20/10/2011

Opposition syriene : violence et mensonges (2)

Non, Chers Amis, je ne censure rien, je l'ai toujours affirmé. C'est plutôt le contraire qui est vrai. Et puisque vous semblez lire mes billets, voici ce que j'ai à vous dire (sans noms d'oiseaux, sans menaces, sans mensonges et sans histoires trafiquées, ce qui semble être votre pain quotidien).

Pour commencer, votre représentant m'affuble du qualificatif « porte-vomi ». Il continue ensuite « sa démonstration » par la relation d'un pêle-mêle d'histoires fausses et d'affirmations, malheureusement pour lui, totalement infondées. Si, moi, je peux prouver ce que j'avance, lui pas. Mieux, je peux prouver le contraire de ce qu'il relate.

Commençons par le commencement. Capture 1.PNG

1.    Dans ce qu'il appelle « sa première rencontre » avec ma personne, il affirme m'avoir entendu dire que je suis interdit de territoire syrien. C'est aussi ce qu'il est allé raconter à des journalistes qui, échaudés par la masse de mensonges qu'ils ont entendus jusqu'à maintenant, ont préféré me poser la question. Je vous informe que ces journalistes ont mon passeport, portant les tampons d'entrées et sorties de ce même territoire. C'est régulier et annuel. Je n'ai pas déserté. L'exactitude ne semble pas être sa qualité première. On ne déserte que si l'on est déjà dans l'armée, Cher Monsieur. Je n'ai, quant à moi, pas fait mon service du tout. C'est simplement pour cela que je dois obtenir un visa et une autorisation, comme « presque » n'importe quel étranger. Donc, mensonge grossier. Je vous invite par ailleurs à visionner effectivement l'émission Infrarouge qu'il a lui-même postée sur sa page Facebook et bien écouter "tout" ce qui s'est dit.

2.    Ce qu'il dit concernant sa « seconde rencontre » me convient en revanche très bien. Je ne vais pas m'attarder sur la manière dont il qualifie les deux intervenants, cela ne concerne que lui. Ce qui m'intéresse est son affirmation d'y être allé en tant que « musulman ». C'est exactement, je l'en remercie sincèrement, ce que j'ai moi-même dit dans mon billet consacré à ce débat. Il se définit comme musulman avant tout le reste et, peut-être aussi, à l'exclusion de tout le reste. Comme vous pouvez le constater, il n'ont même pas besoin de moi pour se découvrir. "Votre nature profonde", Cher Monsieur, c'était ma seule remarque lors de cette deuxième rencontre (contrairement à votre intervention fleuve).

Il se demande ensuite : et lui ? (parlant des raisons de ma présence). Et bien, Cher Monsieur, j'y suis, moi, allé en tant que citoyen, avant tout. Citoyen en possession sa totale liberté d'écouter qui il veut là où il veut. Je ne suis, moi, Cher Monsieur, toujours pas membre d'aucun mouvement politique et ne cherche pas à me faire connaître par tous les moyens dans l'hypothétique espoir d'une élection quelconque. Mes liens supposés avec Dupont et Durand sont des mensonges qu'il vous reste à prouver.

3.    Pour ce qui est du Sbire (c'est comme cela qu'on doit l'écrire) mangeant dans la « gamelle » du régime, avec un cou lacéré...etc., Mon Dieu. Comme vous pouvez le constater, la rage n'est pas ma qualité première. Je n'ai jamais utilisé de tels termes, abstenez-vous, en homme civilisé, que vous prétendez être, d'en user. Je mange, Cher Monsieur, le fruit de mon travail quotidien (c'est ce que j'ai par ailleurs démontré à la journaliste à qui vous avez raconté vos histoires). Je ne reçois, moi, rien de personne et je peux, moi, le prouver. C'est précisément pour cela que je suis libre. Votre Conseil Nationale, financé à hauteur de 98 millions par leurs maîtres (les vôtres ?) ne sont et ne seront jamais libres. Vos habits, ainsi que tout le reste de votre allure, sont bien visibles partout et je n'ai vraiment pas besoin de vous "tracer" pour le savoir. Comment peut-on être ridicule à ce point ? Je vais même vous avouer quelque chose : j'ai sincèrement crû un moment que vous êtes intelligent, mais là...

