22/08/2016

Les documents "chocs" de la RTS et...d'Amnesty International

Comme chacun le sait, ou presque, la RTS est, selon ses propres dires, financée majoritairement par les redevances. 465 francs par ménage, rien de moins que cela. Comme pour n'importe quelle "denrée" (ceci est basique en économie) le consommateur (téléspectateur) est en droit de s'attendre à un produit correspondant au prix qu'il a mis pour l'acquérir. Au prix des fruits en ce moment, CHF 4.5 pour un kilo de pommes à la Migros ou à la COOP, il faut être maso pour accepter que le panier soit rempli de fruits pourris. Et en dehors des banalités évidentes ne nécessitant aucun effort ni de réflexion, ni d'investigation, on pourrait sans trop se tromper parler de fruits complètement pourris s'agissant des émissions de cette institution à...redevances.

Jeudi dernier, la RTS nous a de nouveau gratifiés d'un sujet sur la...Syrie (j'en ai compté plus de 300 depuis le début de évènements dans ce pays). Il s'agissait du "rapport" (encore un) qu'Amnesty International (grand gardien de l'état des droits de l'Homme dans le monde) sur les supposés morts, 18'000, dans les prisons du régime de Damas.

Voici d'abord le sujet.

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/amnesty-internation...

Le journaliste qui commente le sujet nous y parle d'un "document choc" d'Amnesty International. C'est, je l'avoue, tout ce qui m'intéresse dans cette affaire. Ceci pour la raison simple et logique que le téléspectateur serait en droit de s'attendre à des révélations et images sortant de l'ordinaire. Des informations qui nous éclaireraient sur ce qui se passe effectivement dans ce pays. Et de fait de document choc, on a eu droit à :

  • Des images de...synthèse faites sur ordinateur, à la portée de n'importe quel gamin de 11 ans.
  • Le témoignage d'un supposé ancien prisonnier
  • Les commentaires du responsable d'Amnesty International, parlant de crimes contre l'humanité.

Suis-je en train de contester que ces évènements, en tout ou partie, aient eu lieu ? Nullement. Mais cela n'a pas la moindre importance. Ce qui m'intéresse est de démontrer que la chose n'a en réalité aucune importance pour la RTS elle-même. Ceci rappelle par ailleurs une autre "affaire" qui, toujours selon la RTS, devait faire l'effet d'une "bombe". Il y a de cela quelques mois, la RTS a consacré 22 minutes de son journal de 19h30 à la découverte de dizaines de milliers de fiches de l’État Islamique, avec noms, prénoms, date de naissance, affectation, etc., de ses membres. 22 minutes et un grand "spécialiste" du sujet, comme d'habitude. On a même eu le droit de regarder ces fiches, impeccablement empilées et présentées sur une table. La RTS et le grand spécialiste ne se sont bien évidemment pas posé la question de savoir par quel miracle et pour quelle raison ces informations, contenues dans une clef USB dérobée par un ancien membre de l'EI, devaient aisni être "imprimées".

465/ans de redevances. Vous vous rendez compte ?

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (1)

11/08/2016

Charlie Hebdo, Bataclan, Hyper Casher, Nice, Merah, Père Hamel : tout cela, ne serait-il finalement pas...normal ?

J'ai trouvé la réponse, définitive, à cette question (au cas où un doute subsisterait encore) avant hier, le 9 août, vers 20h13, au journal de 20h00 de TF1. Je suppose que cela n'eut pas été mieux (voire même pire) à la RTS ou ailleurs.

Le blondinet aux commandes du journal venait de lancer un sujet consacré aux récents affrontements entre l'armée nationale syrienne et les groupes islamistes armés à Alep. Par deux fois, histoire de "vraiment" marquer la chose, le "journaliste" a précisé qu'il "s'agit bien de groupes d'islamistes mais qui ne seraient pas affiliés à...l’État Islamique".

Jusqu'à maintenant, il ne fallait pas confondre Islam et...Islamistes. C'est le fameux PADAMALGAM. Désormais, le curseur de "l'acceptation" est poussé un peu plus loin : On ne parle même plus d'Islam, Islamiste devient une norme tout à fait acceptable (il ne faut pas leur tenir rigueur pour quelques égorgements par ci, quelques crucifixions par là) et, en attendant de trouver encore pire que l’État Islamique, c'est ce dernier qui devient l'ennemi de nos journalistes.

J'avais déjà eu l'occasion de dire ce que je pensais de tous ces attentats. Ce journaliste vient simplement le confirmer. C'est donc effectivement normal. Quant à savoir si c'est bien ou mal. Cela est laissé à l'appréciation de chacun.

Voici le journal en question. Il pose quelques problèmes techniques car il ne s'ouvre pas toujours (après la pub). Si quelqu'un a un lien plus fiable, merci d'avance.

http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2016/le-20-heures-du-9-ao...

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0)

05/08/2016

Après l'agent orange au Vietnam, l'uranium appauvri en Irak, les USA utilisent le chlore et le sarin à Alep

Cela n'a pas la moindre importance que cela soit fait directement par eux, les Américains. L'essentiel est qu'une faction, directement financée et armée par eux soit à l'origine de l'utilisation de ces armes chimiques à Alep. Et ses membres reçoivent leurs ordres directement des Américains. Pour rappel, les hommes de la faction en question, Nour el Din el Zinki, (lisez bien la partie concernant le financement de ce "mouvement") s'étaient déjà distingués il y a de cela deux semaines, en égorgeant, dans la même région, un enfant de 13 ans, sans que cela n'offusque les grandes démocraties de l'ouest de l'Oural.

Il faut donc le répéter : les Américains égorgent des enfants et utilisent des armes chimiques dans la lutte qu'ils disent mener contre le régime d'Assad.

La dernière fois que des armes chimiques avaient été utilisées en Syrie, ce fut par ces mêmes "rebelles" à la solde des USA. A l'époque, le tout avait été mis sur le compte de l'armée syrienne et allait être utilisé comme prétexte pour attaquer la Syrie. Rappelez-vous à ce propos de nouveau la fiole de Coline Powel à l'ONU en 2003.

http://www.europe-israel.org/2016/07/tous-des-barbares-de...

https://francais.rt.com/france/24061-commandant-soldat-ca...

 

 

10:02 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (9)

03/08/2016

ça y est : Al Nosra (Al Qaida en Syrie) est offciellement soutenue par les USA

Secret de polichinelles, me direz-vous. Peut-être, mais cette fois, c'est dans la bouche du secrétaire d’État américain que cela a été dit. On ne sait pas s'il s'agit d'un dérapage ou d'une exaspération suite aux revers successifs des USA et leurs protégés (très modérés) dans la région d'Alep, en Turquie (qui semble commencer à leur échapper) et ailleurs. Kerry a déclaré, mot pour mot, que les Russes doivent exercer une pression sur le régime d'Assad (afin que l'offensive sur Alep s'arrête) pour que nous, de notre côté, exercions la même pression sur les...insurgés. Comme aveu, on ne peut faire mieux.

http://www.france24.com/fr/20160801-rebelles-syriens-cont...

Regardez bien ce reportage, lisez les commentaires et regardez de qui exactement l'on parle s'agissant de la contre-offensive des...insurgés.

Il continue, 5 ans et demi après, de les appeler...insurgés. Et sachant que dans la région il n'y a exclusivement, je dis bien exclusivement, que les combattants du Front al Nosa (classée organisation terroriste par l'ONU et les Américains eux-mêmes). L'aveu de Kerry prend dès lors une dimension totalement inédite. Il se trouve aussi que c'est au même moment, ou presque, qu'un hélicoptère russe (transportant de l'aide humanitaire, aux dires de ces derniers) a été abattu dans la même région par un tir venant du sol. Cela, selon toute vraisemblance, ne peut être qu'un tir de missile, fourni par les Américains. Cela nous rappelle les Stingers, fournis par ces même Américains aux Talibans, avec les résultats que l'on connait.

