre la soi-disant nomination d'une Consule de Syrie à Genève, laquelle serait alliée à l'aile dure du régime ! Le journaliste en question, Tribune de Genève, n'a même pas pris la peine de vérifier de qui il s'agissait. A lui, ainsi qu'à tous les autres professionnels du journalisme, je dis : la Consule en question était déjà en poste de...2000 à 2005. Que, selon les usages diplomatiques, elle est repartie vers une autre mission jusqu'en 2008 pour revenir encore une fois à Genève en...2008. Elle est donc, Monsieur le professionnel de la propagande, ici depuis trois ans, et 8 ans en tout en incluant sa première nomination.

La Consule, qui vient, selon le super journaliste, d'arriver, est là depuis plus de 8 ans. Quelle professionnalisme.

Je vous lance, ainsi à qui le veut, un défi : répondez- moi si vous le pouvez.

Soyez un homme et répondez-moi. Ne vous cachez pas derrière les papiers recyclés de votre journal.

 

06/10/2011

ONU dehors, bonjour l'OTAN

Une résolution par semaine, sans succès. L'acharnement lamentable des nouveaux colonialistes en devient à ce point ridicule que les mots me manquent pour le qualifier. C'est désormais un défi. Il faut soumettre la Syrie. Je souligne que le gouvernement yéménite bombarde quotidiennement ses opposants sans que cela n'offusque les gentils Juppé, Rice, Obama ou Cameron. C'est comme ça. Il n'y a plus que la Syrie dans le monde. Comment cela se fait, leur tenir tête ?

Voici dès lors le scénario le plus probable à venir. Puisque l'ONU ne sert à rien (elle est utile seulement lorsque le Conseil de Sécurité vote la destruction des pays par les puissances occidentales) ce sera l'OTAN qui s'en chargera. Comment ? Comme suit.

Erdogan, on se demande quelle est la raison exacte d'une telle haine (probablement les centaines de millions de dollars que les saoudiens et Qataris ont fait pleuvoir sur lui et Sarkosy) provoquera un conflit armé avec la Syrie, c'est à peu près certain. Membre de l'OTAN, celle-ci se lancera à son tour  pour « aider » un de ses membres faisant fasse à une « agression ». car il n'aura échappé à personne que c'est la Syrie qui agressera la Turquie. Il y aura bien évidemment des Vannay, Bussard, Mabillard et autres pour nous le confirmer.

Je suis au-delà des 70% quant à la possibilité de réalisation de ce scénario.

Reste à savoir si les imbéciles ont bien calculé leur coup. C'est moins certain.

 

07:15 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : nations unies, otan, onu, syrie, suisse, vannay, mabillard, bussard, france, erdogan, turquie

05/10/2011

Le Temps : antichambre des opposants syriens

Je ne croyais pas devoir en parler de nouveau, mais il semblerait que ce journal ait décidé d'adopter les opposants syriens. Pis, il en devient pratiquement le porte-parole.

Quel dommage.

Après « l'immense » article consacré par M. Bussard à un « exilé » syrien dont, par ailleurs curieusement, personne n'entend plus parler, après aussi le long article de M. Mabillard concernant l'opposition syrienne qui « songerait » à passer aux armes mais qui a tout de même réussi à tuer (à mains nues peut-être) 700 membres des forces de l'ordre, voici ce même Mabillard prendre sous son aile un autre « dissident » syrien, dont j'avoue avoir déjà oublié le nom, qui serait menacé par les services secrets syriens ici en Suisse. Ces services seraient déjà entrés chez lui, dérobé quelques objets, détruit sa voiture, pris son téléphone portable, du matériel consacré à la Syrie, etc. Ces services auraient même essayé de l'assassiner en plaçant une banane à l'extrémité de son pot d'échappement, à moins que ce ne soit une saucisse (Ô quelle horreur), ce qui le poussa à lever le doit pour prononcer le Chehada (que M. Mabillard explique comme étant la profession de foi musulmane). Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, ce Monsieur se préparait à mourir en martyre. Je vous laisse lire tranquillement l'article et savourer la théatralité des propos. Cela laisse songeur. http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5211fdce-edff-11e0-94d4-2...

Comme tout a déjà échoué et comme la totalité de leurs mensonges sort au grand jour, il faut bien qu'ils trouvent autre chose. Songez donc, les services secrets syriens faire tranquillement tout ce qu'ils veulent, ici chez nous, sans que personne n'en sache rien. Songez aussi à l'importance extraordinaire de ce personnage pour que ces services prennent autant de peine à le pourchasser, laissant de côté tous ceux qui viennent de constituer le "Conseil de Transition Syrien".

M. Mabillard, avez-vous vraiement perdu vos moyens à ce point ?

Beaucoup plus sérieusement, je peux affirmer, preuves à l'appui, ce que les opposants et leurs médias n'ont JAMAIS réussi à faire, que c'est l'exact contraire qui est vrai. Ce sont plutôt les soutiens des autorités syriennes qui font l'objet de menaces et se font assassiner d'une manière méthodique. Certains ont même dû quitter le pays et se réfugier en Europe car ils connaissaient l'emplacement exact de leurs noms sur la liste des assassins terroristes. L'un d'eux tiendra par ailleurs une conférence à ce sujet très bientôt. Je vous en donnerai les détails en temps voulu.

Je ne crois pas trop risquer en annonçant ce qui suit : pour autant que cela soit réellement arrivé, c'est ce Monsieur, ou certains de ses amis, qui l'ont fait. Il donnerait tout ce qu'il a pour qu'on parle de lui.

Un dernier mot, nous attendons toujours les preuves du voyage de Monsieur Vannay à Hama. Nous attendons aussi les réponses de Madame Mounier quant à l'article de M. Bussard.

 

03/10/2011

Arte, la nouvelle venue

Dans le concert de ceux qui ne trouvent rien à dire, alors ils se "rabattent" sur ce qu'ils trouvent, voici maintenant ARTE, chaîne "culturelle" franco allemande, a trouvé sa "VANNAY" à elle. Madame Sofia Amara s'est, elle aussi, rendu "presque clandestinement" en Syrie.

Pas trop de commentaires. Regardez le "compte rendu" de cette journaliste indépendante, la manière de relater. On dirait qu'une main étrange écrit les discours de tous ces journalistes.

Voici donc ce reportage :

http://www.lavie.fr/actualite/monde/une-journaliste-a-fil...

Et voici les commentaires de Mère Agnès-Mariam de la Croix (*) qui considère les propos rapportés par la journaliste Sofia Amara, dans une interview publiée par le magazine "La Vie", titrée "Une journaliste a filmé la répression en Syrie"(**) "comme un faux, un apocryphe".

http://www.silviacattori.net/article2110.html


07:25 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : arte, médias, média, suisse, le temps, syrie, vannay, bussard