Je ne suis, moi, pas violent. Je ne fais que reprendre ce que vous écrivez ou dites vous-même. Je ne fais que relater la violence qui suinte de vos propres affirmations. De l'aveu même de ceux, de votre mouvement, qui nous ont attaqués samedi dernier après le départ des journalistes. Vous manifestez régulièrement sans que personne ne vienne perturber votre affaire car c'est précisément la vôtre. C'est cela ma définition de la démocratie et la liberté que vous semblez tellement chérir mais qui vous sont tellement étrangères. La violence, inouïe, dans votre page Facebook à mon égard est on ne peu plus révélatrice de votre personnalité profonde, que vous essayiez de cacher jusqu'à présent car on n'entendait que vous. C'est cela même, en effet, qui semble vous être insupportable : que l'on puisse entendre d'autres voix que la vôtre. Et voulez-vous que je vous dise : tout cela n'est pas de très bon augure pour l'avenir que vous semblez souhaiter pour votre pays. Avez-vous par ailleurs un pays ?

Je vais vous le dire sans la moindre ambiguïté : ce que vous appelez régime syrien n'est, pour moi, pas une fin en soi. C'est même très exactement ce que j'ai dit à la journaliste lors de ce que vous appelez notre « première rencontre ». Je l'ai même fait à deux reprises, en affirmant que M. Assad n'est pas mon président et en disant, quelques minutes après, que l'important n'est pas qu'il reste ou pas mais que ce soit la Syrie qui reste. Vos affirmations se trouvent, encore une fois, totalement contredites par les faits. C'est malheureux pour vous, mais c'est comme ça.

Ne m'aimez pas, c'est votre droit le plus absolu, mais élevez-vous à la hauteur des qualités que vous prétendez avoir. Je crains malheureusement que ce ne vous soit difficile.

Vous nous préparez la Syrie irakienne, je n'en veux pas.

P.S. A une de vos participantes qui écrit ne pas vouloir le bombardement de la Syrie mais « simplement » l'exclusion aérienne, je dis : je ne vois pas d'avions de chasse qui bombardent des manifestants prétendument pacifiques et...la destruction de la Libye a, elle aussi, commencé par une « petite » exclusion aérienne. Voici aussi l'aveu d'un autre participant (avec sa traduction, que vous pouvez contster si vous le pouvez) de l'attaque physique sur notre manifestation. Capture.PNG

Traduction : Samedi dernier.docx

 

Commentaires

Certaines personnes cris sur les toits ce que les gens aiment entendre et cela sans apporter aucune preuve à leur paroles, d'autre préfère rester sur terre et avoir des paroles fondées. Mr. Gowrié, vous n'êtes pas un homme de propagande contrairement à d'autre. Je suit l'affaire syrienne de très près. Au départ, je vous avoue que les médiats m'on quelque peu tromper mais en approfondissant la question, on comprend vite le jeux qui s'y passe. Vous menez une bonne guère et cela par amour pour votre patrie. Concernant l'histoire de la religion, pratiquez-la, aimez la, ayez la foi que ce soit en Jésus, Mohamed ou bouddha, mais faite le chez vous. Je suis chrétien chez moi mais suisse dans la rue.
Le collectif Jasmin quant à lui, c'est mensonge sur mensonge. Il y a quelque jours, une manifestation pro Bachar a réuni 70 personnes à Genève selon les journaux suisse. Mais d'après le collectif Jasmin, ils étaient 30. De plus, Le collectif syrien (composé de syriens) respecte le collectif Jasmin, malgré qu'il ne le mérite pas, ET NE L'ATTAQUE PAS DURANT SES MANIFESTATIONS. Alors? Partisans de la démocratie??

Écrit par : Fred | 26/10/2011

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