Il se trouve aussi qu'au même moment, le très "charismatique" ministre des affaires étrangères de la...République, Hérault, déclarait se "soucier très profondément" de sort des habitants d'Alep et qu'il souhaite, lui aussi, que les Russes (toujours eux et uniquement eux) exercent une pression sur Assad pour desserrer l'étau et trouver une solution à la "crise". Rappelons à cette occasion que Hérault n'est autre le successeur de...Fabius (celui qui, à propos du Front al Nosra, disait que cette dernière faisait du "très bon boulot sur le terrain"). Il est aussi très drôle de constater, mais c'est sûrement un hasard, que tout ce monde n'a commencé à se soucier des pauvres Alépins que lorsque l'offensive russo-syrienne a mis en déroute leurs protégés (les égorgeurs d'Al Nosra).

La réaction des Russes ? On ne peut que la souhaiter, à défaut de la prédire : anéantir totalement les jihadistes partout où ils peuvent se trouver sur le sol syrien, jusqu'au dernier et ce de la manière la plus violente qui soit, sans leur offrir le moindre répit. Ce serait encore mieux si, dans la foulée, quelques "conseillers" Américains, Français, Britanniques ou encore Allemands périssent avec.

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (6)

02/08/2016

Pape François : le poisson pourrit toujours en commençant par la tête

Le Pape François aime beaucoup faire des commentaires, en se tenant debout, lorsqu'il fait des voyages en avions. Le point commun entre ces commentaires et petits discours est souvent et avant tout le "culpabilisation" des Chrétiens. Comme chacun le sait, une charité bien ordonnée commence par soi-même.

Ainsi, notre cher chef de l’Église Catholique et en réponse à l'atroce égorgement du prête Hamel, vient de nous gratifier d'une de ces commentaires dont il a le secret : "Il n'y a pas de violence dans l'Islam". Mieux : "on ne peut parler de violence sans parler de celle chez les...Catholiques". Pour illustrer ses propos, l'Argentin prend l'exemple des Mafieux (comme quoi) et puisqu'ils sont Catholiques et baptisés, cela prouve que la violence n'a pas de religion.

Tous les Musulmans ne sont pas violents comme tous les Catholiques ne sont pas violents

Les deux individus (car ils ne sont pas terroristes, pour le Pape) sans religion (car ils ne sont PAS musulmans, pour le Pape) sont allés dans un bâtiment (car ce ne fut pas une église, pour le Pape) égorger un homme (car ce n'était pas un prêtre, pour le Pape) qui était sans religion non plus (car il n'était pas chrétien, selon le Pape).

Ainsi, on aimerait beaucoup que le Pape (de qui exactement, puisqu'il n'y a pas de chrétiens ?) nous explique quel motif a poussé ces deux "jeunes" gens à aller égorger un prêtre qu'ils ne connaissaient pas et qu'ils n'ont certainement jamais vu avant ? Quelle était la seule "qualité" de ce prêtre pour ses égorgeurs ?

Avec les Borgia, Clément et autres François. Avec les générations d'enfants dévastés et perdus par les agissements des prêtres pédophiles. Si, avec tout cela, il reste des Chrétiens (je parle essentiellement de la "branche" catholique de l’Église) c'est que ces derniers sont vraiment des saints. Et c'est probablement sur eux, individuellement et collectivement, que reposera le salut de...l’Église.

Je l'ai toujours dit : la plus grande grande victoire de la chrétienté fut en même temps sa plus grande défaite : avoir conquis Rome et avec elle, sa décadence.

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (10)

29/07/2016

Mondialisation, lissage culturel et politique du choix unique. Ce sera la peste ou la choléra

Tout commence avec le désastre de mai 68 et l'accession de la "pensée" gauchiste au pouvoir, notamment sur le plan culturel et...sociétal. Fils naturels des révolutionnaires de 1789, les soixante-huitards aspiraient, comme leurs prédécesseurs, en un peu moins sanglant, à la destruction de l'ordre passé (passéiste) et à la "libération" des mœurs des carcans de l'ordre établi, celui des...vieux. Pour ce faire, il faut faire table rase du passé : "rasez les Alpes qu'on voit la mer", nous disaient les "petits Suisses" de l'époque. Presque cinquante ans après, on commence à peine à réaliser ce que fut réellement mai 68 : mouvement protestataire de quelques enfants gâtés qui ne cherchaient qu'à occuper leur temps...libre.

Le temps libre. Voici, depuis les origines de l'Homme, la cause de tous les désastres successifs qui ont émaillé notre Histoire.

Cela commence donc il y a à peu près 12'000 en arrière, au moment précis (c'est une image) où l'Homme, jusque-là chasseur et cueilleur (nous pouvons donc imaginer très facilement le temps qu'il lui restait dans la journée pour s'occuper de ses "conneries") a découvert l'agriculture. Le résultat immédiat fut double :

  • Un temps très considérable fut libéré. L'Homme pouvait ainsi découvrir d'autres occupations, non directement productives. Comme toujours, ceci est à double tranchant : écriture, art, littérature, etc., mais aussi, guerres, massacres, esclavages...
  • Alors que, jusque-là, on chassait et cueillait ce qui était strictement indispensable à sa survie, pas plus, l'agriculture a débouché sur un phénomène nouveau : les surplus. Il fallait dès lors des hommes pour les "gérer". Ce furent les premiers "politiciens" et les premiers prêtres, dans le sens institutionnalisé du terme.

Comme on peut le constater, tous les problèmes (mais toutes les gloires aussi, il ne faut pas l'oublier) du monde ont été générés par ce phénomène étrange : le temps libre.

Depuis, peu de choses ont réellement changé.

Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, la préoccupation première de toutes les autorités de l'époque fut de reconstruire. Ont suivi les fameuses trentes glorieuses : du travail pour tout le monde et ... la société de consommation. Et l'Histoire se répète. Lorsqu'on n'a rien à faire, on cherche à s'occuper par tous les moyens. Et comme il était hors de question de s'amuser avec une autre guerre, on a inventé la guerre contre la société. De nouveau, préoccupation d'enfants gâtés qui...mangent à leur faim. Viennent ensuite les chocs pétroliers, le chômage de masse, la baisse du pouvoir d'achat et le retour à la précarité, la vraie. Il devient plus que jamais nécessaire d'endormir les gens. Et pour que cela soit possible, il n'y a qu'un moyen : supprimer les choix. La standardisation de tout et de...tous. Et c'est ainsi que, pour ne prendre que ces quelques exemples, les Français ont le "choix" entre Sarkozy et Hollande, les Américains entre Hillary Clinton et Donald Trunp, les Espagnols entre Rajoy (la corruption généralisée opérée sous le gouvernement de ce dernier n'y change rien) et Podemos et les Allemands entre Merkel et...Merkel.

Et, effectivement, cela marche. Qui pourra effectivement choisir entre la peste et la choléra ? A défaut d'un choix clair, on assiste à une explosion des abstentionnistes ou, mieux, aux votes blancs. Pour ne prendre que l'exemple de notre voisin de "gauche", la République Française, on pourrait effectivement se poser la question de savoir s'il y a eu la moindre différence entre les politiques de tous bords qui ont "régné" sur ce pays depuis 42 ans. Ce dans tous les domaines, intérieurs ET extérieurs. A l'exception bien évidemment des "progrès" sociétaux de la...gauche.

La Marquise des Anges. Cela vous dit quelque chose ?

Angélique, marquise des anges

L’héroïne est folle amoureuse de son homme, Jeoffroy. Elle est prête à tous les sacrifices pour tantôt le délivrer d'un emprisonnement, tantôt l'aider à atteindre un but. Lors d'un de ces allers retours rocambolesques, elle rencontre, si mes souvenirs son bons, l'ambassadeur de la Perse, campé par Sami Frey, auprès du Roi de France. De tous les épisodes de cette série d'aventures, la seule et unique phrase dont je me souvienne encore aujourd'hui est celle prononcée par l'ambassadeur faisant face au poignard d'Angélique. Celle-ci hésite, puis lâche son arme et fond en larmes. C'est là que l'ambassadeur lui dit : "voyez-vous, votre problème c'est que vous avez le choix. Supprimez le choix et vous supprimerez les problèmes".

Vœux exaucé par Sarkozy, hollande, Valls, Trump, Obama, Bush, Clinton, Merkel et...Merkel.

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3)

28/07/2016

Un imbécile est un imbécile , quoi qu'il arrive

(Ce billet devait au départ publié hier. La tragique nouvelle de l'assassinat barbare du prêtre Hamel en a empêché la parution. Je constate cependant, pur hasard, peut-être, qu'elle afit une suite étonnement logique au billet consacré à ce pauvre Monsieur)

  1. A propos de c... et puisque vous connaissez qui est dans mon collimateur la plupart du temps, je vous laisse découvrir qui est concerné dans ce document.
  2. J'en suis arrivé au point de faire appel à...Mélenchon pour illustrer certains de mes propos. C'est tout dire.

Mélanchon met des claques à deux journalistes de Public Sénat

Regardons donc tout d'abord la "tête" de la "journaliste". Regardez, vraiment, sa tête. Cette intelligence extraordinaire qui jaillit de son regard. Écoutez-là ensuite, à la minute 1'30", dire (mais on ne peut plus bêtement) : "c'est notamment ce qu'en dit une ONG". Allez, aidons-là un peu. Serait-ce l'OSDH ? Et elle n'en démord pas. Lorsque Mélenchon lui parle des bombardements de noces au Yémen par "nos" amis Saoudiens, ou des hôpitaux en Afghanistan par"nos" amis" Américains, elle répond, avec le même regard d'une intelligence inouïe : "selon le même ONG, les Russes bombarderaient surtout les rebelles, ceux qu'on célébrait il y a 4 ans et demi". Elle est tellement c... qu'elle ne remarque même pas qu'elle se met une balle dans son propre pied, mais cela lui est égal, c'est une journaliste.

Sautant sur l'occasion, son "collègue", qui a dû prendre des leçons d'intelligence à la même école, y va sans hésitation avec : "voyez-vous...l'opposition modérée...". Et lorsque Mélenchon lui dit : "où est-ce que vous avez vu des islamistes modérés à part dans vos canards ?", le c..., le vraiment c..., répond : "dans la bouche de nombreux dirigeants européens". Et, il n'y a rien à faire, car à la minute 3'04", le blondinet, comme sa collègue par ailleurs, demande à Mélenchon s'il faut alors s'allier avec Bachar el Assad, responsable du massacre de son peuple, etc., etc.).

Écoutez juste la réponse de Mélenchon.

 

10:02 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3)

27/07/2016

86 ans, égorgé dans sa propre église en pleine messe. Un seul mot d'ordre : "padamalgam".

896907-000_dl1z1.jpgOn lui a demandé de s’agenouiller (comme ils l'avaient fait avec les 21 chrétiens coptes sur une plage libyenne et comme ils l'ont fait avec des milliers d'autres en Syrie et en Irak), l'un d'eux tenait le couteau alors que l'autre...filmait.

Il a ensuite été...égorgé.

Il s'appelait Jacques Hamel, 86 ans, prêtre depuis 57 ans et un homme très apprécié dans sa communauté. Ceci n'a pas plu à deux islamistes Français, dont l'un projetait de partir en Syrie pour y rejoindre la rebelles "modérés".

ob_301850_pasdamalgam-735x400.jpgEt cela n'a bien évidemment pas manqué, l'unique préoccupation des "responsables politiques" français fut de se presser pour déclarer qu'il ne faut faire...d'amalgame. PADAMALGAM. C'est l'essentiel. C'est ainsi que le gros de l’Élysée a, pour la énième fois, déclaré être en guerre avec "Dach" (c'est comme ça qu'il insiste pour les appeler) et qu'il va la gagner. Ce doit être (du moins officiellement) la 6ème fois qu'il fait cette déclaration : Charlie Hebdo, Mouhammed Merah, l'Hyper Casher, le Bataclan, Nice et maintenant l'église de Saint-Étienne du Rouvray. Christianophobe et pro islamiste patenté, lui, son gouvernement et la Gauche dont il est issu, la compassion qu'il a montré soudainement à l'égard des "Chrétiens" ne pouvait que sonner faux. Et qu'on ne s'y trompe pas, les deux barbares n'ont fait que tenir l'arme du crime. L'instigateur et l'unique responsable de cet acte immonde EST Hollande et sa bande ainsi que, avant lui, Sarkozy et la bande de ce dernier. Les gesticulations de ces criminels ne doivent tromper personne. Car cela fait 5 ans que les Chrétiens se font massacrés, expulsés, violés, spoliés et éliminés sans que cela ne cause l'éruption des volcans sentimentaux d'aucun de ces minables. En France même, cela fait des années que les Chrétiens, leurs monuments et leurs sépultures sont l'objet de toutes les attaques et toutes les profanations sans que cela ne soit même considéré comme des actes anti chrétiens. Car seule "l'islamophobie" compte. Les imbéciles de l’Élysée et de Matignon n'ont qu'une seule et unique préoccupation : PADAMALGAM. Ce matin aussi, le Gros de l’Élysée a réuni, pour la énième fois aussi, les "responsables" religieux de l'Hexagone pour...au fait, pourquoi exactement ? Probablement pour que tout le monde nous sorte la énième et éternelle : "ils (c'est qui ?) veulent nous diviser et monter les communautés entre elles. Il faut les contrer et déclarer qu'il n'y en a qu'une seule, la communauté nationale". Amen.

Il y a de cela quelque mois et suite à l'incendie de l'église du Lignon, ici, chez nous, un socialiste genevois avait déclaré : "une église en moins, bravo le Lignon". Il n'osera probablement pas répéter son exploit mais il ne le pense pas moins forts, tout comme beaucoup de ses camarades : "un prêtre en moins, bravo les...".

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/commentaire-milit...

Est-ce que je jette de l'huile sur le feu ? Oui, absolument. Devrais-je le faire ? Oui, sans aucun doute. Est-ce que je sens la moindre responsabilité en faisant cela ? Pas le moins du monde. Car la responsabilité de tout cela incombe totalement et exclusivement à celles et ceux qui ont allumé la mèche. Ceux dont l'unique préoccupation maintenant est de se dédouaner. De nouveau, cela ne trompe personne. Car encore hier et après tout ce à quoi nous assistons depuis la tuerie de Charlie Hebdo, Américains, Anglais et Français n'avaient qu'une seule préoccupation : "il faut faire partir Assad". Criminels et imbéciles.

Regardez bien ça. Regardez-le bien :

https://www.youtube.com/watch?v=BWcdfDBVrso&feature=y...

Ils sont pires que les Mogols, Tartares, Houalgu et tous les autres barbares réunis.

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3)

26/07/2016

Sport, dopage, CIO, mondialisation, politique et corruption

Le titre de ce billet peut paraître confus : une suite de mots sans, apparemment, un lien entre eux. Et pourtant.

Je veux aujourd'hui parler de la dernière pierre portée la semaine dernière à l'édifice de l'encerclement de la Russie par l'Occident, plus précisément les USA. Car il ne faut pas se leurrer : faire croire qu'il s'agit d'une affaire de sport revient à prendre les gens pour encore plus cons qu'ils ne le sont. A un moment donné, même les pires des cons s'en aperçoivent.

En soi, je me fous totalement de savoir qui participera aux prochains jeux olympiques de Rio. Comme par ailleurs je me fous éperdument de la Coupe du monde de football, ou encore de la Coupe d'Europe, qui vient de se terminer. Cela fait longtemps, très longtemps que tout ce cirque n'a plus rien à voir avec le sport. Pour ce qui est des jeux olympiques, on peut pratiquement situer, à un jour près, le moment où ils ont commencé à perdre tout lien avec le...sport : celui où le marquis de Samaranch, prénommé Juan Antonio, accessoirement ministre du sport de Franco, a pris le commandement du CIO, en 1980. Il ne s'en est par ailleurs jamais caché, que Dieu ait son âme, ou pas : pour "développer" les jeux, il faut abandonner l'amateurisme, faire entrer le professionnalisme, donc l'argent, beaucoup, beaucoup d'argent. Et tant pis si cela ne plaît pas au baron de Coubertin, déjà auprès de son créateur, lui. Samaranch fait carrément modifier la charte olympique concernant l'exigence absolue d'amateurisme simplement en ajoutant la phrase "sauf pour la CIO" dans l'article de la charte traitant le sujet. La CIO, comme par ailleurs toutes les instances sportives mondiales, devient une simple machine à sous. Grosse, très grosse mais machine à sous, tout de même. Le Seigneur des Anneaux (nom donné au marquis) règne sans partage sur cette instance "sportive" et fait couler beaucoup d'argent. Des sommes astronomiques aux origines et destinations souvent douteuses, mais aussi des tonnes de produits dopants, des milliers de dossiers de corruption, bref, la panoplie complète du mafieux suprême, habillé pour les circonstances en athlète grec. Plus près de chez nous, nous trouvons son alter ego footballistique : un certain Sepp Blatter.

Dopage, corruption, gros sous et politique ont toujours accompagné de très près tous ces mouvements..."sportifs". C'est donc avec délectation que je suis l'affaire des athlètes Russes, apparemment dopés, ce qui "scandalise" les autres et la CIO. Au point que la Russie se trouve privée de ... jeux. Et la violence et l'empressement avec lesquels toutes ces instances traitent la chose, ça laisse pantois. Voyez-vous, la planète sport tout entière est tellement "clean", les instances sportives mondiales sont à ce point incorruptibles, les athlètes (Américains notamment) morts de vieillesse (bien évidemment) que tout ce beau monde n'a pas "supporté" de voir les athlètes Russes se doper. C'est au-delà du supportable.

On en est donc là. On me rétorquera (car ils ont déjà préparé la riposte au cas où ils seraient accusés de politiser l'affaire) qu'il ne s'agit en l'occurrence pas d'affaire de dopage au sens stricte (médical et sportif) du terme mais d'une affaire de système complet et complexe de dopage organisé et dirigé par les instances politiques (le gouvernement, pour faire simple) de la Russie. Cela ne change rien. Le sport, je le répète, n'a strictement rien à faire ici. Cette affaire est la suite logique du plan mis en place par les USA concernant la Russie depuis le déclenchement des évènements de Maidan (Ukraine). Elle suit la même logique et répond aux même préoccupations ayant caractérisé les relations des deux pays depuis l'accession au pouvoir de Poutine (ou plutôt depuis le départ de l'ivrogne Yeltsine) : encercler la Russie géographiquement, politiquement, militairement, économiquement et même, maintenant, sportivement. Tous les moyens doivent être mis en œuvre pour la faire capituler.

Jusqu'où cela pourrait aller ? Et bien tout dépendre in fine de la réaction des Russes. Il est indéniable que les USA cherchent à savoir jusqu'où ils peuvent aller dans les provocations avant qu'une réaction violente des Russes ne vienne. Le problème avec cette manière de faire est que lorsqu'on s'en apercevra, ce sera probablement trop tard. Acculés, les Russes peuvent finir par ne trouver qu'un seul moyen de riposte : la guerre, la vraie.

En tout cas je l'espère.

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2016

Coup d'état en Turquie. Les Américains savaient et...approuvaient

Tout le monde, à des degrés différents d'enthousiasme, il est vrai, s'est empressé pour dénoncer le coup d'état d'il y a deux semaines en Turquie et pour se déclarer satisfait de voir le pouvoir "démocratique" prendre le pas sur les putschistes. Tout le monde ? Pas vraiment. Car les derniers à avoir finalement fait une déclaration en ce sens furent la première puissance mondiale, accessoirement première démocratie du monde (amen) : les USA, par la bouche de leur secrétaire d’État, John Kerry. Et pour cause. Car les Américains qui, bien avant les Russes, qui le savaient aussi, étaient au courant des préparatifs du coup, n'auraient pas été mécontents de voir les putschistes réussir leur coup. Cela leur aurait permis de réussir un coup triple :

  • Se débarrasser d'Erdogan qui commence à casser les pieds à tout le monde
  • Avoir un chaos supplémentaire dans la région
  • Avoir un nouveau régime militaire qui leur serait forcément bien plus favorable

Ces deux derniers points leur permettront en plus d'atteindre un objectif bien plus important : la Russie. Et c'est probablement pour cette raison que les Russes ont averti Erdogan (ils ne l'aiment pas vraiment, loin de là, et n'auraient pas du tout été mécontents de voir sa carcasse trainée dans les rues d'Ankara ou d'ailleurs mais ils ont estimé que de le laisser au pouvoir eut été un moindre mal. D'autant que les circonstances évoquées plus haut conduiront à un refroidissement des relations entre Washington et Ankara). Il ne faut pas oublier non plus un autre fait important s'agissant des relation Turco-américaines, d'un côté et turco-russes, de l'autre. Les Russes n'ont pas oublié et n'oublieront jamais, l'épisode de leur bombardier descendu par la chasse turque, qui ne l'aurait jamais fait sans l'accord, voire l'ordre, des Américains. Il y a de cela deux semaines et dans un revirement aussi spectaculaire que, presque, incompréhensible, le président turc a adressé une lettre d'excuses officielle à son homologue russe. On apprend même que des préparatifs étaient en cours pour l'organisation d'une rencontre entre les deux hommes. Quelques jours après, ce fut même la stupéfaction à l'annonce de...l'arrestation (rien de moins que cela) des deux pilotes du chasseur turc ayant abattu le bombardier russe.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/07/19/97001-201607...

Les pilotes d'un chasseur turc :

  • Abattent un bombardier russe (avec l'aval ou sous l'ordre des Américains)
  • Participent ensuite (quel hasard) à la tentative de putsch contre Erdogan
  • Se font arrêter par les services de ce dernier.

On met tout cela ensemble, on le mixe et on laisse chacun imaginer la conclusion.

Est-ce que les Américains ont tout perdu dans cette affaire ? Pas vraiment. Ce qui précède explique ce qu'ils auraient gagné si le putsch avait réussi. Mais puisque ce dernier a échoué, on change de fusil d'épaule et on se dit que de toute manière, ce qui s'est passé affaiblira l'armée et le pouvoir turc. Ce dernier aura maintenant d'autres chats à fouetter, à l'intérieur de ses frontières. Il ne donnera plus autant d'importance à la lutte contre les Kurdes. Ces derniers sont, pour l'instant, les vassaux les plus fidèles de Washington.

Vive l'Amérique et vive la démocratie.

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5)

22/07/2016

Tuerie (et non pas attentat) de Nice : médias, politiques, cafouillages et mensonges

Merci et pardon.

Merci à celles et ceux qui me font l'amitié de me lire et pardon de leur "infliger" la relecture du billet que j'avais publié immédiatement après la tuerie barbare de Nice. J'avais effectivement de suite annoncé l'essentiel de ce que je pensais des tenants et aboutissants, au moment où politiques, spécialistes (toujours eux), analystes et gens des médias y allaient de leurs mensonges, cachoteries et affirmations pitoyables. L'idée générale était que l'individu en question est un loup solitaire asocial mal dans sa peau (oui, oui) qui était empêtré dans des difficultés familiales et qui n'aurait pas supporté de voir des milliers de gens s'amuser, être heureux alors que lui baignait dans le malheur.

http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2016/07/1...

Inutile donc d'insister sur le fait que l'homme n'avait rien, mais absolument rien, à voir avec...l'Islam. Cela va de soi.

Même un producteur de séries Z aurait refusé un tel scénario. Et, effectivement, l'édifice politico-médiatique a commencé à s'effriter au lendemain de la tuerie déjà. L'austère et "très" sérieux ministre de l'intérieur, M. Cazeneuve, avec cet air grave qui le caractérise, nous a gratifié d'un magnifique : "acte individuel commis par un garçon mal dans sa peau et qui (c'est le plus savoureux dans l'affaire) aurait subi une radicalisation...expresse". A partir de ce moment, "radicalisation expresse" devient le nouveau terme à la mode s'agissant de dédouaner les jihadistes islamistes. Le même Cazeneuve paraissait si content de constater que les liens entre le terroriste et l'organisation État Islamique ne sont pas " très clairement" établies. Ouf, on l'a échappé belle.

Mais où trouvent-ils cela ?

De fait de radicalisation "expresse", nous découvrons que l'Islamiste en question avait "prémédité" son acte depuis plusieurs mois. Et s'agissant d'un loup solitaire mal dans sa peau, on nous dit qu'au moins cinq complices seront déférés devant le juge pour une mise en examen pour association de malfaiteurs participant à une entreprise terroriste.

85 victimes innocentes qui faisaient la fête. 85 "compatriotes" (de Cazeneuve, mais aussi quelques uns de nous), femmes, hommes et enfants massacrés et l'unique souci de Cazeneuve et de sa bande est de dédouaner les islamistes, pour ne pas dire les protéger. Il ne faut tout de même pas oublier que c'est ce même Cazeneuve, l'austère et le très sérieux ministre de l'intérieur de la République Française, qui avait déclaré que "prôner le jihad n'est pas un délit".

http://www.franceinfo.fr/emission/le-vrai-du-faux/2015-20...

J'ai fait exprès de citer France Info comme source car dans cet extrait, la radio nous dit que Cazeneuve n'a jamais prononcé cette phrase. Ce que la radio en question veut dire est que le ministre n'a pas prononcé cette phrase sur...RTL. En revanche et la radio en question le confirme, Cazeneuve a bel et bien expliqué, à propos de la sortie, en 2014, d'un livre consacrant une dizaine de pages au jihad (expliquant que c'est un devoir pour tout musulman, ce qui est vrai), que "prôner le jihad n'est pas un délit" et que, dès lors, on ne peut pas interdire la sortie du livre.

Voici d'abord, pour la énième fois, ce que c'est que ce fameux Jihad : répandre l'Islam et le défendre par tous les moyens. Une notion essentielle de ce Jihad est celle de la lutte contre les "mécréants" et les "infidèles". Ces derniers étant par définition tout ce qui n'est pas musulman. Ainsi, le tueur de Nice, tout comme tous ceux qui l'ont précédés, ceux qui vont le suivre, Al Qaida, l'Etat Islamique, etc., ne font que ...leur devoir sacré).

Il n'est pas dans une situation confortable, le Cazeneuve. Les autres, de droite comme de gauche d'ailleurs, non plus. Il ne peut effectivement pas interdire un...livre prônant le Jihad. Car, dans ce cas, il interdirait le premier d'entre eux, le Coran.

Je vous laisse imaginer.

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (3)

21/07/2016

En Syrie, les rebelles "modérés" des USA égorgent des enfants et la "coalition" américaine tue 160 civiles

Grands remerciements aux USA qui, petit à petit mais avec constance, débarrasse le monde de tous les maux qui le pourrissent et nous guident vers un avenir des plus radieux.

Normalement, j'aurais dû faire suivre la phrase précédente par : "c'est bien sût une boutade". J'y renonce cette fois car je vous avoue commencer sérieusement à croire que certains prennent cela au premier degré et d'autres, les pires, y croient dur comme fer.

Avant hier, 19 juillet de l'an de grâce 2016 (13 Chawwal 1437 de l'Hégire du "Prophète", car c'en fut un, paraît-il) les rebelles "modérés" du groupuscule Nour el Din al Zinki, estampillés ainsi par les USA (que Dieu les bénisse, bien évidemment) ont fait "prisonnier" un enfant le présentant comme un combattant d'un autre groupuscule (Liwaa al Qods) et après les "présentations" habituelles (Bachar n'a plus d'hommes alors il nous envoie des enfants), l'ont égorgé, levé sa tête en l'air aux cris...d'Allah Akbar, comme il se doit. Je refuse de présenter la vidéo telle quelle et vous la laisse, coupée juste avant le terrible acte barbare. J'aimerais juste savoir si ces "rebelles" ont ensuite fait leur rapport au commandement de la coalition américaine. Et à propos de cette dernière qui, comme chacun le sait, combat l’État Islamique, on vient aussi d'apprendre que suite à une "erreur" (c'est toujours une erreur lorsqu'il s'agit de frappes américaines), des dizaines de civiles ont péri au nord d'Alep. Il va aussi sans dire que l'armée américaine va diligenter une enquête qui va finir comme toutes celles qui l'ont précédée. Inutile aussi d'insister sur le fait que la même armée américaine fera tout son possible pour "éviter de tels drames" dans le futur.

Amen.

http://www.lacote.ch/articles/monde/syrie-des-dizaines-de...

http://www.enabbaladi.net/archives/92649

Cette page est celle d'un groupe "d'opposition" (la fameuse Armée Syrienne Libre, à lauquelle appartient ce groupuscule d'égorgeurs). Même eux disent renoncer à diffuser la vidéo (donc reconnaissent l'acte) et, c'est la partie la plus drôle (dans le sens dramatique) disent que l'ASL a décidé, tenez-vous bien, "d'enquêter" et traduire les responsable en justice.

Regardez ces horreurs (Daily Mail)

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3697770/US-backed...

Suite à cet acte, barbare, bien évidemment et contraire aux valeurs véhiculées par la coalition et les USA, ces derniers viennent de déclarer qu'ils seraient prêts à suspendre leurs aides au "mouvement" de Nour el Din al Zinki.

Nour el din al Zinki, Ahrar al Cham (les libres du Levant), Jaich al Islam (l'armée de l'Islam) et quelques autres groupes d'égorgeurs sanguinaires sont rangés par les USA dans la case de rebelles "modérés". Ils, les USA, leur fournissent armes et assistance. C'est en réalité le moyen trouvé par les Américains pour faire passer tout cela au Front al Nosra (Al Qaida en Syrie) et à...l’État Islamique.

 

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (5)

20/07/2016

Le rêve américain, le cauchemar planétaire

Certains savaient dès le premier jour que l'invasion de l'Irak et les destructions qui ont suivi ne furent justifiées, pour autant qu'une quelconque justification puisse être invoquée, que sur des mensonges et des falsifications. D'autres, bien plus naïfs (la secte des : "on ne savaient pas"), à moins qu'ils ne soient criminels dans l'âme, ont attendu les déclarations du vice premier ministre britannique de l'époque, 13 ans plus tard, pour qu'ils s'en rendent compte. Lequel premier ministre, Blair, continue envers et contre tout de déclarer que "la guerre d'Irak a rendu le monde plus sûr". Il le dit et répète le plus sérieusement du monde. Et c'est ainsi depuis que les circonstances historiques ont fait que ce cauchemar américain (successeur illégitime des puissances coloniales européennes) préside à la destinée de ce pauvre monde.

Si les Ricains n'étaient pas là, disait l'autre, dans les années 70. Voyons ce qu'il en aurait été.

Et bien, si les Ricains n'étaient pas là, il n'y aurait pas eu :

  • La bombe de Hiroshima, ni celle de Nagazaki
  • Cuba
  • Le Chili et la dictature de Pinochet
  • L’esclavage et le racisme, qui dure jusqu'à nos jours
  • La guerre de Corée
  • Le coup d'état de 1853 en Iran
  • Le renversement du gouvernement du Guatemala en 1954
  • La guerre du Vietnam
  • Le Laos et le Cambodge, durant la même période.
  • Le renversement de Joao Goulart au Brésil et l'installation de la dictature de 1964 à 1985
  • L'Afghanistan
  • L'invasion de la Grenade
  • L'invasion du Panama (attention : pour ceux qui évoquerait Noriega, comme les autres, il était bien l'homme des Ricains avant que les intérêts ne changent)
  • Le démantèlement de la Yougoslavie
  • L'Irak
  • La création, le financement, l'armement et l'entrainement des Talibans et, plus récemment, des jihadistes du Front Al Nosra et de l’État Islamique.
  • La Libye et...

J'en passe. Car la liste est interminable.

Comme on peut le constater, les États Unis d'Amérique, première démocratie dans le monde (comme chacun le sait, au point d'éditer, le plus sérieusement du monde, chaque année, un ouvrage destiné à constater le respect, ou pas, des droits de l'Homme dans tous les pays du monde) ont, et continuent de le faire, soutenu toutes les dictatures et tous les potentats que la terre ait pu connaître ces 150 dernières années. Très certainement au nom de la...liberté et la démocratie.

Reste bien évidemment l'éternelle deuxième guerre mondiale : "Si les Ricains n'étaient pas là". Et bien, je remercie le lecteur de bien vouloir regarder ceci.

http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2014/06/1...

En Syrie, on apprend ces jours que, après le désastre des rebelles "modérés" passés par deux fois avec armes et bagages chez Daech (État Islamique), les "Ricains" viennent de lâcher les 150 membres d'un énième régiment, formés par les officiers américains, dans les alentours d'Abou Kamal (pas loin de la frontière irakienne) se faire masacrer jusqu'au dernier par les égorgeurs de l’État Islamique, postés non loin de là-bas. On apprend aussi que, suite aux récentes avancés de l'armée syrienne et "ses alliés", les "bombardements" de l'aviation américaine commencent à se faire rares, très rares.

http://www.france24.com/fr/20150730-syrie-front-nosra-cap...

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/syrie-des-rebelles...

http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2016/07/des-sol...

Un peu plus à l'est, en Irak et après que les Ricains ont fait tout leur possible pour empêcher l'armée irakienne d'aller s'emparer de Falluja, fief des jihadistes de l'Etat Islamique, le secrétaire d'état à la défense vient de débarquer (visite surprise) à Bagdad, offrant au passage le concours de 560 "conseillers" américains pour aider à la prise de Mossoul.

Les mauvaises langues diront qu'il s'agit de ne pas rater le train et s'attribuer (maintenant que les jeux sont faits) une bonne partie du mérite de la prochaine victoire.

Sinon et à l'occasion de la récente réunion des membres de l'OTAN, on apprend que l'ennemi suprême est la Russie (de Poutine, il ne faut jamais l'oublier) et que "nos" amis se nomment :

  • Arabie Saoudite
  • Qatar
  • Bahrein
  • Koweit
  • Émirats Arabes Unis
  • Pakistan
  • Etc.

Au fait, dit-on aussi :

  • La France de Hollande ?
  • L'Amérique d'Obama ?
  • La GB de Cameroun ? et...
  • L'Allemagne de...Merkel ?

 

 

 

 

 

 

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (8)

19/07/2016

Que s'est-il réellement passé en Turquie (2) ? Ou l'incendie du Reichstag

L'incendie du Reichstag, cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

Je n'en tire aucune fierté particulière mais vous avoue être heureux d'avoir immédiatement supposé un véritable coup monté par Erdogan lui-même. Les choses semblent à ce propos se préciser. Il est tout de même très troublant de voir (comme je l'avais écrit dans mon précédent billet) la rapidité et la précision avec lesquelles Erdogan et sa bande ont procédé aux arrestations. Mieux, ou pis, c'est selon, les listes des personnes à arrêter semblent avoir été préparées bien avant le soi-disant coup d'état. Je vais aujourd'hui plus loin. D'ici quelques semaines ou quelques mois, nous apprendrons que beaucoup de ceux qui ont participé au coup d'état n'ont pas été arrêté mais aussi que beaucoup d'autres, "admis" provisoirement et pour la forme, en prison, en sortiront avec des remerciements particuliers pour la partie qu'ils ont jouée.

Entre temps, les cons de la République (j'avais depuis longtemps décidé d'appeler les "choses" par leurs noms) continuent envers et contre tout leur jihadisme effréné. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault (demandez à quelqu'un comprenant bien l'arabe de vous dire ce que signifie "ayrault", prononcé tel quel, c'est à dire à la manière française, en arabe) vient, après tout ce qui vient de passer, de déclarer que la Turquie, tenez-vous bien, est un "allié dans la guerre que nous menons contre Daech".

Je l'avais dit et le répète ici (encore une fois mille pardons aux proches des victimes de Nice et d'ailleurs), avec des cons comme ça, certains retours de bâtons sont inévitables, pour ne pas dire naturels.

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2016

Que s'est-il "vraiment" passé en Turquie ?

Rarement un coup d'état fut aussi bizarre, aussi minable. Surtout dans un pays où l'armée est aussi bien structurée (il faut le reconnaître) ce malgré les purges successives dans ses rangs opérées pas Erdogan et sa bande depuis une dizaine d'années. Tout est bizarre : l'annonce du coup, le déroulement des évènements, le calme relatif de tout le monde et, surtout, l'absence de...surprise, notamment chez les premiers concernés, Erdogan et sa bande. Même absence de surprise de la plupart des pays, notamment occidentaux. C'est comme si tout le monde le savait. Un fait très troublant vient étayer cette supposition. Deux jours avant le coup d'état, certains pays occidentaux ont émis des recommandions à leurs ressortissants d'éviter la Turquie. La France a même fermé son ambassade et son consulat, rien de moins que cela. Je ne suis pas loin de croire que derrière le coup, il y a un homme : Erdogan lui-même. Le coup fut avorté avec une telle rapidité, une telle efficacité et un tel manque d'hésitation (on savait très exactement où aller et qui chercher) qu'il me paraît pratiquement impossible que les services secrets turques et peut-être d'autres, n'en soient pas les instigateurs. Erdogan fait un coup double, voire triple, à court terme en tout cas : il fait sortir au grand jours les éléments armés qu'il n'a pas pu purger durant les dix dernières années, pour les éliminer. Il se fait ensuite passer pour une victime et, enfin (comme à son habitude) en accusant son ancien allié, Fethulla Gülen, d'être derrière le coup d'état, cela lui permet d'éliminer virtuellement ce dernier. Il est tout de même très bizarre de constater qu'à propos d'un coup d'état militaire, Erdogan s'attaque en premier aux...juges, dont il fait arrêter ou limoger plus de 2'500. Parmi ces derniers, des juges de la cour constitutionnelle.

Ce n'est pas tout, dans la foulée, on apprend que l'activité de la base aérienne américaine d'Incirlik a été arrêtée, le courant coupée et l'espace aérien du sud de la Turquie (pourquoi le sud ?) fermé. On apprend même que le général en chef de cette base est arrêté. Ceci empêche les Américains d'effectuer leurs frappes contre...l’État Islamique. Manœuvre turque (chantage) ou, ce serait vraiment terrible, la dernière trouvaille des Américains pour justifier le ralentissement de leur action militaire contre Daech ?

A part cela, on assiste dans les rues d'Ankara et d'Istanbul à des lynchages des putschistes, dans la plus pure tradition des islamistes de l’État Islamique, matraquage en public et égorgement de soldats, aux cris d'Allah Akbar. Sinon, la Turquie est membre de l'OTAN, amie de l'Occident (au contraire de la Russie qui en est le grand ennemi), candidate à l'adhésion à l'UE et l'exemple donné systématiquement par les Occidentaux pour montrer qu'une démocratie islamiste apaisée est possible. Aux dernières nouvelles, Erdogan voudrait aussi rétablir la peine de mort. Il ajoute ainsi une autre corde à son arc (de chantages) : accélérez le processus d'adhésion si vous voulez que j'y renonce. La dernière fois, ce furent 3 milliards d'euros, pour qu'il freine le départ des "migrants" vers l'Europe.

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (7)

15/07/2016

Bilan provisoire ce matin : 85 morts. Sommes-nous tous...Niçois ?

Comme à "l'époque" de l'Hebdo satirique où j'avais immédiatement proclamé ne pas être "Charlie", je dis aujourd'hui aussi ne pas être Niçois. Car il y en aura certainement d'autres, beaucoup, qui s'en réclameront. Ceux-là, ils n'ont certainement pas besoin de moi. Ils suffiront largement pour permettre les prochains "attentats".

Il n'a pas de chance, le gros de l’Élysée qui, quelques heures après avoir déclaré la levée de l'état d'urgence dans "son" pays, a dû revenir en arrière et annoncer la prolongation de celui-ci de trois mois supplémentaires. Dans la foulée et à l'image de tout ce qu'il entreprend, avec son gouvernement, depuis bientôt cinq ans, il nous apprend qu'il fera appel à la "réserve" nationale (rien de moins que cela) et qu'il intensifiera la lutte contre...Daech en Irak et en Syrie. Tout cela fait dans l'urgence, bien évidemment. Parer au plus pressé. Dès lors et à l'image des "expériences passées, la suite sera très facile à imaginer : ce sera le néant. Il ne se passera rien. Par ailleurs, l'annonce de l'intensification de la "lutte" contre l’État Islamique est proprement délicieuse. On ne sait en effet pas, ou plutôt si, pourquoi cette "intensification" vient maintenant ! A moins que le gros ait les mains liées par son maître de Washington et ses "amis" du Golfe et du détroit de Marmara, sur le Bosphore. D'ailleurs, on ne sait pas du tout pourquoi le gros veut intensifier la lutte contre l’État Islamique car ce dernier n'a pas revendiqué l'attentat. Et sans cette fois être absolument certain, quelque chose me dit qu'il ne le fera pas, voire qu'il n'est même pas derrière cet acte barbare. On ne sait pas non plus pourquoi le gros annonce l'intensification de la "lutte" contre...Daech (État Islamique) spécifiquement ! A moins que ce ne soit actuellement à la mode et que la désignation des autres égorgeurs barbares ne déplaise au Président du Conseil Constitutionnel, un certain Laurent Fabius (Le Front Al Nosra fait du bon boulot sur le terrain). Effectivement et pardon, mille fois pardon aux familles des victimes de ces barbares, on voit le genre du "bon boulot" fait sur le terrain.

Œil pour œil et dent pour dent. En tant que chrétien, jamais je ne songerais ne serait-ce qu'une seconde à appliquer cette règle. Malgré cela, je considère qu'il serait purement injuste, voire immoral, que l'on puisse semer autant de désordre, désolation, guerres, drames humains et catastrophes à l'échelle planétaires, puis s'en sortir comme ça, sans dommage. Il serait tout aussi injuste que les vrais coupables des drames de Charlie Hebdo, du Bataclan, des Bistros parisiens et de la Promenade des Anglais puissent s'en sortir comme ça. Les vrais responsables ET coupables sont Sarkozy, Hollande, Valls et son gouvernement et, plus loin, Cameron, Merkel et...le locataire de la Maison Blanche (dans ce cas, il est même inutile de désigner quelqu'un de particulier). Ils sont totalement et directement responsables. Et ne nous y trompons pas, au moment même où la France pleure les victimes de la Promenade des Anglais, le gros de l’Élysée et son gouvernement continuent, sous les ordres de leurs maîtres de Washington et amis du Golfe, à financer, armer et entrainer les terroristes en Syrie (passés pour les besoins du moment sous la bannière de "rebelles modérés"). 

Le conducteur du camion de Nice, était-il un...rebelle modéré ? Un musulman ? Un islamiste ? Tout cela à la fois ? Rien de tout cela ?

A toutes celles et tout ceux qui ne manqueront pas de se presser pour "dédouaner" l'Islam, on apprend à l'occasion de cet attentat (ceci est très instructif) que l'homme en question, un franco-tunisien de 31 ans, n'était connu des services de police que pour des effets mineurs de délinquance, de vol et de violence conjugale. Comme quoi...On répète même, à l'envie, qu'il serait amateur de...salsa (l'idiotie médiatique n'a pas de limites). La salsa est-elle compatible avec les enseignements du Coran ?

Valls, le sémillant premier ministre de la République, dans une posture devenue carrément répugnante, vient de prononcer un petit discours dont le contenu est devenu lassant : "la France ne cèdera pas, ils s'attaquent à notre mode de vie, nous ferons bloc, la France est une grande démocratie, et d'autres stupidités du même genre". Tout sauf l'essentiel.

Une fuite en avant aveugle et un acharnement à nier la réalité absolument pitoyable.

 

11:03 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (10)

13/07/2016

Le marché a toujours raison

Je l'ai entendue pour la première fois presque au premier jour de l'année où j'avais décidé de reprendre mes études universitaires, en économie politique, qui s'étaient terminées quatre ans plus tard avec une mention très bien. Déjà à l'époque, je ne me faisais pas la moindre illusion quant à la valeur réelle de ce qu'on nous "racontait" mais il fallait ce titre pour garantir un emploi d'un certain niveau plus tard. Il se trouve que cet emploi fut trouvé au sein de la division financière d'un grand groupe industriel. Plus précisément dans la...salle des marchés, où l'on se "faisait" des paquets...d'argent.

Phrase magique s'il en est, que l'on entend à longueur de journée pour autant que l'on s'intéresse un tant soit peu à l'économie et aux marchés financiers. Phrase qui par ailleurs a toujours servi de justification à des évolutions (du marché) qui sont allées à contresens des prévisions des analystes (toujours eux) et autres "spécialistes" de tous genres. Ces derniers ont commencé par prévoir le maintien de la GB au sein de l'EU et ce pratiquement jusqu'à la dernière minute avant l'annonce des résultats finaux du référendum sur la sortie de ce pays de l'EU : le Brexit. Les marchés (qui avaient raison) étaient euphoriques, la livre grimpait et la bourse de Londres au plus haut. Quelques heures plus tard, les "analystes" et spécialistes en tous genres, professeurs d'universités, politiciens à la petite semaine, responsables de...salles de marché, pontes de la finances, etc., commençaient à nous prédire une catastrophe économico-financière sans précédent. C'est un jour terrible pour la Suisse  ,  Après le vote sur le Brexit, Philipp Hildebrand redoute une «catastrophe» (on rappellera tout de même qu'il s'agit de l'ancien président de la BNS, grand connaisseur de l'économie mondiale et des...marchés et quelqu'un qui, comme les autres, touchent des millions pour leurs...prévisions).   On est allé, tenez-vous bien, jusqu'à prédire le déménagement de la bourse de Londres, rien de moins que cela, à Francfort, voire même à...Paris. Je n'avais pas attendu pour annoncer que rien de tout cela n'aura lieu :

Brexit : tous contre le Peuple

Les Britanniques quittent l'Europe : et alors ?

J'avais aussi promis de ressortir ces billets dans 6, 12 ou 18 mois et ce quelque soit l'évolution des événements. Enfin, j'avais aussi prédit que je les ressortirais beaucoup plus tôt que cela.

Aujourd'hui, à peine 3 semaines après le...Brexit, voyons comment le...marché de...Londres voit les choses :

http://www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=UKX.L

On est au plus haut depuis le 11 août 2015.

Dans le même laps de temps, la bourse de Paris perdait...18%. http://www.boursorama.com/bourse/indices/

Et la Livre ? Elle a perdu 18% de sa valeur contre l'Euro depuis le ...1er janvier 2016. Et alors ? L'Euro avait bien perdu....18% de sa valeur contre le dollars et, accessoirement, le franc suisse en l'espace de quelques semaines depuis mais 2012 ! Oh, j'oubliai, à l'époque, les (je vous le donne en mille) "spécialistes" nous expliquaient que cela :

  • Doperait les exportations de l'Europe
  • Rendrait les importations plus chères et, dès lors, contribuerait très favorablement à la balance commerciale.

Remarquons que quelques mois avant, les mêmes "spécialistes" disaient que la "force" de l'Euro était un avantage parce qu'elle permettait de baisser le prix d'importation du...pétrole.

Cela étant, les "spécialistes" commencent déjà à préparer leurs prévisions de...rechange. Si la GB s'en sort bien, c'est probablement parce qu'elle va déclencher une guerre...fiscale. Les capitaux retrouveront (retrouvent déjà) le chemin de la City et le marché aura toujours...raison.

Je ne suis pas forcément favorable au Brexit, dont je me fous éperdument. Je suis simplement favorable à tous les Brexit possibles. Cette Europe, telle qu'elle est, résultat direct de mai 1968 (et de rien d'autre) doit disparaître. Cette Europe où l'Homme (l'être humain) n'a qu'une seule existence, celle exercée au sein d'un supermarché. L'Europe mondialiste où l'individualisme, de surface, fait croire à une liberté qui n'existe que dans les allées de ces mêmes supermarchés. Et encore. L'Europe des reliquats de mai 1968 qui ne sont citoyens ni de la France, ni de la GB, ni de l'Allemagne, ni de la Suisse mais...du Monde. Il ne nous expliquent par contre pas où se trouve ce...Monde.

Entretemps, José Manuel Barroso, ancien Président de la Commission Européenne, qui est engagé chez...Goldman Sachs.

http://www.tdg.ch/economie/barroso-goldman-sachs-presse-a...

Qu'est-ce que le Brexit changera dans la vie des Britanniques ? Rien, absolument rien. Je vous donne même rendez-vous concernant le thème principal de la campagne des "Brexiters" : l'immigration. Nous comparerons alors, dans une année, les statistiques de l'immigration entre le 12 juillet 2016 et le 12 juillet 2017.

Vous serez surpris.

 

 

 

 

10:00 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (0)

11/07/2016

Je me fous du football

...Et pourtant

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10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2)

27/06/2016

Brexit : tous contre un (le Peuple)

Au lendemain du vote (par le peuple, celui qui élit et paie ceux qui sont censés sauvegarder ses intérêts) sur la sortie de la GB de l'Europe, quelques dizaines de "Londoniens" se sont rassemblés devant la maison de l'ancien Maire (jusque-là adoré) de la métropole, le conspuant et le considérant comme l'un des principaux responsables de "leur" revers. C'est connu, les démocrates (notamment de la gauche "progressiste") n'aiment pas trop que les décisions "démocratiques" ne correspondent pas à "leur" manière de voir le monde. Il semblerait même qu'une pétition circule demandant, tenez-vous bien, la "sortie" de...Londres de la GB et son adhésion (de Londres) à L'Europe. La folie prend parfois des tournures vraiment bizarres. Une autre pétition, demandant que l'on...revote sur la sortie de la GB de l'EU, aurait recueilli un million de signatures. Cela nous rappelle à nous autres Suisses de bons souvenirs. Les très démocrates gauchistes n'ont toujours pas digéré le résultat de l'initiative sur l'immigration de masse qui, au passage, ne s'est toujours pas traduite dans les faits. Ainsi, les "démocraties, pour prouver qu'elles le sont vraiment, font voter leurs peuples sur des sujets engageant l'avenir de ce...peuple. Et si le résultat ne correspond pas aux attentes des "plus" démocrates d'entre EUX (roses-verdâtres pour la plupart) on se fâche et on demande un autre vote ou alors on passe outre, tout simplement : France (Sarkozy, tout de même), Irlande ou encore Pays Bas, à propos du traité sur la Constitution européenne.  Le rôle du "peuple", forcément idiot et ignare, est de simplement élire (démocratiquement) ses représentants qui, eux, sont au sommet de l'intelligence et du savoir. Ces derniers sauront "conduire" le peuple systématiquement vers le bonheur et le bien être permanent.

Pourquoi le titre de ce billet ? Simplement parce que, effectivement, les "élites" de la terre entière, je dis bien de la terre entière, se sont mis comme un seul homme et pendant des mois à déconseiller le Brexit et démontrer les "désastres", économiques notamment, qui s'ensuivront. FMI, Bruxelles, Berlin, Paris, États-Unis et même...Londres, ont mis tous les moyens à disposition, notamment médiatiques et politiques, pour dissuader les Britanniques de voter la sortie de l'Europe. Rien n'y a fait, même pas la mort tragique de la députée Joe Cox, causée par un détraqué minable.

Au soir du vote déjà, on constatait des signes qui ne trompent pas sur la suite "possible" des événements. Voici l'évolution des indices boursiers à la clôture des places de Londres, Paris, Francfort, Tokyo, Zürich et New York :

  • Londres : - 3.15%
  • Paris : - 8.04%
  • Francfort : - 6.82%
  • Zürich : - 3.44%

Dites, il me semble que c'est la...GB qui est sortie de l'Europe et, dès lors, c'est elle que le désastre, notamment économique, devait frapper ! Il me semble aussi que nos Levrat, Amarelle, Mara et d'autres rosiers du même genre prédisaient le même désastre, en pire, pour la Suisse qui, selon eux, devait se dépêcher de rejoindre...l'Europe ! Pourtant, c'est bien les indices de...Londres et de...Zürich qui ont le moins baissé, non ? Les spécialistes des marchés financiers se seraient-ils trompés de...place boursière ?

Dans mon dernier billet, qui contenait tout de même quelques prévisions, je m'engageait à ressortir ce dernier dans 6, 12 ou 18 mois et ce quel que soit l'évolution de la situation. Je crois que je pourrais le ressortir beaucoup plus vite. Des "professeurs" d'universités et d'autres très grands "spécialistes" sont aussi allés de leurs prévisions, plus sombres que les idées noires du Petit Prince de Saint-Exupéry. Ils trouveront, eux, toujours une excuse pour expliquer des évolutions qui ne sont pas allées dans le sens de leurs prévisions.

http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2016/06/2...

10:30 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (2)

24/06/2016

Les Britanniques quittent l'Europe. Et alors ?

La première question à se poser après le résultat de la consultation "populaire" est de savoir si les autorités de ce pays (les élites) vont...respecter la volonté "populaire". Car, cela semble être la norme maintenant : si le résultat d'une consultation populaire ne plaît pas aux bien pensants et aux "élites", on fait comme si le tout n'a même pas eu lieu. On rappelle à ce propos l'autre consultation populaire sur l'Europe, qui a eu lieu en France, en 2005 (référendum sur la Constitution européenne) et dont le résultat avait été purement et simplement jeté à la poubelle. A l'époque, 55% des Français avaient voté contre ce traité. Espérons que les Britanniques seront plus démocratiques que les Français, voire simplement plus civilisés. Cela étant, le PM britannique, David Cameron, a tout de même eu la "décence" de déclarer qu'il démissionnera dans 3 mois. Espérons, là aussi, qu'il respectera sa parole. Car cela n'a pas manqué, les "élites" européistes commencent déjà à élaborer les stratégies futures de contournement. Tusk, le Polonais, a déjà déclaré que le processus de sortie de la GB peut prendre entre...5 et 7 ans. D'ici-là, on fera tout, mais vraiment tout et quel qu'en soit le prix, on est maintenant habitué, pour contourner, d'une manière ou d'une autre, la décision du Peuple britannique.

Ainsi, le Peuple a voté pour la sortie de la GB de l'UE alors que l'élite "cosmopolite" de...Londres a voté pour le maintien. La terre entière (celle des "élites" autoproclamées) c'était élevée contre cette sortie : Merkel, Hollande, Tusk Junker et même...Obama. Même pas peur, a répondu le...Peuple. On serait bien avisé de s'en inspirer...ici, à Berne et ailleurs.

Tout a été dit à propos de ce référendum sur la sortie de la GB de l'Europe, y compris les âneries habituelles de "spécialistes" de tous genres : en finances, en emploi, en politique, en migration...On prévoit notamment l'effondrement de l'économie de la GB et l'envol de chômage. Pis, la City non seulement perdra sa place comme première bourse européenne, mais certains la voient même "déménager" à Francfort, voire même à...Paris.

Il n'en sera...rien. Et je m'engage à ressortir ce billet dans 6, 12 ou 18 mois, quelle que soit la situation de la GB à ce moment-là. En effet, non seulement toutes ces prévisions ne se réaliseront pas, mais c'est probablement le contraire qui pourrait arriver. De nouveau, on est, ici, à Berne et ailleurs, bien placé pour le savoir, même si certains, roses-verdâtres, essaient de nous convaincre du contraire. La City, contrairement aux prévisions de ceux-là mêmes qui y président, libérée des contraintes européistes, pourra non seulement garder sa première place, mais va la renforcer. De nouveau et précisément sur ce point, on serait bien avisé de s'en inspirer ici, à Berne et ailleurs. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder ce qui s'est passé dans les marchés ce matin : toutes les devises, sans exception, on perdu entre 4 et 7% contre le...franc suisse. La Suisse, au plus grand désespoir des roses-verdâtres, n'est...pas dans l'EU, Dieu merci. Il en sera de même pour la City, une fois les premiers remous passés. Les capitaux retrouveront le chemin de la place londonienne et quitteront au contraire cette Europe qui périclite (espérons-le). Merkel (que certains commencent à appeler la folle) et Hollande (le gros de l'Elysée) pourront ainsi exercer à loisir leurs politiques respectives néfastes et destructrices. A ce propos, voici la première réaction d'un "professeur" à l'université de Fribourg, dont l'interview peut se résumer en un seul mot : "terrible". Pour lui, tout est terrible et pour presque tout le monde. Je vais aussi ressortir cet article dans 6, 12 ou 18 mois. Il serait alors intéressant de connaître l'avis de ...ses élèves.

C'est un jour terrible pour la Suisse

 

 

10:07 Écrit par Jean-Souhel Gowrié | Lien permanent | Commentaires (7)